‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 170 sur 321 · V. aussi les mots Assemblées, Colloque , Consistoires, etc · texte numérisé non relu

V. aussi les mots Assemblées, Colloque , Consistoires, etc

CONFÉBENCES ECCLÉSIASTIQUES. — Miniatures d'un manuscrit du xme siècle. Pictorial history of England, t. I, planche

Autre d'un manuscrit du xive siècle, ib., planche de la p. 139.

Voir aussi Assemblées, Conciles, Conclaves, etc.

CONFESSEUR DU ROI. — Figure tirée d'une miniature intitulée : Conf essor régis, manuscrit dit Leges palatinœ, publié par les Bollandistes, t. III du mois de juillet, planche de la p. 40, monument du xme siècle.

CONFESSEURS (4). — Figures debout tenant des couronnes. Mosaïques du xi* siècle. Ciampini, Fêtera Monumenia, t. II, pi. xxv, p. 95 du texte.

CONFESSION (La ) ou le Martyrium (5).

— Lieu destiné à placer les reliques des saints, soit sous l'autel, derrière ou dedans.

Ciampini en a publié plusieurs exemples dans ses Fêtera Monumenta , savoir : 1. 1, pi. xix, lettre B de la lre ligure ; pi. xliii, n° 4; pi. xliv, n° 3; ici la confession est sur l'autel; pi. xliv, n°l, dessous.

Dans son autre ouvrage de JEdificiis a Constantino constructis, pi. xx, l'autel du milieu ; pi. xxi, lettres A, B; pi. xxn, lettres G, I. Malheureusement toutes ces planches sont mal gravées.

D'Agincourten reproduit plusieurs exemples dans son Histoire de Vart et mieux exécutés, Architecture, pi. xn, nos 6, 16, 19, 23, 24; pi. xvi, n° 7.

Celle de l'autel de la basilique Saint- Pierre du Vatican ; ib., pi. lxvi, n° 6 ; à dire le vrai on n'en voit que le baldaquin.

(4) Ihanchini, Demonstr. histor. eccles., in-folio^, t. UT, p. 627, n° 55 ; Molanus, Uislor. imagin. sacr., in-4", p. 2i. On sait que le mol de confesseur équivaut souvent à celui de martyr, mais qui n'a pas été ordinairement jusqu'à la mort.

(5) Outre tout ce que nous font connaître de l'usage des confessions ou martyrium, Du Can^e, Macri, Mamachi, Ciampini, voir les indications aux tables de ces ouvrages, voir encore les détails consignés dans les Instructions du comité historique, iie série, p. 88 et suiv.; p. 111 et suiv.; Raoul Rochette, Tableau des catacombes, in-12, p. "7, 79. 80, 81, 82, 83, ftS, 86, 87 et les notes.

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Autre à l'église Saint-Martin , à Rome; ib., pi. xiv, n° 2.

A l'église San Miniato , près Florence. D'Agincourt, Architecture , pi. xxv, nos 25, 26 et à Miniato.

Celle de la basilique Saint-Laurent ; ib., pi. xxviii, n° 31.

— De l'église Saint-Étienne, à Bologne, pi. xxviii, n° 2.

— De la cathédrale de Milan ; ib., pi. xli, n° 15.

- De Modène; ib., pi. lxxiii, n° 40.

Voir aussi le plan d'une basilique latine, publié parSarnelli, Basilicographia antica, eldans le 19e volume des Annales de philos, chrét., p. 346, n° 36 du plan (1).

CONFESSION DE SAINT PIERRE (2). — Le cardinal Etienne Borgia a publié en tète de son ouvrage intitulé : Descriptio sanctœ confessionis beati Pétri, etc., une gravure très-bien exécutée et très-intéressante, représentant la confession de saint Pierre dans l'église du Vatican, avec cette inscription : vetustissima beati pétri vaticanaconfessio. C'est une niche demi-circulaire, autrement le Monumentum arcuatum des catacombes , placée au-dessus d'un autel ; au fond est une très-ancienne figure en pied de Jésus-Christ tenant un livre d'une main et bénissant de l'autre. Mosaïque exécutée par ordre du pape saint Anaclet, dans le ier siècle (in annoChr. 85) ; à droite et à gauche sont les figures en pied de saint Pierre et de saint Paul. La forme de l'autel est tout à fait remarquable et des temps les plus reculés.

Autres exemples de confession ou martyrium. Ciampini, de JEdificiis sacris, in-folio, pi. xi, E; pi. xv, B, B, p. 62 du texte. On y voit 'j es ouvertures en forme d'une grande croix entre deux grandes clés (dites cancellatcr), ou fermées d'un grillage. Ici le martynum ou confession est élevé au-dessus dti l'autel.

Ciampini offre d'autres exemples de confessions; même ouvrage, pi. xxi, xxn,

xxvi ; dans ses Vetera Monamenla, pi. vm, xn, xliv, tig. 1,5; pi. xlv, tig. 4.

D'Agincourt donne celle deSaint-Jean-dc- Latran, Sculpture, pi. xxxvi,n° 2.

Autre à Saint-Clément. V. au nom de cette église.

Le grand reliquaire placé au fond du chœur de l'église de Saint-Denis, en France, offre un mémento de cette ancienne tradition.

Confession souterraine de Sainte-Praxède, à Rome. D'Agincourt, Architecture, pi. xiuT n° 6.

- De Santa-Prisca; ib., n° 16.

— De Saint-Silvestre et de Saint-Martin ; ib.,n° 19.

Autre à l'église Saint-Pancrace ; ib., n°23, 24, et encore pi. xjv, n°2; à San Miniato, ib., pi. xxv, n° 26.

Autres aux églises Saint-Laurent de Rome et Saint-Zénon de Vérone; ib., pi. xxviii, nos 26 et 30.

Voir encore au mot Cryptes dans ce Dictionnaire et aux noms des églises désignées.

CONFESSIONNAUX, — Giotto a peint à l'église Santa-Maria-l'Incoronata, à Naples, une suite de tableaux représentant les sept sacrements ; dans celui de la pénitence se voit un confessionnal d'autant plus intéressant à citer que les exemples en sont plus rares au xuie siècle. V. la pi. iv de l'ouvrage intitulé: les Peintures de Giotto dans l'église de VIncoronata, in-4° ; Londres, 1845, par Stan. Aloé.

Autre au xve siècle, gravure sur bois en tête de l'ouvrage intitulé : Ars moriendi.

Autre au xvie siècle, magnifique décoration sculptée sur bois dans l'église des Jésuites à Namur, publié dans la Collection de meubles et armes, chez Hauser, à Paris, pi. LVIl.

CONFIRMATION.— Manièred'administrer ce sacrement. V. les planches gravées du Pontificale romanum, et celles des Cérémonies religieuses de Bern. Picart.

(0 On trouve dans YHistoire de L'abbaye de Saint- Denis, par dom Felibien, in-folio, p. 295, en tête du 6e livre, une vignette représentant un autel avec tous ses accessoires. On y voit une confession placée derrière l'autel. Nous ne pouvons indiquer cet autel comme un monument, puisque nous en ignorons la source et qu'il peut être une invention du dessinateur, mais nous le signalons comme mémento d'un ancien usage et peut-être d'une disposition qui a pu exister autrefois.

(2) On nomme confession de Saint-Pierre, dans l'église du Vatican, la chapelle où est conservé le tombeau du prince des apôtres et par extension l'autel qui est construit sur ce tombeau ; nous n'entendons lias parler ici de celle que Paul V fil construire sur

les dessins de Carie Maratte, et dont on trouve des descriptions partout, mais seulement de la niche pratiquéederrièrela décoration moderne et construite sur une partie de l'ancien oratoire érigé par le pape saint Anaclet sur le tombeau même de saint Pierre : ( Hic memoriarn, seu confessionem beati Pétri conslruxit.) Liber pomificalis, editio Vignoli, 1. 1, p. 18. L'on connaît dans l'antiquité chrétienne quelle fut toujours l'importance decette disposition. V. Macri, Hierolexïcon ; Ciampini, de jEdific. a Constant, consiruct., infolio, p. 29, 48 ; du même, Vetera Monamenla, p. 19. 177, 178; l. I. et encore les détails que nous donnons dans notre Glossaire liturgique , inséré aux Annales de philosophie chrétienne, t. XVII, p. 206, yerbo .l/arttjriurn.

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Et la collection des planches gravées par Philippe Galle, d'après Martin de Vos, intitulée : Septem novœ legis sacramenta, etc. V. son œuvre.

CONFRÉRIES (1). Tl existe au Cabinetdes estampes, à Paris, une collection en 1 ou 2 portefeuilles in-folio , renfermant une foule de pièces dont plusieurs très-curieuses font connaître les bannières adoptées par les diverses confréries. V. au catalogue du Cabinet. Ce portefeuille est classé sous la coteR, D, 56, a, intitulé : Livres des confréries. D'Agincourt, Histoire de l'art, section Peinture , a publié une miniature du xve siècle, représentant une sainte Vierge cachant sous son manteau les associés à une confrérie consacrée à son honneur, les femmes d'un côté, les hommes de l'autre. V. pi. CLX.

Confrérie de la Mère-Folle. V. ce nom.

De la Basoche. V. Basoche.

Voir aussi aux mots Bannières, Corporations.

CONFRÈRES DE LA PASSION (2). — Nous n'avons pu jusqu'à présent rien découvrir en fait de miniatures, sculptures ou peintures, représentant l'exécution d'un mystère, à moins que comme le pense un auteur dont le nom nous échappe , l'on ne regarde comme représentation d'un de ces drames les curieuses sculptures du chœur de Notre- Dame et peut-être de bien d'autres églises qui en possèdent de pareilles. V. aux mots Mystères, Théâtres, etc.

Confrérie du Saint-Sacrement, à Nancy, suivant le cortège de la Pompe funèbre de Charles III, duc de Lorraine, faisant suite aux planches gravées d'après Claude de Laruelle, 1 vol. in-folio, dont nous donnons les détails au mot Pompes funèbres.

Bâtons ornés: de confréries. V. Bâtons.

CONGRÈS LITTÉRAIRES. - Celui de Warbourg, en Allemagne , vers le xme ou xivc siècle, d'après une miniature de l'époque, tirée du poëme ou chants des minnesingers, réunis par Roger Manassé, manuscrit de la Bibliothèque royale, et publié dans r Univers pittor. (Allemagne) , chez Didot, frères, t. 1, planche de la p. 406.

Voir encore aux mots Jeux floraux , Palinods , Puys.

CONGRÈS MILITAIRES, POLITIQUES, etc.

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