V. Barthélémy, Juge prévaricateur, Carcasse
ECOSSE (1) (L'ancienne Calédonie ). Les principaux ouvrages où Ton trouve publiés les monuments de cette île , sont :
V Archeologia britannica, in-4°. Dans le 1. 1 est une carte de l'Ecosse en 4590.
Antiquities of Scotland 3 par Groses ; Londres, 1789, 2 vol. in-4% avec planches.
Transactions of the societr of the antiquaris of Scotland, 3 vol. in-4°, publiés chez Longman à Londres ou à Edimbourg.
On y trouve beaucoup de planches de monuments curieux; savoir : t. I, plusieurs monuments chrétiens de siècles reculés ; des croix singulières, des inscriptions chrétiennes, tumulaires, etc.; t. II, le tombeau de Robert de Brus ou Bruce, libérateur de son pays, en 1506. V. à ce nom. Pierre runique, etc. V. Runique. T. III, le Château de Macbeth, les détails d'un tribunal secret ou Wehmique. V. Macbeth et Tribunal.
Antiquities of Great Britain, de Hearne et Byrne , 2 vol. in-4° oblongs; Londres, 1786 , renferme quelques vues de monuments d'Ecosse. V. les tables des planches de ces deux volumes.
Sibbaldi (Rob.) Scotia Mustrata, in-folio avec planches.
Vues pittoresques de l'Ecosse , dessinées par Pernot, lithographiées par divers ar-
tistes, 1 vol. in-4° avec un texte par Amédée Pichot, à Paris, chez Lamy Denozan.
Voyages en Ecosse, par Pennant, 2 vol., 1772, avec plusieurs planches gravées en Angleterre.
Guide du Voyageur en Ecosse , avec gravures assez bien exécutées, d'après les dessins de Pernot et Skellon fils; publié par Didot frères, à Paris, 1 vol. in-8°, 120 planches.
Description de l'Ecosse, d'après le texte de Valter Scott , et ornée de planches. Cet ouvrage fait partie de la publication dite l' Univers pittoresque , chez Didot frères. V. aussi Edimbourg, Glascow, Holyrood.
Monnaie d'Ecosse. V. les planches de l'ouvrage d'Anderson : Delectus thésaurus diplomatum et numismatum Scoliœ , etc., infolio ; Edimbourg; et tous les ouvrages de numismatique écossaise indiqués par la BiblioUieca numeraria de la Revue numismatique de Blois, t. III , p. 286.
Spécimen d'écriture de ce pays. V. Scotica Scriptura.
ÉCOUEN. — Vue générale du château d'Écouen (2).Laborde, Monuments français, t. II, pi. 253.
Diverses vues de ce bâtiment gravées dans l'œuvre d'Israël Sylvestre, de Marot de Chastillon, etc.
Les sculptures du château et de la chapelle, exécutées par Jean Goujon, au xvic siècle, sont publiées danslesœuvres de ce maître, publiées par Audot, libraire, gravures de Réveil, avec un texte, par M. L. G^, 1 vol. in-8°; Paris. V. les livraisons 1,2,3.
On y remarque une belle figure de la religion , pi. vu; les quatre Évangélistes , le sacrifice d'Abraham , pi. xiv , que nous avons vu au Musée des Petits-Augustinsou des Monuments français , fondé par Alexandre Lenoir; une figure du Père éternel, pi. xv, etc. ; deux grands génies assis sur des trophées d'armes et soutenant un écusson, pi. m, iv ; une belle figure allégorique de la Force, pi. vi.
On doit à M. Baltard père , architecte du gouvernement, une description complète de ce château faisant partie de son grand ouvrage intitulé : Paris et ses monuments (5),
(i) Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, t. IV, p. 320, cite divers ouvrages à consulter sur ce curieux et poétique pays. M. L. Batissier a grandement tort de confondre les ouvrages particuliers à l'Ecosse et à I Irlande dans son article Angleterre, Éléments d'archéolo'iie, p. 575 et suiv , où il faut perdre beaucoup de temps pour les y trouver; sans doute que s'il fait une nouvelle édition de son ouvrage, il traitera ces deux beaux pays avec un peu plus d'étendue. Sur ce pays, voir encore Aihinam his-
tory of Scotland, 6 vol. in-8°; Yllinerary of Scotland deDuncan, i vol. in-12.
(2) Pour l'historique de cette habitation royale, voir la Description de la France, par Pisaniol de la Force, 14 vol. in-12, ou la Description des environs de Paris, 2 vol. in-12, et tous les détails donnés par M. de Bastard dans le texte de son ouvrage cité cidessus.
(3) Cet ouvrage est du nombre de ceux dont le titre est mal conçu ; et, en effet, qu'a de commun avec les
ECR
ECU
in-folio, 1. 1, dans lequel on trouve 14 pi. trèsbien gravées, destinées à retracer tous les détails d'architecture et de sculpture de ce château; p. 14 du texte se trouve le portrait de Jean Bullant, architecte du château.
Détails de boiseries et sculptures de ce château. Willemin, Monuments inédits français, t. II, pi. ccLxvn, cclxviii , et les planches réunies dans la topographie de la France, département de Seine-et-Oise.
ÉCOUIS.— L'église collégiale de cette ville, qui date de 1510, a un portail d'un gothique assez remarquable, décoré des statues d'Enguerrand de Marigny et de sa femme et de celle de la sainte Vierge. 11 a été publié dans les Antiquités nationales de Millin , t. III, pi. i du n° 28. Le fronton est décoré d'une statue de saint Michel, qui n'est pas sans mérite. Le clocher est d'une forme gracieuse, partagé dans sa hauteur par deux couronnes à distance égale.
On y voyait autrefois les tombeaux des sires Enguerrand de Marigny et de Châtillon, également publiés par Millin, ibid., pi. m et iv.
Voir aussi les planches qui existent dans la grande topographie du Cabinet des estampes et celle de l'auteur de ce Dictionnaire.
ÉCOUTANTS (Les). — Pénitents du quatrième ordre , dans les premiers siècles de l'Église. Pour connaître la place qui leur était assignée dans les basiliques voir le plan donné par Sarnelli, Antica basilicographia, publié dans les Annales de philosophie chrétienne,, t. XIX, p. 346, n° 13 du plan.
ÉCOUTÈTE. — Cette charge paraît correspondre à celle de magistrat ou juge. Dans le llr volume du Messager des sciences et arts en Belgique, Gand , 1834, p. 455, est une gravure représentant un écoulète, tel qu'il était vêtu en 1488.
ÉCRAN ou SCREEN. — Disposition des voûtes dont l'église Saint-Étienne de Nevers offre un exemple curieux. Batissier, Eléments d'archéologie, 1843, p. 495.
Miniature d'un manuscrit du ixe siècle.
Voyages littéraires de deux bénédictins , 2e partie, p. 64.
Autre tirée d'une miniature du Menologium Grœcornm, in-folio, t. I, pi. de la page 209.
Autre du xie siècle placée sur un guéridon. Willemin, Monuments inédits, t. I, planche XLIV.
Fixées à des pupitres, xne siècle. Willemin, ïb., pi. lxxiv.
Celait à ce qu'il paraît de simples cornes de bêtes.
Autre avec sa plume , du ixe au xe siècle. Beaunier et Rathier, Costumes français, 1. 1, pi. CCXCIII.
Un des plus curieux ustensiles de ce genre que nous ayons rencontrés est celui qui est gravé clans le Bibliographical Decameron de Dibdin, t. I, p. 123. Cet encrier provient du trésor de Saint-Denis.
Voir aussi la Paléographie grecque du père Montfaucon où il est encore gravé , page 22 ou 25.
Encriers du xvie siècle en faïence. Willemin , Monuments français inédits , t. II, pi. eexe, CCXCIII.
Voir aussi les mots Atramentum , Calli-
GRAPHES.
ÉCRITURES. - Des divers siècles (2).
Voir les planches gravées des dictionnaires de diplomatique et ouvrages de ce genre que nous désignons aux mots Calligraphie , Diplomatique , Grammatograpiiie , Lettres, Paléographie.
Écritures (Modèles d'). Publiés par Clément Perret de Bruxelles , 1 vol. in-folio oblong, intitulé: Ëxercitatio alphabetica nova , etc., 1569, renfermant 55 planches entourées de riches cartouches gravés par Corn, de Hooghe , d'une manière admirable et variée.
ÉCRIVAINS ou CALLICRAPHES.
ce dernier mot.
Voir
ÉCROUELLES , touchées par le roi Henri II. — Voir ce nom.
Par Henri IV , et au mot Sacres.
ËCRITOIRES (1). — De forme curieuse. ÉCUELLES. — Diverses formes de celte
monuments de Paris le château d'Ecouen? Ceux qui s'arrêtent au titre d'un livre auront certainement été induits en erreur en voyant celui-ci.
(i) Jacob Martorelli a l'ait un très-savant traité intitulé : Theca regia calamaria. On y trouve des recherches curieuses sur la forme des écriloiresavec diverses planches; mais celles qu'on y voit sont de l'époque grecque ou romaine. V. au reste ce qu'il en "dit t. J, p. 229 et suiv., et dans la Bibliotheca antiquaria
de Fabricius, verbo Sludia, Scriplio, Calamus, Atramentum, etc.
(2; Jansen dans son Traité de la gravure sur bois, des caries, etc., a consacré une partie de son ouvrage a l'historique de l'invention des diverses écritures, et donne des détails curieux sur les essais faits pour arrivera la bille écriluredite^olhique, et de plusieurs modèles qui en furent gravés en 1538, 1544 et 1549, t. II, p. 8, 85, 111.
ECU
ÉDÔ
espèce de vase. Willemin, Monuments inédits, t. Il, pi. 216.
ÉCURIE (U) de Frédéric Grison, 1 vol.
in-4'.
Ouvrage curieux rempli de gravures en bois représentant tous les détails du harnachement, ferrement, maniement et traitement des chevaux, par un artiste du xvie siècle.
ECUS (1) DES CHEVALIERS et des soldats, vers le xne ou xnic siècle. Willemin, Monuments inédits, t. I, pi. lxvii , lxxiii , lxxiv, lxxxvii, xcvi, xcvn, et Roland.
ECUS DES ARMES. — Voir Armoiries, Blason.
Le magnifique ouvrage de Stothard, intitulé : The monumental effigies of Great Britain, 1 vol. in-4°. Londres offre beaucoup de modèles de ce genre de décorations nobles et militaires.
ÉCUSSONS soutenus par des génies. — Sculptures de Jean Goujon à Écouen et à l'hôtel Carnavalet.
Voir à ces deux noms les détails.
Autre, soutenu par une figure allégorique de la Force, parle même. V. Écouen.
— Supportés par des figures de sauvages. Voir à ce dernier mot.
— Des armoiries. Voir à ce mot.
ÉCUYER. — Deux écuyers du roi Charles le Chauve. Costume remarquable, tiré d'une miniature du ixe siècle. Montfaucon, Monuments de la monarchie française , t. I, pi. de la page 505, et dans V Album du Sommerard, 8e série, planche x.
Millin , t. II, p. 15 (article XIe), de ses Antiquités nationales, donne le détail de l'armure complète de l'écuyer; et la planche v, n° 4, même volume, nous en offre une figure, dans l'armure du xiv° siècle ou environ.
Bonnart, t. I de son ouvrage sur les Costumes au moyen âge, en donne une autre, delà même époque environ, tirée des belles fresques du Campo Santo, mais c'est un costume italien. Voir les planches vu et ix.
Voir aussi au mot Tournois.
ÉCUYER-VALET. - Figure en pied , armée dans le style du xnr siècle. Univers
(i) M. Pottier, p. 46, 56 et 60 du texte des planches de l'ouvrage de Willemin, donne des détails curieux sur l'origine et la forme de cette arme aux divers siècles. V. aussi le texie de l'ouvrage de Meyrick sur les armes et armures; celui de M Allou, intitulé .- Éludes sur les boucliers, voir enlin la Panoplie de
pittoresque des frères Didot. France, planche ccxcix , t. V.
Il porte un coutelas en armoirie sur sa tunique.
Écuyer tranchant. M. Pottier donne le détail des fonctions de cet officier à l'occasion de la pi. clxxix de l'ouvrage de Willemin, t. II, p. 18 du texte.
L'officier nommé Scutellifer dans les miniatures des Leges palatinœ semble correspondre à celui d'écuyer tranchant.
Voir cette curieuse suite détaillée au mot Officiers et à Scutelliferi.
Voir aussi aux mots Banquets, Festins, Repas, etc.
EDGAR. — Figure de ce roi d'Angleterre, représenté assis. Miniature du xnr siècle, publiée dans le Pictorial history of England, Londres, 1857, 1. 1, pi. de la p. 330.
EDIMBOURG. — L'église cathédrale.
Voir les topographies de l'Ecosse. V. à ce nom.
L'hôpital d'Hériots. Constructions curieuses , pi. xxxvn du Guide pittoresque en Ecosse, publié chez Firmin Didot.
Maisons à Edimbourg, ib., planche xci.
Prison de cette ville, planche exiv.
Vue d'Edimbourg, pi. n du château d'Holyrood. Voir à ce nom.
— Sa chapelle en ruine , ib.
— Celle de Roslin. Voir ce nom.
— Ruines de la chapelle Saint-Antoine, pi. m.
Château d'Edimbourg , monument du xiv siècle environ , pi. xxm de l'ouvrage d'Hearne et Byrne, intitulé : Antiquities of Great Britain, etc., volume 1er.
EDMOND (Saint). - Roi d'Angleterre.
Le tombeau de ce prince , monument assez important du xr siècle, est publié dans les Fétus ta Monumenta par la société des antiquaires de Londres, t. II, pi. vu.
EDOUARD I- (2) — Roi d'Angleterre, le premier de la race saxonne en 1042. Sa statue, provenant de la cathédrale d'York, sculpture du xie siècle environ , publiée dans l'ouvrage intitulé : Spécimen ancient sculpture and painting, par John Carters, t. I, pi. cvin, n° 4.
Style maniéré surtout pour les cheveux et pour la barbe.
J.-B.-L. Carré, Dictionnaire des termes de guerre. (2) Dans les chronologistes on trouve deux'rois de ce nom ; le premier, Edouard dit le Vieux, fils d Alfred, grand guerrier qui régna en 900, et un autre qui régiui en 1278, qui lit la conquête de la principauté de Galles.
ÈDO
ÈDO
Sceau de ce prince. Trésor de numismatique, volume intitulé : Sceaux des rois d'Angleterre , pi. i.
Autre gravé dans V Angleterre pittoresque, du baron Roujoux, t. II, pi. de la p. 108, d'après celui qui est publié dans YArcheologia britannica, t. IV , pi. xxi et page 357.
Divers traits de l'histoire de ce prince représentés dans la célèbre tapisserie de Bayeux. On y voit sa mort et la cérémonie de son convoi qui se dirige vers l'église de Westminster, dont la représentation ( si elle est exacte ) , serait bien précieuse pour l'étude des monuments de cette époque.
Le cercueil du prince est également digne de remarque. On sonne les cloches à l'arrivée du convoi. Une main est placée au-dessus (1).
Mausolée de ce prince dans l'église de Westminster, monument du xne au xnr siècle, très-bien gravé dans les Vetusta Monumenta, etc., t. I, pi. xvi.
Sa statue, donnée à part dans l'ouvrage de Stothard , the Monumental effigies of Great Britain, in-4°, pi. xxx; sa chaussure est couverte de lions.
Pour les monnaies du règne de ce prince, voir les ouvrages indiqués au mot Angleterre.
EDOUARD II. — Statue de ce roi (2) dans l'église cathédrale d'York, vers le xive siècle , gravée dans le Spécimen ancient sculpture and painting de John Carter , pi. cix, représenté dans la lettre E. Voirie détail au commencement de celte lettre, p. 405 de notre Dictionnaire, lve colonne.
Le sceau de ce prince est le même que celui d'Edouard Ier, Angleterre pittoresque , t. II, planche de la p. 129; et dans la suite des sceaux d'Angleterre, publiés dans le Trésor de numismatique. Voir au nom de ce prince.
Pour les monnaies du règne de ce prince voir même indication que ci-dessus.
EDOUARD III, dit le Confesseur , et de la famille des Plantagenets. — Sa statue dans la cathédrale d'York; dans l'ouvrage de J. Carter, cité ci-dessus, pi. cix, et dans Stothard , the Monumental effigies of Great Britain , in-4°, pi. lxxxiv. Cette figure est
(1) Tous ces détails sont expliqués dans les descriptions de cette tapisserie donnée par Monlfaucon, t I et 11 des Monuments de lu monarchie française, dans les Mémoires de l'Académie des inscriptions, t VI II, 'p. 601 à 668 ; par Ducarel dans ses Antiquités anglo-normandes, traduction de TEchaudé d'Anisy à la fin de l'ouvrage, etc.
des plus remarquables par son beau caractère d'expression.
Sceaux de ce prince, Trésor de numismatique. V. pi. ci-dessus au volume intitulé: Sceaux des rois d'Angleterre. V. à la série des planches le nom de ce prince.
Voir aussi le Pictorial history ofEngland, t. I, planche de la p. 748 (5).
Très-belle tête de ce prince , sculpture du xive siècle environ, publiée dans l'ouvrage de John Carter et Britton , the Ancient sculpture in England, t. I, pi. xxvn.
Autre ligure en pied armée de pied en cap. Jb., même planche.
— Tenant un parlement. Miniature de l'époque, Pictorial history of England; Lond., 1837, t. II, planche de la p. 159.
Curieuse chapelle dédiée à ce prince dans l'église de Westminster.
C'est dans cette chapelle que se voient une suite de bas-reliefs du xme ou xive siècle, représentant divers traits de la vie d'Edouard. Le 9e représente la légende des Sept-Dormans. La chapelle et les bas-reliefs en question sont gravés dans l'ouvrage de Carter, intitulé : Ancient sculpture and painting in England, in-folio, t. I, pi. li à lv et p. 61 du texte.
Les bas-reliefs ont été reproduits en petit dans l'Angleterre pittoresque du baron Roujoux, in-8°, t. I, p. 121, 125, 129, 153, où l'on en trouve l'explication.
Edouard à genoux dans son oratoire, église de Westminster, décoration du xive au xve siècle. Shaw, Dresses and décorations, t. I, pi. XXXIII.
Tombeau de ce prince à l'église susdite, Angleterre pittoresque du baron Roujoux , t. I,p.l28.
EDOUARD IV. — Figure de ce prince, Pictorial history, etc., t. I, pi. v.
Beau sceau , Archeologia britannica, t. XX, p. 29, et ceux publiés dans le Trésor de numismatique, Sceaux des rois d'Angleterre. V. à la table des planches.
Son couronnement, miniature du temps, Pictorial history, etc., t. II, planche de la p. 155.
— Recevant l'hommage d'un livre, ib., p. 204.
Monnaies de son règne, ib., planche p. 186.
(2) Sans doute celui de la famille des Plantagenets qui a ré^néen 1307.
(3) Sur les plus beaux sceaux de ce prince, voir l'intéressante notice consignée p. xviij de l'introduction des Antiquités anglo-normandes de Ducarel, traduction de l'Jichaudé d'Anisy, î vol. in-8".
LGL Son tombeau, il)., p. 23.
EGL
ÉDUCATION de l'enfant Jésus. — Beau tableau du Pinlurrichio au Vatican. V. la pi. xxix du 3e volume de l'ouvrage d'Er. Pistolesi, il Vaticano descritto, etc., in-folio.
— Des enfants. Voir Écoles.
EDWIGE (Sainte). — Figure à mi-corps , gravée en bois dans la chronique de Nuremberg, in-folio, 4493, folio 216. Elle tient une petite statue et une église.
ÉGIDIUS. — V. ^Egidius.
ÉGIDIUS (Saint), lisant dans son désert l'Écriture sainte; devant lui une biche, Collection des ermites de Sadeler, d'après Martin de Vos. V. son œuvre.
Voir aussi la Collection des saints solitaires, et autres réunis au Cabinet des estampes de Paris, en plusieurs volumes infolio.
ÉGLISE (1). — Figurée par une ville d'où sortent les fidèles, représentés par des brebis. Ciampini, Fêtera Monument a, 1. 1, planche xlix. On lit sur les murailles de cette ville, Jérusalem.
— Figurée par une barque , formant lampe. On y voit saint Pierre assis au timon et saint Paul debout qui prêche l'Évangile. Sur le mât est une inscription chrétienne posée sur un cartel. Celte belle lampe , qui appartient à la galerie de Florence, est gravée dans Bellori , Lucerne antiche, pi. xxxi de la 3e partie; dans Fogini, de Romano itinerario, p. 485;Mamacchi, Costumi de prim. cristiani, liv. Ier, t. 111, p. 99.
Autre d'après une sculpture chrétienne en ivoire, représentant la pèche miraculeuse ou le vaisseau de l'Église. Bianchini , Demonstratio histor. ecclesiaslic, tab. in% saeculi il, n° 33, et p. 340 du t. III de son texte in-folio.
— Figurée par deux femmes debout tenant un livre : l'une celui de là loi mosaïque, l'autre, des Évangiles, avec cette inscription: Ecclesia ex circumdsione,V âulre Ecclesia ex gentibus; mosaïque de l'église Sainte-Sabine , monum. du ive ou ve siècle; reproduite par Bianchini , Demonstratio historiœ ecclesiasticœ comprobata monumenlis, tabula ia, sœculi i , n° (i et 38. Ciampini, Fêtera Monumenta, t. I, pi. xlviii.
Autre d'après une miniature du vme siècle, tirée d'un Évangile de saint Médard de
(1) Sur l'Église prise au figuré et représentée d'une manière allégorique, voir Ciampini, de Mdïficiïs sacris, in-folio, p. 46 ; Vêlera Monumenia, t. I, p. 195 ;
Soissons, publiée dans la 4e livraison de l'ouvrage du comte de Bastard sur les Manuscrits français.
Belle ligure debout, tenant un étendard, avec ces mots : Ecclesia romana, mosaïque du xne siècle, dans l'église du Vatican. Sur l'étendard sont les deux clefs. Elle est coiffée d'un diadème en forme de couronne ducale et porte la mozzetta. Ciampini, de jEdificiis sacris, 1 vol in-folio, pi. xm.
Église militante et église triomphante.
Fresque magnifique de l'église de Santa- Maria-Novella à Florence, par Simon Memmi, Storia délia pittura italiana, par Giov. Rosini, in-folio, pi. xv. Dans le fond du 1er plan est représentée l'église en question. On y voit les religieux de l'ordre Saint-Dominique, qui prêchent à diverses classes de la société.
Des loups attaquent le troupeau du Seigneur, et il est défendu par une troupe de chiens qui figurent les religieux de Saint- Dominique.
Les plaisirs de la vie figurés allégoriquement par la danse, entrainenl les pécheurs dont plusieurs sont ramenés par le repentir. Plus loin la foule des élus entre au ciel, dont la porte est gardée par saint Pierre qui y reçoit ceux qui sont couronnés.
Autre composition du même peintre, enrichie de tout le symbolisme chrétien du Xiue siècle, à la chapelle des Espagnols de Florence.
On y voit Jésus-Christ écrasant Satan sous la porte brisée de l'enfer. M. de Montalembert qui cite cette peinture, p. 82 de son ouvrage sur le Catholicisme dans l'art, ne dit pas si elle existe gravée. V. l'œuvre de Simon Me m mi.
Figurée par un navire porté sur le dos d'un poisson, pierre gravée dans Mamacchi, Origines et antiquitates christianorum , 1. 1, p. 261, et reproduite dans l'ouvrage d'Aringhi, Borna subterranea. V. au mot Barque.
On y voit saint Pierre marchant sur les eaux; deux colombes et trois hommes sur le navire.
L'Église couronnée par saint Pierre , vitrail du xue au xnr siècle. V. la pi. n des études, Description des vitraux de Saint- É tienne de Bourges, par MM. Martin et Cahier, prêtres, in-folio; Paris, 1842.
L'Église représentée debout, tenant un calice et mise en parallèle avec la synagogue, séparée par une figure du Père éternel ou de Jésus-Christ, devant lequel sont pla-
Bianchini, t. III, p. 455, 4R2; Raoul Rochelle, Tableau des catacombes, p. 154; Molanus, Historia imaginum sacrarum, in-4°, p. 446, 447, 448.
ÉGL
ÉGL
ces sept petits cercles ou disques faisant sans doute allusion aux sept sacrements ou aux sept sceaux de l'Apocalypse, ou encore aux sept dons du Saint-Esprit ; publiée dans V Histoire de la peinture sur verre, par le comte de Lasteyrie, in-folio. V. la liste des planches.
Cette peinture, qui provient de l'église de Saint-Étienne de Bourges, est également reproduite dans l'ouvrage des pères Cahier et Martin sur les Fitraux de la cathédrale de Bourges, pi. i.
L'Église portée en triomphe sur un animal à quatre têtes, figurant celles des quatre animaux symboliques des évangélistes. Elle tient d'une main un étendard flottant et de l'autre un calice dans lequel elle reçoit le sang et l'eau sortant du côté de Jésus-Christ.
Miniature in-folio de YHortus deliciarum , reproduite par M. le comte de Bastard dans son (hwrage sur les manuscrits, xme siècle, et dans la Description des vitraux de Bourges, in-iol., par MM. Martin et Cahier, prêtres, planche d'étude, n° 4.
— Soutenue par les 4 évangélistes. Voir Croix brachiale.
L'Église figurée par une femme placée au
f)ied de la croix et tenant une coupe dans aquelle elle reçoit le sang et l'eau coulant du côté de Jésus-Christ. Vitrail de la cathédrale de Bourges, pi. i de la Description des vitraux de cette église, 1 vol. in-folio, par MM. Cahier et Martin.
Une médaille du pape Nicolas V représente à peu près le même sujet. Voir les médailles des papes, Numismata pontificnm, par Bonanni etDumolinet. Trésor de numismatique, article Nicolas V.
— Voyageant dans une barque avec Jésus-Christ. Voir Vigne.
Église (1') attaquée par les persécutions et les schismes.
Composition allégorique, tirée d'une miniature du xive au xve siècle. Trésor de la couronne de France, t. Il, pi. ccm, ou dans les Monuments de la monarchie française, de Montfcmcon, t. IV , pi. xm.
Voir aussi Vaisseaux.
ÉGLISES. — Sous le point de vue monumental ou des formes progressives de l'architecture religieuse , nous indiquerons comme ouvrages généraux, Ciampini, de JEdificiis sacris et les Fêtera Monumenta.
D'Agincourl a réuni sur la pi. lxxiii de son Histoire de Vart {Architecture) , et comme tableau comparé de ce genre de monument depuis le me ou ive siècle; les églises les
plus remarquables du monde chrétien, depuis le iue siècle jusqu'à la fin du xvie.
Cicognara en donne un à peu près pareil à la fin de son Istoria délia scultura in Italia, mais seulement pour les églises d'Italie. V. les pi. i à vi.
M. de Caumont a fait un travail de ce genre. V. Cours d'Architecture monumentale, 4e partie. V. les planches de Y Atlas qui s'y rapportent; les Instructions du comité historique des arts et monuments , dre partie, qui y donne, p. 86 et suivantes, la marche progressive des formes typiques des églises latines et byzantines ou grecques et aux divers siècles.
La deuxième partie est consacrée en entier à l'architecture dite romane etgolhique.
Celui de M. l'abbé Cahier, dans le 19e volume des Annales de philosophie chrétienne , p. 544 et 421 , présente , dans une savante dissertation (1), la disposition générale de la basilique latine, d'après un plan publié dans l'ouvrage de Sarnelli, Basiliœgraphia antica , comparé avec ceux de Bévérégius et de Voigt pour la basilique grecque.
Celui intitulé : Temples anciens et modernes comparés , par L. May , 1 vol. in-8°, accompagné de quelques planches assez bien gravées, est encore estimé.
Outre ces ouvrages, voir tous ceux que nous citons au mot Architecture , dont plusieurs offrent des vues extérieures et intérieures d'églises.
Au nom de chaque pays on trouvera les indications des églises les plus remarquables ; de même aux noms des saints et des saintes.
ÉGLTSES EN BOIS. — On ne trouve plus guère de ces sortes d'églisi s, brûlées depuis longtemps parles barbares ou détruites par le temps.
Dahl a publié dans tous ses détails celle qui existe à Hitterdal, en Suède, et qui peut dater du xne siècle. V. aussi l'ouvrage intitulé : Denkmal. einer sehr ausgebildeten holzbauJmnst , etc.; ou anciens édifices en bois en Norwége , in-8°; Dresde , 1857.
On y donne aussi des fonts baptismaux, un fragmenlde stalles, ferrures , des colonnes, chapiteaux, encadrements de portes ornées d'entrelacs qui sentent l'influence byzantine.
Ducarel, dans ses Antiquités anglo- normandes , in-8°, p. 186 de la traduction de l'Échaudé d'Anisy , cite une église de ce genre à Greensted , dans l'Essex , publiée par les antiquaires de Londres , dans le
(i) Citée dans la Dissertation sur les miniatures des manuscrits au moyen âge, signée G. Acberi}; Annales dç philosophie chrétienne, t. XIX, p. 66,
ÉGL
ÉLE
2e volume des Mémoires de cette société , in-4°, pi. vu, avec la description reproduite dans la note 2 de l'ouvrage de Ducarel
Dans Y Angleterre pittoresque, publiée à Paris par le baron Roujoux , t. I , pi. de la p. 70, est représentée une église en bois , dédiée à saint Edmond (comté d'Essex).
ÉGLISES BASSES ou SOUTERRAINES (1), nommées aussi cryptes ou confessions.
Les pi. xxxv, n° 9, xxxvi, n° 15 , xxxvn, n° 5 et xli de V Histoire de l'art, par d'Agincourt ( Architecture ) , en offrent divers exemples remarquables. A Syracuse, la chapelle Saint-Jean, Archeologia britannica , t. XXV, pi. xxxn, p. 27.
Celle dite du Refuge , à Provins. V. ce dernier nom.
— De l'église de Rosnay (Aube).V. Rosnay.
— De sainte Odille (Bas-Rhin), celle de la Sainte-Chapelle de Paris.
De la cathédrale de Baie. V. Bale ; de Bethléem, deGlascow, de San Miniato. V. à tous ces noms.
Celle de l'église de Saint-Pierre in Montorio , regardée comme le chef-d'œuvre du Bramante, au xvie siècle, est publiée par M. Letarouilli, architecte, dans Rome moderne, in-folio, voir la liste des pi.
Voir aussi au mot Cryptes et Confessions.
ÉGLISES FORTIFIÉES. — Ce genre de construction est surtout fréquent aux xe et xiiie siècles, en Allemagne, en Angleterre et en France. V. le Monasticon anglicanum et le Monasticum gallicanum et Monasterologia Germaniœ, etc. L'abbaye de Saint- Germain-des-Prés ; celle de Saint-Victor-de- Luze , de Tournus , Royat , etc. , en offrent des exemples remarquables. V. aux noms de ces monuments.
ÉGLISE TRIANGULAIRE.— V. à Planés.
ÉGLISES RONDES à Rome; celle del Sole.
D'Agincourt, Architecture , pi. lxxiii, n° 7.
- De Mérinville, très-remarquable. Voyages pittoresques en France, par Taylor et ses collaborateurs, Languedoc, pi. cxxxvi bis. V. aussi Montmorillon, Tombeau d'Alaric.
Celle du cloître de Saint-Pierre in Montorio à Rome. D'Agincourt , Architecture , pi. lviii, n° 11.
— De Sainte-Marie de la Rotonde ou ad martyres, à Rome. V. à ce nom.
(î) Il n'y a pas à proprement parler d'églises souterraines; ce sont réellement des chapelles placées sous une église en mémoire de quelques saints, dont les reliques reposent dans ces espècesde catacombes, soit pour les dérober aux yeux des profanateurs, soit pour