‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 264 sur 321 · CXLII, CXL1II, CXLIV , CXLV, CXLVI · texte numérisé non relu

CXLII, CXL1II, CXLIV , CXLV, CXLVI

— Porté sur des roues. Miniature du xivesiècle. Pictorial history of England , t. I, planche de la p. 424, in-8°.

Suite d'étendards, bannières, guidons, enseignes de toutes formes et grandeurs portés aux funérailles des ducs de Lorraine , Charles III, Albert le pieux et Henri IL V. les planches des divers ouvrages publiés sur ces belles cérémonies funèbres , par Francquart , Claude de la Ruelle , Brentel , Philippe Galle , etc. V. les détails de ces ouvrages au mot Funérailles et aux noms des princes de la maison de Lorraine , cités ci-dessus.

Divers étendards de France publiés dans les Monuments de la monarchie française , de Montfaucon , t. I , pi. l , lv ; t. II , pi. xvi, xxi ;t III, pi. v, xlh; t. IV, pi. ii,m.

Étendard de l'Empire et de l'Église, réunis et portés lors de l'entrée de Charles- Quint à Bologne. V. Entrées.

Étendard de la grande place Saint-Marc, à Venise. Cigognara, dans son Istoria délia scultura in Italia, t. II, pi. xxxv, donne la gravure du pied qui supporte un de ces étendards, dont le travail, qui paraît être du xvie siècle, est très-remarquable. V. aussi à Venise.

Ancien étendard de la ville de Strasbourg portant l'image de la Vierge et de l'enfant Jésus, avec une légende latine et quelques fleurs de lis.

Cet étendard , publié sans doute dans un ouvrage sur Strasbourg dont nous ne connaissons pas le titre, se trouve gravé sur cuivre dans la topographie de la ville en

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question, au Cabinet des estampes de Paris, in-folio, à la fin du volume.

Étendards placés dans les églises; à la chapelle Saint-Georges, à Windsor; celle de Henri VII à Westminster; celle du roi Henri V, même église, offrent des exemples de ce genre de décoration militaire.

Étendard symbolique portant la représentation du Saint - Esprit. Iconographie chrétienne de Didron, in-4°, p. 437.

Pour compléter cet article, voir Bannières , Drapeaux, Enseignes, Funérailles, etc.

ÉTERNITÉ ( L'). — Nous n'avons pu découvrir de figure symbolique de l'éternité dans les monuments byzantins, non plus que dans les monuments chrétiens des catacombes, à moins que l'on ne puisse regarder comme image symbolique de ce genre, la couronne que tient une main sortant des nuages. V. Couronne et Main.

Le serpent qui se mord la queue est renouvelé des Grecs ou des Romains , et se retrouve dans les ouvrages d'artistes du xvr siècle. V. les collections d'EaiBLÈMES.

On trouve dans l'œuvre de Mathieu Gruter , graveur de la fin du xvie siècle , une assez belle représentation de l'éternité figurée par un vieillard tenant un triangle tracé dans un cercle; sous ses pieds passe le Temps dans une barque en partie brisée. V. ses œuvres.

Éternité bienheureuse. V. Paradis. Éternité malheureuse. V. Enfer.

ETHELBERT (saint), roi de Kent vers 597.

On trouve un reliquaire, où sont conservés ses restes, placé sur le retable de l'autel d'une église dédiée , vers le xme siècle , à saint Laurent, archevêque, puis à saint Augustin , apôtre d'Angleterre , et publié dans les Acta sanctorum des Bollandistes; mois de juin, t. III, p. 73.

ÉTHELRED (sainte) , reine d'Angleterre, représentée en pied sur un sceau du xme au xive siècle, appartenant à l'église capitulaire de son nom , gravé dans les Velusta Monumenta, t. I, pi. v.

Monnaies au nom de cette princesse, Archeologia britannica, t. XXV, planches des p. 42 à 57.

ÉTHICHON. — Nom d'un prince qui ré-

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gnait sur l'Alsace au vne siècle. D'Agincourt reproduit un bas-relief provenant du sarcophage de ce personnage, comme exemple de sculpture au xne siècle, Histoire des arts (Sculpture) , pi. xxi, n° 9, d'après la planche publiée par Schilflet, Alsatia Mustrata.

ETHIOPIE. — Spécimen d'écriture d'un livre liturgique du xe ou xie siècle , publié par Lambecius, Bibliotheca Cœsarea, tome supplémentaire, 1 vol. in-folio, p. 043.

Pour les monuments d'architecture qui se rattachent à l'époque dont nous nous occupons, voir la série des ouvrages indiqués dans la Bibliographie des éléments d'archéologie de L. Batissier, in-12, p. 550, 555.

ETIENNE (saint), pape (1). — Figure tirée des peintures à fresque de l'église Saint- Paul-hors-des-Murs, publiée dans l'ouvrage de Marangoni, intitulé: Commentarium in Picturis ostiensis , in-4°.

ETIENNE (saint). — Figure en pied, costume byzantin. Sculpture en bois provenant du cabinet de Sainte-Geneviève, publiée par Du Cange, dans son Glossaire, t. I, pi. x, et par Ilenschenius, Acta sanctorum, mois de mai, t. I, p. lxi. 11 tient un encensoir à trois chaînes. C'est la figure du milieu.

Autre tenant une turricula. V. ce mot.

Autre, peinture en mosaïque. Il tient un livre. D'Agincourt, Peinture, pi. xvi, n° 1.

Autre tenant un étendard. Cette figure est à genoux, il., pi. cxvn , n° 4.

Autre, miniature d'un manuscrit du ixe siècle, Bible du Vatican. D'Agincourt, pi. xxxiv, n°4. Il est lapidé; Saul (2) garde les vêtements ; une main tient une couronne.

Saint Etienne debout tenant le modèle d'une église. Verrière du xnr siècle à la cathédrale de Bourges, pi. xxiv de la description de celle église par MM. Martin et Cahier.

Suite de peintures à fresque (xme siècle), représentant divers sujets de la vie du saint. D'Agincourt, Peinture, pi. xcix, cxxvm , n° 4; pi. cxlv.

Voir toutes les figures de ce saint réunies dans la grande Collection des saintsam Cabinet des estampes à Paris.

Son martyre, sculpture d'une des portes de Notre-Dame. V. les descriptions de cette église.

(l) La chaire en pierre surlaquelle ce saint pape instruisait son peupledans les catacombes et sur laquelle il fut massacré par les persécuteurs, et qui a conservé longtemps la trace de son sang, se voit dans les calacombes. Ce fait est cité par dom Guéranger, Institutions liturgiques, 1. 1, p. 56,

(2) Il est bon de remarquer que le peintre a commis un anachronisme assez grave; Saul était lout jeune et il est représenté ici comme un vieillard ayant une grande barbe, la tête chauve et portant l'auréole comme on le représente lorsqu'il est devenu saint Paul,

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