‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 61 sur 321 · BAD · texte numérisé non relu

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Plusieurs lettres tirées de manuscrits des bibliothèques d'Amiens et d'Abbeville, ixe siècle, pi. iv, nos 5, 16; du xn% pi. xm, n° 33. Majuscules du xni% pi. xxm , Atlas de l'essai sur les arts en Picardie, par M. Rigollot; Amiens, 1840, 2 vol. in-8°; et dans les Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie , t. III.

Lettre majuscule du xne ou xme siècle de la Bible de Souvigny, publiée dans l'ouvrage du Bourbonnais et reproduite dans le Magasin universel, tom. VI, p. 521.

Du xme siècle, belle majuscule B, tirée des Heures manuscrites de saint Louis, appartenant à la bibliothèque de l'Arsenal, à Paris. Voir le folio 170 recto. Cette lettre est d'une belle conservation, et la forme en est simple et gracieuse. Du reste , c'est une inspiration byzantine.

Autre d'un magnifique antiphonaire du xvie siècle, appartenant à la Société archéologique de Toulouse , publié dans les Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France, par Taylor et de Cailleux (Languedoc); tom. I, pi. xxxin.

Autre du xvr siècle environ, Album des arts au moyen âge, de M. du Sommerard, planche xxi, 6e série.

BABEL. — Construction de la tour de Babel , d'après les procédés et les moyens de construction connus aux xme et xive siècles (1). Peinture à fresque du Campo Santo. Voir au mot Campo Santo dans ce Dictionnaire, le détail des peintures de ce monument.

Le mémo sujet, mosaïque du xme siècle, de l'église de Montreuil. Voir à ce nom les divers ouvrages dans lesquels ce beau monument a été publié.

Voir aussi à Orviette et Chapelle Palatine.

BADE (2) (Allemagne). - Costume des princes ou seigneurs de cette maison au xve siècle. Une planche gravée intitulée : Familia Badensis, représente un tableau votif, où plusieurs personnages illustres, un évêque , un cardinal, des guerriers, abbés, abbesses, dames et chevaliers sont à genoux aux pieds de la Vierge et de sainte

(l) On sait que divers savants, tels que dom Calmet, Kircher, Lamy et quelques autres ont essayé de nous faire connaître la forme de cet édiiice, mais les gravures puldiées à cet effet ne nous apprennent rien que des systèmes conçus avec une vaste érudition. <^)uantaux artistes, ils peuvent, en s'étayantdu texte delà Bible, approcher plus ou moins de la vraisemblance, mais ce genre de monument restera toujours dans le domaine de l'hypothèse et de l'arbitraire ; ce que nous en citons n'est que sous le point de vue de la peinture.

Anne , leurs patronnes. On y voit un électeur de Trêves. Au bas de la planche sont les noms des personnages. La gravure est signée du nom de Weis , et est tirée de la Pinacolheca de Bade , v. aussi l'œuvre du graveur.

Consulter l'ouvrage intitulé : Généalogie des familles de Bade et de Holstein ; in-8°, Francfort, en allemand, sans nom d'auteur, belles planches gravées par Math. Mérian.

Voir enfin les divers volumes de la grande Topographie du Cabinet des estampes de Paris ( article Allemagne).

BAGUES. Voir Anneaux, Évêques , Bijoux , Gants.

BAHUTS ou GBANDS COFFRES. — xive siècle. Un des plus importants est celui qui se voyait autrefois dans la sacristie de l'église Saint-Aignan d'Orléans, et qui est déposé depuis quelques années dans une des salles du Musée d'Orléans.

La sculpture de la face représente le sacre d'un roi. Ce meuble a été publié, avec un texte, par M. Jollois, inspecteur des ponts et chaussées; brochure in-8°; Orléans, 1822.

Autre du xvie siècle environ. Bahut trouvé dans la basse Bretagne, Willemin, Monuments inédits, t. II, pi. ccx.

Du xvie siècle, publié dans la Collection de meubles et objets divers du moyen âge et de la renaissance ; chez Weith et Hauser, à Paris; 1 vol. in-4° avec texte, pi. xvi et autres.

De la même époque, Willemin, planche CCLXXVI.

Plusieurs bahuts assez curieux du xive au xvie siècle, entiers ou en fragments, Musée de M. du Sommerard, pi. xiv et xx del'^Jbum, 5e série.

Voir aussi le mot Buffets et Crédences.

BAILLIAGES DES VILLES (Sceaux des). - Trésor de numismatique, Sceaux des communes ; in-folio, pi. i, n° 13.

De Corbie, sceau du xivc siècle, ib., pi. xi, nos 9, 6 et 13.

BAINS (3). —Sculpture de l'époque du

(2) Pour l'histoire civile ou ecclésiastique de cette ville les divers ouvrages cités dans la Méthode pour étudier l histoire, par Lenglet du Fresnoy , t. 111 , p. 2ys>, et le volume supplémentaire, p 71 du Catalogue, sont à consulter.

[i) Fabricius , dans sa Bibliolheca anliquaria , p. 1006 et suiv., donne une liste fort détaillée des divers auteurs qui ont traité de l'usage dés bains chez les anciens et les modernes ; il y cite entre autres celui de Paciaudi, de Balneis christianorum ; il existe du même savant un ouvrage in-folio, plat, intitu-

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Bas-Empire, et très-importante , représentant le supplice des quarante chrétiens, connu sous le nom des martyrs de Sébaste. Au-dessus du sujet principal, vers la droite de la gravure , le sculpteur a figuré un petit bâtiment d'une forme singulière, de style byzantin, dont la porte est fermée (\) ; c'est le bain préparé pour recevoir ceux des martyrs qui succomberaient à la violence du supplice. Cette sculpture est gravée en tête d'une dissertation intitulée : Tabula Riccardiana eborea , certamen 40a martyrum, etc., 1 vol. in-4° , par Jean- Baptiste Passeri.

Paciaudi , dans son excellente dissertation intitulée : de sacris christianorum Balneis, în-4°, a publié une miniature représentant une salle de bains où l'on voit plusieurs hommes prenant le bain dans le même bassin. En haut de cette salle, dont le style d'architecture, du reste assez mal rendu, accuse le xive siècle , on voit deux figures d'évêques et deux autres d'abbés, séparés par une fenêtre à plein cintre. La miniature en question provient d'un manuscrit de la bibliothèque dite de Saint-Paul, à Naples.

Abside d'une salle de bains dite Nympheum , construite par ordre du pape Formose (9e siècle), avec une belle peinture, dont nous donnons le détail au mot Nympheum. Voir aussi la pi. i du traité de Balneis sacris christianorum, in-4°, par P. Paciaudi.

Le palais del'Alhambra, la villedeGirone, le palais du Cénéralife à Grenade, possèdent des salles de bains dans le style arabe ou mauresque, qui sont publiées dans l'ouvrage de M. Alex, de La Borde, intitulé : Voyages pittoresques et historiques de l'Fsp igné, 2 volumes in-folio, et dans l'ouvrage de M. Girault de Prangey, intitulé : Architecture des Maures et des Arabes; in-folio, savoir :

Bains mauresques en ruines, à Cordoue;

Ib. , pi. il;

Bains à Palma. Voir ce nom ;

A Céfalu, en Sicile. Voir ce nom.

Autres à I'Alhambra. V. à ce nom.

Très- beaux bains arabes à Tordesillas (Espagne), Univers pittoresque, chez Firmih Didot, pi. xliv, d'après celle de Baclerd'Albe , Souvenirs d'Espagne ( royaume de Léon ).

Salle de bains de femmes à Céfalu, en Sicile. Construction sarrasinc à ogives, pi. v de l'ouvrage intitulé : Monuments des Normands en Sicile , en anglais ; in-8°, par Gally Knight.

Salle de bains de la reine Elisabeth d'Angleterre, dont l'architecture est en ogives et d'un grand effet. On en trouve une gravure dans VArcheologia britannica, t. XXV,

pi. LXVI.

Il existe, dans la Topographie française, 1 vol. in-folio, par Claude Chaslillon, une représentation d'une salle de bains construite dans le courant du xve siècle, au milieu du parc d'un palais, à Châteauneuf-sur-Loire, sur lequel on ne donne malheureusement aucun détail. Voir planche lxiii (2), exemplaire du Cabinet des estampes, à Paris. C'est la seule représentation de ce genre et de cette étendue que nous ayons rencontrée. Le même Chaslillon, dans la planche qui suit celle ci-dessus, donne le plan géométral de ces mêmes bains, mais refaits dans le courant du xvie siècle, à en juger par les détails d'architecture.

Lambecius, dans la Bibliotheca Cœsarea Vindebonensis (ou Vienne en Autriche), donne, dans le t. H, part. 2, p. 751, le fac-similé de deux miniatures d'un manuscrit du xive au xve siècle, représentant le roi de Bohême Winceslas sortant du bain et se faisant frictionner par deux femmes, dont une l'avait fait sortir de sa prison, et qu'il a ensuite épousée.

BAÏSEMENT DES PIEDS (3). - Ciaconius, dans le 1 r volume de sa Vie des Papes, infolio, intitulée : Vitœ et res gestœ pontifie, romanor., etc., t. Ier, p. 47, 50, donne une planche représentant une statue de saint Pierre qui paraîtrait être celle qui sert au

lé : de Monumenlis sacris eburneis , dans lequel il donne aussi la description du même monument, mais on n'y trouve pas la planch," en question.

(i) Cette porte fermée indique, suivant Passeri, que personne de tous ceux qui sont sur l'étang, ne doit succomber, et cependant la Vie des saints dit qu'un des martyrs succomba, mais il fut aussitôt remplacé par un dès soldats chargés de la garde de ces martyrs.

(2) Comme les planches de l'ouvrage de Chaslillon ne sont pas numérotées, voir à la table de ce volume, verbo Cnâteauneuf. Les planches de l'exemplaire du Cabinet des estampes de Paris sont numérotées à la main.

(3) Sur l'antiquité de cette cérémonie, voir Angelo de Gabrielis, Monument a cryplarum Valicani, in-folio,

p. 20; Mura'ori, Rerum italicavum, t. III, p. 439; Joseph. St^pbanus Valentitius. de Osculiatione pédant, Romae, I5b8: Macri, Hierolexicon, verbo Oscultalio ; la Lettre on Dissertation du cardinul Puancadoro, sur la question de savoir si le baisement de la mule a précédé la représentation de la croix sur cette chaussure. Cet ouvrage curieux et savant, dont les éditions sont rares, est cité dans le Catalogue de la bibliothèque de M. Leber, sous le n° 3159 ; il est sans doute inutile de dire que ce n'est pas la chaussure môme du pape que les chrétiens ont l'intention de baiser, mais bien la ligure de la croix qui est placée sur cette chaussure C'est donc un hommage que l'on rend à Jésus-Christ et non au pape.

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Vatican pour la cérémonie du baisement des pieds. On y voit des pèlerins qui viennent honorer la statue de saint Pierre. Nous ignorons si c'est un monument, et sa date, ou si c'est une pure composition. Dans l'ouvrage d'Angelo de Gabrielis intitulé : Monumenta cryptarum Valicani, in-folio, pi. ix, on trouve la statue antique qui , dit-on , au moyen d'une tête et d'un bras ajoutés, est devenue une figure de saint Pierre, et qui sert au baisement des pieds dans la basilique du Vatican.

Médailles de divers papes , représentant le baisement de la mule du pape, ou plutôt de la croix qui y est représentée; savoir : de Paul Iï, Numismata poîitificum , par le père Dumolinet, 1 vol. in-folio , n° 4, p. 13; d'Innocent VIII, p. 23, n° 11; Paul IV, p. 65 , n° 10. Médailles rares des papes , du cabinet de sainte Geneviève, par le même auteur, in-folio, planche delà page 154, n° 3. Une planche publiée dans V Hierolexicon de Macri , p. 542, représente la forme de la mule ou chaussure du pape qui sert à cette cérémonie.

Cette cérémonie est reproduite dans tous ses détails dans l'ouvrage de Bernard Picard, intitulé : Cérémonies religieuses d?s divers peuples. — Voir les diverses éditions infolio ou in-4°.Du reste, les planches données par B. Picard sont copiées sur celles du Ceremoniale pontificum, publié à Rome à diverses époques. Voir surtout la belle édition de 1595, 2 vol. in-folio.

BAISER DE JUDAS. - Ce sujet est reproduit dans toutes les suites de la Passion , peinte ou sculptée. Voir Passion.

Nous citerons comme remarquables deux sculptures, l'une du xive siècle, publiée par M. Rigollot d'Amiens, dans son Essai sur Vart en Picardie, atlas, pi. xxvn ; l'autre du xvi% publiée par d'Agincourt, Histoire de Vart au moyen âge (Sculpture), pi. xliii, n° 3.

M. du Sommerard donne une peinture de ce sujet dans son Atlas des arts , etc., pi. n, chap. XI.

Voir aussi au mot Retables.

BALS. — Israël Van Mécheln a composé et gravé une très-belle et capitale planche , représentant dans le fond l'histoire d'Hérodiade qui fait trancher la tête à saint Jean-Baptiste et l'apporte à sa mère. Sur le devant est représenté un bal, exécuté par toute la famille d'Hérode costumée en personnages du xive siècle. Le Cabinet des estampes, à Paris , en possède une magnifique épreuve, encadrée sous le n° 23 du

catalogue de ce cabinet, par M. Duchesne aîné.

Le grand bal, ou le gala, donné à Munich au xive siècle; on y voit le duc d'Autriche jouant aux caries avec une darne de sa cour; les autres dansent. Pièce capitale de Martin Zagel ou Mathieu Zasinger, en 1500. Sans doute la même qui est reproduite dans V Atlas du 5e volume des Costumes français, publiés par Maillot et Martin, pi. lxxviii, et dont les auteurs ignoraient la provenance.

Autre composé et gravé par Jean Wisscher, xve siècle. Pièce capitale de cet artiste au Cabinet des estampes, à Paris, voir au catalogue.

BALAAM et son ânesse. — D'Agincourt, Histoire de Vart (Peinture) , pi. xli , n° 51 , a publié une miniature du ixe siècle, représentant ce sujet.

Voir aussi toutes les Bibles du xve au xvic siècle, avec planches en bois et au burin.

BALANCE. — Forme du xme au xive siècle.

Angleterre ancienne de Strutt, ou l'atlas de la traduction de cet ouvrage , par Boulard , in-4°, pi. xxiv.

Fabricants de balances ; planche de la p. 70 de l'ouvrage de Schopperus, Panoplia de artïbus illiberalibus , etc., in-12, dont les gravures sont de Jost Amman ou Ammon. Livre très -curieux et recherché; fin du xve siècle. V. aussi Monnayeurs.

Balance entre les mains de Dieu. Miniature du siècle reproduite dans l'Iconographie chrétienne de M. Didron , in-folio , p. 576. Cet ouvrage important fait partie des Instructions du Comité des arts et monuments.

— Entre les mains d'anges. Voir Pesée des âmes, Jugement dernier, etc.

— Comme symbole de la justice. Voir à ce mot.

— Figurant comme pièce de blason. Dictionnaire du blason, Encyclopédie méth., in-4°, pi. x , figure 546.

BALEINE (la). — Le poisson qui a avalé le prophète Jonas est ordinairement nommé baleine, et sur les sarcophages des catacombes c'est toujours une espèce de dragon quelquefois ailé qui est représenté, et non une baleine. Voir au mot Jonas les sarcophages indiqués.

La baleine est cependant représentée placée d'une manière conforme à l'idée que nous nous faisons de ce poisson sur une verrière de l'église Saint Jean de Lyon. Ce

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curieux monument est publié dans la dissertation de M. l'abbé Cahier Sur quelques points de zoologie mystique , in-4°; Paris, 1843. Voir la pi. v et dans le grand ouvrage Monographie de Bourges, par MM. Cahier et Arth. Martin, prêtres, planche d'étude vin , et toutes celles indiquées dans Y Université catholique , Cours d'hiéroglyphique chrétienne, par Cyprien Robert, t. VII , p. 415.

BALCONS, BALUSTRADES, etc. — Pour ce genre de décoration , voir aux mots Maisons, Ciborium, Escaliers, Fenêtres, Jubés, Orgues, Palais ducal a Nancy, Porches, Tours, Tribunes, etc.

Les palais de Venise en offrent de beaux modèles. Voir Venise.

Le mot balcon pouvant se confondre aussi avec ce qu'on nomme balustrade, voir ce mot où nous essayons de compléter ce genre d'indication.

BALDAQUINS. — En pierre , en marbre , en bois, etc.

Voiries mots Ciborium, Ostensoirs, Autels , Tombeaux , Tribunes , Chaires , Niches a statues, Reliquaires, Chasses, Chaises dites Chaiaires, Dressoirs, Pierres tombales , Meubles, Stalles , Diptyques , Triptyques, etc.

Voir aussi dans les Monuments inédits de Willemin, pi. ccxiv, p. 159.

Album du Sommerard, 1™ série, pi. xxxv, p. 17.

Atlas du même , pi. n , chap. V, VI , XI ; pi. iv, chap. V; pi. x, chap. XII, pi. v du même chapitre.

D'Agincourt, Histoire de Vart (Architecture), pi. lxi, n° 6. Sculpture, pi. xxiii, xxiv , xxvi , n° 13 ; pi. xxxiv, xxxvi , xxxix.

BALE (Ville de). — Description complète de l'église cathédrale, \ vol. in-folio; Bâle, 1843, chez Hasler et compagnie, texte allemand et français, 17 planches; on y remarque le jubé , les sculptures de la crypte, style byzantin; la porte dile de Saint-Gai , la roue de Fortune du tympan, la chaire gothique, suite de bas-reliefs représentant l'histoire des martyrs saint Vincent et saint Laurent; les stalles, les travaux champêtres, des rosaces sculptées en bois, le baptistère en forme de coupe, colonnade et chapiteaux, crypte, un tombeau de l'impératrice Anne d'Autriche , le cloître de la cathédrale; mélange de pleins cintres et d'ogives.

Le frontispice ou portail de cette église est encore publié dans la 37"* livraison des Monuments anciens et modernes, par Gailhabaud, in-4°, Paris, chez Didot ; dans l' Univers pittoresque des frères Didot, Suisse, pi. lxxv.

Porte de Saint-Paul; architecture gothique militaire. Alpes pittoresques, publication in-folio avec texte. Rocca sculpsit.

Autre dite Saint-Jacques, monument de la bataille de ce nom. Grebert sculpsit.

Vue de la cathédrale dans le Moyen âge pittoresque , pi. l.

Dans l'ouvrage de Quaglio , peintre de la cour de Munich , intitulé Monuments remarquables du moyen âge, en allemand; Munich, 1822—1828, 1 vol. in-folio; les planches ne sont pas numérotées. Voir la table des vues.

L'hôtel de ville se trouve dans le même ouvrage.

Fontaine gothique du xive au xve siècle , d'un style très-élégant et couverte de statues de saints personnages placés dans des niches à jour. Moyen âge pittoresque , pi. xxxiv.

Autel d'or de la cathédrale. Voir Autels.

Sceau de la ville, gravé dans rouvrage intitulé : de Sigillis Germanorum, in-folio, par Heinneccius, pi. xv, n° 2. On le trouve aussi à l'article Bâle, dans l'ouvrage de M. de La Borde, Tableaux topo graphiques et pittoresques de la Suisse, in-folio.

Pour les autres monuments de Baie, voir la collection topographique du Cabinet des estampes, à Paris, en plusieurs volumes in-folio.

BALIA (tribunal de). — Voir Tribunal.

BALLETS. — Danses à grands costumes.

Voir le volume in-folio intitulé : Tournois, carrousels, ballets, etc., au Cabinet des estampes , à Paris , sous le n° 21 16 339.

L'on trouve des représentations de ce genre de divertissements dans les œuvres de Labelle et de Callot (1).

Voir aussi Bal et Danse.

BALTHASAR. — Voyant une main écrivant sa sentence sur la muraille. Planche en bois du livre intitulé : Spéculum salvationis , xïvc siècle. Heinecken en a donné un fac-similé dans son ouvrage : Idée d'une collection d'estampes , t. H , p. 443.

Voir aussi ce sujet dans les diverses Bibles, soit manuscrites à miniatures, soit gravées

(I) Quoique les œuvres de ces <leux artistes soient rappellent une époque plus reculée que celle même du siècle de Louis XI If, cependant, comme on y où ils travaillaient, nous avons pensé bien faire en les trouve des sujets dont les usages et les costumes citant quelquefois.

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