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Le beau sceau de l'Université de Paris représente plusieurs maîtres ou élèves tenant des livres sur des pupitres. V. Université.
Écoles fondées et bâties par des papes, Numismata pontifwum de Dumolinet. Vie du pape Pie IV, pi. xix, n° 44; médaille du pape Grégoire xm, ib., pi. xxi, n° 98, et les diverses vies des papes, avec planches. V. Papes, Professeurs.
ÉCOLES DE PEINTURE (1). — Reproduites dans une suite de planches donnant leurs principales productions depuis Byzance jusqu'à la fin de la renaissance.
D'Agincourt offre ce genre de tableau historique de l'art dans le 6' volume de son Histoire de l'art et l'atlas qui s'y rattache, savoir :
École grecque de Byzance (du ixe au xr siècle), pi. lxxxii, lxxxiii, lxxxiv; la suite de 19 sujets concernant la pi. lxxxv offre 4 sujets du xie au xne siècle peints sur bois. La pi. lxxxvi donne une des ligures de ces tableaux de la grandeur de l'original.
— Du xne auxnr siècle. V. les pi. lxxxvii, lxxxviii, lxxxix et xc. La pi. xci donne une peinture sur diptyque et triptyque.
École grecque de l'Italie, sous l'influence des artistes réfugiés de Byzance, du xne au xnr siècle, même ouvrage, V. les pi. xcn, xcni, xciv, xcv.
École d'Italie du xie au xme siècle. Voir aussi les pi. xcvn, renfermant quinze su-, jets.
Planche xcvin renfermant 14 sujets.
Planche xcix, jusqu'à la cvme, où commence l'époque dite de la renaissance (2) , sous Cimabué à Florence. V. au mot Fresque
tous les exemples que nous en donnons.
École bolonaise , école napolitaine du xiv° au xvie siècle. V. encore d'Agincourt, pi. clviii , clix, clx et suiv.
École vénitienne du xive au xvic siècle. D'Agincourt, pi. clxii , renfermant quinze compositions prises dans diverses peintures remarquables.
École de Toscane du xivc au xve siècle.
École du Giotto , pi. clxiii, renfermant douze sujets de divers maîtres de celle école.
Écoles ultramontaines (5). D'Agincourt comprend sous cette désignation les peintres espagnols, d'Allemagne , de la Bavière, de Suède, de l'Angleterre, de France, etc., dont diverses compositions sont réunies sur la pi. clxiv au nombre de 34 .
La pi. clxv est consacrée à reproduire un tableau d'Albert Durer.
La pi. clxvi offre une suite de tableaux du célèbre René, roi d'Anjou. Nous en indiquons beaucoup d'autres au nom de ce prince et aux mots Buisson, Chasses, Tournois, etc.
Écoles mystiques (4). Beaucoup de compositions de maîtres de cette école sont réunies dans l'ouvrage intitulé : Etruria pittrice, 5 vol. in-folio avec un texte italien et français, dans une collection publiée par Piroli sous le titre : Recueil de peintures des anciens maîtres à"* Italie , etc., 4 vol. grand in-folio oblong.
La précieuse collection de M, Artaud, de l'Académie étrusque de Corlone, qui avait déjà reçu un commencement de publicité dans la France littéraire, t. IV , p. 246 , 350 , 446 (5) , par les soins de M. Challamel, éditeur , lithographe , à Paris , est maintenant
(i) Les principaux ouvrages à consulter sur la marche progressive de la peinture dans les divers siècles du,Bas-Kmpireet du moyen âge sont le discours de M. Emeric David sur la Peinture dans les temps modernes, depuis Constantin jnsqi' à la fin du xnie siècle, in-8°, très-recherché et dont nous avons fait une table des matières restée jusqu'à présent en manuscrit Notre exemplaire doit, du reste, passer à la bibliothèque du Musée de Cluny, à Paris. Du Vandalisme ei du catholicisme dans l'art, par M le comte de Montalembert, où l'on trouve, p. i35, un tableau par ordre chronologique des écoh's catholiques de
rieinlure, surtout en Italie, avec la désignation des ieux où existent les ouvrages, savoir : i° école semibyzantine de Giunta de Pise, de 1210 à 1236, et de ses élèves en 1344 ; 2° école siennoise, de 1225 à 1584; 3° école florentine qui se divise en école primitive de Giotio, en 1276; école mystique d'Angelico Fiesole. 1387; école naturaliste, Paul Ucello, en 1389 ; 4° école ombrienne, de 1405 à 1450; 5° école de Bologne, de 1400 à 1550 ; 6° école de Ferrare. de 1240; 7° école de Venisedu xme au xive siècle; 8° écoles de Vérone, de Bergame, de Brescia ; 9° école lombarde, en 1450. Depuis le travail de M. de Montalembert a paru l'ouvrage si remarquable de M. Rio, intitulé : Poésie chrétienne. M. de Montalembert en a fait une analyse
dans l'Université catholique , tome IV, page 123.
(2) Sur cette époque assez mal dénommée, voir les observations judicieuses de M. Rio dans l'ouvrage cité ci-dessus, p. 94, H9, 134, 148, 149, 152, 154, et celles insérées dans le savant article signé C. Achery, Annales de philosophie chrétienne, t. XIX, p. 318, 319.
(3) Pour comprendre la valeur de celte désignation, il faut se rappeler que d'Agincourt vivant depuis si longtemps à Rome, les montagnes qui séparent l'Italie des autres pays étaient devenues pour lui des lignes de démarcation.
(4) C'est à M. Rio que l'on doit la révélation de cette précieuse école, qui a pris naissance, comme il le dit si poétiquement, près du tombeau de saint François d'Assise, dans les montagnes de l'Omi/rie. Nous ne pouvons mieux faire que de renvoyer le lecteur à l'ouvrage même, intitulé .- Poésie chrétienne, forme de l'art, 1 vol. in-8° ; Paris, «837, pour lequel nous avons fait une table des matières restée en manuscrit à la suite de notre exemplaire destiné à la bibliothèquedu Musée de l'hôtel de Cluny. Cette table nous a valu une lettre d encouragement de la part de l'auteur.
(5) Déjà en i80b M Artaud avait publié un Catalogue de sa curieuse collection, précédé de renseignements sur son origine et le caractère particulier de ses compositions.
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publiée en entier , sous ce titre : Peintres primitifs , etc. , 1 vol. in-4°, chez le même éditeur. M. Artaud y a joint un texte historique.
Les peintures du Campo Santo peuvent encore former une belle galerie de peintures de ce genre. V. au mot Campo Santo.
Les œuvres de Simon Memmi , du Giotto, d'Àngelico Fiesole , du Pérugin et quelques autres dont on trouve des fragments dans V Histoire de l'art de d'Agincourt, Peinture. V. la table des planches aux noms de tous ces peintres.
Enfin, nous indiquerons le catalogue dressé par les soins de M. le comte de Montalembert et cité dans ce Dictionnaire, p. 410, note 1.
ÉCORCHÉS. — Personnages écorchés vifs.