ETI
ETO
Église Saint-Étienne à Bologne. D'Agincourt, Architecture, pi. xxv, n° 27, en donne six différentes.
Autre à Rome dite Saint-Étienne-le-Rond.
D'Agincourt donne les détails de ce monument, pi. XXII.
Curieuse église de ce nom à Beauvais (1) (xe ou xie siècle), ornée d'un croisillon expliqué de diverses manières. V. les pi. i à vu, Archéologie des monuments religieux du Beauvoisis , par Woillez, in-folio. V. le chapitre et les belles planches données par M. Taylor dans la Picardie, in-folio, pi. xciv, xcviii, c, ci.
Détails de cette église par Willemin , Monuments inédits , pi. xxxiii, xxxiv, xxxv, et le texte de M. Ppttier, p. 24.
Église Saint-Étienne à Vienne en Autriche , magnifique monument du xne au xme siècle, publiée dans tous ses détails d'architecture, de charpente, de sculptures, peintures, boiseries, etc., dans l'ouvrage intitulé : der Stephans dom in Wien, etc. Y. l'article Vienne (Autriche).
L'église de ce nom à Nevers offre un des plus beaux spécimens de l'architecture romano-byzantine du xr siècle. Elle présente une nef voûtée en berceau, des bas-côtés en voûtes d'arêtes , un triforium à voûtes en demi-berceau , une abside flanquée de trois chapelles en cul-de-four, des bas-côtés tournant autour du chœur, des piliers carrésavec une colonne ronde sur chaque face comme à Saint-Germain-des-Prés de Paris ; l'arcature de décharge , nommée par les Anglais screen, l'arc de triomphe, etc. V. tous ces détails dans le texte accompagné d'un spécimen, Éléments d'archéologie nationale de Louis Batissier , in-12, p. 492, 493, et à Nevers.
Celle dite Saint-Étienne-du-Mont à Paris, d'une architecture toute particulière. D'Agincourt en donne une réduction , Architecture, pi. lxiii , nos 46 et 53. On en trouve plusieurs vues , tant intérieures qu'extérieures, dans la grande Topographie de Paris , au Cabinet des estampes. MM. Ar-
(i) Cet important monument est l'objet d'un rapport très-détaillé de l'abbé Barraud , dans lequel il raconte l'origine de sa fondation, divers faits importants qui s'y rattachent; il parle des sculptures, il reproduit en entier la légende de saint Eustache , officier romain, puis martyr, laquelle est représentée dans unemagnilique verrière du xve siècle, et réclame son classement comme monument historique. V. tous ces détails dans le 2e vol. du Bulletin archéologique des ans et monuments, p. 91 à 95. Les sculptures du tympan et d'une des voussures de cette église représentant des ligures d'animaux, de dauphins, etc., sont l'objet d'une explication symbolique par Ch. Bazin, archéologue, Bulletin du comité des arts et monu-
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(?) Sur la fabrication des anciennes étoffes, outre
nout et Rouargue en ont fait l'objet de quelque belles planches. M. le comte Turpin de Crissé en a publié également deux vues dans sa collection intitulée le Vieux Paris, planches xx, xxi, ainsi que M. du Sommerard dans son Album, pi. v de la 8e série; dans l'ouvrage Monuments anciens et modernes.