‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 270 sur 321 · Tome I · texte numérisé non relu

Tome I

des saints en figures. Voir la madone du xve siècle, publiée par Rigollot , Essai sur les arts du dessin, pi. xxvi etceile de Guido de Sienne. Collection de M. Artaud (Peintres primitifs), publiée par Challamel, n° 24 du catalogue.

Voir aussi aux mots Madone , Vierge de Trépan (1) , Dominique, Phénix.

Étoile, nom d'un ustensile ou petit plat servant à isoler le voile de la patène. Lebrun, Cérémonies de la messe s t. II, p. 589, édition ancienne , en donne la représentation.

ÉTOLE des ecclésiastiques, des diacres et des prêtres. — Outre les vêtements de ce genre qui se voient aux mots Diacres et Prêtres, nous citerons encore les monuments suivants :

Le fragment d'une étole présumée du xne au xnr siècle conservé à la sacristie de Saint-Pierre de Rome. D'Agincourt , Peinture, pi. cv, n° xix.

Deux statues de diacres, l'un au portail de la cathédrale de Metz, l'autre à l'église Saint- Germain-l'Auxerrois de Paris, portant l'étole en usage au xive siècle. V. ces deux monuments expliqués à leurs noms (2) et la pi. de la p 56 de l'ouvrage de Lebrun, Cérémonies de la messe, etc.

— Du xive au xve siècle , publiée par Martin Gerbert. Vetusliturgiaallemanica,'ui-^0^ pi. vu de la p. 266.

Étole du vêtement impérial de Charlemagne ou de Sigismond, au ixe siècle. Willemin, Monuments inédits, pi. xxm, t. Ier. La richesse de ce vêtement est des plus remarquables. M. Willemin paraît l'avoir publié avec une grande exactitude. Reproduit dans le Magasin pittoresque, t. XI, p. 220.

Voir aussi dans ce Dictionnaire, verbo Costume impérial.

Figure d'abbesse, ornée de l'étole. Miniature d'un antiphonaire du xve siècle , publiée par Langlois du Pont-de-1' Arche. Essai sur la calligraphie au moyen âge, in-8°, pi. ix, p. 65 (5).

ÉTOUPES.— Cérémonie du brûlement des étoupes devant le pape, lorsqu'il est porté à l'église Saint-Pierre de Rome. Ceremoniale pontificum ou le Pontificale romanum, reproduite dans l'ouvrage de Rernard Picard.

(3) Moreri dans son Dictionnaire historique, article Venise, cite une marque d'honneur instituée dans celte ville au moyen âge, sous le titre de l'Étole d'or. V. les détails qu'il en donne : nous n'en connaissons pas de représentations gravées.

ÉTU

EU

Cérémonies religieuses , t. I , planche des p. 268, 292.

Ces étoupes sont faites en forme de petites églises.

ÉTRIERS (1). — Une sculpture tirée des catacombes, et représentant le martyre de saint Sébastien, offre un cavalier avec étriers. Aringhi, Borna subterranea, t. II, p. 154.

Ceux des chevaux qui figurent dans la tapisserie de Bayeux ou de Mathilde sont sans doute les plus anciens connus pour l'époque du moyen âge. Voir ce monument.

Les collections de sceaux, publiées par Wrée, 2 vol. in-folio , Sigilla comitum Flandriœ , etc., dans l'ouvrage de dom Galmet sur VHistoire de la Lorraine. Ceux publiés par le marquis de Migieux, volume assez difficile à trouver, in-4°, assez mal gravé, mais cependant très-curieux; il est intitulé : Sceaux des rois et reines de France.

Étriers d'une selle publiés dans l'ouvrage de Willemin, t. I, pi. lxxiii, d'après une miniature du xne siècle.

— De diverses figures équestres. V. François Ier, Henri il, Henri iv, Louis xii, Laiiire, Xaintrailles, etc. %

— De Bernard d'Armagnac, xive siècle.

Willemin, Monuments inédits, t. II, planche CLXXV.

— De forme très-remarquable et d'un beau travail, Musée d'artillerie, à Madrid, publié par A. Jubinal, t. Il, pi. xix.

Très-bel étrier orné d'une salamandre et ayant appartenu à François Ier, Trésor de glyptique , volume intitulé : Ornements , bas-reliefs, etc., in-folio, pi. xxxv, et dans V Album des arts au moyen âge , pi. xxxv de la 10e série.

ETRURIA PITTRICE. —Ouvrage très-important pour l'étude des maîtres primitifs de la peinture en Italie depuis Cimabué jusqu'aux peintres de la fin de. cette école. 2 vol. in-folio renfermant plus de 150 planches dont les plus remarquables sont signalées et analysées dans ce Dictionnaire.

ÉTUDE f V ). — Personnifiée. Voir Astronomie , Grammaire , Philosophie , etc. , et toutes les figures qui servent dans les sujets allégoriques à représenter quelques-unes des sciences : celles de VHortus deliciarum. Voir à ce mot.

Celles composées par Francfloris. Voir son œuvre.

(1) Sur l'ancienne forme ou du moins l'origine des par M. Charles de l'Escalopier, l vol. in-4°; Paris, étriers,voir la note p. 31 j de l'Essai sur divers arts, par 1843. le moine Théophile, vers le x° siècle, traduit et publié (2) Il existe sur ce monument féodal un ouvrage

Attributs de l'étude. Voir la belle pièce composée par Hondius avec cette épigraphe : Finis coronat opus, et dont nous donnons l'explication au mot Finis.

Figure de cette vertu, sculptée sur les murailles de Notre-Dame. Voir la planche annexée au mémoire de M. Fauris de Saint- Vincent, Magasin encyclopédique, septembre, 1815, p. 18, n° 12.

Plusieurs des figures du tableau de l'école d'Athènes par Raphaël. Voir son œuvre.

Quelques-unes de celles des Sibylles par le même et par Michel-Ange.

Les dames de rhétorique (voir au mot Dames) offrent aussi diverses figures propres à représenter l'étude. La belle figure de la Mélancolie d'Albert Durer peut encore être classée dans cette catégorie.

ÉTUIS. — Celui qui a servi à apporter en France le morceau de la vraie croix donné par saint Louis à la Sainte-Chapelle , gravé dans VHistoire de la Sainte- Chapelle , par Morand , 1 vol. in-4°, planche de la page 44 qui en donne le détail.

Une peinture sur verre du xni* siècle publiée par Willemin, Monuments inédits, t. I, pi. xevi, représente saint Louis à genoux et tenant une espèce d'étui renfermant des reliques.

Étui à six pans renfermant des pièces de monnaie , représenté fermé et ouvert, avec des inscriptions étrangères, meuble de la reine Jeanne de Valois , pi. x de l'ouvrage intitulé: Antiquités du Berry , par Hazé, in-4°. Voir Berry.

Étui d'un couteau ayant appartenu à la maison de Bourgogne. Willemin, tome II,

pi. CLXXIX.

— De la dague, publiée dans le Moyen âge pittoresque, pi. xevi, provenant du cabinet Sauvageot, xvie siècle.

Voir aussi Fourreau, Gaines, Dagues.

EU (ville d'Eu). — Les auteurs des Voyages pittoresq. dans l'ancienne France (Normandie) ont consacré plusieurs planches à reproduire les détails de la belle église d'Eu : savoir, pi. lxxxvi, lxxxvii , lxxxviii, lxxxix et xc.

La pi. xci donne quelques figures de seigneurs ou comtes de cette ville, tirées de leurs anciens tombeaux, existant autrefois dans l'église ou dans sa crypte qui est donnée pi. xc, xci.

Pour les autres détails, tels que ceux du château (2) et des anciennes fortifications,

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