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Sceaux du comte d'Anjou , de chapitres, de seigneurs, etc., Trésor de numismatique, in-folio; Sceaux des communes, pi. xvn, nos 7 à 12 ; Sceaux des grands feudataires, ib. , pi. vi, xxi.
ANNE (2). — Conception ou nativité de la sainte Vierge ; miniature d'un ménologe
tulé .- Sur quelques points de zoologie mystique, etc., in-4° de 59 pages; Paris, Didot, 1842.
(0 Sur ces animaux symboliques, voir Molanus, Histor. imag,, in-4°, p. 281 et suiv. Labbé Mery,77*eologie des peintres, in-12, p. 196. Paignot, Notice sur un bas-relief représentant les signes symboliques qui accompagnent les quatre évangélistes, in-4°; Dijon, 1839.
(2) Sur la manière dont on peut et doit représenter cette sainte, voir Molanus, Histor. imaginumsacrarum, édition in-4°, p. 325 et suiv.
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du ixe ou Xe siècle; d'Âgincourt. Peinture , pi. xxxi, n° 15.
Sainte Anne instruisant sa fille ; très-belle miniature des Heures d'Anne de Bretagne , manuscrit du xve siècle , à la Bibliothèque royale , citée par Dibdin , Voyages en France , t. III, p. 162, note A.
L'on trouve sainte Anne représentée dans presque tous les tableaux de Sainte Famille des peintres des écoles d'Italie , de France , d'Allemagne , et autres pays.
Voir aussi la grande collection des saints au Cabinet des estampes , à Paris , en 25 volumes in-folio, pour les femmes; les œuvres de Raphaël et de tous les peintres du moyen âge , et des siècles suivants.
Le tableau de la Vierge dite aux Rochers, composition de Léonard de Vinci, gravée par Garnier, offre une assez belle figure de sainte Anne. Voir son œuvre.
Il existe à Rome deux églises de Sainte- Anne, l'une dite des Bressants, l'autre des Quatre -Fontaines. Voir les planches des vues de Rome , par Vasi , en 12 vol. in-folio, et la description de ces églises dans Yltinéraire de Marin Vasi, 2 vol. in-12;, consulter la table des matières, verbo Eglises, et divers volumes in-folio ou in-4° de l'œuvre des Piranesi , en 22 volumes , et la Topographie de Rome , faisant partie de la Topographie de l'Italie, en 92 volumes in-folio, au Cabinet des estampes , à Paris.
ANNE DE BRETAGNE. — Portrait de cette princesse , représentée à genoux , tenant un livre d'Heures; près d'elle sont ses trois patronnes : sainte Anne, sainte Hélène et (1), sainte Ursule (2). Voir la belle miniature des Heures d'Anne de Bretagne aux manuscrits de la Bibliothèque royale de Paris, n° 655 suppl. Cette miniature est reproduite dans V Album de M. du Sommerard , pi. xxxvi de la 9e série , et beaucoup mieux dans le Musée des familles (5), t. I , p. 504.
Tête de cette princesse, d'après un camée. Wiilemin, Monuments français inédits, t. II, pi. cccxxvm.
Quant à la prétendue figure d'Anne de
(l) Dibdiu s'est fourvoyé en prenant ces trois figures pour des suivantes d'Anne de Bretagne, p. 162, t. III de ses Voyages en France, comme le remarque fort bien l'annotateur; mais ce dernier se trompe en mettant que la sainte qui tient une croix est sainte Marguerite, c'est sainte Hélène, comme le dit M. Pottier, dans son texte sur celte planche de Wiilemin.
(2; L'étendard que tient la sainte placée au milieu, est celui des armes de Bretagne, la flèche indique le genre de sa mort. Voir au nom Ursule
(3) Cette planche du Musée des familles nous semble rendre beaucoup mieux l'expression des figures de la miniature originale que la planche donnée par
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Bretagne, donnée par Wiilemin , même ouvrage que ci-dessus, pi. clxxxi, reproduite encore dans Y Univers pittoresque de Didot, pi. 462, voir ce que nous disons à l'article Sainte Hélène, n° 1.
Anne de Bretagne, assise, tenant un de ses enfants sur ses genoux. Miniature d'un manuscrit (Bibliothèque royale de Paris); Wiilemin, Monum. franc., t. Il, pi. clxxx; V Album du Sommerard donne la miniature entière , pi. xxxvn de la 4e série.
Autre recevant l'offrande d'un manuscrit. Miniature publiée dans la Monarchie française de Montfaucon, t. IV, pi. vu, p. 98, et le Trésor de la couronne de France, t. XI , pi. cxcv, n° 1.
Planches cxcvm et cxcix du même ouvrage, cette princesse est encore représentée écrivant à Louis XII, et recevant une lettre de lui. Ces deux compositions sont remarquables par les détails du logement et le costume des personnages. Montfaucon, Monarchie française , t. IV, pi. vm et îx.
Autre représentée dans l'état de mort.
Magnifique statue en marbre du tombeau de Louis XII et d'Anne de Bretagne, à l'église Saint-Denis, publiée dans Y Atlas du Musée des monuments français, aux Petits-Augustins, par Reville et Lavallée . Voir la belle planche intitulée Salle du xve siècle , celle de M. Biet, intitulée Souvenirs du Musée des monuments français, pi. xxiv, et dans les divers ouvrages de M. Alexandre Lenoir.
Anne de Bretagne à genoux devant un prie-Dieu, à côté de Louis XII, au-dessus du tombeau ci-dessus cité. Voir les mêmes planches dans les mêmes ouvrages, et celle page 562 de Y Histoire de l'abbaye de Saint- Denis, par dom Félibien, 1 vol. in-folio.
Voir au mot Heures le détail des belles miniatures qui composent celles d'Anne de Bretagne, dont le précieux manuscrit appartient à la Bibliothèque royale de Paris. Plusieurs miniatures de ces Heures sont reproduites dans les planches de Y Album des arts au moyen âge, par M. du Sommerard.
ANNE DE MONTMORENCY (4). -- Belle
M. du Sommerard, dans laquelle nous remarquons même quelques inexactitudes. La croix que tient sainte Hélène, par exemple, devrait être Lien plus forte, puisque c'est une croix en charpente et non une croix laite avec des roseaux. Sainte Hélène lient celte croix en se servant d'un linge pour indiquer le respect dû à cette sainte relique. Ce linge se voit sur la planche de Wiilemin, qui malheureusement a supprimé la croix. Sainte Anne a une ligure caractérisée sur la miniature, que le lithographe de M. du Sommerard a quelque peu dénaturée.
(4) Le prénom du connétable est tellement fondu avec le nom de famille depuis longtemps, que nous avons
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ligure du connétable en pied. Trésor de la couronne de France, t. 1), pi. cclxxix.
Très-beau mausolée (1) d'Anne de Montmorency. Alexandre Lenoir, t. IV de son Musée des monuments français, pi. clxxi, n° 451. On y voit sa figure couchée, armée de pied en cap.
Colonne funèbre élevée au couvent des Célestins de Paris; sculpture de Jean Bullant. Lenoir, ib., t. IV, p. 95, et pi. clxix au t. V, n° 105, ou p. 5 à 4.
Monument demi-circulaire provenant de l'abbaye de Saint-Martin de Montmorency ; sculpture de Jean Bullant. Voir t. IV, et, pour la planche, t. V, n° 451, p. 4.
Biet, Souvenirs du Musée, pi. ix, et dans la salle d'introduction; Musée des monuments français, par Reville et Lavallée.
Médaille frappée en l'honneur de ce seigneur, publiée avec son revers dans l'ouvrage de J.-D. Koehler, Remarques historiques sur les médailles et les monnaies, in-4°, t. I, p. 1; Berlin, 1711. Il n'existe que ce seul volume, et les planches sont mal dessinées et mal gravées. Il est cependant cité dans la Biblioiheca numismatica de Hirsch, in-folio.
D'un côté est la tête du connétable; de l'autre, trois figures de femmes représentant l'Espérance ou la Fortune, la Magnanimité, et une autre figure ailée.
ANNE DU BOURG. — Un des chefs des huguenots, jugé devant le grand conseil et condamné à être brûlé. Ces deux sujets font partie de la suite intitulée : Massacres et guerres des huguenots sous Charles IX, par Torterel et Parisin, graveurs à Teau-forte. Voir cette suite au Cabinet des estampes, à Paris, où elle figure dans la collection d'estampes réunies sur VHistoire de France, par M. Fevret de Fontette.
ANNEAUX. — Attributs de divers saints et de saintes.* Sainte Catherine. Voir ce nom.
Sainte Jeanne, fille de Louis XI, de l'ordre
cru bien faire en le plaçant ici, sous l'initiale de baptême, plutôt qu'au nom de famille, où il ne figure que pour ordre.
(i) Ce mausolée, composé par M. Lenoir, au Musée, était formé du bel autel enlevé du château d'Lcouen par ordre du connétable. C'était un ouvrage de Jean Bullant et de Jean Goujon; on dit qu'il a été transporté au château de Chantilly.
(2) Sur l'usage de l'anneau et ses significations mystiques et symboliques, voir Du Cauge, Glossarium laiinitaiis, in-folio , Medii œvi , verbo Annulas. Millin dans son Dictionnaire des beaux-ans, ne parle que de l'anneau chez les Grecs et les Romains, et nullement de l'anneau chez les chrétiens. 11 cite l'ouvrage de JCirchmann. Yoir ce traité, qui est en latin. Bocquillot, Traité de liturgie sacrée, in-8°, p. 169. Duranli.rfe