CUN
eus
sépulcre, église Saint-Jacques de Dieppe. Même ouvrage, pi. lxxv.
— Du porche de l'église de Louviers ( Normandie )> même ouvrage. V. Louviers.
— Des pendentifs du jubé de la cathédrale d'Alby. V. au nom de cette église.
— Du tombeau de Georges d'Amboise, Voyages pittoresques en France , Taylor et compagnie ( Normandie ) , pi. 135.
— De la tribune d'une maison du xvr siècle , à Troyes, rue du Moriier d'Or, publié par M. Arnaud, Voyages archéologiques dans le département de VAube. V. ces planches, article Tkoyes (1). —Aux mots Clefs de Voûte, Consoles, Tiubunes, Niches et quelques autres où l'on trouvera d'autres indications de culs-de-lampe, qui terminent presque toujours ces sortes de monuments.
— De la chapelle des Bourbons à Lyon.
Moyen âge monumental, pi. ccxxx. V. Jubé.
CUNÉGONDE ( Sainte ). — Femme de Henri II, empereur d'Allemagne. Tombeau de cette princesse dans l'église de Bamberg. Ce monument, qui paraît être du xiue siècle, est orné de plusieurs bas-reliefs représentant divers traits de la vie de sainte Cunégonde. On y voit d'abord la statue de la princesse couchée couverte de ses habits d'impératrice (2).
Le premier bas -relief représente Cunégonde assise près du lit de son mari malade.
Le deuxième bas - relief représente la sainte marchant sur des lames de fer rouge pour prouver son innocence.
Dans le troisième, elle distribue des aumônes lors d'une grande disette.
Le tombeau ci-dessus est aussi gravé dans le 2e vol. des Acta sanctorum, mois de mars. V. la p. 520.
Le deuxième sujet cité ci-contre se trouve représenté avec quelques différences dans la Bavaria pia et sancta, de Kuderus , t. I , planche delà p. 199.
L'on trouve plusieurs figures de sainte Cunégonde dans la Grande collection du Cabinet des estampes, à Paris, Fies des saints, lettre C, et dans notre Collection
des saints, par lettre alphabétique, destinée à la bibliothèque du Musée de l'hôtel de Cluny.
CURATEURS et TUTEURS. Leurs devoirs envers leurs pupilles. — Livre curieux avec planches en bois du xve siècle, dont nous donnons le détail au mot Pupilles.
CURÉ (le), entraîné par la mort. — Figure de la Danse macabre d'Holbein , n° 21 .
Voir aussi celles de Bâle et de Mérian au mot Danses des Morts.
CURSIVE (Écriture).— D'Agincourt, Histoire de Part, section Peinture, donne divers fac-similé de cursives , savoir: du xe au xie siècle, tirés d'un ménologe grec du Vatican , pi. xxxi , n° 1 .
— D'un autre manuscrit grec du xie siècle. Même ouvrage, pi. xlix, nos4 et 5.
Alphabet de ce caractère , ib. , noS 8 et 7.
Voir les planches des Traités de paléographie , tels que ceux de Monlfaucon , des bénédictins , de M. de Wailly , de Schaws, en Angleterre, Schonemann , de Silveslre, et tous ceux que nous citons à Alphabet.
Voir aussi les planches du Dictionnaire raisonné de diplomatique dedom Devaines, t. I, p. 14, 21, 462, 48(5, et surtout la pi. CCCCLXXI.
CUSTODES (3). —Réserves servant dans les anciennes églises à recueillir et conserver les hosties consacrées.
Custode, qui passe pour être du ive siècle, représentant une colombe, et publiée par M. du Sommerard , dans son Histoire de l'art au moyen âge, atlas, pi. m du chapitre XIV.
— D'une forme inusitée et riche. Meuble du xv siècle. Willemin, Monuments inédits, t. II , pi. ccxvi.
Il y avait aussi des custodes pour les huiles saintes et le saint sacrement ; pour le complément de cet article V. les mots Colombes, Conserves, Tabernacles, Tours, etc.
(1) Les planches n'étant pas toutes numérotées dans les livraisons sur lesquelles nous avons pris nos renseignements, il faut voir le volume.
(2) On la trouve quelquefois représentée en habit de religieuse, attendu qu'elle est morte abbesse d'un couvent fondé par elle où elle s'éiail retirée après la mort de son mari.
(3) Voir à ce sujet tous les détails donnés par Thiers dans ses Disserkitions liluryirj tes, Traité des autels, p. i90, et dans le 19^ volume des Annules de philosophie chrétienne, p. 440. Les détails donnés par Thiers sont d'une érudition qui ne laisse rien à désirer; tes
conciles, les règlements des églises particulières, les liturgis'es et tous les auteurs ecclésiastiques sont mis à contribution; il parle des conserves eucharistiques nommées colombes, p. 195, puis des tours, p. 197, 198; mais on n'y trouve pas le mol Ctstvde, non plus que dans DuVandus et Duranti. Du CanA**, verbo Cuslodia et Theca, dit que ce mot était en usage dès l'an 1321, d'après une charte qu il cile, et de plus il dit que Grégoire XI après avoir termine le sain.t sacrifice, plaça dans une custode, reservulam euciiaristiant. Macrï cile aussi ce mol dans son Uierolexiçon en renvoyant à Cibomum.