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bares et singuliers. Monuments français, parBeaunier, et Rathier, t. I, pi. xxvn.
Plusieurs des principaux monuments, églises, châteaux, chapelles, cryptes, etc., de diverses villes d'Alsace sont publiés dans un ouvrage intitulé : Antiquités de l'Alsace, par MM. Schweighœuser et Golbery, dont les planches lithographiées par divers artistes, d'après les dessins de M. Chapuis, 1 vol. in-4°, offrent une suite d'environ 80 vues, accompagnées d'un texte.
Histoire de la province d'Alsace, par Laguille, 1 vol. in-folio avec figures.
Voir aussi les mots Strasbourg, Wr sembourg, Odille, Tham, Gebwiller, Luthembach, rouffach, arbach, colmar, alpach, Saint-Ulric , Ofmertheim (Église d'),MAURmoutier, Saint-Georges, à Hagueneau, Neuville, Dandlau (Chapelle souterraine de Sainte-Odille. Crypte du xie ou xne siècle). Voir Cryptes.
Sceaux de cette province.
Outre ceux de la Lorraine (1), dont nous donnons le détail au mot Lorraine. Voir encore le Trésor de numismatique, volume des sceaux des communes, 1 vol. in-folio, pi. xiv, p. 24; savoir deux sceaux de Strasbourg. Voir ce nom, et à celui de la ville de Mulhouse.
Parmi ces grands feudataires de la couronne de France, nous trouvons un sceau de Philippe d'Alsace, comte de Flandre.
Trésor de numismatique, etc., 1 vol. infolio, pi. xxvn, n° 4.
Voir aussi, au mot Flandre, les beaux sceaux publiés par Wrée, où il s'en trouve plusieurs pour l'Alsace.
AMABLE (Saint). — Collection des saints du Cabinet des estampes de Paris.
AMiE. — Nom sous lequel sont désignées dans les anciennes liturgies des espèces de fioles allongées destinées à renfermer le vin que le peuple devait présenter à l'autel au moment de l'offrande. On trouve deux fioles de cette forme figurées dans le Musœum Christianum du Vatican, publié à Rome par Erasme Pistolési , dans son magnifique ouvrage II Vaticano descritto, en plusieurs volumes in-folio, année 185^, voir dans le t. III, pi. lxxx et le texte, p. 257. L'une de ces fioles , qui représente saint Pierre , est reproduite dans le t. XI des Annales
(1) On les trouve souvent réunis dans plusieurs grands ouvrages, les mêmes princes ayant eu longtemps la souveraineté de ces deux pays. Voir à ce sujet Piganiol de la Force, Description de la France, t. XII, et tous les auteurs cités par Lenglet Dufresnoy, Méthode pour étudier l'histoire , t. IV, p. 250 et 252, et surtout l'ouvrage intitulé : OrUjine des mai-
de philosophie chrétienne, planche de page 60.
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AMALBERGE (Sainte), tenant deux poissons. — Acta sanctorum, juillet, t. III, planche de la page 80: Un roi est sous ses pieds comme sous ceux de sainte Catherine.
AMALÉCITES. — Combat des Amalécites contre le peuple de Dieu. Miniature d'un manuscritdu xme siècle. D'Agincourt, Peinture, pi. lxii, n° 6.
Mosaïque de l'église Libérienne à Rome.
Ciampini, Fêtera Monumenta, t. I, pi. lix, n° 2.
Fresques du Vatican par Raphaël. Voir la suite, dite ses Loges , dans les œuvres du peintre ou celles de ses graveurs, Horace Borgiani, Chaperon, etc.
AMAND (Saint). — Debout et tenant à la main un instrument de supplice. Sculpture d'un dyptiqueduxiv6 siècle environ. Gravée dans l'ouvrage intitulé : De Dittici degli antichi profani e sagri, par Sébastien Donati, 1 vol. in-4°.
Autre. — Évêque de Tournay tenant une crosse et une église; près de lui un dragon couché. Histoire de cette ville par Jean Cousin, 1 vol. in-4°, et la page 29.
Autres dans la collection des saints, au Cabinet des estampes de Paris.
Abbaye de Saint-Amand en Normandie.
Voir les planches publiées dans les Voyages pittoresques et romantiques du baron ïaylor et de Cailleux. Normandie, pi. 154, 155,
AMANT (Saint). V. la collection ci-dessus.
AMARANTE (Ordre militaire de 1'). — Le costume de cet ordre se trouve dans Schoonebeck, Histoire des ordres militaires, t. II, pi. cxiii, p. 526. Voir aussi Heliot et Bar.
AMATUS (Saint). VoirAMAND.
AMAZONE. — Représentée sur un émail byzantin. Willemin, Monuments français, 1. 1, pi. m.
AMBASSADES et AMBASSADEURS des Gabaonites à Josué pour obtenir des serons d'Alsace et de Lorraine, in-folio, 1649, sans nom d'auteur. Voir aussi le Catalogue n" 2 de la librairie départementale, publié par ie libraire Dumoulin, à Paris ; ce catalogue est d'autant plus curieux à consulter, qu'on y trouve indiqué avec assez de soin les ouvrages qui renieraient des planches.
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cours. — Miniature de la Bible, dite de saint Paul au Vatican. D'Agincourt en donne une copie, Histoire de Vart {Peinture), pi. xxvn, n° 17.
— de Gonstantinople reçus par Charlemagne. D'après une miniature byzantine, Histoire de France en estampes, t. I, au Cabinet des estampes, à Paris, et dans V Univers pittoresque de Didot, Allemagne, t. II, pi. l, et 1. 1, p. 154 du texte. Diverses médailles ponlificales offrent des sujets d'ambassades. Une de Clément VIII, 1595. Dumolinet, Numismata pontificum, pi. xxvi, n° 8.
Une de Sixte-Quint. Ib., pi. 22, n° 26.
— De Guillaume le Bâtard au comte de Ponthieu pour lui ordonner de mettre en liberté Harold. Tapisserie de Bayeux ou de Mathilde, 2e députation, ib. Voir ce monument dans Monlfaucon, Slothard, les Mémoires de l'Académie, etc.
AMBIANUS (Saint). — Reliquaire présentant une face humaine dans laquelle se trouve renfermée les restes de ce saint. Monument du xive siècle. Acta sanctorum, mois de juin, t. IV, p. 750.
AMBOISE (1), ville et château. — On trouve diverses vues de ce beau château dans l'œuvre d'Israël Silvestre , graveur, dans tous les Cabinets d'estampes de France et de l'étranger, et la grande Topographie de la France, au Cabinet des estampes à Paris.
Album des arts au moyen âge, par M. du Sommerard, pi ni, 4° série; fragments, ib., pi. xvi de la 5e série.
Description de ce château, par M. de La Saussaye, 4n-4°, avec planches.
Dans ce château existe une belle chapelle dont la porte est ornée d'un délicieux bas-relief représentant la chasse de saint Hubert. On trouve une vue intérieure de cette chapelle et de sa belle entrée dans l'ouvrage de Will. Muller, intitulé : Picturesque sketches of the Francis of the middle âge, etc., 1 vol. in-folio, pi. xv et xix, et dans celui intitulé : Sketches in France and Italy, etc., in-folio, par Sam. Prouts. Voir la table numérotée des planches. Des fragments de cette chapelle sont publiés dans le Moyen âge monumental, in-folio, pi. xcix.
Magnifique tombeau du cardinal d'Am-
(0 Les ouvrages cités par Lenglet Dufresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, IV , 2ii, surtout celui intitulé : Histoire de la construction d'Amboise, et des actions célèbres de ceux qui l'ont possédée, traduite du latin par Michel de Marolles, in-4°.
(2) Sur les ambons, voirThiers, Dissertations liturgiques ; Alb. Lenoir , Mémoire du comité des arts, etc. Architecture, p. il 3.
boise dans la cathédrale de Rouen, publié en grand dans les Voyages pittoresques dans l'ancienne France (Normandie), t. I, pi cxxxv, Album du Sommerard, pi. xxxi, série 5e (1). Sceau du cardinal, Trésor de numismatique, Sceaux des communes, pi. x, n° 2; — Charles d'Amboise, maréchal et amiral de France, Trésor de la couronne de France, t. II, p. 208. Figure en pied, costume du xive au xve siècle. D'après la planche des Monuments de la monarchie française de Montfaucon, t. IV, pi. xxvn, fig. 5.
AMBONS (2). — - Pour la place des ambons dans les églises primitives, voir les plans d'anciennes basiliques, dans les ouvrages de Sarnelli , de Beveregius , Voigt , intitulés: Basilicographia de Altaribus,etc, celui de l'église Saint-Clément, de Rome, ive et ve siècles. Voir à ce nom.
Autre à Ravenne, vie sièele, Atlas de V Architecture religieuse, de M. de Caumont, pi. xliii, bis, reproduit dans d'Agincourt ( Histoire de l'art), Architecture, pi. xxviu, n° 38; et dans les Annales de philosophie chrétienne, t. XIX, pi. delà p. 346,n°24 du plan.
Miniature d'un Exsultet du xie siècle, d'Agincourt, Peinture, pi. lv, n°l.
Bas-relief de celui de Monza. Sculpture du xme siècle, environ, Frisi, Memorie di Monza, t. I, pi. x, d'Agincourt, Sculpture, pi. xxvi, n° 53.
Celui de l'église cathédrale de Milan. Monumenti sacri di Milano, par Giulini, 1 vol. in-4°, Milan, 1824. Monumenti di Milano, par Allegranza (3), 1 vol. pi. iv à vi, et dans Giulo Ferrari, celui de l'église Saint -Césaire à Rome , Hope , Histoire de l'architecture, pi. xxvi.
AMBROISE (Saint). — Figure en pied.
Mosaïque de l'église Saint-Ambroise, à Milan (4) ; Monumenti sacri e profani di Milano, etc., par Giulo Ferrari. 1 vol. in-4°, Milan, 1824.
Autre figure du même saint, à mi-corps, dans un médaillon, tenant un livre. Cette figure est d'une grande beauté. Mosaïque publiée dans le même ouvrage, même planche que la figure ci-dessus, au commencement du volume. Voir aussi Puricelli, Basilica ambrosiana, 1 vol. in-4°.
(3) Millin, dans ses Voyages dans le Milanais, l.I, p. 167, entre dans les plus grands détails sur ce monument et toutes les sculptures.
(4) Millin, p. 162 de son Voyage, pense que cette curieuse figure ne peut remonter plus haut que le xne siècle.
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Figure en pied. Peinte par Angelico Fiesole, dans la chapelle de Nicolas V, au Vatican. Voir l'œuvre de Fiesole. D'Agincourt l'a reproduite, section Peinture, pi cxlv, n°9.
Quelques artistes placent une ruche près de sa figure (1). Voir la collection des saints au Cabinet des estampes, à Paris, en 41 vol. in-folio.
Saint Ambroise recevant des mains de l'architecte Angilbertus le modèle du maître-autel ; saint Ambroise pose une couronne sur la tête de l'artiste. Sculpture de l'église Saint-Ambroise à Milan. Memorie délia città di Milano, 1 vol. in-4°, par Giulini. D'Agincourt, Sculpture, pi. xxvi, n° 16, a reproduit un de ces deux médaillons.
Saint Ambroise assis, présentant à un archiprêtre et au primicier de son église, un livre de messe qu'ils reçoivent à genoux. Peinture du xieau xne siècle, publiée dans les Acta sanctorum des Bollandistes; mois de mai, tome supplémentaire, p. 96 {Paralipomena), pars Ia.
Une statue en argent, de grandeur naturelle, enrichie de pierreries, représente saint Ambroise tenant un fouet (2), monument du trésor de la cathédrale de Milan. Voir Latuada, t. I, p. 74 à 106 de son Inventaire; et Millin, Voyage dans le Milanais, 1,60.
L'on voit figurer saint Ambroise sur les monnaies des villes d'Azone, de Lucchino, de Milan, sur celles de Jean Visconti ; ces monnaies sont antérieures à l'an 1359, suivant Millin. Voir aux noms de ces villes.
La grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris, offre plusieurs figures de saint Ambroise.
Église Saint-Ambroise, à Milan (5). Architecture du xe au xr siècle. Vue générale; Moyen âge pittoresque, Paris, 2 vol. in-4% pi. cxn.
Les parties les plus importantes de cemo-
(i) Voir l'ouvrage de Molanus, Hisior. imagin. sacrar., in-4°, p. 392; Frédéric Borromee, de Piciura sacra, et tous ceux qui se sont occupés de l'explication des images sacrées.
(2) Quelques écrivains, ne consultant que leurs préventions, se sont hâtés de dire que ce fouet signifiait que saint Ambroise avait poursuivi les ariens avec acharnement. 11 est curieux de voir Millin, si connu par ses idées antireligieuses, prendre la défense de saint Ambroise, Voyage dans le Milanais, t. I, p. 61, n° 2. Jamais saint Ambroise n'a châtié les ariens qu'avec le fouet de la parole, il n'a employé contre eux que les armes de la persuasion, les voies de la cbarité, etc. Ce fouet se rapporte à une vision. Les Milanais, attaqués par les impériaux, se battirent si courageusement qu'ils restèrent vainqueurs (i339). Les combattants attestèrent que pendant le combat ils avaient vu saint Ambroise armé d'un fouet, et qui en menaçait les ennemis; delà vient que sur quelques peintures et des sceaux, saint Ambroise est re-
nument sont publiées dans l'ouvrage de Ferrari, 1 vol. in-4°, dont les planches sont tirées en couleur, savoir : Plan de la basilique, pi. ni; porte de l'église, avec quelques restes de fresques, pi. ix ; intérieur de l'église, pi. ii.
La tribune, jubé ou chaire. Ce monument est remarquable par une sculpture représentant une agape. Voir pi. xn et xm. Voir au mot Agape.
Un beau sarcophage (4), pi. xiv et xv; Millin en donne la description détaillée, p. 168 de son ouvrage.
Le maître-autel, dit l'autel d'or, vu de face avec 21 bas-reliefs ciselés sur des lames d'or et représentant divers sujets de la vie de Jésus-Christ (5). Voir à Pallio d'oro.
Revers de l'autel , couvert également de ciselures curieuses représentant 4 sujets de ia vie de saint Ambroise (6) :
1° Ubi examen apicis pueri os complevit Ambrosii ;
2° Ubi Ambrosius petit JEmiliam, petit et Liguriam;
3° Ubi, fugiens, spiritu fiante revertitur;
4° Ubi a catholico episcopo baptizaiur, etc.
Le dernier sujet représente l'âme de saint Ambroise emportée par les anges. Voir ce chef-d'œuvre dans V Album du Sommerard, 9e série, pi. xvm.
Le ciborium de l'église Saint-Ambroise.
Voir ce mot.
Mosaïque de l'abside, dite de saint Satyre; elle passe pour être du vme siècle. Millin en donne la description, t. Ier, p. 182 de son Voyage dans le Milanais. Aux deux côtés de cette peinture , sont divers sujets historiques et allégoriques singuliers :
A droite, la ville de Milan, dont le nom est écrit suivant la formule usitée dans le ixe siècle. La basilique est ouverte, les prêtres y célèbrent l'office divin. Une chose curieuse à remarquer pour ceux qui étu-
présenté monté sur un cheval qui court ventre à lerre, et tenant un fouet dont il paraît menacer des ennemis.
(3) Pour l'historique et la description de ce beau monument, outre le texte italien de l'ouvrage désigné ci-dessus, voir Millin, Voyage dans le Milanais, t. J, p. 162 à 187 inclusivement, et tous tes auteurs qui sont cités en note. •
(4) Saint Ambroise y lit placer les corps de saint Gervais et de saint Protais. Le corps de saint Ambroise y fut ensuite réuni à celui de ces deux saints.
(5) Chose assez difficile à concevoir , l'artiste n'a pas placé ces sujets dans l'ordre bislorique; mais Millin a eu Pbeureuse- idée de les y classer, comme on peut le voir p. 1 78 de son ouvrage.
(6) Jci le désordre des bas-reliefs est tel que celui où l'on voit saint Ambroise recevant le baptême, est placé après celui où on le voit mourir, et même prêchant.
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client les origines des liturgies, c'est que le livre qui renferme les prières de la messe, n'est pas placé sur l'un des côtés de l'autel, don t la forme est ronde, mais bien au milieu. Le livre est posé sur une tribune soutenue par des colonnes dont on distingue les bases. Quoique la messe soit à la leçon, le calice est découvert, et la patène posée devant le calice. La ville de Milan est ombragée de deux palmiers dont les tiges sortent de vases. Le peuple écoute le lecteur placé dans une chaire. Saint Ambroise porte sa main droite à sa tête appesantie par le sommeil; etc.
De l'autre côté, l'on voit la ville de Tours ( Turonica), désignée par la cathédrale dont on voit l'autel. Saint Ambroise y assiste à l'inhumation de saint Martin ; etc.
Église Saint-Ambroise, à Rome. Voir les descriptions et topographies de cette ville, au mot Rome, et le grand ouvrage de Vasi, sur les monuments modernes de cette ville.
Sceau de saint Ambroise. Publié dans la Description de V église Saint- Ambroise 3 par Giulo Ferrari. Voiries planches.
AME. Les Remèdes de l'âme, vol. in-18, sans nom d'auteur, avec planches en bois. S'ensuit le Livre de la sagesse, suivant l'autorité des anciens philosophes, 1539, Gotting., in-18, figures. Voir aussi Ames.
AMÉDÉE ( Saint ). — Seigneur, puis abbé de Cîteaux. Voir la grande collection des saints du Cabinet des estampes de Paris.
AMENDE HONORABLE (1). — Un chapiteau des caveaux de l'église royale de Saint-Denis, nous semble représenter un roi ou tout autre personnage faisant amende honorable au pied de l'autel. M. Lenoir qui a publié ce chapiteau dans le 1er volume de son Atlas des arts en France, pi. xxxix, n° 514, croit que c'est un prêtre qui dit la messe; mais nous ne connaissons pas de cérémonie de cette liturgie qui nous montre le prêtre ainsi agenouillé, à aucun instant, même au Confiteor; le costume, s'il est bien rendu, n'a pas de rapport avec celui d'un prêtre à aucune époque. Voir aussi le même bas-relief autrement gravé; même ouvrage, t. V, pi. ccvn, p. 224. Rien qui indique un prêtre.
Celle du roi Robert après le meurtre de Dalmacius, son beau-père. Voir le beau bas-
relief du tympan de la cathédrale de Semur. Sculpture du xne siècle, environ; publiée dans la France historique et monumentale, d'Abel Hugo, t. 1IÏ, pi. v.
De saint Joseph entre les mains de la sainte Vierge, pour avoir soupçonné sa vertu. Sculpture du xve siècle. Stalles du chœur de la cathédrale d'Amiens. Atlas de V Essai sur les arts en Picardie, par M. Rigollot, Amiens, 1840, 2 vol. in-8°, pi. xxxvn, Deux anges assistent à cette pieuse scène.
Un médaillon du tombeau du pape Marcel, publié par Palatius, Gesta pontificum , représente ce pontife faisant amende honorable au milieu du sacré collège. Voir la planche xxx, p. 119 du 1er volume.
Bas - relief provenant de l'église des Grauds-Augustins de Paris, et représentant deux hommes à genoux tenant des cierges et faisant ainsi amende honorahle à l'Université et aux moines augustins, en 1440, au milieu de la place publique. Il fut pendant plusieurs années placé dans une des salles du Musée des Petits-Augustins ou des Monuments français; on le voit maintenant incrusté dans le mur circulaire de la 2e cour de ce Musée, devenu l'École des Beaux-Arts ; il est gravé dans les Antiquitésnationales, de Millin, t. 111, art. 25, pi. i, n° 2. Il est également gravé dans le 2e volume du Musée de M. Lenoir, pi. lxxix, p. 123, n° 88.
AMÉRIQUE. — Historia navigationis in Brasilium quœ et America dicitur ; Genève, 1586, avec figures gravées en bois, in-8°; fonds Guillemot, libraire, n° 116 de son Catalogue.
Dans la collection dite des Grands et des Petits Voyages , publiée par Théodore de Bry, on trouve celui intitulé : Historia Americœ, sive novi orbis, etc., 15 vol. infolio, de deux formats, 1591, 1592, 1596, 1599. Ces volumes renferment une grande quantité de planches représentant les navigations, batailles, et autres relations des Espagnols, des Français, Hollandais, etc., avec les naturels du pays. On trouve le détail de cet ouvrage et des principales planches dans un Mémoire in -4° de Camus l'archiviste, présenté à l'assemblée nationale en 1802.
AMES (Les). — Beaucoup de monuments, de peintures et sculptures représen-
(r Sur ce genre de cérémonie, voir les auteurs cités d'Auvergne, 1. 1, p. 61, cite le mol Amende honorable,
p. 302 du/) iciionnaire delà pénalité, en 8 vol. in-8°, Le plus ancien exemple d'amende honorable qui ait
par B. Saint-Edme, 1. 1, qui lui-même donne tous les eu lieu en France est celui de Louis le Débonnaire,
détails qu'on peut désirer à ce sujet, ib. p. 292. Le par suite de sa déposition par ses fils, au viue siècle. Dictionnaire des origines françaises, de La Tour-
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tent les âmes personnifiées. Une miniature du ménologe grec de l'empereur Basile le Jeune, ixe ou xe siècle, représente l'âme de saint Alexandre de Thessalonique, enlevée au ciel par les anges (1). Édition latine infolio, t. I, pi. xciv, et clxxvi.
L'âme du bon larron, enlevée par les anges, et celle du mauvais par les diables. Fresque de Masaccio. D'Agincourt, Peinture, pi. cliv, n° 1.
Autre, ib., pi cxxxm, n° 5.
L'âme de la sainte Vierge enlevée , après sa mort, par les anges. Sculpture byzantine. Album des arts au moyen âge, par M. du Sommerard ; pi. xi, série 5e, n° 6.
Bas-relief de la cathédrale de Semur, sculpture du xne au xme siècle, représentant l'âme de Dalmacius élevée au ciel; Moyen âge pittoresque, pi. clv , ou celle du ne volume des Monuments français, par Alex, de La Borde. Voir Semur à la table des planches.
Sculpture du tombeau de Dagobert, publiée par M. Lenoir ; Atlas des arts en France, in-folio, pi. xxii. La figure est soutenue par deux évoques.
L'âme de la sainte Vierge enlevée au ciel par un ange; elle est enveloppée de bandelettes comme une momie. Cette représentation fait l'ornement intérieur d'une lettre G tirée d'un manuscrit du xive siècle, reproduite dans les Annales de philosophie chrétienne, t. XVIII, p. 438.
Une autre représente saint Benoît offrant son âme à Dieu. L'action est positive, puisqu'on lit sur une banderolle qui sort de la bouche de l'abbé , ces mots : Ad te levavi animam meam.... (2). Voir lettre A.
Bas-relief du tombeau de sainte Elisabeth de Hongrie, dans l'église de la Warbourg, publié dans l'histoire de la sainte, par M. de Montalembert. Voir Y Atlas des monuments de cet ouvrage, pi. de ia p. 350. édit. in-8°.
Ames disputées entre des anges et des démons. Cette sorte d'invraisemblance, du reste très-dramatique pour exercer les talents du peintre ou du sculpteur, se rencontre dans plusieurs représentations de jugements derniers. Voira ce mot, et le Triomphe de la mort, par Orgagna.
(l) Sur l'origine et l'usage des représentations de l'âme sous la forme d'une petite figure nue et quelquefois emmaillotée, voir ce que dit Molanus, Hisioria imaginum sacrarum, in-4°, p. 370, et les observations de M. l'abbé Cabierdans les Annales de philosophie chrétienne, t. XVI11, p. 439; t. XIX, p. 62 et suiv. 11 n'est peut-être pas sans quelque intérêt de remarquer ici la différence presque invariable qui existe entre les maîtres de l'école byzantine et celle d'Italie. Les premiers représentent le plus souvent cette figure de l'âme enveloppée de bandelettes, tandis que les artistes de l'Italie représentent cette même figure entièrement nue et sans sexe. Ne peut-on pas voir dans
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Quelquefois les âmes sont représentées portées dans une nappe que tient lui-même Dieu le Père, ou peut-être Jésus-Christ, ou encore Abraham , le père des croyants.
Nous citerons comme exemple un tombeau ou pierre tombale du xme siècle, autrefois à l'église de Mussy (Aube), publiée dans V Album du Sommerard , pi. xiv de la 9e série. Voir au mot Abraham, un autre exemple d'après un vitrail du xme siècle.
L'âme de saint Ambroise emportée par les anges. Sculpture d'un des côtés du revers de l'autel de l'église Saint-Ambroise, à Milan . Voir ce que nous en disons au mot Ambroise.
L'âme du moine saint Dominique montant les degrés d'une échelle qui l'a conduit au ciel. Miniature du xive siècle ou environ, reproduite dans Y Essai sur la Calligraphie au moyen âge par Langlois du Pont-de-Larche, in-8°, pi. xiv; mais on ne trouve pas d'explication dans son livre.
Ames présentées au jugement dernier par un ange et protégées par leurs patrons. Sculture d'un des chapiteaux du portail de Saint -Trophime d'Arles. Millin, Voyage dans le Midi, t. III, p. 589, qui cite cette sculpture, observe que les âmes sont nues, tandis que celles des damnés sont vêtues, ib., n° 1. Pour la sculpture, voir Y Atlas, pi. lxx, n° 22.
Ames exclues du paradis, et qui sont gardées par un ange, même monument et ouvrage, p. 591, et Y Atlas, même planche, n° 5.