V. la planche de la p. 364 du t. I, première partie
Dissertatio de anno primo imperii Severi Alexandri, quem prœfert cathedra marmorea sancti Hippolyti, in bibliotheca Vaticana, a Joan. Vignoli, 4 vol. in-4° ; Romæ, 4712, voir la planche p. 3. Cet auteur, en donnant la figure de face, a supprimé l’intérêt capital du monument, qui est le calendrier ou cycle; faute que les bénédictins n’ont pas faite, ayant eu le soin de représenter la figure des deux côtés. On trouve encore ce monument reproduit dans le grand ouvrage d’Anastase de Vitis pontifie, romanor., in-folio, édition de Guillaume, bibl. du Vatic., t. If, p. 159 et T60. Le monument est vu sous les deux faces
Par Joseph et Antoine Bianchini, dansles tableaux de l’ouvrage intitulé : Demonstratio histor. ecclesiasticœ comprobatœ monumentis , tabula ma sœculi n' , nos 19 et 57; pages 600 et 628 du texte, 3e vol. se trouve l’explication des deux monuments.
Enfin par d’Agincourt, Histoire de l’art au moyen âge ( Sculpture ), pl. ni, n° 1.
Calendriers chrétiens sculptés sur les murailles des églises, telles que celles de Notreï)ame de Paris, et dont M. Fauris de Saint Vincent a donné une description détaillée dans le Magasin encyclopédique , année 1815, mois de septembre et octobre.
— Du portail de l’église Saint-Denis en France ; monument du xie au xne siècle, publié par Alex. Lenoir dans son Atlas des arts en France, in-folio, pl. xx.
Celui de la cathédrale deSenlis. V. à ce nom .
Celui de la cathédrale de Chartres. V. à ce nom.
Autre tiré d’un manuscrit de la Bibliothèque royale. V. Porte-flambeau.
Dans l’église de Souvigny est une colonne sur laquelle est sculpté un calendrier dans le style byzantin (2). V. les diverses par-
Paris les détails qu’on peut lire dans le y volume du Bulletin du comité , p. 692. Nous sommes heureux de signaler ici une particularité aussi intéressante et qui prouve combien le clergé comprend le mouvement archéologique qui existe et s’agrandit tous les jours, M. Ch. Lenormant ajoute aux observations ici consignées une observation assez importante, voir p. 694,
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lies de cette église publiées dans P Ancien Bourbonnais , d’Ach. Allier et L. Batissier, in-folio; Moulins, chez Desrosiers, éditeur.
Celui qui est sculpté au tympan de la porte de l’église Saint-Ursin, à Bourges, vers le xr ou xne sièle, est d’autant plus curieux à signaler qu’il prouve qu’à cette époque l’année commençait au mois de février. Y. la porte en question dans l’ouvrage intitulé : Siècles de la monarchie française , par Joutfroy, Jorand, etc.., in-fol., pl. xxxviii, et un développement de ce même calendrier dessiné par M. l’abbé Martin dont nous possédons une épreuve dans notre Topographie de la F rance {Bourg es), destinée à la bibliothèque du Muséede l’hôtel de Cluny.
Celui du pavé mosaïque, tiré de l’une des chapelles de l’église Saint-Denis, sauvé de la destruction des Vandales de 93, recueilli au Musée des monuments français parM. Alex. Lenoir qui l’a publié dans son Atlas des arts en France , in-folio, pl. xxi, et dans le t. I de sa Description du musée des Augustins, pl. xxxvi; il a été restituéàson ancienne destination par les soins de M. Debret, architecte, chargé des restaurations de l’église.
Autre exécuté en mosaïque vers le xe siècle, et conservé dans le trésor de l’église Saint-Jean, à Florence. Ce précieux monument astronomique est cité parM. Rio, Poésie chrétienne , 1 vol. in 8°, p. 43 à la note. V. les descriptions avec planches gravées, publiées sur cette ville.
Autre gravé sur bois et trouvé dans les démolitions d’un château, en Bretagne. Ce singulier monument, dont la date est restée incertaine, a été publié par Court de Gébelin, dans son ouvrage du Monde primitif, volume intitulé : Histoire du calendrier , p. 585 (4), et dans le 9e volume des Mémoires de V Académie des inscriptions et belleslettres.
Calendrier tiré d’un Psalterium Davidis , manuscrit du xneau xme siècle à la Bibliothèque royale de Paris, publié par M. Arthur Martin, prêtre, pour être annexé aux
(i) Si. notre calendrier, dit-il, parait calqué sur ceux des anciens peuples etsurlout sur ceux des Grecs et des Romains, dont le nom seul serait changé, il existe cependantentre eux la même différence qu’entre le moral et le physique. En effet, le calendrier des peuples de l’antiquité ne leur offrait qu’une succession de révolutions physiques et de biens terrestres; les chrétiens, au contraire, ont un calendrier qui s’élève avec leur doctrine au-dessus de cette- vie toute matérielle : les révolutions du temps n’y sonique l’emblème des révolutions spirituelles. On y voit l’annonce, la naissance, la mort et la résurrection du Soleil de*justice. Ainsi, tandis que l’astre djJ jour, le soleil physique de la nature revient en quelque sorte des régions souterraines, reparaît avec tout son éclat, renouvelle la nature qu'il rend à la vie, dont son absence semblait
Dissertations de M. l’abbée Cahier sur les bibliothèques , les manuscrits, et les miniatures au moyen âge , exemplaire tiré à part (2).
Autre gravé également sur bois vers le xve siècle, publié dans le Traité de la peinture sur bois et de Vorigine de l’imprimerie, par Jansen, t. H, pl. vi. Il en existe une épreuve à la Bibliothèque royale de Paris, à laquelle est jointe une notice de M. Fischer, imprimée à Mayence en 1804.
CALENDRIER PERPÉTUEL. — Tel que celui qui entre dans la composition de l’horloge de la cathédrale de Strasbourg; on le trouve gravé dans toutes les descriptions de l’église. V. au Cabinet des estampes de Paris, Topographie de Strasbourg.
Calendriers avec figures en bois, Antiquités typographicalde Dibdin, t. Il, planches des p. 594, 595, 597; on y trouve aussi des observations sur les éclipses, ib., 595, les figures sont alternativement rouges etnoires.
Autre calendrier avec moralités , Dibdin , Bibliographical Decameron , 1. 1, p. clxxx.
Manuel-calendrier , par lequel il est facile de savoir le lieu du cours du soleil et de la luneyLensemble les fêles fixes et mobiles et célébrées en l’Église romaine, par M. Manauld Englafred , médecin d’Arles. Lyon , chez Jean de Tournes, 4548, in-8°, avec beaucoup de signes en bois. V. au sujet de ce livre le n° 215 du catalogue de vente AA, parM. Techener; Paris, 4841.
Autre cité par M. Duchesne, p. 324 de son Voyage d’un iconophile.
CALENDRIERS HERMÉTIQUES. — Ca lendarium magicum , naturale , perpetuum , profundissimum, contemplationem totiusque philosophiœ cognitionem completens. Tel est Je titre d’un calendrier singulier, composé par Tycho - Brahé et gravé en 1582 par Théodore de Bry et Jean-Baptiste Grosschedel (3). V. leurs œuvres. On trouve sur ce calendrier,, composé de trois feuilles in-folio , tout ce que l’on peut imaginer d’idées chrétiennes, hébraïques, païennes,
l’avoir privée, le ch ré lieu célèbre la naissance d’un Sauveur qui lui procure des biens infiniment plus avantageux, et le retour des saisons lui ramène tous les ans la mémoire de bienfaits inépuisables, de merveilles mystérieuses et toutes divines qui sont l’objet de fêles et de cérémonies sacrées. V. p. 4 et 286.
(2‘) Ces Dissertationsfurentdansle principe publiées dans les Annales de philos, chrét., voir le t. XVII, p. 347 ; t. XVIU, p. 16, 147, 353, 434 ; t- XIX, p. 47, il 4, 201, ^oô/Le calendrier eh question se rattacherait à la note de la p. 56.
(3) Cette planche doit se trouver dans l’un des trois ouvrages de Tycho-Brahé, soit dans VHisloria cœleslis, 2 vol. in-folio, soit dans le Thésaurus observaiionum aslronomicarum, l vol. in-folio.
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cabalistiques, astrologiques, mises en parallèle, présentant un ensemble des plus singuliers. V. les œuvres de l’astronome et des graveurs désignés sur la planche.
Les livres d’alchimie dont nous donnons la liste au mot Alchimie offrent quelques calendriers de ce genre, plus ou moins compliqués.
CALENDRIER RUNIQÜE. — Sur ce genre de calendrier cité par Langlois dans son Essai sur la calligraphie, in-8°, p. 145, voir l’ouvrage de Jens Wolf; Paris, 1820,
4 vol. in-8°, avec figures.
CALENDRIERS RUSTIQUES (1).— Parmi le grand nombre de calendriers de ce genre , nous citerons celui intitulé : le Grand calendrier des bergers (2) et composte, etc. C’est un volume in-4°, plat, et orné de planches en bois très-curieuses , dont nous donnons l’indication dans ce Dictionnaire aux mots Bergers, Cadran. Ne pouvant donner la liste de tous ceux qui furent publiés depuis 1467, époque présumée du premier connu, nous signalerons seulement cette édition comme pouvant suffire pour donner une idée des autres.
CALÉPODIUS( Saint). — Prêtre en costume ecclésiastique, du me siècle ou environ, d’après une mosaïque de l’église Sainte- Marie-Translevere ou Transtibérine, à Rome, bâtie par les soins du pape Calixte. Cette mosaïque est publiée et gravée dans le 2e volume du mois de mai des Acta sanctorum des Bollandistes, p. 499, ou dans le volume supplémentaire de ce mois, Propylœum , pars 2a, p. 18.
CALICES à l’usage de l’Église grecque(3). — Y. la planche de la p. 472 de Y Explication des cérémonies de la messe, par le père Lebrun, 1 vol. in-8°.
Calice en verre du me siècle orné d’entrelacs. Y. la collection du Cabinet des estampes de Paris , portefeuille intitulé : Antiquités religieuses, in-folio, G. B. coté 27, reproduit par J. Gailhabaud, dans une Col-
(1) Sur les calendriers de ce genre, leur origine et usage, voir YHisloire du calendrier et des fêles qui s’y rattachent, par Court de Gébelin, i vol. in-4°.
(2j Voir ce qu’en dit Langlois du Pont-de -l’Arche, Essai sur la calligraphie au moyen âge, in-8\ p. 144.
(3) Sur l’origine de l’usage et des formes et matière du calice.dans l'Eglise latine et grecque, voir Macri, Hierolexicon, p. 98; Joan Dongtacus, de Culicis veterum christianor., 1694; Joan. And. Schmid, de Calice, 1708 ; tous les auteurs cités par Fabricius, de Cœna sacra, Biblioth. antiquar., p. 57 1; Notice sur les calices et patènes, de M. l’abbé Barraud, in-8#, 1843. On trouve un résumé substantiel sur cette ma-
lection d’objets d’art chrétien destinée à la bibliothèque du Musée de Cluny.
Calice de saint Martial , évêque de la ville de Limoges, Ier siècle, publié par le père Bonaventure de Saint -Amable , dans son Histoire de saint Martial, 3 vol. infolio,!. II, p. 275.
Calice de saint Ludger au vme siècle, orné de deux inscriptions latines sur le bord de la coupe et sur l’évasement du pied. Voyages littéral res de deux bénédictins, in-4°, 2 vol., 1724, planche delà p. 235.
Calice dont se servait saint Bernard, publié dans la collection de dessins intitulée : Recherches d’antiquités, par Dutillet, 4 vol. in-fol., manuscrits de la bibliothèque del’Arsenal, n°811, A. Voir le 1. 1 ou II, folios 9 et 10.
Ceux publiés dans le 3e volume de l’ouvrage, il V aticano descritto , etc., par Érasme Pistolesi, 8 vol. in-folio ; Rome, 1829-40.
Beau calice byzantin dans l’atlas de V Histoire des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pl. ni duchap. XIV.
Plusieurs beaux calices, publiés par Shaw, ouvragé intitulé : Ancient furnitures, 1 vol. in-4° supérieurement gravé. V. les pi. lxv,