V. les pl. xlviii, et les pages
Casques en forme de lanterne, et à deux faces. V. la pl. cclxxx de V Univers pittoresque, publié chez Didot, frères (France), xme siècle, t. V.
Avec mentonnière ou bavette en mailles de fer, Stothard, The monumental effigies of Great Britain, in-4°, pl. lxxxv, xc'viii, xcix, cxliii. V., au reste, toutes les planches pour d’autres formes de casques.
Forme de groin. Vitrail de l’église de Sainte-Segolène, à Metz, xve siècle, Histoire de la peinture sur verre, du comte de Lasteyrie, in-folio, pl. lui.
Casque à nasale. Cité p. 120 de ce Dictionnaire, lettre B, 2e col. Autre de ce genre à l’une des statues des Scaliger à leur tombeau. V. Scaliger.
Suite chronologique de casques en Angleterre, Fosbroke, Encyclopædia of antiquités, in-8°, t. Il, planche de la p. 852.
Les tapisseries historiques et nationales, publiées par Achille Jubinal, en 2 vol. infolio, offrent les formes de casques en usage dans les xive, xvc et xvr siècles.
L’ouvrage d’Heineccius (Jos. M. ), intitulé : de Veteribus Germanorum aliarumque nationum sigillis , syntagma historicum , Francfort, 1 vol. in-folio, renferme une planche p. 13 4, où l’on trouve une suite de casques dans l’ordre chronologique.
La collection d’armures publiée en Angleterre par le docteur Meyrick, ouvrage qui forme 5 forts vol. in-4°, ornés d’une grande quantité de planches très-bien gravées, et intitulé: History of ancient armours ; celle publiée en France, par M. Asselineau , sont encore deux mines à exploiter pour ce genre d’étude. L’ouvrage de M. Asselineau se trouve à Paris , chez Weith et Hauser, éditeurs, boulevard des Italiens, et est intitulé : Armes et armures du moyen âge et de la renaissance , 1 vol. in-4°.
CASQUES. — Meubles d’armoiries; Dictionnaire du blason; Encyclopédie méthodique ; in-4°, p. 29, et les planches indiquées.
CASSIEN (Saint). — Confesseur, figure debout, tenant une couronne du martyre ou du triomphe; mosaïque de Saint-Apollinaire, à Ravenne, Ciampini, Vetera Monumenta, t. II, pl. xxv, p. 95, n° 7.
CASSIEN (Saint). — Évêque, puis pa-
triarche d’Aquilée, dignité dont il se démit pour se faire maître d’école à Imola, au ive siècle (1) , martyrisé par une troupe d’enfants armés de stylets de fer. Bavaria sancta et pia, par Mathieu Ruderus, 2 vol. in-folio, dont il faut choisir les éditions; les lanches de 1581 sont assez généralement onnes. V. la table des planches.
Tombeau de saint Cassien, de Marseille, monument chrétien du Bas-Empire, conservé au Musée de cette ville, Millin, Foyage dans le midi de la France, t. III, pl. lvi, I de l’atlas, et p. 176 du texte.
CASSIN (Le mont). — Célèbre abbaye de ce nom (2). On trouve le détail de tous les bâtiments, des vues, coupes £t plans de l’église, de ses portes et de quelques sculptutures, du beau pavé en mosaïque, etc., gravé en plusieurs grandes planches , dans YHistoria abbatiœ Cassinensis, de Gattola (D. Érasme), 4 tomes in-folio, en deux vol. On remarque dans la pl. vin, t. I , cette indication : Fons sacri lavacri. V. le texte.
Une petite vue très-bien gravée du couvent, est en tête du 1er volume de V Histoire du Mont Gassin, en italien , par les moines de ce couvent, 1842, plusieurs vol. in-8°, avec planches.
On en trouve aussi des vues gravées dans le t. II des Annales ordinis Sancti Benedicti.
Le cloître est assez bien reproduit dans le 2e volume, ou 2e année du journal la Mosaïque, planche de la p. 161, d’après celle donnée par Durand, Parallèle des monuments anciens et modernes , in-folio, voir la planche du frontispice.
Eglise Sainte -Marie delle cinque Torri, à San Germano, au pied du mont Cassin, style byzantin ou du Bas-Empire. V. la Descrizione istorica del monasterio di Monte Cassino, Napoli, 1775, in-8°.
Voir pour les détails des bâtimens, la Topographie de ITtalie, au Cabinet des estampes, à Paris, en 95 vol. in-folio. V. ceux intitulés : Royaume de Naples et ses environs.
Burmann, Thésaurus antiquitatum Ilaliœ, 49 vol. in-folio, avec planches.
Vue générale du mont Cassin et des bâtiments du couvent, planche de VIter italicum de dom Mabillon, 1 vol. in-4°, planche de la p. 122; cette planche est intéressante, mais ne donne qu’une idée bien vague de la disposition réelle des divers bâtiments.
Pour le costume de cette maison, voir les ouvrages publiés sur les ordres religieux,
(1) Molanus, Hisloria imag. sacr. de sancto Cas- dessus, voir un résumé fort bien fait de l’origine et
siano, in-4°, p. 56. des vicissitudes du couvent dans le journal la Mosaï-
(2) Pour l’hisloriflue de cette abbaye, fondée par gue, p. 160 et suiv., et Vller italicum de dom Mabilsaint Benoît vers l’année 529, outre l’ouvrage ci- Ion, i vol. in-4°. Valéry, Voj. en Ilalie,\U, p. 409 à420.
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tels que Bonanni, Fiaîetti, Héliot, Bar, Recueil de tous les costumes religieux et militaires, 6 vol. in-folio, avec figures coloriées.
CASSIODORE. — - Imagines sanctorum ordinis Sancti Renedicti, in-12, planche de la p. 171; l’ouvrage est de Ch. Stengel ou Stengelius.
CASSIUS (Sanctus). — Qui fut, dit-on, un des officiers de la légion thébéenne, est représenté debout, armé, les pieds posés sur une chèvre , sur un sceau de la ville de Bonn. V. au nom de cette ville.
CASSOLETTES. — A encens , miniature du ixe siècle, reproduite dans les Monuments inédits, de Willemin, t. I, pl. vm.
Autre tenue par un ange, sur une tombe, à Troyes, monument de 1348, Willemin, Monuments inédits, 1. 1, pl. cxxiv
On trouve des vases de ce genre représentés dans plusieurs compositions d’Apocalypses de saint Jean. Y. les gravures en bois des anciennes Bibles, et au mot Apocalypse.
Dans V Atlas de Vart au moyen âge, de M. du Sommerard. Y. la pl. ni, ch. VII. Une des figures de mages tient un vase de ce genre, d’une forme assez riche. Y. aux mots Adoration des mages et Navette.
CASTILLET (Le) (1). — Nom d’une porte fortifiée de l’entrée de la ville de Perpignan, Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France , du baron Taylor ( Roussillon ), pl. cxxxvii.
CASTRAMÉTATION.— Ou l’art de fortifier les camps au moyen âge. V. au mot Camps.
CASULA ou l’ancienne chasuble , forme du ixe ou xe siècle, Monuments français inédits, Willemin, t. I, pl. xxvm et le texte de M. Pottier, p. 19 (2).
Autre tirée d’une peinture à fresque à Saint-Jean-de-Latran , Ciampini , Vetera Monumenta, 1. 1, planche de la p. 239, et reproduite par d’Agincourt, Peinture, planche lxxxii, n° 2.
(1) Sur cette belle porte, voir aussi le texte de l’ouvrage du baron Taylor, les Pyrénées, in-8", p. 162.
(2) Voir aussi ce que dit de ce genre de vêtement Molanus, llist. irnag ■ sacr ., in 4J, p. 564, 565 ; M. Rigollot dans sa Notice sur la feuille de diptyque en ivoire représentant le baptême de Clovis et quelques miracles de saint Rémy. V. Bavtème.
(3) Cette planche importante manque à beaucoup d’exemplaires.
(4) Outre ces divers ouvrages que nous citons à cause des planches qu’ils renferment, il faut encore lire ce qu’en a écrit M. Artaud dans ses Voyages aux ca-
Autre, gravée dans P Hierolexicon de Macri, p. 131 ; c’est la casula ordinaire et sans doute primitive.
Autre tirée d’une peinture en mosaïque de l’église Sainte-Marie-Transtibérine, Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai, t. II, p. 499.
Saint Grégoire revêtu de la casula, représenté dans une lettre majuscule, gravée dans l’ouvrage intitulé : Vêtus liturgia aile manica, par Martin Gerber,l vol. in-4°, p.258.
Casula d’une beauté remarquable, publiée dans le même ouvrage, p. 166, et gravée sur les pl. vi, vu et vm. Ce vêtement extraordinaire est couvert de plus de 300 figures, tant de l’Ancien que du Nouveau Testament. On y trouve une vie des saints presque entière, dont celle de saint Nicolas, évêque, occupe 28 tableaux ou cases, le tout encadré d’une riche bordure gothique.
Autre non moins belle , ouvrage de l’an 1031, ayant appartenu à saint Étienne, roi de Hongrie, et couverte de figures de saints, d’apôtres, de prophètes, de martyrs, de rois, etc. On en trouve la gravure à la fin du 3e volume du Thésaurus diptycor., de Gori, et la Description, par J. -B. Passeri. V. la pl. xvm et p. 53 à 59 du volume indiqué ci-dessus.
Casula demissa, c’est-à dire, la casula retombant sur les bras, qu’elle cache en entier. V. la figure gravée dans YFucologium Grœcorum de Goar, 1 vol. in-folio, planche de la p. 25.
Casula seu planeta romana, en 1400, Acta sanctorum des Bollandistes, tome supplémentaire du mois de mai, pars 3a ou Paralipomena, planche de la p. 96, édition d’Anvers, 1685 (5). Autres à diverses époques, même ouvrage, planche de la p. 97 et au mot Ambroise.
Celle de saint Thomas de Cantorbery apportée en France vers le xir siècle, gravée sur la même planche que ci-dessus.
CATACOMBES. - Celles de Rome sont comme le point de départ de toute l’antiquité chrétienne (4).
Les ouvrages les plus remarquables sur ces souterrains célèbres, sont :
tacombes, i vol. in-8° ; ce qu’en dit M. Emeric David, dans son Discours sur la peinture au moyen Age; M Cyprien Robert dans son Cours d'histoire monumentale des premiers chrétiens; Université catholique, t. I V, p. 105 à 1 16, qui rapporte la visite de Chateaubriand à ces tombeaux célèbres, p. 105.M. Raoul Rochette, Discours sur les types primitifs de l’art chrétien, t vol. in-18, et dans son Ouvrage spécial sur les catacombes , 1 vol. in-12, et enfin M. du Sornmerard dans son 3e volume de VArt au moyen âge , p. 133 et suiv. ; t. III, p. 21 et suiv.
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Celui de Bosio, Iioma subterranea , grand in-folio; il y en a plusieurs éditions in-folio et in-4°, qui se trouvent assez généralement dans toutes les bibliothèques publiques.
Celui d’Aringhi ,Roma subterranea, 2 vol.
in-folio. Les diverses éditions les plus recherchées sont celles imprimées à Rome, en 1651 ; à Cologne, en 1659; les planches sont généralement bonnes.
Celui de Philippe Buonarotti, Fetri antichi ou Osservazioni sopra alcuni frammenti di vasi antichi di vetro , in-4°, à Florence.
Celui de Boldetti (Marc-Antoine) : Osservazioni sopra i cimeterii de’ sanct. martir. ed antic. cristiani di Roma, in-folio, dont les planches sont généralement bien exécutées; Rome, 1720.
D’Agincourt dans son Histoire de l’art, donne plusieurs planches de détails sur l’intérieur des catacombes à l’époque où il rédigeait son grand ouvrage. V. celles de la section Architecture, nos 10, 11, 12, 15; celles 4, 5, 6, 7, 8 de la Sculpture, et celles n° 5 à 12, section Peinture.
L’ouvrage intitulé : Cryptaram basilicœ Vaticanœ monumenta, 1 vol. in-folio : Rome, par Philippe Laurent; Dionysius et Angel, de Gabrielis , offre une planche portant Iconographicœ cryplarum Faticani ; Boltari, Pitture e scultur. sagre, 1 vol. in-fol. ; Rome, avec planches.
— De l’église Saint-Janvier, à Naples.