VAL
U Archeologia britannica , in-4°, t. XXVII, planche de la page 502.
Angleterre ancienne de Strutt, édition anglaise et française; voir Banquets, Repas.
Vaisselle du xive au xve siècle. Willemin, pl. CCI, cclxxxix , CCXCII.
— Du xvr siècle , au château des Tourneiles, chambra à coucher de Henri II. Willemin , planche cclxxxvi , et la page 64 du texte de M. Pottier, même ouvrage, t. II.
VAL-DES-ÉCOLIERS (1), — Couvent de ce nom à Paris. On y voyait avant nos destructions furibondes et révolutionnaires les tombeaux du chancelier de Biragues et de sa femme; voir à ce nom.
Pour le bâtiment du couvent, voir la grande topographie de Paris à son Cabinet des estampes.
VALENCE (2) (France). — Divers monuments de cette ville, donnés par Alex, de La Borde , Monuments de la France , t. II, pl. ccm, p. 31; pl. ccvm, p. 40 du texte.
Voir aussi les plans et vues qui peuvent exister dans la topographie de la France , ci-dessus citée.
Monnaies des évêques , Revue numismatique de Blois, in-8°, t. II, p. 99. Le Blanc, Traité des monnaies , etc. in-4°. Voir à la table des matières.
VALENCIENNES. — Sceau de cette ville au moyen âge, Trésor de numismatique , Sceaux des communes, 1 vol. in-f°, pl. vm, p. 15, n° II.
Monnaies de cette ville au moyen âge.
Revue numismatique de Blois, in-8°,t. 111, p. 551.
Voir aussi la, Topographie de la France pour les monuments les plus importants.
VALENTIN (Pape). — Médaille et monnaie frappée au ixe siècle , tirée de la collection des monnaies pontificales du docteur Belly à Rome et publiée par H. Ferrari, préfet de la bibliothèque Casanate , Annales de philosophie chrétienne , t. XXV, p. 224. On doit regretter que cet ouvrage ne donne que le seul revers.
VALENTINE DE MILAN. — Statue de cette princesse. Beaunier, Costumes français, 1. 1,
(1) Sur ce couvent, voir Jaillot, Recherches historiques sur Paris, excitent ouvrage, in-8"; Histoire de Paris, par Saint-Victor et les autres.
(2) Voir sur cette ville ÏEssai historique deM. Jules Ollivier, i vol. in-8°.
(3) Rien n’est louchant comme la douleur de celto
pl. clxi , sculpture de Paul Ponce. La tête est d’une grande beauté.
— Couchée sur son tombeau les mains jointes (3). Musée des monuments français , galerie du xve siècle, t. 11 de l’ouvrage de M. Lenoir, planche de la page 101 .
Cette belle statue est placée dans les caveaux de Saint-Denis, chapelle n° vi. On en trouve une épreuve en plâtre au Musée de Versailles où elle est placée sous le n° 79 des statues.
VALENTINIEN III. — Tombeau de cet empereur, orné de bas-reliefs représentant divers sujets chrétiens. Ciampini, Vetera Monumenta, en donne un fragment, t. I,
pl. LVII.
Monnaies de ce prince; Du Gange, Familiœ byzantinœ, in-folio, planche de la page 70.
Autres monnaies de princes de ce nom, ib., p. 58, 59.
VALENTINOIS. — Monnaies de cette province et de ses comtes. Le Blanc, Traité des monnaies, in- 4°, voir â la table; Revue numismatique, in-8°, t. Il, p. 103; t. III, p. 553.
VALÈRE (Sainte). — Tenant sa tête entre ses mains, gravée par Léonard Gauthier pour le livre des conceptions théologiques. Voir l’œuvre du graveur et la collection des saintes au Cabinet des estampes de Paris.
VALÉRIE (Sainte). — Figure debout tenant une couronne, mosaïque du yif siècle. Ciampini, Vetera Monumenta, t. Il, pl. xxv, n° 14. Autre dans la vie des saints publiée par Cavallerius d’après les peintures deCircinianus à Saint-Étienne-le-Rond. La sainte tient une de ses dents avec une tenaille.
VALETS. — Au xne et xme siècle. Voir les planches du manuscrit Leges palatinœ.
Valet de chambre du roi au xve et xvie | siècle ; voir Costumes des divers peuples i par Maillot et Martin, t. III, pl. xcm.
— Du roi Charles VI ; voir à son nom la gravure de Poinssart, citée p. 252, t. 1 du même ouvrage (oùilest écrit à tort Poinsard).!
Atlas du 3e vol., pl. lxxxiii, xciii.
— Sous Henri III , Trésor de la couronne de France , t. II, pl. ccxcv.
Valets des jeux de cartes et tarots ; *
malheureuse princesse^res le meurtre de son mari. Son entrée à Paris, sa requête au roi contre le meurtrier du duc d’Orléans, et bien d’autres détails intéres- j sants sont admirablement traités dans l’Histoire des ducs de Bourgogne, paï M, de garante, t. III, p. 6 à 10, 60, 62, 124.