‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 103 sur 321 · Tome I · texte numérisé non relu

Tome I

Paris les détails qu'on peut lire dans le 2e volume du Bulletin du comité, p. 692. Nous sommes heureux de signaler ici une particularité aussi intéressante et qui prouve combien le clergé comprend le mouvement archéologique qui existe et s'agrandit tous les jours. M. Ch. Lenormant ajoute aux observations ici consignées une observation assez importante, voir p. 694.

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lies de celte église publiées dans V Ancien Bourbonnais , d'Ach. Allier et L. Batissier, in-folio; Moulins, chez Desrosiers, éditeur.

Celui qui est sculpté au tympan de la porte de l'église Saint-Ursin, à Bourges , vers le xr ou xne sièle, est d'autant plus curieux à signaler qu'il prouve qu'à cette époque l'année commençait au mois de février. V. la porte en question dans l'ouvrage intitulé : Siècles de la monarchie française, par JoulTroy, Jorand, etc., in-fol., pl.xxxvm, et un développement de ce même calendrier dessiné par M. l'abbé Martin dont nous possédons une épreuve dans notre Topographie de la France (Bourges), destinée à la bibliothèque du Musée de l'hôtel de Cluny.

Celui du pavé mosaïque, tiré de l'une des chapelles de l'église Saint-Denis, sauvé de la destruction des Vandales de 95, recueilli au Musée des monuments français par M. Alex. Lenoir qui l'a publié dans son Atlas des arts en France, in-folio, pi. xxi, et dans le t. I de sa Description du musée des Augustins, pi. xxxvi; il a été restitué à son ancienne destination par les soins de M. Debret, architecte, chargé des restaurations de l'église.

Autre exécuté en mosaïque vers le xe siècle, et conservé dans le trésor de l'église Saint-Jean, à Florence. Ce précieux monument astronomique est cité par M. Rio, Poésie chrétienne, 1 vol. in 8% p. 43 à la note. V. les descriptions avec planches gravées, publiées sur cette ville.

Autre gravé sur bois et trouvé dans les démolitions d'un château, en Bretagne. Ce singulier monument, dont la date est restée incertaine, a été publié par Court de Gébelin, dans son ouvrage du Monde primitif, volume intitulé : Histoire du calendrier, p. 585 (1), et dans le 9e volume des Mémoires de l'Académie des inscriptions et belleslettres.

Calendrier tiré d'un Psallerium Davidis , manuscrit du xneau xme siècle à la Bibliothèque royale de Paris, publié par M. Arthur Martin, prêtre, pour être annexé aux

(i) Si notre calendrier, dit -il, paraît calqué sur ceux des anciens peuples etsurlout sur ceux des Grecs et des Romains, dont le nom seul serait changé, il existe cependantentre eux la même différence qu'entre le moral et le physique. En effet, le calendrier des peuples de l'antiquité ne leur offrait qu'une succession de révolutions physiques et de biens terrestres; les chrétiens, au contraire, ont un calendrier qui s'élève avec leur doctrine au-dessus de cette vie toute matérielle .les révolutions du temps n'y sont que l'emblème des révolutions spirituelles. On y voit l'annonce, la naissance, la mort et la résurrection du Soleil de justice. Ainsi, tandis que l'astre du jour, le soleil physique de la nature revient en quelque sorte des régions souterraines, reparaît avec tout son éclat, renouvelle la nature qu'il rend à la vie, dont son absence semblait

Dissertations de M. l'abbée Cahier sur les bibliothèques, les manuscrits, et les miniatures au moyen âge, exemplaire tiré à part (2). Autre gravé également sur bois vers le xve siècle, publié dans le Traité de la peinture sur bois et de l'origine de l'imprimerie, par Jansen, t. II, pi. vi. Il en existe une épreuve à la Bibliothèque royale de Paris, à laquelle est jointe une notice de M. Fischer, imprimée à Mayence en 1804.

CALENDRIER PERPÉTUEL. — Tel que celui qui entre dans la composition de l'horloge de la cathédrale de Strasbourg; on le trouve gravé dans toutes les descriptions de l'église. V. au Cabinet des estampes de Paris, Topographie de Strasbourg.

Calendriers avec figures en bois, Antiquities typographical de Dibdin, t. II, planches des p. 594, 595, 597; on y trouve aussi des observations sur les éclipses, i b. , 595, les figures sont alternativement rouges et noires.

Autre calendrier avec moralités , Dibdin , Bibliographical Decameron, 1. 1, p. clxxx.

Manuel-calendrier, par lequel il est facile de savoir le lieu du cours du soleil et de la lune, ensemble les fêtes fixes et mobiles et céléhrées en l'Église romaine, par M. Manauld Englafred , médecin d'Arles. Lyon , chez Jean de Tournes, 4548, in-8°, avec beaucoup de signes en bois. V. au sujet de ce livre le n° 215 du catalogue de vente AA, par M. Techener; Paris, 1841.

Autre cité par M. Duchesne, p. 524 de son Voyage d'un iconophile.

CALENDRIERS HERMÉTIQUES. — Ca-

lendarium magicum, naturale , perpeluum , profundissimum, contemplationem totiusque philosophiœ cognitionem completens. Tel est le titre d'un calendrier singulier, composé par Tycho-Brahé et gravé en 1582 par Théodore de Bry et Jean-Baptiste Grosschedel (3). V. leurs œuvres. On trouve sur ce calendrier, composé de trois feuilles in-folio , tout ce que l'on peut imaginer d'idées chrétiennes, hébraïques, païennes,

l'avoir privée, le chrétien célèbre la naissance d'un Sauveur qui lui procure des biens infiniment plus avantageux, et le retour des saisons lui ramène tous les ans la mémoire de bienfaits inépuisables, de merveilles mystérieuses et toutes divines qui sont l'objet de fêtes et de cérémonies sacrées. V. p. 4 et 28G.

(2) Ces Dissertalionsfurentdansle principe publiées dams les Annales de philos, chréi. , voir le t. XVJI, p. 347 ; t. XVIII, p. 16, 147, 353, 434 ; t- XIX, p. 47, 114, 201, 306. Le calendrier en question se rattacherait à la note de la p. 56.

(3) Celle planche doit se trouver dans l'un des trois ouvrages de Tycho-Brahé, soit dans VHisioria cœlestis, 2 vol. in-folio, soit dans le Thésaurus observaiionum astronomicarum, i vol. in-folio.

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cabalistiques, astrologiques, mises en parallèle, présentant un ensemble des plus singuliers. V. les œuvres de l'astronome et des graveurs désignés sur la planche.

Les livres d'alchimie dont nous donnons la liste au mot Alchimie offrent quelques calendriers de ce genre, plus ou moins compliqués.

CALENDRIER RUNIQUE. — Sur ce genre de calendrier cité par Langlois dans son Essai sur la calligraphie, in-8°, p. 445, voir l'ouvrage de Jens Wolf; Paris, 1820, 1 vol. in-8°, avec figures.

CALENDRIERS RUSTIQUES (1).— Parmi le grand nombre de calendriers de ce genre , nous citerons celui intitulé : le Grand calendrier des bergers (2) et composte, etc. C'est un volume in-4° , plat, et orné de planches en bois très-curieuses, dont nous donnons l'indication dans ce Dictionnaire aux mots Bergers, Cadran. Ne pouvant donner la liste de tous ceux qui furent publiés depuis 1467, époque présumée du premier connu, nous signalerons seulement cette édition comme pouvant suffire pour donner une idée des autres.

CALÉPODIUS( Saint).— Prêtre en costume ecclésiastique, du nr siècle ou environ, d'après une mosaïque de l'église Sainte- Marie-Transtevere ou Transtibérine, à Rome, bâtie par les soins du pape Calixte. Cet'c mosaïque est publiée et gravée dans le 2e volume du mois de mai des Acta sanctorum des Bollandistes, p. 499, ou dans le volume supplémentaire de ce mois, Prqpylœum, pars 2% p. 18.

CALICES à l'usage de l'Église grecque'3). — V. la planche de la p. 472 de Y Explication des cérémonies de la messe, par le père Lebrun, 1 vol. in-8°.

Calice en verre du me siècle orné d'entrelacs. Y. la collection du Cabinet des estampes de Paris , portefeuille intitulé : Antiquités religieuses, in-folio, G. B. coté 27, reproduit par J. Gailhabaud, dans une Col-

(1) Sur les calendriers de ce genre, leur origine et usage, voir Y Histoire du calendrier et des fêles qui s'y rattachent, par Court de Gébelin, i vol. in-4°.

(2) Voir ce qu'en dit Langlois du Pont-de l'Arche, Essai sur la calligraphie au moyen âge, in 8°, p. 144.

(3) Sur l'origine de l'usage et des formes et matière du calice dans l'Église latine et grecque, voir Macri, Hierolexicon, p. 98; Joan Dongtacus, de Calicis veterum christianor., 1694; Joan. And. Schmid, de Calice, 1708; tous les auteurs cités par Fabricius, de Cœna sacra, Biblioth. antiquar., p. 571; Notice sur les calices et patènes, de M. l'abbé Barraud. in-8°, 1843. On trouve un résumé substantiel sur celte ma-

lection d'objets d'art chrétien destinée à la bibliothèque du Musée de Cluny.

Calice de saint Martial , évêque de la ville de Limoges, ier siècle, publié par le père Bonaventure de Saint -Amable, dans son Histoire de saint Martial, 5 vol. infolio,!. II, p. 275.

Calice de saint Ludger au vme siècle, orné de deux inscriptions latines sur le bord de la coupe et sur l'évasement du pied. Voyages littéraires de deux bénédictins, in-4% 2 vol., 1724, planche delà p. 235.

Calice dont se servait saint Bernard, publié dans la collection de dessins intitulée : Recherches d'antiquités, par Dutillet, 4 vol. in-fol., manuscrits de la bibliothèque de l'Arsenal, n°811, A. Voir le 1. 1 ou II, folios 9 et 10.

Ceux publiés dans le 5e volume de l'ouvrage, il Vaticano descritto, etc., par Érasme Pistolesi, 8 vol. in-folio ; Rome, 1829-40.

Beau calice byzantin dans l'atlas de V Histoire des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pi. in duchap. XIV.

Plusieurs beaux calices, publiés par Shaw, ouvrage intitulé : Ancient fumitures, 1 vol. in-4° supérieurement gravé. V. les pi. lxv, lxviii, lxix. •

Dans Y Histoire de l'art, par d'Agincourt, Sculpture, pi. xn, nos28, 50, 51.

Tous ceux publiés dans le magnifique ouvrage intitulé : Sepulchral monuments in Great Britain, 5 vol. in-folio; Lond., 1786, parGough,pl. delà p. 69 du 1. 1, lre partie, offrent une série de calices des premiers siècles du christianisme en Angleterre, avec leurs patènes; on en trouve sur des tombes.

Cinq calices du xve siècle, publiés par Pugin dans sa Designs for gold and Silver Smiths ; Lond., 1 vol. in-4°, en anglais (4),

pi. III, V, XVII, XVIII.

Magnifique calice couvert de sujets de sainteté, gravé par W. Hollar, d'après un dessin à la plume fait au xvr siècle par Andréa Mantenio ou Mantegna (5). V. l'œuvre du graveur. Il a été reproduit avec beaucoup d'exactitude dans la collection intitulée Portefeuille historique de l'ornema-

lière dans la note p. 276 et suiv. de VEssai sur divers arts, par le moine Théophile, traduit et publié par MM. de l'Escalopier et Guichard; Paris, 1843, 1 vol. iu-4°. Voir aussi au mot Ciboirf.s.

(4) Cet excellent artiste n'indique malheureusement presque jamais les sources d'après lesquelles il a dessiné ses monuments ou objets d'art.

(5) Nous ignorons pourquoi M. Duchesne aîné attribue le dessin de ce calice à Holbein dans son Catalogue des pièces cap., du Cabinet des estampes de Paris, voir len° 122, in-8° ; Paris, 1S25. C'est sans doute une erreur échappée à ce savant iconophile.

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niste, in-folio, pi. exil. C'est par erreur si ce vase est indiqué comme étant du xvir siècle, car c'est toujours l'époque de l'artiste créateur ou inventeur, et non celle du graveur ou copiste qu'il faut consulter pour assigner une date à un monument. Shaw donne aussi ce calice dans son ouvrage intitulé : Dresses and décorations , etc. , t. I. V. la table des planches.

Plusieurs beaux calices provenant du trésor de l'abbaye de Saint-Denis sont gravés dans VHistoire de l'abbaye de ce nom, par dom Félibien, voir la pi. i, p. 556; pi. m, p. 542.

Magnifique calice du xne au xinc siècle, orné de médaillons représentant divers sujets de la vie de Jésus-Christ et ceux de l'Ancien Testament, tels que Noé dans l'arche, figure du baptême, provenant d'une abbaye de Souabe; publié par Martin Gerbert dans l'ouvrage intitulé : Vêtus liturgia allemanica, tome I, pi. m, page 219; d'Agincourt le donne aussi , mais très-réduit. Histoire de l'art (Peinture), planche xn, n° 28.

Calice provenant de l'ancienne église de Sainte-Geneviève, à Paris, xive ou xve siècle, publié dans les Antiquités nationales, par Millin, t. V, n° 60, pi. iv, p. 71, expliqué p. 105.

Grand calice du trésor de l'église de Notre- Dame de Rocamadour, Voyages pittor. et rom. dans l'anc. France , par Taylor et de Cailleux (Languedoc), t. I, pi. l et lu; monument d'une richesse de détails difficiles à imaginer, et mêlé de gothique et de renaissance ; on y remarque une figure du Père Éternel bénissant et tenant le globe du monde.

Shaw dans l'ouvrage intitulé Dresses and décorations of the middle âge, 1. 1, a aussi publié un calice d'une grande richesse qui semble le même que celui de Rocamadour. V. à la liste des planches du volume.

Autre avec son couvercle, orné de figures peintes et de pierreries enchâssées, magnifique pièce du xve au xvie siècle environ , publiée de grandeur naturelle dans le Spepecimen of ancient sculpture and painting,h Londres, par John Carter, in-folio, t. I, 2» partie, pi. lxxiii. Il se pourrait que ce calice ne fût qu'une coupe destinée à un usage de luxe.

Calice placé sur la poitrine d'un évêque mort ; pierre tombale de la cathédrale de Mayence, publiée dans l'ouvrage de Muller, Beitrage, etc., ou Matériaux pour l'histoire

(i) Sur ce genre d'ornement, voir Giampini, Vêlera Monumenta, t. H, p. 153, 1, A; le traité de Nimbis, par Nicolaus Allemanus, in-8°; l'Uisloire du nimbe.

de l'art en Allemagne au moyen âge, 1 vol. in-4°, pi. i du tome ou de la 2e partie. Sur le ventre d'un abbé mort, voir Squelette.

Cérémonies liturgiques pour la consécration ou bénédiction du calice, Pontificale romanum, in-folio, pars 5a, planche de la p. 170; il existe aussi des éditions latines du format in-8°.

Cérémonie de la tradition du calice au prêtre; ib., pars 2% planche de la p. 28.

Ces cérémonies sont reproduites dans quelques autres ouvrages, et notamment dans les Cérémonies religieuses , publiées par Bern. Picart, t. I, voir les planches.

CALIGiE. — Sorte de chaussure en usage vers le vie ou vne siècle, objet dont on trouve un exemple dans le diptyque en ivoire du baptême de Clovis, appartenant à M. Rigollot. V. Baptême et ClovisI", dont la gravure se trouve en tête de la notice de cet antiquaire; Amiens, 1852.

CALIXTE Ier. — Figure de ce pape représenté debout dans la belle mosaïque de Sainte-Marie-Transtibérine, Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai, t. II, p. 499, ou p. 18, pars 2a du volume supplémentaire du mois de mai, Propylœum, etc., il tient un livre. Sa figure est gravée en buste dans divers ouvrages dont les principaux sont le Commentarium de picturis ostiensis de Marangoni, la Vie des papes par Ciaconius, citée plusieurs fois dans ce Dictionnaire.

CALIXTE IL — Figure de ce pape à genoux aux pieds de la sainte Vierge; peinture à fresque de l'oratoire Saint-Nicolas, à Rome ; Acta sanctorum des Bollandistes , tome supplémentaire du mois de mai, intitulé : Propylœum, etc., pars 2a, p. 208; autour de la tête du pontife est une auréole nommée quadratum (1).

CALIXTE (Saint-). — Cimetière de ce nom. Vue intérieure de sa chapelle, avec quelques détails curieux d'antiquités chrétiennes de première origine. D'Agincourt, Architecture, pi. xm, n° 2; Boldetti, Osservazioni, lib. I, pi. xxxiv, et ce que dit de ce monument M. Raoul Rochette, Tableau des catacombes, in-12, p. 74.

CALLIGRAPHIE. — V. Alphabets, Écritures, Imprimerie, etc.

par M. Didron, dans son traité à' Iconographie chrétienne, page 4 à 85.

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CALLIGRAPHES (1) ou ÉCRIVAINS. — Représenté ouvrant l'armoire de son pu pitre. On y voit une clef curieuse. Sur le pupitre sont posés divers instruments propres à écrire, copier ou gratter. Le pupitre est à vis; au-dessus du personnage, se voit un ornement que l'écrivain Ausone nomme bipatens pugillar (2), d'Agincourt , Peinture, pi. lxxxi, n° 1, monument du vnie au ixe siècle.

Autre calligraphe avec les accessoires ordinaires aux hommes d'étude, ib., n° 5.

Moine en costume de l'abbaye de Saint- Waast, écrivant à son pupitre; près de lui, une écritoire curieuse; Voyage littéraire de deux bénédictins, 2e partie, p. 64.

Jeune homme écrivant dans sa chambre.

Divers accessoires variés d'étude et d'écriture; miniature du xve siècle, Univers pittor. , de Didot, frères, (Angleterre), pi. lxxxix.

Autre offrant son manuscrit à saint Laurent, Thésaurus diptycorum, de Gori, t. III, pi. vin ; d'Agincourt, Peinture, pi. lxxxi, nos 9, 10.

Deux personnages écrivant sur leurs tablettes et des feuilles de parchemin. On y voit un encrier, et une boîte destinée à renfermer les rouleaux écrits; miniature d'un ménologe du Vatican, édition latine de Clément XIII, t. I, p. 219.

Quatre calligraphes représentés avec tous les attributs de leurs études, figures tirées de VHortus deliciarum, célèbre manuscrit du xme au xive siècle. V. la pi. vin de la publication faite de ce volume, parEngelhart, 1 vol. in-folio; l'une des deux figures tient une plume qu'elle va couper sur l'ongle, au-dessus de leurs têtes, est écrit : Poetœ vel magi.

Au bas d'un diplôme, qui paraît être du xne siècle, et publié dans le Chronicon gotwicense, 1er volume, planche de la p. 52, se voit une figure de calligraphe qui écrit sous la dictée de saint Grégoire, pape ; elle tient à la main une espèce de tablette à queue.

Dibdin, dans le t. I de son Bibliographical Decameron, p. 128, a publié une planche offrant un jeune calligraphe en costume du xive au xve siècle : cette figure est une des plus intéressantes que nous ayons rencontrées, quant au costume et aux accessoires.

Passini, t. I, p. 92 au Catalogue des manuscrits de Turin, donne une gravure en

bois, dans laquelle on trouve représentés tous les instruments à l'usage des calligraphes , ainsi que la figure de tous les signes dont se servaient les copistes à cette époque; cette gravure est faite d'après une miniature d'un manuscrit du xive ou xve siècle. Millin cite cette miniature, dans son Voyage en Piémont, t. I, p. 287.

Voir aussi Y Essai sur la calligraphie (3) des manuscrits au moyen âge, et sur les ornements des premiers livres d'Heures imprimées , par Langlois du Pont-de-PArche , in-8 , Rouen, 1841, avec plusieurs planches très-bien gravées.

CALLIMAQUE. — Scène de la comédie chrétienne de ce nom , gravure en bois des œuvres dramatiques de la religieuse Horsvita. V. à ce nom pour les détails. On y voit saint Jean, une religieuse ensevelie, Callimaque étendu mort, tué par un serpent, xve siècle.

CALMIN (Saint). — Représenté sur les émaux de la châsse, xir siècle, provenant de l'abbaye de Mauzac (Riom j, publiés en 6 planches par M. Malley, Essai sur les églises romanes du département du Puy-de- Dôme, in-folio, 1858, et par M. du Sommerard, Album des arts, pi. xn de la 10e série.

Autre châsse du même saint, style byzantin , publiée dans VUnivers pittoresque, de Didot, frères (France), pi. cccxvm ; d'après celle donnée par le baron Taylor, Voyages pittoresques en France (Auvergne), p. 15 du texte. Sur cette dernière on voit Jésus- Christ , en croix, placé entre la Vierge et saint Jean ; les figures des'douze apôtres debout, dans autant de niches.

CALOMNIE (La). — Admirable composition allégorique d'un sculpteur français du xvie siècle, représentant l'Innocence enchaînée, et les victimes de la Calomnie protégées et recueillies par la Justice, consolées par la Religion , soutenues par la Résignation, etc., pi. liv du 1er volume de l'ouvrage intitulé : Monuments des arts ( du dessin) recueillis par Vivant Denon, et publiés avec un texte historique et descriptif par Amaury Duval de l'Institut, 4 vol. in-folio, Paris, 1841-43, chez Demarescq, libraire.

CALOTTES. — Presque toutes les figu-

(1) Sur lesdiverses espèces de calligraphes , sur ceux nommés calligraphes réviseurs et copistes , voir le grand ouvrage de d'Agincourt, t. VI, p. 103, 104 et suivantes.

(2) Ce qui signifie exactement livre à deux feuillets

suivant les lexicographes. V. le Dictionnaire étymologique de Calcpinus qui cite un vers d'Ausone,où sont les mois Bipatens piu/Mar..

(3) Cet ouvrage se trouve à Rouen, et à Paris, ch< i Derache, libraire.

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rcs de religieux et d'ecclésiastiques, que nous citons, prouvent l'usage de cette coiffure au xive siècle (1). V. la planche qui représente un religieux carme offrant un livre à Charles V, atlas du 3' volume de Maillotet Martin sur les costumes, pl.Li,n°4.

CALVAIRE. — Miniature de manuscrit du xne siècle, environ, d'Agincourt, Histoire de l'art (Peinture), pi. lvii, n° 4.

Peinture du xme au xive siècle, publiée par d'Agincourt, pi. m, n° 1, section Peinture.

Très -belle composition du Masaccio à l'église Saint-Clément de Rome, d'Agincourt, Peinture, pi. cliv.

De Ruffalmaco , peinture à fresque au Campo Santo, à Pise, gravée dans la Collection des peintures de ce monument, publiée en italien par Lasini. V. la planche du n° 2, xme au xive siècle.

Composition du Giunta, xme siècle, à Assises, d'Agincourt, Peinture, planche en, n°4.

Autre composée et gravée par Lucas de Leyde, pièce capitale de son œuvre.

Sculpture de retable, du xme siècle, Atlas du Sommerard , pi. i du ch. XII.

Autre du xvp siècle, publiée par le même, Atlas, pi. ii du ch. II, Peinture, ib., pi. ii du ch. VIII.

Voir toutes les pièces remarquables de ce genre, citées par M. Duchesne aîné, Voyage d'un iconophile. V. la table des matières à la fin du volume.

On en trouve plusieurs de divers maîtres, dans les 2 vol. in-folio de VEtruria pittrice, de Michel -Ange, Paul Véronèse, Annibal Carrache , Albert Durer, Goltzius, Lucas de Leyde, Christ. Schwartz, Rubens, Jacq. Jordans, Lambert Suavius, Jodocus de Wingh, Ant. Van-Dyck. V. leurs œuvres ou celles de leurs graveurs.

Voir aussi au mot Passion.

CALVINISTES. — Assemblées et prêches des calvinistes dans la campagne. Planche gravée à l'eau- forte par Tortorelle et Périssin, pour la Suite des guerres des huguenots ou calvinistes. V. l'œuvre de ces deux graveurs; on en trouve plusieurs sujets reproduits dans le 4e volume de la Monarchie française, de Montfaucon. V. aussi le 11" volume du Trésor de la couronne de France, in-folio, sans nom d'auteur; Leyde.

CALYPTRA. — Sorte de coiffure dont se servaient les doges au moyen âge. On

en voit un exemple dans Y Hierolexicon de Macri , in-folio, p. 101.

CALZA. — Genre de confrérie ou d'association, vers le xive siècle, ayant pour but de se réunir pour s'amuser et s'instruire, Bonnart a publié leurs costumes, dans sa Collection des costumes du moyen âge, t. II, pi. xci, xcn.

Schoonebeek, Histoire des ordres militaires, in-12 ou in-8°.

CAMAÏEU. V. CAMAYEU.

CAMAIL. — Un des bas-reliefs du zodiaque sculpté sur la façade de l'église de Notre-Dame de Paris , xive siècle, environ, représente un prêtre couvert de son manteau de chœur et de son camail ; publié par Alex. Lenoir, dans le 8e volume du Musée des monuments français, in-8°, planche de la p. 126; et dans le Mémoire de M. le présidentFauris de Saint-Vincent sur les sculptures du portail de Notre-Dame, avec planches, inséré au Magasin encyclopédique de septembre 4815, p. 55 du Mémoire, n° 22.

Camail des cardinaux et des papes; voir leurs portraits dans les vies et histoires des papes de Ciaconius , de Palatius. V. aussi leurs médailles ou monnaies ; au mot Papes, les ouvrages désignés.

— Des chanoines de Lyon , et du prieuré de Saint-Amand,en Normandie. V. les deux planches publiées dans les Voyages liturgiques de Lebrun Desmarettes , 1 vol. p. 48 et 235.

Voir encore l'ouvrage deWillemin, Monuments inédits, t. II, pi. clxxiv, et la p. 15 du texte.

CAMALDULES. — Vue générale de tous les bâtiments de ce célèbre monastère, sous toutes ses faces, dans le grand ouvrage : Theatrum (novum) Italiœ, 2 vol. in-folio maximo , publié par Blaeu , Amsterdam ,

pi. XXXII, XXXIII.

Le costume de cet ordre est très-bien représenté dans une grande planche gravée par Jacques Frey, d'après un tableau d'André Sacchi, connu sous la désignation du Moine blanc. y . l'œuvre du graveur. V. aussi au nom Romuald (Saint).

Vêtus sacramentarium camaldulensis, et appendix annalium camalducensiarum , 7 ou 8 vol. in-folio, renfermant plusieurs planches de monuments de cet ordre.

V. également les ouvrages et collections consacrés à reproduire les costumes des divers ordres religieux, tels qu'Héliot, Bar,

(1) Voir aussiïes ouvrages de Moléon, Voyay. liturgiques, et de Thiers sur la liturgie.

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Fialetti (i), etc.; la collection du Cabinet pontificales, voir au mot Chapelle papale. des estampes, à Paris. nos 57, 58.

CAMARILL, ou le sanctuaire. — V. au nom Custoja.

CAMAYEU (Gravures en). — V. toutes les planches de ce genre citées par M. Duchesne aîné , dans son Catalogue du Cabinet des estampes, de Paris, in-8°, dernière édition. Dans son Voyage d'un iconophile, in-8°. V. Pénumération de ces pièces à la table des matières de ces deux volumes.

CAMBRAY (Flandre française). - Cathédrale, hôtel de ville, et autres monuments de cette ville. V. la Topographie de la France, au Cabinet des estampes, à Paris, V. aussi les planches données dans le 2e volume des Délices des Pays-Bas.

Sceau de la ville 1522, Trésor de numismatique, in-folio (Sceau des communes), pi. iv, n° 9.

De divers évêques et abbés, ib., pi. iv, nos 5, 6, 7, 8.

Recherches sur l'église métropolitaine de Cambray, 1 vol. in-4°, avec planches, Leglay, 48*25, chez Dumoulin, libraire, n° 91 de son catalogue.

CAMBRÉSiS. — Recherches historiques sur les anciennes monnaies des souverains ecclésiastiques et séculiers de ce pays, in-4°, 1824, par Aug. Tribou, Cambrai, avec planches.

Armoiries des maisons illustres de cette province , Méthode pour étudier l'histoire, par Lenglet du Fresnoy, t. IV, p. 193.

Plusieurs des ouvrages cités renferment des planches.

CAMERARIUS. — Ou maître de la garderobe du roi : figure curieuse tirée du manuscrit intitulé : Leges palatinœ , publié par les Bollandistes dans les Acta sanctorum, mois de juin, t. III, planche de la p. 27 ; ce manuscrit est du xme siècle.

Camerarii secreti papœ, et camerarii participantes. Pour connaître le costume et le rang qu'ils tenaient dans les cérémonies

(i) Voir en outre tous les ouvrages cités sur cet ordre par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, in-4°, t. III, p. 142, volume supplémentaire, in-4°, p. 48.

(2) On sait que le travail des camées est désigné aussi sous le nom tiré du grec, anaglyphe {operis anaglyphi ), dont nous signalons quelques exemples dans notre factionnaire. Voir p. 63, ire colonne et aux mots Croix, Chasses, Reliquaires, et le Glossaire de DuCangeau mot Anaqlyphus. Macridans son Hierolexicon, verbo Anaqïypha vasa, plusieurs textes du Liber ponlificalis, où il est question d'ouvrages de ce

CAMERINI ou CAMERINO. - Ville d'Italie, dont Muratori a publié une monnaie, dans les Antiquitates Italiœ, xve siècle environ, t. II, p. 675.

CAMÉES du moyenâge (2). — L'on trouve plusieurs sculptures de ce genre, publiées dans l'ouvrage de Paciaudi, intitulé : Antiquitates christianœ, sive de cultu Johannis Baptistœ, 1 vol. in-4°, pi. des p. 168 , 189.

Dans celui de Mamachi, Origines et antiquitates christianorum, 4 ou 5 vol. in-4°. Voir les planches des divers volumes.

Le camée de la Sainte-Chapelle de Paris, et celui du Cabinet impérial de Vienne, sont les plus célèbres. Le premier est depuis longtemps au Cabinet des inscriptions et médailles, et gravé dans V Histoire de la Sainte- Chapelle, par Morand, 1 vol. in-4°.

Le Cabinet de Vienne possède aussi un troisième camée, représentant Rome et Auguste : nous ignorons s'il est gravé.

Le Cabinet des médailles , près la Bibliothèque royale de Paris, possède plusieurs beaux camées de diverses époques, dont le Catalogue du Cabinet des médailles, donne l'indication in-8°, 1840, p. 115, 116, 121.

CAMERLINGUE. — V. Camerarius.

CAMP DU DRAP D'OR. - Assemblée célèbre, au xvie siècle, où figurèrent, comme l'on sait, François Ier et Henri VIII, avec une suite nombreuse, dont la représentation a fourni les sujets de plusieurs bas-reliefs (5), connus sous le nom du Camp du Drap d'Or, sculptés sur la muraille d'un hôtel de Rouen, nommé de Bourgthéroulde , et publiés dans divers ouvrages dont les plus importants sont :

Le 4e volume des Monuments de la monarchie française , parle père Montfaucon, pL xxxv à xxxviii

Le deuxième volume du Trésor de la coa" ronne de France, pi. ccxxxi, ccxxxn, ccxxxm.

Le premier volume des Voyages pitto* resques et romantiques dans l'ancienne

genre de travail pour les basiliques. Bianchini, Demonst. hisior. eccks. comprob. monum., t. II, p. «212. M. Millin, Dictionnaire des beaux-arts, t. I, verbo Camées, p. 182, 2e colonne, dit que beaucoup de camées que l'on suppose antiques, ne remontent pa» au delà du xve siècle.

(3) Outre les gravures que nous signalons ici, ces bas-reliefs, qui sont d'un grand intérêt, sont moulés et se trouvent à Paris, chez Mtcbeli. On trouve dans la Mosaïque, 2- année, ou t. II, p. 298 une description détaillée de l'entrevue des deux princes et du cérémonial représentés sur les bas-reliefs.

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France (Normandie), par MM. Taylor et de Cailleux, pi. eux , clx, clxi , et suivantes.

Le plus important de ces bas-reliefs est celui qui représente l'entrevue des deux princes, entourés d'une suite nombreuse de prélats, de seigneurs , etc.

Une des meilleures réductions de cette suite importante de bas-reliefs historiques, est gravée en tête du 2e volume de la Des. cription des maisons remarquables de Rouen, par M. de La Querière, à Rouen, 1841.

Camp du Drap d'Or. Grande composition du peintre E. Edwards, appartenant au château de Windsor, gravée par James Basire, aux frais de la Société des antiquaires de Londres; il en existe une épreuve à la Bibliothèque royale de Paris, salle d'introduction. Dans cette peinture, l'on ne voit que la cavalcade où figure Henri VIII, roi d'Angleterre, qui est suivi et précédé d'une armée entière; dans le fond , la disposition du camp; un tournoi, etc.; cette importante peinture est reproduite dans Y Angleterre pittoresque, de MM. Roujoux et Minguet , nouvelle édition , chez Ingret, Paris, 1845, 1er volume.

CAMPAGUS. — Partie de la chaussure usitée dans le costume des monarques francs ou germains, d'une époque reculée. AVillemin en donne la forme dans le 1. 1 de ses Monuments inédits, pi. xvn. V. aussi la p. U du texte de M. Pottier.

CAMPANILES (4). — Parmi les monuments de ce genre, on cite celui de saint Georges au Vélabre. V. à ce nom.

Celui de la grande place Saint-Marc, à Venise, publié dans toutes les descriptions de Veniseavec planches. V. au nom de cette ville.

Celui de la cathédrale de Florence (2). Ouvrage de Giotto, xir au xme siècle, publié dans la Fie des plus célèbres architectes, par M. Quatremère de Quincy, 1. 1, planche des pages 29 et 30. V. aussi aumot Florence .

Millin, dans son Dictionnaire des beauxarts, t. I, p. 184, cite encore ceux de la ville de Crémone; celui de la ville de Pise ; celui de la ville de Bologne; ceux des villes de Ravcnne, de Padoue, de Mantoue, à l'église Sainte-Agnès. V. les monuments de ces villes, détaillés à leurs noms, et dans la Topographie de V Italie, au Cabinet des estampes, à Paris.

(0 Sur ce genre de monument, voir le Dictionnaire des bmux-aris, par Millin, t. I, p. 184.

(2) Sur ce beau monument, voir l'excellent ouvrage do M. Jules Renouvier, Noies sur les monuments gothiques en Italie, in-8° ; Paris, 1841, p. 57; il insiste surtout sur la belle exécution de la sculpture de décoration qui est ici très-remarquable.

CAMPO SANTO. - Célèbre cimetière de la ville de Pise, entouré de galeries renfermant une suite de 41 tableaux d'une grande dimension, peints à fresque par divers maîtres du xive au xve siècle (3).

il en existe une description publiée en italien, par le chevalier Carlo Lasinio ou Lasini, 1 vol. in-folio; Florence, 4828, dont toutes les planches sont gravées au trait.

On y trouve une vue générale du Campo Santo et deux belles vues intérieures et perspectives; M. du Sommerard en donne aussi une vue intérieure dans Y Album des arts au moyen âge, voir pi. vu de la 9e série. Une autre dans la collection des tableaux composée par M. le comte de Forbin, publiée par Challamel, éditeur; Paris, 4843, 4 vol. in-4°. Il en existe bien d'autres en Italie. V. aussi dans la grande Topographie de l'Italie au Cabinet des estampes, verbo Pise, toutes les planches qui représentent ce monument.

Nous allons donner une indication succincte des divers tableaux qui s'y trouvent, en suivant l'ordre chronologique des faits qu'ils représentent.

La Création , composition singulière ou l'on voit Jésus-Christ tenant l'œuvre des sept jours, formant un disque, dont plusieurs cercles d'anges entourent les bords; puis l'histoire d'Adam depuis sa naissance jusqu'à sa pénitence. Cette peinture, qui est du Buffalmaco, est le 46e tableau de la collection.

Sacrifices d'Abel et de Caïn, puis la mort d'Abel et l'histoire de Caïn; il est le 47e de l'ouvrage, peint par Benozzo ^Gozzoli.j

Construction de l'arche et sacrifice de Noé après le déluge; du même ( il est le 48e de l'ouvrage de Lasini).

Ivresse de Noé après avoir essayé la liqueur près du pressoir qui est au milieu du tableau (49e de Lasini).

Malédiction de Chain. Palais magnifique avec galeries ; du même peintre ( il est le 20e de Lasini).

Tour de Babel. On y voit les procédés de construction en usage au moyen âge. Dans le fond, une ville ornée des plus beaux monuments; c'est peut-être la ville de Pise (le 24e tableau).

Abraham et l'origine de l'idolâtrie. Palais magnifiques, tableau de Gozzoli (il est le 22e de Lasini).

(3) Millin , Dictionnaire des beaux -arls, p. 269, donne quelques détails sur les dimensions du Campo Santo. Y. aussi la Vie des plus célèbres architectes, par Quatremère, in-8°, 1. 1.

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