‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen âge ... jusqu'à la fin du seizième siècleChapitre 99 sur 627 · CÉL · texte numérisé non relu

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même planche. La pl. m offre un vitrail peint en 1482, représentant le martyre de sainte Catherine, à Alexandrie.

Ce monastère était riche en tombeaux dont on trouve les gravures dans le même ouvrage.

Celui de Louis de La Trémouille, 1013,

pl. IV.

Celui de Ch. Maigné, garde delà porte, 1540 à 1557, pl. v. Les pl. vu , vm, ix , x, offrent plusieurs tombeaux peu importants.

Magnifique tombeau de l’amiral Chabot, en 1540 (1). On y remarque des ancres de vaisseaux; près de l’amiral est représenté son domestique étendu mort au-dessous du tombeau de son maître, particularité qui fait autant d’honneur au maître qu’au domestique. Ce monument est du célèbre Jean Cousin ou de Paul Ponce , suivant quelques écrivains, Millin, Antiquités nationales, t. I, n° 5, pl. xii.

On y voyait encore ceux de Henri II et de François 11, ouvrages de Germain Pilon, ?&.,

pl. XIII.

La colonne funèbre du cœur d’Anne de Montmorency, ib., pl. xiv.

Pl. xv, tombeaux de Louis d’Orléans et de Valentine de Milan, placés au Musée des Petits-Augustins; ils sont maintenant dans les caveaux de l’église de Saint-Denis. Pour plus de détails, voir aux noms des personnages désignés.

PL xvi, tombeau de Réné d’Orléans, petit-fils de Dunois, orné de 19 figures en pied et d’arabesques d’un style élégant (1525).

PL xvn, pyramide de la famille de Longueville, monument de 1575.

Pl. xviii, colonne funèbre de Timoléon de Cossé.

La pl. xix offre plusieurs vitraux où sont représentés les portraits de 11 rois ou princes depuis Charles Y jusqu’à Charles IX.

Table ou tableau des secrétaires du roi (2), ib., pl. xx.

Très-beau lutrin en cuivre, par Germain Pilon, où sont représentés les quatre évangélistes et une Annonciation , ib. , planche XXI.

Le grand retable du maître-autel, composé de divers sujets de la vie de Jésus- Christ, de figures de religieux et d’apôtres, le tout sculpté dans le goût du xive au xve siècle. V. la pl. xxii.

(1) Les détails de son convoi qui fut magnifique, sont rapportés par Félibien, Histoire de Paris, aux preuves du t. III, p. 357.

(2) Pour avoir quelque explication sur cet espèce d 'ex-voto, voir le texte de Millin, An’iquitès nationales, tome précité, n» 3, p. 119, et ce qu’en dit Jaillot,

Trois statues couchées sur leurs tombeaux, savoir :

1° Jean de Lusignan, mort roi d’Arménie, en 1593.

2° Jeanne de Bourbon, femme de Charles V (1577).

5° Jeanne de Bourgogne (1Î52).

Ces trois personnages sont reproduits

pl. XXIII.

La pl. xxiv offre plusieurs pierres tombales peu remarquables, voir au reste le texte de Millin.

Pl. xxv, deux tombes d’évêques, ib.

La pl. xxvi donne une vue intérieure du beau cloître du couvent, dans le style élégant du xve ou xvi siècle, en Italie ; au milieu est un bassin ou piscine d’une forme gracieuse ; enfin on y remarque une croix en pierre et en fer.

Bonfons (Pierre) dans ses Antiquités de Paris , édition revue par Dubreul, in-8°; Paris, 1608, donne plusieurs planches de tombeaux que nous signalons ci-dessus et que l’on peut comparer avec ceux donnés par Millin.

Voir les planches des pages 561, 362, 365 et 364.

Pour le costume on peut en prendre connaissance d’après une figure ou deux de religieux placés dans le cloître désigné cidessus pl. xxvi, par la belle statue placée au portail, pl. ii des Antiquités nationales de Millin, 1. 1, n° 5.

Les détails principaux dece beau couvent, monument du xvie siècle, sont publiés dans la grande Statistique de Paris, dressée par ordre du gouvernement et par les soins de M. Alb. Lenoir, architecte, 6 planches avec un texte in-folio historique et descriptif du monument.

Les pl. i et v sont surtout remarquables, on y voit le beau cloître et les deux statues de Charles V et de sa femme.

CELLULES. — Intérieur d’une cellule avec tous ses accessoires propres aux exercices d’un solitaire, peinture sur bois du xive siècle, d’Agincourt, Peinture , pl.cxxxn.

Autres intérieurs de cellules où travaillent trois religieux dominicains, ib.

Ceux qui voudraient avoir une idée complète des diverses formes et aspects des cellules des solitaires, des ermites, des moines de tous les genres et de tous les costumes,

p. 27 de son 12e quartier. Dans ses Recherches critiques sur la ville de Paris, il n’explique pas le tableau en question, mais il nous apprend quelle en fut l’ori gine. V. aussi Lachainaie-des-lîois, Dictionnaire historique des mœurs des Français , t. III, article des Secrétaires du roi, p. 565.

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