‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 150 sur 321 · V. ces mots · texte numérisé non relu

V. ces mots

Sur la manière dont les chrétiens se plaçaient dans les églises (1). V. Basiliques.

Funérailles chrétiennes Outre ce que nous indiquons au mot Funérailles, voirie beau frontispice de la Roma subterranea de Bosio et d'Aringhi , et les planches des p. 447, 279 de ce dernier.

Cérémonies chrétiennes. V. au mot Liturgie , Messe , Bénédictions , Consécrations, Fxultet, Cierge pascal, Dédicace, Calendriers , Martyrs , Canonisations , et tout ce que nous citons à l'article Antiquités chrétiennes.

CIIRÏSMA,CHRISME.— Autrement nommé le monogramme du Christ dans plusieurs auteurs (2). V. au mot Monogramme.

CHRYSOSTOME (Saint). V. Jean Chry-

SOSTOME.

CHRIST. — V. Jésus -Christ. V. aussi Croix, Crucifix, etc. Chevaliers du Christ ou du Temple. V. Temple.

CHRISTIANISME. — Robert Walsh, dans un ouvrage intitulé : Essay on ancient coins, medals, and gems as illustrating the progress of christianity in the early âges, in-8°; Londres, 1830, a essayé de réunir une grande quantité de monuments rares et inédits du premier âge du christianisme (3). Cet ouvrage renferme des planches gravées avec soin. Paciaudi, sous le titre à"1 Antique tates christianœ, ne s'occupe spécialement que de celles qui ont rapport au culte de

Jean-Baptiste. Sickler, dans son ouvrage intitulé : Almanach nus llom...nberdic christlichen, offre une réunion de monuments des premiers siècles du christianisme, dont une partie provient du musée chrétien du Vatican (4).

Munter (Frid.) a réuni dans 2 vol. in-4°, intitulés Sinnbilder und kanstvorstelliingcn , etc., ou représentations figurées des premiers chrétiens, une suite de planches dont il donne l'explication dans un texte savant ; Altona, 1825.

Bianchini a également essayé, dans ses tableaux intitulés : Demonstratio historiœ ecclesiasticœ, etc., de présenter la marché progressive du christianisme; ces tableaux, quoique souvent arrangés (5), sont cependant très-instructifs sous le point de vue historique de la propagation de l'Évangile dans les diverses contrées de l'Orient et de l'Occident, nous voulons parler de ceux numérotés 25, 28, 33, 34, 36, 37, 58, 40, 41, 44, 46, 51 et 54, tabula nr\ sœculi iiL offrant dans une série de peintures et d'inscriptions les noms des apôtres et des évangélistes qui ont porté la foi dans les diverses contrées du monde.

Voir encore les mots Antiquités chrétiennes , Basiliques, Chrétiens, Canons, Diptyques, Église, Sacrement, Symbole, etc.

CHRISTINA (Sancta), vierge. —Figure debout, tenant une couronne. Mosaïque du vie siècle. Ciampini, Fêtera Monumenta, t. II, pi. xxv, n° 3 et p. 100 du texte.

CHRISTINE DE PISAN. — Une miniature provenant d'un manuscrit de la Bibliothèque royale du Musée britannique, xive siècle, représente cette femme célèbre présentant à la reine Isabeau de Bavière un de ses ouvrages. Cette curieuse miniature est gravée dans le Magasin pittoresque, année 1839, p. 521.

Voir en outre la collection des portraits

(1) Voir à ce sujet ta noie érudite de M. du Somraerard sur ce qu'on nommait gauche et droite dans les églises, ainsi que sur divers usages de la liturgie, t. III des Arts au moyen âye, p. 24 et 25.

(2) Voir aussi les longs détails donnés sur le mot chrisma dans VHierolexicon de Maeri , et dans le 3e volume, 3e série, n e année des Annales de philosophie chrétienne, p. 44.

(3) Cet ouvrage est cité plusieurs fois par M. Raoul Rochelle clans les notes de son Discours sur les types primitifs de l'art chrétien.

(4) Cité par M. Raoul Rochetle à la note de son Discours, p. 28, n° 1; p. 33, note 2; p. 35, n° 1,

(5) Nous disons arrangés, et en effet, chacun des cadres placés sous autant de numéros, ne sont pas des monuments proprement dits, peints ou sculptés, tels que Bianchini les a représentés, mais hien des ligures tirées de divers fragments de peintures ou de

bas-reliefs qu'il a réunis avec des inscriptions, et dont il a voulu fairecommedes tableaux d'époques.Ainsi,par exemple, le cadre placé sous les trois nos 36, 37, 38, en est une preuve remarquable, car une des ligures, sanc tus Malheus,est tirée d'une mosaïque d'une église de Sa lerne, tandis que celle qui est à côté, sancta Eugenia, qui tient un vase, est tirée d'une mosaïque de Rav.enne. Devantsaint Mathieu, qui a porté l'Évangile en Ethiopie, et sainte Eugénie, qui a vécu dans la Thébaïde, sont deux ohélisques égyptiens portant deux inscriptions qui rappellent |g mémoire de divers martyrs morts pour la foi en Egypte. I.e savant auteur aurait dû prévenir ses lecteurs de ce genre d'arrangement; car au lieu de monuments proprement dits, on n'a souvent que de simples mémento historiques, ce qui est bien différent pour l'élude des antiquités prouvée* par les monuments.

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des femmes célèbres au Cabinet des estampes, à Paris.

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CHRISTINE DE SIENNE (Sainte). — Figure de cette sainte dans la grande collection des saints en figures, au Cabinet des estampes, à Paris. Il doit en exister de gravées parValdor et Wierix, voir leurs œuvres.

Reliquaire construit au xvc siècle environ

f)Our recevoir ses ossements, et conservé à 'église de Sienne, Jeta sanctorum des Bollandistes, mois de juin, t. I, p. 428.

CHRISTOPHE (Saint ). — Le géant chrétien, dont la légende était si populaire au moyen âge (1 ). Parmi les nombreuses figures qui existent de ce saint, nous citerons les suivantes :

Celle qui est sculptée à mi-corps sur un chapiteau du xie siècle environ au Campo San to, publiée dans le Recueil des sculptures de ce lieu céièbre, \ vol. in-4°, en italien, par#Lasini ; Florence, 1825 , voir la planche lxix, n° 82.

Autre en pied et fort belle, sculpture de Nicolas de Pise, xve siècle environ et conservée au même lieu.V. la planche lxxxviii, lettre G; même ouvrage.

Ancienne gravure sur bois du xve siècle, très-connue dans les cabinets d'estampes et sur laquelle on peut voir les fac-similé publiés par le baron de Heinecken (2) et Jansen (3), ainsi qued'Agincourt, Histoire de l'art, pi. clxix, n°8, section Peinture. V. aussi les fac-similé donnés de cette estampe par Dibdin, dans la Bibliothec i spenceriana, t. I, p. iij, et le Magasin pittoresque, t. II, p. 404 et suiv. Le cabinet de Londres en possède une épreuve qui est devenue un sujet de longues discussions pour savoir si elle est plus ou moins ancienne que celle que possède le Cabinet des estampes de Paris (4;.

Peinture sur émail, du xve siècle, représentant la légende de saint Christophe, pu-

bliée par l'abbé Texier dans son Essai sur les argentiers et cmailleurs du moyen âge, in-8°, pi. vu; Poitiers, 1843. Miniature du xve siècle, en tête d'une carte du Nouveau- Monde dressée à cette époque. V. Continent (Nouveau).

Voir aussi toutes les images de ce saint réunies dans la collection du Cabinet des estampes, à Paris.

L'église Notre-Dame de Paris, comme plusieurs autres, possédait autrefois une statue gigantesque de saint Christophe , dont les Vandales de 93 ont fait leur justice ; on peut en avoir une idée plus ou moins exacte par les anciennes gravures représentant l'intérieur de la cathédrale en question. Nous citerons surtout la jolie vue intérieure de Notre-Dame, gravée par Martinet pour une Histoire civ. ecclés. phys. et litlér. de Paris ou Description historique de Paris et de ses plus beaux monuments, 3 vol. in-4°, par Béguillet et Poncelin ; Paris, 1786, planche de la p. 154 du 2e volume. Une autre vue de l'intérieur de la même église gravée par Aveline ou l'un de ses élèves, 1 feuille in-4°. V. aussi l'œuvre de Martinet et toutes les pièces réunies sur Paris, Topographie de la France au Cabinet des estampes de Paris, près la Bibliothèque royale.

M. A. Hugo l'a reproduit dans la pi. x du t. IV de la France historique et monumentale, d'après d'anciennes sources exactes, sans doute.

Saint Christophe portant l'enfant Jésus, qui le frappe avec un glaive, planche sur bois du xve siècle. Dibdin , Bibliographe Decameron, t. I, planche de la p. 58; l'enfant met un pied sur le globe du monde.

Figure d'une grande beauté, provenant d'un bas -relief placé sur l'autel d'une chapelle des ermites de saint Antoine de Padoue. Cicognara , Storia délia scultura in Italia, t. II, pi. xn, n° 4.

Autre figure du saint, brodée ou peinte

(t) Sur les détails curieux de cette légende de saint Christophe portant le Christ, voir le texte de la Légende dorée, les Acta sanciorum et la notice annexée à la gravure copiée d après l'original de 1 4 12 3 , au Cabinet des estampes de la Bibliothèque royale, voirie t. JI, p. 404 du Magasin pittoresque V. aussi l'ouvrage intitulé : Mémoire historique sur les statues de saint Christophe, et particulièrement sur celle de la cathédrale dAuxerre, par André Mignot, grand chantre d'Auxerre, i vol. in-8°, i768, inséré au Journal de Verdun, 1768, p. n9, et la note de la p. 272 du 4e vol. delà Bibliothèque historique de la France du père Lelong, in-folio.

(2) Idée d'une collection complète d'estampes, voir à la table des matières et la planche, et Emeric David, Discours sur la gravure, p. 40.

i'3) Recherches ou Essais sur l'origine de la gravure sur bois, etc., p. 106 et la pi. îv, t. I.

(4; Dibdin a traité celte question iconographique dans son 3e volume des Voyages en France, p. 103 et suiv., et donne une copie qui ne prouve rien, car une copie, quelque-exacte qu'on la suppose, n'est jamais l'original même. V. aussi ce qu'en dit M. Duchesne aîné dans son Catalogue des estampes rares du Cabinet des estampes, ih-8°, 1837, p i.M. Léon de La Borde a repris toute celte question en sous-œuvre et prouvé que la planche du saint Christophe si longtemps en vénér.aion au Cabinet des estampes de Paris, n'était qu'une copie V. les raisons que donne ce savant dans son Mémoire sur l'origine de l'imprimerie à Mayenne, etc.. in-4°; Paris, 1840. Elle est accom-

f>agnée de fac-similé qui peuvent aider à mieux saisir es observations de M. de La Borde. Les deux estampes, celles de Londres el de Paris, sont mises en re- «ard.

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sur un étendard ou bannière dit de saint Christophe, conservée au musée de Madrid, publié par Jubinal dans VArmeria rcal, etc., in-folio, pi. vin.

Autre qui se voit dans la suite des figures qui composent le triomphe de Jésus-Christ, par le Titien. V. les œuvres du peinlre ou de ses graveurs, Pomarede, Andréa Andreani et Théodore de Bry, à qui l'on doit une bonne réduction de cette belle composition.

Figure de saint Christophe sur des vitraux de l'église de Chartres. V. la grande Monographie de cette église, par MM. Lassus, Amaury, Duval, Didron, etc., «partie Peinture, in-folio.

Plusieurs belles figures de ce saint, de peintres des xve et xvr siècles. Monum. des arts du dessin, recueillis par Viv. Denon, texte et planches, 4 vol. in-folio; Paris, 1825 et 1845, Maresc, éditeur. V. les planche cxxiv, t III ; pi. cclxiii, t. IV.

Voir aussi l'œuvre d'Albert Durer, du maître aux banderoles, vers 1466, et toutes celles qui sont réunies dans la grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris, en plusieurs volumes in-folio, et dans notre collection de saints et saintes destinée à la bibliothèque du Musée de Cluny, à Paris et classée par ordre alphabétique des noms.

CHRONIQUES (i) du temps de Charlemague. — • Le comte de Bastard en reproduit un fac-similé dans la 8e livraison de ses Manuscrits français, in-folio maximo ; Paris, 1-843-44.

Chronique d'un monastère de Saint- Vincent, manuscrit du xne siècle. D'Agincourt en a reproduit quelques miniatures. V. les planches lxviii, lxix, nos 10 et 13 de la section Peinture.

Chronique bulgare, manuscrit runique du Vatican, xnr et xive siècles. 11 miniatures reproduites par d'Agincourt , Peinture, pi. lxi, n° 5.

Chroniques dites de Saint-Denis. Il en existe plusieurs volumes manuscrits à la Bibliothèque royale. Un des plus beaux volumes de celle collection est celui coté 8395,

demie des inscriptions et belles-lettres, p. 589 etsuiv. V. aussi le t. XX, p. 175. Ce qu'en ditM. Paulin Paris, t. I, Introduction de sa publication des chroniques dites de Saint-Denis, appartenant à la Bibliothèque royale ou encore Notice sur les manuscrits français de la Bibliothèque royale, t. V. p. 354, par M. la Porte Dutheil et ses collaborateurs; les divers articles de M. Daniélo, dans la publication intitulée: le Chroniqueur, 1. 1, p. 257, 208; les savantes indications

in-folio, très-fort; les miniatures en sont d'une perfection admirable et d'une grande conservation : nous en citons quelques-unes aux mots Baptême, Litière, Sacre, Siège de ville, etc.

Les Grandes chroniques de France depuis les Troyens jusqu'à la mort de Charles VII, in-folio; Paris, 1495, avec la continuation de Robert Gaguin, 3 vol. in-folio renfermant 154 planches gravées sur bois.

Liber chronicarum (2) d'Harman Schedel, imprimé en gothique, à Nuremberg, en 1493, connu sous le nom de Chronique de Nuremberg, éditions allemandes et latines. Le texte est accompagné d'un grand nombre de planches gravées sur bois, où l'on voit représentés la Trinité, les anges, la création, des cartes, des plans et des vues de villes, des arbres généalogiques.

Les figures des apôtres composant le Credo sont assez remarquables ainsi que ceiles de plusieurs saints et saintes dont nous donnons l'indication particulière à leurs noms.

Les Chroniques de Froissard en plusieurs volumes in-4° et in-folio, manuscrit rempli de belles miniatures dont on trouve quelques fac-similé dans diverses publications, telles que Montfaucon, Willemin, Beaunier, et dans le Froissard anglais publié à Londres, par lord Berners, accompagné de facsimilé des miniatures, 4 vol. in-8°.

Chronicon gotwicence, 2 vol. in-folio, publié par l'abbé Godfridi, renfermant plusieurs planches de fac-similé d'écritures, de diplômes, sceaux, etc. (5).

CHRYSOGONUS (Saint), martyr ou confesseur. — Figure debout, mosaïque de l'église de Ravenne, vie siècle. Ciampini, Fêtera Monumenta, t. II, pi. xxv, n° 20 et p. 35 du texte.

CHRYSOGRAPHIE (La) ou l'art de peindre sur fond d'or. — V; aux mots Calligraphie , Manuscrits, Miniatures, Peinture SUR FONDS D'OR, etc.

CHRYSOSTOME (Saint Jean). — Camée du moyen âge représentant la iigure de ce Père de l'Église grecque. Monument chré-

deM.de Chateaubriand consignéesdnns ses Études historiques .édition Pourrai, t. IV, p. 8 et suiv.,de ses Mélanges littéraires, t.VJIl, p. 341 etsuiv., sont aussi à consulter, ne serait-ce que pour connaître l'importance de leur étude, et enfin l'excellent Mémoire de M. Léon Lacabane, dans la Bibliothèque de l'École des chartes, t. II, p. 57.

(2) Brunet donne un fac-similé du litre de ce livre, Manuel du libraire; Paris, i£4'2, t. 1, p. 656.

(3) Cité par Lengleldu Fresnoy, Méthode pour élu dier l'histoire , volume supplémentaire, édition in-4°, p. 69.

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CIB

tien du vu* siècle ou environ, gravé et expliqué dans le Magasin encyclopédique de Millin, septembre 1811.

Figure en pied, minialure du xue siècle. D'Agincourt, Peinture, pi. lviu, n° 1, la 4e de la réunion.

Autre gravée par Léonard Gaultier, d'après une ancienne peinture grecque, et qui se voit en tôle des œuvres du saint.

Buste tiré d'un ancien ménologe grec, Acta sanctorum des Bollandisles, juin, t. II, p. 956, monument du ixe ou xe siècle.

Beau portrait à mi-corps, gravé par Raphaël Custode dans VAcademia vêtus Christi de Joseph Spizelius, 1 vol. in-4°. V. la liste des planches.

Voir aussi tous les portraits de ce saint réunis dans la grande collection du Cabinet des estampes et celle de l'auteur.

CHUTE DES ANGES. — Miniature d'une Bible latine du ixe siècle. D'Agincourt , pi. xl, n°2; XLin,n° 4, section Peinture.

Fresque de Cimabué, à l'église Saint- François d'Assise au xme siècle. D'Agincourt, Peinture, pi. ex, n° 1.

Chapiteau, style du xie au xne siècle.

D'Agincourt, pi. xxiv, n° 12, Sculpture.

Chute de Lucifer et de ses anges, planche sur bois du livre intitulé : Spéculum humanœsalvationis, in-4°, 1493. Le baron de Heinecken en donne un fac-similé, p. 443 de son livre déjà cité plusieurs fois, Idée d'une collection d'estampes.

Diverses représentations de ce genre, dans V Iconographie chrétienne de M. Didron, faisant partie des Instructions du comité historique des monuments avec de nombreuses planches sur bois (1).

CHUTE DE L'HOMME. V. Adam.

CHYPRE (2). —Pierre tombale de Charlotte, reine de ce pays, morte à Rome et enterrée au Vatican, portant la date de 1484, publiée dans le 3e volume de la Vie des papes, par Ciaconius, in-folio, en latin, Vita et res gestœ summ. pontifie, etc.

Une reine et ses trois lilles, costume du xivc siècle. Bonnart, Recueil des costumes au moyen âge, in-4°, t. II, pi. lxxxvii ; les détails en sont très-curieux. V. aussi

p. 175 du texte qui se rattache à la planche.

Pour les monuments de cette île , voir la grande topographie au Cabinet des estampes, à Paris. L'ouvrage intitulé : Galerie agréable du monde, 56 vol. in-folio ; Description de l'univers, in-8°, 4 vol. , par Allain, Manesson Mallay.

Monnaies et sceaux de cette ville au moyen âge. V. Mynter, Monnaies des princes d'Orient; Copenhague, petit in-4°; Buchon, Documents pour servir à l'histoire des provinces démembrées de l'empire grec à la suite de la quatrième croisade, 1840, in-8°; Lelevvel, Numismatique du moyen âge, atlas et texte.

CIBOIRES (Saints), vases sacrés (3). — Publiés par M. du Sommerard dans son Atlas des arts, etc., époque byzantine et mélangée, un des deux a la forme d'une co-< lombe, pi. exi, chap. XIV.

Ciboire tiré d'une miniature du ixe siècle. Willemin, 1. 1, pi. xin de ses Momm. inéd.

Autre très-curieux donné par un roi de France à l'église de Reims. Il paraît être du xie siècle, et il porte une inscription. Uni-* vers pittor., pi. clxih et ^explication à la fin du dernier volume.

Autre en forme de tour, époque incertaine. Annales de philosophie chrétienne,, t. XI, planche de la p. 60.

Divers ciboires très-curieux de 1470 à 1517 au collège d'Oxford. Shaw , Ancient furnitures, etc., 1 vol. in-4°, pi. lxiv, lxv,

Beau saint ciboire du xve sièele. Willemin, pi. ccxvi du t. II de ses Monuments français inédits. Autre pi. ce, ib.

Autres au Musée chrétien du Vatican, publiés par Érasme Pistolesi, t. III de la Description du Vatican, pi. lxxii à lxxxi.

Pugin dans 1 vol. in-4°, intitulé : Orfèvrerie des églises, a aussi publié divers saints ciboires de forme gothique très-remarquables. V. la pi. xvni; mais nous ne pouvons indiquer cet ouvrage qu'avec défiance, l'auteur ne citant pas la source où il a puisé.

Ciboires couverts de leur voile. V. au mo.t Porte-Dieu et la pi. intitulée Sacerdos, deux fois répétée dans l'ouvrage de Jost Ammon, de Artibus illiberalibus , etc.

(i) M. Didron doit, dit-on, donner une Histoire du Diable d'après les monuments peints et sculptés pour taire suite à ses deux volumes intitulés.- Histoire de Dieu, Histoire de l'Ange. Nous attendons avec impatience ces nouvelles preuves de l'infatigable érudition du secrétaire du comité.

\2) Lengleldu Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, I. 111, p. 388, cite plusieurs ouvrages sur l'bisloire de ce rovaume,

(3) Sur les ciboires des anciennes églises, voir Marri, Hierolexicon . verbo Ciborium, et le texte de M. Pottier sur les objets publiés par Willemin cité cidessus. V. «nu mot Colo.up.es, l'ouvrage intitulé : Mémoire liturgique sur les ciboires au moyen âge, par Corblet, in-8° ; Amsterdam, 1842, inséré au t. X dis Mémoires des antiquaires de Picardie , in -8°, p ii'>. figure. bulletin monumental, t VIII, p. 9 et suiv.

CJD

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