‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 96 sur 627 · V. au mot Palerme · texte numérisé non relu

V. au mot Palerme

Voir aussi Charniers, Cryptes, Ossuaires, Tombeaux.

CATAFALQUES. — Magnifiques décorations de ce genre dans la suite des planches gravées par Math. Merian etBrentel, d’après Claude de Laruelle, pour les pompes funèbres de Charles III, duc de Lorraine, etc., infolio, environ 68 planches, dont 10 in-fol.

Ceux des funérailles et exposition de la reine Anne de Bretagne, et autres grands personnages cités au mot Funérailles.

CATANE. — Entrée de l’église de cette ville, du xvie siècle. Belle décoration gothij que fleuri. V. le frontispice de l’ouvrage intitulé : Charpente de la cathédrale de i Messine, in-folio, par M. Roux, architecte ; i Paris, 1842.

! Vue intérieure de la cathédrale de cette | ville, monument du xie ou xne siècle , publiée dans l’ouvrage de M. Hittorf, Architecm

(i) Casalius, de Rilibus clirislianor. Macri, de Catechumenis dans VHierolexicon ; Fabricius, Riblioiheca antiq., p. 553; Paciaudi, Antiquit. christianœ.

ture moderne de la Sicile, 1 vol. in-folio, pl. xli et la pl. x de l’ouvrage publié infolio, en Angleterre, intitulé : Monuments des Normands en Sicile, par Gally Knight.

Plan général d’un couvent de bénédictins, ib., pl. xxxvi.

Magnifique escalier de ce couvent, pl. xl.

Obélisque soutenu par un éléphant sur la place de la Cathédrale , ib., pl. xli.

Voir aussi la grande Topographie de l’Italie, au Cabinet des estampes, à Paris.

Les planches du Foyage en Sicile, par Saint-Non, plusieurs volumes in-folio, donnent divers monuments de Catane.

CATÉCHUMEN (Le) ou le narthex des anciennes basiliques. V. au mot Narthex et Vézelay.

CATÉCHUMÈNES. — On sait que dans les premiers siècles de l’Église, les catéchumènes avaient leur place réservée dans les basiliques (I). Plusieurs plans d’églises anciennes nous font connaître cette place d’une manière plus ou moins exacte. Nous indiquerons à ce sujet celui publié dans un ouvrage de Spanheim , intitulé : Opéra Spanhemii continens geograph. chronolog.

historié, sacrarum atque Ecclesiæ utriusque temporis, Lugd. Ratav. , 5 vol. in-folio. V. la planche de la p. 861, t. I. Les ouvrages de Voigt et Beveregius , publiés dans le 7e volume des Annales de philosophie chrétienne, p. 420; celui donné par Sarnelli dans sa Basilicographia antica, plus complet que ceux de Spanheim, de Beveregius, et Voigt, est reproduit t. XIX des Annales de philosophie chrétienne, in-8°, p. 546 (2).

CATENA GRÆCA seu hymnorum grœco rum corona, etc. — On trouve dans le 2e volume du mois de juin, p. 20, Acta sanctorum, une planche assez importante, représentant les portraits des Pères de l’Église et autres docteurs à qui l’on doit le commentaire connu sous le titre de Catena grœca, intitulé ici : Disserlatio onomastica ad acaluthiam officii grçeci. Ce fac-similé a été gravé à Venise, en 1601 , par les soins de Maxime , évêque de Chypre , d’après une grande miniature d’un manuscrit de la Catena d’une époque très-ancienne, mais dont nous n’osons préciser le siècle. V. du reste le texte des Bollandistes pour plus de détails. Tous les portraits sont liés entre eux par une grande chaîne, faisant allusion au titre du commentaire ; Jésus-Christ est en

(2) Où se trouve une dissertation qui réfute quelques-unes des assertions que nous avions émises dans un précédent travail sur les basiliques.

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tête du tableau, puis viennent les figures des personnages suivants :

1° Germanus, patriarche de Jérusalem, honoré au 11 mai dans le calendrier des Grecs.

2° Sophronius, patriarche de Constantinople, au ii mars.

3° Philotheus, patr.deC. P., époque douteuse.

4° Andréas de Crète, archev. de cette île.

5° Joannes, surnommé Metropolitanus.

6° Georgius, archevêque de Nicomédie.

7° Methodius,sans doute celui dontGoar et les Bollandistes donnent un portrait en pied tenant un candélabre ou chandelier dont ces écrivains expliquent le motif et l’usage. V. au nom de ce personnage ce que nous en disons dans ce Dictionnaire. Le père Lebrun l’a aussi reproduit dans son Explication des cérémonies de la messe, ainsi que Bern. Picard, dans le 1er volume de ses Cérémonies religieuses, religion judaïque.

8° Cyprianus, même lacune.

9° Anatholius, qui paraît avoir vécu sous Théodose le Jeune.

10° Léo, surnommé Despotes.

11° Léo, surnommé Magister.

12° Basilius, surnommé Pegoriotes.

13° Justinus.

14° Sergius.

13° Jean Damascène (Saint), dont les ouvrages sont si célèbres.

16° Cosmas, évêque de Majume, honoré le 14 octobre.

17° Josephus, surnommé Hymnographus, au 3 avril.

18° Theophanes , surnommé Graptus , 11 octobre.

19° Byzantius.

20° Stephanus Hagiopolites.

21°’ Georgius, surnommé Sitiotes.

22° Simeo.

23° Philotheus, 2e du nom.

24° Arsénius.

25° Babylas.

26° Ephrem, de Carie.

27° Andréas Pyrrhus sive Rufus.

28° Studite.

29° Cassia ou Iscasia, suivant Allatius , de Libris Grœcorum et quelquefois Cassiana.

Telle est la série des auteurs de la Catena

(l ) Nous désignons sous ce nom Cathedra, parce que beaucoup d’ouvrages même français , le font ainsi pour conserver le mot consacré en Italie ou dans les anciens livres.

(2) Le savant Bianchini, t. III de Ylndiculus de sa Demonsirulio hislor. eccl. , in-fol. p. 635, entre dans les plus grands détails sur ce vénérable siège du chef des apôtres. Il cite en preuve de l’authenticité de ce siège, la Dissertation de Franc. Maria Phcebeus qui dit qu’il fut offert au chef des apôtres parle sénateur Pudens; il cite Baronius et Midi. Lonigus, qui assurent que les anciens évéques étaient enterrés avec

du canon des Grecs, dont celte planche donne les portraits avec quelques accessoires curieux à consulter.

CATHEDRA (1) ou siège d’honneur , , nommé aussi Chaire. — Bianchini , De monstratio historien ecclesiastièœ, etc., tabula IIP sœculi iil , donne sous le n° 77, Cathedra Sancti Pétri (2), laquelle est conservée si précieusement au Vatican; n° 156, Cathedra ou Sedes Alexandrina; n°193, Ca- ; thedraAntiochena. Ces deux derniers sièges sont reproduits d’après deux mosaïques de Ravenne.

Celle de la statue de saint Hippolyte au musée du Vatican. V. au nom du personnage les gravures citées de ce monument.

Celle qui existe encore dans l’église ou basilique San Pietro in Vincoli, à Rome. V. les Topographies de Rome à ce nom.

Autre très-remarquable dans le baptis- ! tère de l’église Saint-Marc, à Venise, représentée dans toutes les descriptions gravées ou lithographiées de ce monument; voir entre autres la publication intitulée : Venise et ses monuments, plusieurs planches in-folio , avec un texte.

Celle dite de saint Grégoire le Grand conservée dans une chapelle de l’église de ce nom en face le mont Palatin; nous ignorons si elle est gravée à Rome, où existe ce monument.

Deux sièges de formes byzantines ou lombardes conservés dans deux églises, à Ca- j nosa et Barri, l’un supporté par des éléphants, l’autre par un homme et un lion. On les croiLantérieurs au ixc siècle, Willemin, Monuments inédits, t. I, pi. v.

Autre très-remarquable dans l’ancienne église de Capoue et conservé dans une des salles des archives de la cathédrale de Ravenne, publié avec tous ses détails en 4 planches dans l’ouvrage de Muratori, Scriptores rerum italicarum, t. II, pars la, p. 213 et suiv. Ce monument porte un monogramme sur lequel Muratori fait des conjectures qui seraient inutiles à détailler ici (3). Ce magnifique siège est reproduit en grand dans V Album du Sommerard, pl. xi, P e série.

Voir aussi à Episcopus.

leur siège ou cathedra. Il cite encore Parivinus et bien d’autres dont il serait trop long d’énumérer les citations que chacun peut vérifier. Quant à la place où se mettait ce siège ponlilical dans les anciennes basiliques, voir Sarnelli, Du Gange, Macri, Beveregius, Voigt , Spanheim. Cyprien Robert dans son Cours d’histoire monumentale chrétienne, donne divers détails curieux à ce sujet. V. l’ Université catholique, t. VI, p. 36.

(3) Voir ce qu’en dit M. du Somtnerard, 1 Art au moyen âge, 1. 111, p. 70, qui résume Muratori.

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CATHÉDRALES. — Il serait impossible de donner ici une liste de toutes les églises qui portent ce titre en Europe.

Voir aux divers noms des villes principales d’Allemagnes, d’Angleterre, d’Espagne, de France, etc., dont on veut connaître les églises cathédrales.

CATHERINE ( Sainte ) . — Parmi les saintes de ce nom (car il en existe plusieurs), les plus célèbres sont celles de Rome, d’Alexandrie et de Sienne (1).

Les actes de la vie du martyre de sainte Catherine de Rome sont peints à fresque dans la coupolede l’église Saint-Clément de Rome, par Masaccio ; il en existe plusieurs copies, dont les principales sont celles gravées par Louis del Medico et qui font partie de la collection d’estampes publiées par la Calcographie romaine. V. le catalogue de cette collection publiée par Didot, frères, à Paris, sous le n° 597 (2).

Autre par Labruzzi et Giovani del Arno. D’Agincourt en reproduit quelques-unes dans son Histoire de Vart (Peinture), pi. clii, cliii. V. aussi les œuvres de Masaccio où l’on trouve cette belle suite par divers graveurs. -

Le Mariage de sainte Catherine, sujet mystique assez célèbre, a été composé par une foule de peintres dont les plus remarquables sont le Masaccio, voir son œuvre; Luigi Brea, en 1515, à Sainte-Marie de Castille, à Gênes; le Bissolino , en 1520, à l’Académie de Venise; Lorenzo Lotto, l’an 1554, à l’église Saint-Barthélemy de Bergame et maintenant à la galerie de Munich; Michèle di Ridolfo, 1568, à l’Académie de Florence (5); le Titien , François Vanius ou le Vanini, Paul Véronèse, Augustin Carrache, le Corrége; le Parmesan en a fait une gravure à Peau-forte d’après son dessin , etc. V. les œuvres de tous ces maîtres.

Sainte Catherine devant son juge, grande et magnifique composition du Pinturrichio au Vatican, intitulée : Dispute de sainte Catherine; voir l’œuvre du peintre et la planche xxxii du 5e volume de l’ouvrage intitulé : il Vaticano descritto, in-folio, par Erasme Pistolesi. V. aussi l’œuvre du Dominiquin.

Son Martyre, même ouvrage, pl. xxxm.

Vision de Sainte Catherine de Sienne, par

(1) Molanus, Uistoria imag. sacr., ne parle que de deux saintes de ce nom, celle dite de Sienne, p. 365; celle prétendue tille de Maximilien, p. 3b2. Y. l’édition in-4° donnée par Pacquot, à Lyon.

(2) Ce catalogue n’est pas fait avec soin, les indications sont tantôt en français, tantôt en italien, quelquefois une indication commence dans un idiome et est terminée dans un autre. MM. Didot doivent, dit-on, le faire recommencer.

le Vanini. V. son œuvre et celle dePietre de Jode, un de ses graveurs.

Le corps de sainte Catherine emporté de son tombeau par les anges et transporté sur le mont Sinai. Délicieuse composition de Bernardo Luini, à Milan, voir son œuvre. On en trouve une réduction publiée dans le 15e vol. de la France littéraire, in-8°, à Paris, chez Challamel, éditeur, d’après un dessin fait sur la peinture originale par Paul Delaroche, en 1824.

Canonisation de cette sainte par le pape Pie II, peinture à fresque du Pinturrichio de 1454 à 1515, dans la bibliothèque de la sacristie de la cathédrale de Sienne. V. les œuvres du peintre et les descriptions des monuments de la ville de Sienne.

Figures peintes ou sculptées de sainte Catherine. D’Agincourt a publié plusieurs figures de deux ou trois saintes de ce nom, provenant des catacombes de Saint-Janvier, à Naples, Histoire de l’art (Peinture), pl.cv, n° 9 et pl. cxxvii.

Deux saintes Catherine, l’une tenant la roue , l’autre couronnée de roses , dans le tableau du Couronnement de la Vierge, par Jean de Fiesole, au Musée du Louvre; voir aussi les œuvres du peintre.

Deux statuettes, l’une en ivoire, l’autre en bois ; cette dernière attribuée à Albert Durer. Album du Sommerard, 5e série, pl. xxvii. V. aussi le texte de son ouvrage, t. I, p. 406, 420.

Statuette du xve siècle, publiée dans le Voyage archéologique dans le département de l’Aube, par Arnaud de Troyes, in-4° , pl. i.

Autre au mausolée de Marguerite de Bourbon à l’église de Brou. V. le monument à l’article Brou, et toutes celles qui sont réunies dans la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris, en 25 volumes in-fol.

Légende de sainte Catherine , vitrail du xne siècle à la cathédrale d’Angers, Histoire de la peinture sur verre, par le comte de Lasteyrie, in-folio, pl. i, peinture de Goltzius (Henri). Album du Sommerard, planche xxxi de la 6e série.

Église dédiée à sainte Catherine dans l’île de ce nom, architecture du Xe siècle environ. D’Agincourt, Architecture, pl. lxxiii, n° 29.

(3) Nous devons l’indication de ces belles compositions à l’excellent relevé qu’en a fait M. le comte Montalembertdans son tableau chronologique des peintres des diverses écoles catholiques d’Italie, inséré dans son ouvrage intitulé du Vandalisme et du catholicisme dans l’art, in-8°, p. 135 à 1 58.

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Couvent et église de Sainte Catherine, au pied du Sinaï, ornés de peintures à fresque qui paraissent du ve ou vie siècle (I), publiés dans le Foyage dans V Arabie pétrée , de M. Léon de La Bocde, in-folio.

Église Sainte -Catherine de Siénne , à Rome , dans le milieu du xve siècle. Marin Vasi donne le détail des peintures et sculptures de cette église dans son Itinéraire de Home ; voir à la table de cet ouvrage dont il existe .plusieurs éditions4.

Ordre militaire de Sainte-Catherine du mont Sinaï, etc. Schoonebeek, Histoire des ordres militaires , t. ï, planche du n° 36.

Voir aussi l’ouvrage de Bar ( Jacq.-Charles ), Recueil de tous les costumes religieux et militaires , 6 vol. in-folio.

CATHERINE DE MÉDICIS (2). — Représentée couchée sur son tombeau dans l’état de mort; statue en marbre de Germain Pilon. Y. cette statue et son mausolée par Philibert Delorme, Musée des monuments français , xvie siècle, par Alex. Lenoir, t. III, planches des p. 86, 87, 88. Autre à genoux, voir la belle planche de la p. 565 de {'Histoire de l'abbaye de Saint-Denis, par Félibien, in-folio.

Statue en bronze et vêtue de ses habits royaux, autre sculpture de Germain Pilon, gravée dans le même ouvrage de M. Alex. Lenoir, pi. cxiii, n° 105 et p. 87 ; se voient à l’église Saint-Denis d’où elles provenaient.

Médaille de cette princesse et son revers. Trésor de numismatique ( Méd. franç. ) , lre partie. Revue numismatique de Blois , p. 424, 4841.

CATHOLICON (Le). — Nom de la cathédrale d’Athènes, monument de style byzantin, publié par J. Gailhabaud , Monuments anciens et modernes , etc., 22e livraison.

CATINO SACRO. — Il existe plusieurs vases désignés sous ce nom comme ayant servi, suivant quelques savants, à la cène de Jésus-Christ.

1° Celui qui est conservé à Gênes. Y. les planches de l’ouvrage de Botti intitulé : Observations sur le vase conservé à Gênes sous le nom de sacro catino et la Notice publiée par Millin à ce sujet, Moniteur universel, n° 48. Magasin encyclopédique , janvier, 1807; Turin, 1807, brochure in-8°. Celui de l’église de Monza. Y. ce nom.

2° Celui dit de Pilate qui se voit^u milieu de 1 église de Saint-Étienne de Bologne monument du vnr siècle environ. D’Agincourt, Architecture, pi. xxvm, n°13.

Autre vase qui pourrait bien passer pour un sacro catino , publié de grandeur naturelle dans la Bibliotheca cœsarea de Lanjbecius, X. I. Le nom de Jésus-Christ est grave dans la pierre du vase.

CAUDATAIRES des cardinaux. V. Chapelle papale, n° 42.

CAUDEBEC. — Quelques vues intérieures et extérieures de l’église paroissiale de cette ville sont publiées dans les Voxyages pittoresques en France, par Taylor et de Cailleux (Normandie). Y. les pl. xix, xx et xxi. On dit que le Salve regina est sculpté sur la balustrade d’une galerie extérieure de l’église cathédrale.

Le Moyen âge pittoresque a publié, pl. cxxi, la vue intérieure de cette église prise sous l’orgue, à l’entrée.

Vue générale du grand porche, qui présente une forme triangulaire, ce qui se voit rarement, Moyen âge monumental, pl. xli\ et lxviii; et la pl. v de l’ Album des arts au moyen âge, 5e série.

Église Sainte-Gertrude; un beau tabernacle en pierre, sculpture du xve siècle Moyen âge monumental , pl. xvm.

Voir pour les autres monuments de cette ville, la grande Topographie de la France, au Cabinet des estampes, à Paris.

CAVALCADES. — Pontificales , ou marches cérémonialesdes papes , des cardinaux et autres grands personnages qui ont lieu dans diverses occasions solennelles.

Celle du pape Clément VII et de Charles- Quint, peinte à fresque dans une salle du palais Ridolfi , par Brusasorci, et gravée au trait en 8 planches in folio, par Auguste Comerio.

Cavalcata solenne del palazzo Faticano alla basilica lateranense , per il papa Alessandro FUI, 1689, publiée in-folio, par Gio Giacomo de Rossi.

Autre, parle pape Clément VII, publiée dans le Thésaurus antiquitatum pontificiarum, etc., par Angélus Rocca, 2 vol. infolio. V. les planches du 2e volume. On y voit le pape qui est précédé par le saint sacrement, et chemine vers la ville de Fer-

(ii Ce qui peut autoriser à assigner cette date à la mosaïque, c’est qu’on y voit les ligures en pied de l’empereur Justinien et de l’impératrice Théodora. La description de cette belle mosaïque, ainsi que celle de tout le couvent, est publiée dans les Annales de philosop. chrèt.,i. VIIT, p. 52 et suiv. L’ouvrage de

éditeur!1 Eorde SG vend à Paris’ chez Giard’

[2) Le chiffre de cette princesse et de Henri II a r M\Çhar!es Lenormantà des réflexions et îectmcations historiques dont nous parlons au mot Chiffres de noms.

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rare, où il doit faire son entrée, planches des p. 51, 59, 60.

CAVALCADES. — De chevaliers, de dames et seigneurs.

On trouve plusieurs compositions de ce enre dahs l’œuvre de Lucas Granack ; ans celles de J. Van Von-Assen ou Ossaiien, dont quelques pièces sont souvent jointes à l’œuvre de Cranack, avec lequel elles sont quelquefois confondues •

Dibdin, t. Il; p. 208, V oyages en France, cite la miniature d’un manuscrit de la Bir bliothèque royale, sous le n* 5851 , infolio, comme représentant une belle cavalcade/

Les planches des chars de triomphe de l’empereur Maximilien , d’après Albert Durer; celles de l’entrevue du camp du Drap d’Or (V. à ce mot); de l’entrée de Charles- Quint et du pape Clément V à Bologne, par Lucas Cranack. V. son œuvre et les réductions de ses belles planches, dans Y Univers pittoresque, de Didot , frères (Allemagne), t. II, pl. 157 à 167. V. aussi Pas-d’akmes, Tournois.

CAVALERIE et CAVALIERS. — Figures à cheval des bas-reliefs de la colonne dite de Théodose, à Constantinople, ouvrage du ive au ve siècle, d’Agincourt, Sculpture, pl. xi.

Autres tirées de diverses sculptures du ve au xme siècle, ib., pl. xxvi; du xive, en France et en Italie, ib., pl. xxix, nos55, 55, 58; du xve, ib., pl. xxxvm, nos 7, 9; cette dernière est assez importante.

D’après des vitraux ou miniatures du xme au xve siècle , France monumentale, d’Abel Hugo, in-8°, t. III, pl. xxxiv, xlvii, xlviii.

Cavalier dans le style moitié grec de l’antiquité, moitié Bas-Empire. Willemin, Monuments inédits, t. I, pl. xvii.

Deux figures tirées d’un Apocalypse. Manuscrit du xme au xive siècle, même ouvrage et tome, pl. c.

Cavaliers normands de la tapisserie de Bayeux. V. au mot Tapisseries.

Ceux de la magnifique suite composée en 15 planches in-folio, par Albert Durer, et gravée sur bois par ce célèbre artiste. V. son œuvre ; on ne peut guère rien voir de plus remarquable.

Autres sur des vitraux, ib., pl. xcv, xcvi, xcvii, de l’église de Saint-Denis, sujets des croisades. V. ce mot.

Aux mots Cavalcades, Entrées, Marches triomphales, etc., on trouvera des suites

(i) Sur la manière de représenter cette sainte, voir Molanus, Hisloria imuginum secrarum , in-4®, p. 380 ;

nombreuses de cavaliers couverts d’armures, ou de costumes remarquables.

Lçs œuvres de Lucas Cranack, d’Albert Durer, sont surtout 5 congultër pour les diverses suites exécutées pour l’empereur Maximilien d’Autriche. V. à "ce nom.

Les sceaux des divers pays de l’Europe, et surtout ceux d’Allemagne , d’Angleterre, de France et d’Italie ; les recueils de costumes du moyen âge , de Beaunier et Rathier, d’Horace de Vièil-Castel; et surtout celui de Bonnart, offrent des modèles de cavaliers d’un grand intérêt, aux divers sièçles.

Comme ‘figurés particulières, voir aux noms Baudouin, Charlemagne, François Ier, Henri' II, Maximilien, Philippe de Valois, Saint Georges, Scaliger, Visconti.

Cavaliers de l’Apocalypse. Peinture en émail, sur bas-relief, xvie siècle. V. la pl. vi de V Essai sur les émailleurs et argentiers de Limoges, 1 vol. in-8°, par l’abbé Texier; Poitiers, 1845. V. aussi Apocalypse.

Combat de quatre cavaliers; célèbre carton de Léonard de Vinci. V. son œuvre.

— Portant des ailes à leur cuirasse. V. Ailes, Armures ailées.

CAVALLI. — Nom d’un palais de Venise, en style grec moderne et mêlé d’arabesques, xvr siècle. D’Agincourt en reproduit la façade, Architecture, pl. lxxiii, n° 59.

Détail des arcs singulièrement entrelacés, pl. lxv, n° 20; et dans toutes les descriptions de Rome, par Marin Vasi , les Piranesi, et la Topographie de Rome, au Cabinet des estampes ; l’ouvrage de M. Letarouilli, architecte, Rome moderne, in-folio.

CAVES ou CAVEAUX. — Ceux de Saint- Médard, de Soissons; de l’église de Saint- Deriis; de l’abbaye de Cluny, à Paris; de l’abbaye aux Dîmes, à Provins; de l’abbaye Saint-Michel ; du Palais de Justice, à Paris; de l’abbaye de Bonneval ; de Maubuisson ; du Château -Gaillard; de l’église d’Eu; de l’église d’Elne, etc.

Voir tous ces noms. V. aussi Cryptes, Grottes a tortures. Aspect intérieur d’un caveau. Archeologia, t. XXVIÏ, planche de la p. 54.

CÉCILE (Sainte) (1). — Vierge. Figure debout, tenant une couronne, mosaïque du vie siècle, à Ravenne, Ciampini , Vetera Monumenta, t. II, pl. xxv, n° 17, et p. 180 du texte.

Demi-figure, peinture des catacombes, du

la Théologie des peintres, de l’abbé Mery, in~i2, n’en dit rien. Cette lacune est inexplicable.

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xe au xie siècle, d’Agincourt, Peinture , pl. xi, n° 5.

Autre, pl. cv, n° 8.

Suite de peintures à fresque, à l’église Sainte-Cécile à Rome, par un peintre du xiie ou xnr siècle, représentant la vie de cette sainte, savoir :

1° Le Repas des noces ( marqué de la lettre A).

2° Le Baptême de son mari, après sa conversion (lettre C); le baptistère est dehors, l’église est à six pans.

3° Les Obsèques de la sainte, avec son apparition au pape Pascal 1er; cette peinture est assez bien conservée.

4° L’Intérieur du portique de l’église où les peintures sont exécutées (lettre Q).

Les autres sont peu importantes , ou dégradées; on les trouve reproduites dans Y Histoire de Y art , par d’Agincourt (Peinture), pl. lxxxiv.

Sainte Cécile touchant d’un orgue gothique tenu par un ange ; on y voit un soufflet couvert d’ornements en trèfle. Tableau de Lucas de Leyde. V. son œuvre; l’orgue est reproduit par Shaw, Dresses and décorations, etc., 1. 1, planche de la p. 101.

Sainte Cécile distribuant ses biens aux pauvres, tableau du Dominiquin. V. son œuvre et la publication des œuvres de ce peintre, faite au trait par Landon , Fie et œuvres des peintres célèbres , in-4°. Poiliy a fait une gravure admirable de ce tableau.

Sainte-Cécile. Peinture de l’église Grotta- Ferrata, même ouvrage, pl. xxvn.

Plusieurs sujets de la vie'de celte sainte, jusqu’à son apothéose, peints par le.Dominiquin. V. son œuvre et la publication qu’en a faite Landon, dans l’ouvrage cité ci-dessus.

Voir en outre toutes les figures de cette sainte, par divers maîtres, dons la grande collection des saintes , au Cabinet des gravures, à Paris , 25 vol. in-folio, pour les femmes , et notre collection destinée à la bibliothèque du Musée de l’hôtel de Cluny.

CÉFALU (en Sicile). — Église de cette ville, du xne au xme siècle, pl. ii du grand ouvrage publié en Angleterre, intitulé en anglais : Illustrations of the Norm. , etc. , ou Monuments des Normands en Sicile, par Gally Knight, in-folio.

Abside de cette église, ib., pl. xn, vue intérieure , pl. xiii ; détails d’architecture , pl. xiv; beau cloître, style du xme siècle environ, pl. xv.

Vues intérieures et extérieures de ce mo-

nument, pl. xix et xx de l’ouyrage du duc Serra di Falco, 4 vol. in-folio, intitulé : del Duomo di Monreale.

Vue intérieure d’une salle de bains, en style mêlé de mauresque et de gothique , Gally Knight, cité ci-dessus, pl. xv, xvi, Girault de Prangey, pl. vii de l’atlas in-folio de son ouvrage’, Essai sur Varchitccture des Arabes, in-8°.

Magnifique porte de l’église de Céfalu, style roman, publiée par Hittorf, Monuments de la Sicile, in-folio.V. la table des pl.

CEINTURE de la sainte Vierge. — La liturgie grecque a une fête de ce nom, Colla tio zonœ beatœ Mariœ. On en trouve une représentation dans une miniature du Calendrier Grœco -Moscorum , au 1. 1 du mois de mai des Acta sanctorum, au 31 de ce mois.

Légende de la ceinture de Notre-Dame, représentée en treize compositions peintes à fresque, par Agnolo Gaddi , fils de Thadeo (1), à la cathédrale del Prato, dans le Milanais. V. les œuvres du peintre, ou les descriptions de cette église.

Ceinture de la Mère-Folle. Ce singulier monument des folies du xive au xve siècle est publié dans Y Atlas des monuments français, par Alex. Lenoir, in-folio, pl. xxxvm, au bas de la feuille. V. aussi au mot Mèrefolle.

Ceinture curieuse, et d’un beau travail, portée par l’un des personnages d’un tableau de Jean de Bruges, à Gand, reproduit par d’Agincourt , Peinture, pl. CLxxn,n° 1.

— De rois et de reines, d’empereurs et d’impératrices. V. pour les empereurs et impératrices d’Orient, les planches^ de la Bibliotheca Seguieriana, 2 vol. in-folio, en 4 tome, les planches des Familiœ byzantinœ, de Du Cange, 4 vol. in-folio, Willemin, Monuments français inédits , pl. xl.

Voir toutes les planches de la Monarchie française , de Montfaucon , collection des rois et reines de France, par du Tillet, au Cabinet des gravures, à Paris.

En Angleterre, le magnifique ouvrage de Stothard , intitulé : Effigies monumental, etc., 4 vol. in-4°, offre des modèles achevés de ce genre d’ornements. V. les pl. xvi, lv,

LXIY , LXV , LXIX , LXX , LXXI , LXXII, LXXV, LXXVII , LXXX , XCI, XCIV, CI, CXI , CXXIX,

Ceinture en forme de tresse. Statues de Clotilde et de quelques autres princesses de cette époque, Willemin, Monuments fr an -

(!) Nous devons la connaissance de cette suite de tienne, 1. 1, p. 80, qui raconte en peu de mots les détableaux à l’excellent ouvrage de M. Rio, Poésie chrè- lails de la légende.

çaisinédits , tome I, pl. lx , lxu , lxiii , lxv.

— DeSigismond, en costume impérial du Saint-Empire, Willemin, 1. 1, pl. xxm.

Ceinture de Charlemagne, avec une inscription, Willemin, Monuments inédits, t.I, • pl. xxn, et les savantes recherches consignées p. 14 dfi texte.

Ceinture des veuves au moyen âge, voir Cordelières.

— Dite d’honneur, ou militaire (i) , Willemin, Monuments français, t. T, pl. cxxv, ligure de Geoffroy de Charny, qui en offre un exemple très-remarquable. V. aussi dans l’ouvrage de Bonnart , costumes des xn% xme, xive et xvc siècles, in-4°, t. II, pl. xm,

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