‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 608 sur 627 · VAS · texte numérisé non relu

VAS

voir Jeux de cartes. Valets de chasses, voir à Chasses. Voir Domestiques et à Serviteurs, etc.

VALLÉE (Laurent). — Cardinal et savant du xivc siècle; son tombeau dans les Monumenta illnstrium virorum de Boxhornius, in-folio, pl. li.

VALLOMBREUSE. — Vue de ce couvent dans Y lier italicum de dom Mabillon, i vol. in-4° ; voir aussi les topographies de l’Ilalie au Cabinet, des estampes à Paris.

VALOIS. — Chapelle de cette famille royale , existant autrefois près l’église Saint- Denis. Histoire de l’abbaye, par Félibien , planche de la p. 365 et les vues intérieures et extérieures dans l’œuvre de Marot et au Cabinet des estampes à Paris (topographie *de Saint-Denis).

VAN-EYCK ou JEAN DE BRUGES (1). — Sou portrait peint par lai-même dans un tableau de l’Apocalypse, appartenant à la ville de Gand. D’Agincourt, Peinture, planche clxxii, n° 2.

Les deux frères Van-Eyck, représentés l’un en gouverneur et l’autre en geôlier d’une prison; peinture allégorique. Atlas du Sommerard, pl. n du chap. VI.

Tombeau d’un Jean de Bruges dans une église de Gand ( 2 ) , planche assez bien gravée, publiée dans la Notice sur les frères Van-Eyck et leurs ouvrages, traduite de l’allemand par M. Bast, in-4° (5).

VANDALES. — Vaincus par les prières de saint Exupère , peinture de la chapelle dédiée sous son nom, à l’église Saint-Saturnin de Toulouse. Voir Exupère, Saturnin, Toulouse. Les monnaies des princes de ces peuples sont publiées par Jos. Lelewel, dans l’atlas de la Numismatique du moyen âge, pl. i.

VARLETS. — Voir Damoiseau.

(1) Sur ce peintre célèbre, voir le volume intitulé Ursula, par le baron de Keverberg, in-8°,p. loi, 102, ii4. Voir aussi Vasari, Barlh. Facius ou Facio, de Viris illustribus ; Fiorillo, Uisl. de l’art, 1 voi. in-8°.

(2) Cette église est celle de Saint-Bavon.

(3) Nous devons la communication de cette notice, rare à Paris, à l’obligeance de M. de l’Escalopier qui en possède un exemplaire.

(4) Sur l’usage, la forme et l’antiquité de plusieurs vases sacrés et les noms des plus précieux, voir le Liber ponlificalis d’Anastase, in-folio, et notre notice sur cet ouvrage, insérée aux -dnna/es'ci-dessus éitées, t. XI, p. 43 et suiv. Du Cange, dans son Glossaire donne la désignation de plus de deux cents vases de noms différents. 'Voir Vasu; Ministeria sacra. Voir aussi dans l’ Hierolexicon de Maori ; Bocquillot, Traité

VASES. — Les plus précieux comme antiquités chrétiennes, sont ceux découverts à diverses époques dans les catacombes chrétiennes et qui se rattachent à l’époque des persécutions. On les trouve gravés dans les descriptions des catacombes de Bosio; dans celui d’Aringhi , Boldetti ; dans les tableaux de la Demonstratio historiœ ecclesiasticœ , etc., de Joseph Bianchini, tabula ina, sæculi F,nos 12 à d7; dans l’ouvrage de Mamachi sur les origines chrétiennes ; dans celui de Gasalius, de Paciaudi, etc. Plusieurs de ces vases sont reproduits avec de savantes dissertations du père Secchi, dans le 13e volume des Annales de philosophie chrétienne, in-8°, planches de la page 442; dans le 12e vol. de la même collection, p. 61. Voir aussi Fioles.

VASES SACRÉS (4). — Érasme Pistolesi, dans sa description en italien du musée du Vatican en 8 vol. in-folio, donne t. III, planches lxxii à lxxxi , plusieurs de ceux conservés au Muséum cliristianum de Benoît XIV.

Le bas-relief sculpté au fronton de l’église de Monza représente divers vases sacrés, donnés par Théodelinde à cette église au vie siècle. V. Monza et Trésors des Églises(5).

Les vases sacrés conservés dans les anciens trésors des églises ou des couvents sont publiés dans les histoires des divers monuments auxquels ils appartiennent. Parmi les livres précieux qui ont conservé le souvenir et les formes de ces vases, nous citerons V Histoire de l’abbaye de Saint-Denis (6), de Saint - Germain - dcs-Prés , d’A ix-la- Chapelle, de la Sainte- Chapelle de Paris, etc. Voir à ces divers noms.

Pugin en a publié plusieurs dans son ouvrage in-4°, intitulé : Orfèvrerie des églises, mais il n’en donne ni la provenance ni l’explication.

M. du Sommerard en donne quelquesuns dans son Atlas et son Album des arts au moyen âge. Voir les pl. ii et m du chapitre XIV, pl. xi de la 5e série.

On en trouve aussi deux ou trois dans la

de liturgie, in-8°, p. 175; Durandus , Duranli. Bianchini, dans le deuxième volume de l’ouvrage désigné ci-dessus, donne de savantes explications sur les vases qu’il a fait graver sur ses grands tableaux, voir p. 309 à 335. Cyprien lloberl, Cours d’archéologie chrétienne , t. IV de l’Université catholique, p. 432, donne divers détails curieux sur plusieurs Yases provenant des catacombes; v. aussi la dissertation du P. Brunati de Rome, Annales de philosophie chrét., t. XXI, p. 364.

(5) Les Vandales de toutes les époques, y compris les révolutionnaires de 93, de 1832, etc., ont détruit une foule de ces objets précieux, les uns ce?: fureur, les autres par calcul.

(6) Sur la véritable origine de ces célèbres vases, voir ce qu’en ditM. de Longpéricr , Moniteur des arts, mars 1845, p. 53.

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