Tome l
CÉLESTIN II, pape. — Le 167e; on trouve sa figure dans les Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai , même volume , p. 20. Voir aussi l’ouvrage cidessus cite de Ciaconius, Hita pontiûcum . t. I,p. 1011.
CÉLESTIN III. — Portrait de ce pape dans les divers auteurs de la vie des papes, tels que Ciaconius, Palatius; les Acta sanctorum, Marangoni, etc.
— Sacrant l’empereur Henri YL Miniature d’un manuscrit du xne siècle, reproduite au trait dans le poëme intitulé : Carmen Pétri d’Ebulo , de motibus siculis inter Henricum et Tancredem, in-4°, pl. v.
Tous les instants de la cérémonie sont détaillés dans trois bandes; les coiffures du pape et du roi sont tout à fait singulières.
CÉLESTIN V. — Pour son portrait voir tous les auteurs cités ci-dessus.
Son tombeau dans l’église d’Aquilée. On y voit la figure en pied de saint Benoît. Monument du xvie siècle, Actasanctor. des Bollandistes, mois de mai , Prop«/teu?n,p.66,pars2a.
CÉLESTINS. — Costume des religieux de cet ordre dans tous les historiens des ordres religieux, tels que Bonnani , Fialetti , Héliot, Bar et autres.
Millin, dans ses Antiquités nationales, lre édition en 5 vol. in-4°, t. I, n° 5, pl. i, ou p. 96 de l’édition donnée par Barba en 1837 , offre le costume de chœur et de ville des novices, des frères convers et un costume d’un célestin d’Italie.
Les détails du beau couvent des Célestins (3) de Paris sont publiés et gravés dans le même ouvrage. V. les planches du même artiste, savoir :
Vue du portail où sont les statues en pied de Charles VIII, tenant le plan relief d’une église dont il fut fondateur, et celle de Jeanne de Bourbon, femme du roi Charles V, en 1350. V. la pl. n.
Statue de Pierre Célestin, fondateur de l’ordre et pape, en 1294, sous le nom de Célestin V. Sa main posée sur la tiare (4) indique le mépris qu’il faisait des dignités ;
Paris, 1808, sans nom d’auteur, ou dans le Dictionnaire des origines, par une société de gens de lettres, 2 vol. in-8°, verbo Litre.
(3) Sur ce couvent, son origine et ses fondateurs, voir Jaillot, Recherches historiques sur la ville de Paris , 12e quartier, p. 25. On sait quelle exactitude a mise dans toutes ses recherches cet écrivain que nous citerons souvent.
(4) Les uns prétendent que l’usage de la tiare ne date que de Boniface VIII; d’autres disent de Benoît XIII. Voir ces deux noms.