‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 70 sur 321 · XXXVII, XXXVIII, XXXIX, XLI, LU, LIV · texte numérisé non relu

XXXVII, XXXVIII, XXXIX, XLI, LU, LIV

Nicolaûs Allemanus, De parietinis Lateranensibus, etc., in-4°, pi. n et m.

Au Campo Santo, sculptures réunies par Lasinio,dans ses Raccolta di sarcofagi, etc., in-4°, pi. lxxv, n° 55; pi. lxxvi, n° 16 ; pi. lxxxii, n° 25.

Ciampini, de JEdifwiis sacris, etc., planches xin, xiv, xxiv, figure 2.

Paciaudi, de Balneis sacris christianor., in-4°, donne divers exemples des deux bénédictions , p. 141 , et à la pi. m. V. Cuves.

(i) Sur cette matière, voir tous les auteurs cités par Fabricius, Bibliotlicca aniiquaria, in 4°, p. 521, 895; pardomProsper Guéranger, Institutiçns liturgiques,t. II, p. 139."

Bénédictions, dites sacerdotales ou épiscopales. Voir les miniatures d'un sacramenlaire de saint Grégoire (vers 599). Une d'elles est publiée dans le 1er volume des Voyages littéraires de deux bénédictins, p. 155.

On trouve dans l'ouvrage de Goar intitulé : Eucologium Grœcorum, 1 vol. in-folio, et dans les Acta sanctorum des Bollandistes, t. III du mois de juin, p. 64, un patriarche donnant la bénédiction en tenant deux flambeaux dans ses mains; un de ces flambeaux est à trois branches et l'autre à deux. Le père Lebrun reproduit cette figure , t. If, p. 596 de Y Explication des cérémonies de la messe, ancienne édition.

Un autre exemple de la bénédiction donnée suivant le rit grec, se voit sur le bas-relief du beau retable d'autel de la cathédrale de Bâle. Monument du xie au xne siècle. L'historique de ce magnifique retable et la planche qui s'y rattache, sont publiés dans une notice in-4°, par M. le colonel Theubet ; Paris, 1856. On y voit d'un côté saint Benoît, saint Henry, empereur, saint Michel, archange et un autre personnage, placés de chaque côté de Jésus-Christ, dans des niches à plein cintre portant le nom de chaque personnage. II est publié par M. du Sommerard, dans V Album des arts au moyen âge, pi, xxi du chapitre XVII de la 9e série.

Bénédictions données par des souverains pontifes. Paul III bénit la flotte qui va combattre Barberousse. Collection de la numismatique des papes, ancien Cabinet Sainte- Geneviève. Dumolinet, 1 vol. in-folio, pi. n° 25.

Grégoire XIII (1591) bénit des étendards, ib., pi. XXIV.

Clément VIII (1595) donne sa bénédiction à un ambassadeur, ib., pi. xxvi, n° 8.

Sixte-Quint donne la bénédiction aux ambassadeurs de deux royaumes, ib., pi. xxn, nû 26.

Le même sujet composé en grand pour la Suite de l'histoire de la famille Farnêse,et gravé par Georges Prenner. Voir l'œuvre du graveur et la vie des Farnèse, dans les Cabinets des estampes, à Paris, Dresde, etc.

Bénédiction des fonts baptismaux (2).

Miniature d'un manuscrit latin du ixe siècle. D'Agincourt, Peinture, pi. xxxix, n° 1.

— Du cierge pascal. Miniature du xie siècle tirée d'un Exultet, ib., pi. lui, n° 5 à 8.

Bénédiction du cilice et des cendres (5) pour les agonisants dans les maisons de com-

(2) Voir sur celte matière de Cereis bapiismalibus et paschalibas, par Joan. Faës.

(3) On sait qu'il était d'usage dans les maisons religieuses telles que celles des chartreux, trappistes et

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munauté. Miniature d'un obituaire du xn* au- xiir siècle. D'Agincourt, Peinture, planche lxviii, n° 1, p. 76 du texte.

Bénédiction de la fosse et de la bière. Petite gravure de Léonard Gaulthier pour une vie de saint Martin. Voir son œuvre (1).

Bénédiction et consécration des vierges.

Miniature d'un pontifical du xve siècle. D'Agincourt, Peinture, pi. lxxvi, n° 1. Voir aussi les planches du Pontificale romanum, en 3 vol. in-folio.

Bénédiction donnée au peuple romain par le pape Boniface IX. Il est monté sur une chaise gothique d'une forme curieuse. Miniature d'un manuscrit du xive ou xve siècle. D'Agincourt, Peinture, pi. lxxv, n° 3.

— D'un soldat. Pontificale romanum vers la fin. Voir les éditions de 1595 à 4664.

Bénédiction des armes, ib. Même sujet.

Miniature d'un manuscrit. On y voit aussi la bénédiction donnée à un chevalier. Beaunier, Costumes français. Monuments du xive au xve siècle, 1. 1, pi. c.

— De la bannière royale. Monlfaucon,it/bnarchie française, 1. 111, pi. ni.

Bénédiction des mets à un repas. Tapisserie de Bayeux ou de la reine Mathilde. Audessus des ligures on li t : Hic episcopus cibum et potum benedicit. Voir ce monument (2) publié par Stothard, Ducarel, Alexandre Lenoir, d'après Montfaucon et le Trésor de la couronne de France.

BENE VALETE. —Spécimen de ce genre de souscription épistolaire formulée par abréviation en caractère du xe siècle. Gravé dans le 1er volume de Y Histoire du Mont- Cassin , en italien , par les moines qui y résident. Naples, 1842. Voir la p. 256.

BÉNÉVENT (5). — Pour les monuments de cette ville, voir les ouvrages suivants : Thésaurus anliquitatum beneventanarum, a Josepho de Vità ; Rome, 2 vol. in-folio avec planches.

La Topographie d'Italie, au Cabinet des estampes, près de 100 vol. in-folio.

Porte de l'église de cette ville. Ouvrage du xie au xuc siècle. On y voit 12 bas-reliefs re-

quelques autres, lorsqu'un frère tombait en agonie, de le coucher au milieu du chœur de l'église du couvent sur un cilice et des cendres bénites pour y rendre le dernier soupir ; la Vie des saints et l'Histoire ecclésiastique oiïïent souvent de ces sortes de scènes pieuses. L'on a vu des princes vouloir mourir dans ce sévère appareil pour expier leurs péchés; saint Louis en est un exemple.

(i) Voir à ce sujet Molanus, Hisloria imaginum sacraruiu, in-4", p. 94, 95.

(2) Voir la dissertation à ce sujet. Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, i. VIII,

présentant des sujets de la vie de Jésus- Christ, et 22 évêques de Bénévent. Ciampini, Fêtera Monumenta, t. II, pi. ix, malheureusement mal gravée.

Monnaies de la ville de Bénévent. Muratori, Antiquitates christianœ medii œvi,t. II, p. 620. On y voit 9 figures des anciens seigneurs bénéventins.

Bévue numismatique, année 1841, pi. n et m, p. 45; 21 pièces.

BENEZET (Saint) .—Jeune pâtre, né au xir* siècle, près d'Avignon, fondateur de la confrérie des pontifes, ou fabricateurs de ponts, et à qui l'on doit le premier construit dans la ville d'Avignon, en 1188.11 doitêtre le patron des architectes, et il est mort dans l'hôpital des Frères du Pont, qu'il avait fondé à Avignon, et enterré dans une des chapelles construites sur les arches du pont d'Avignon. On trouve sa figure dans la grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.

BÉNIGNE ( Saint ),évêque de Dijon.— Sa statue, en pied (4), au portail de l'église de ce nom. Il y est représenté tenant un bâton pastoral d'une forme inusitée. Histoire de Bourgogne , par dom Plancher, in-folio; Dijon. Voir la planche, t. IV.

Et toutes les figures de ce saint, dans la collection des saints, plus de 60 vol. in-folio, au Cabinet des estampes, à Paris. 11 est représenté avec une massue, deux lances croisées, et des alênes au bout des doigts des deux mains, etc.

Église Saint-Bénigne. Ce curieux monument d'architecture, des xne et xnr siècles, se compose de trois églises superposées (5). L'on trouve dans le t. IV des Annales ordinis Sancti Benedicti, p. 152 et 154, trois plans détaillés de ces trois étages d'églises.

Plan de la crypte ou de l'église souterraine de Saint-Bénigne. Même ouvrage, t. III, p. 151.

L'ensemble de l'église Saint-Bénigne, vue à l'extérieur, dans V Atlas des arts en France, par M. Alexandre Lenoir, 1 vol. in-folio, pi. VIII.

Dans les Voyages pittoresques de la

p. 649. Marchangy, France au xive siècle, t. V, p.216.

(3) Sur la ville de bénévent, voir Leand. Alberti, TJgheili, Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, in-4°, volume supplémentaire, p. 115, 1 16.

(4) M. Pottier, p. 34 du texte des planches de Willemin, Monuments françuis, 1. 1, cite cette belle statue en preuve d'une coilï'ure de forme inusitée qu'il désigne sous le nom de Mitre à côtes de melon.

(5) Le Voyage littéraire de deux bénédictins donne la description de ce monument singulier, p. 142 du 1. 1, et le texte de M. du Sommerard, les Arts au moyen âge, 1. 1, p. 258; t. 1J, p. 482, 5i8: t. 1JI, p. 196.

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France, par de La Borde et Guétard,12 vol. in-folio. Voir l'article Dijon.

Voir aussi la Collection des cathédrales françaises, par Chapuy,et la description des Monuments de la ville de Dijon, par M. T.- N. de Jolimont, 1 vol. in-4°. Voir Dijon.

BÉNITIERS ,(1). — Un des plus anciens que nous ayons rencontrés est un bénitier de sculpture allemande portant la date du vme siècle. On en trouve une gravure assez bien faite dans le Voyage en Autriche, par M. Alexandre de La Borde, t. II, p. 43.

Bénitier roman de l'église de Weichselburg, Denkmaale der baukunst der mittelalters in Sachsen, in-4°, par Puttrich et autres. Voir la livraison de Weichselburg.

Divers bénitiers de formes variées depuis les premiers siècles du christianisme jusqu'au xvie siècle environ , se trouvent gravés dans V Angleterre ancienne, par Slrutt, 1 vol. in-4°, édition anglaise.

* V Angleterre pittoresque, édition illustrée par le baron Roujoux et Charles Nodier, ornée de beaucoup de planches gravées en bois, 5 vol. in-8°. Voir les deux premières pages, qui offrent aussi plusieurs exemples de bénitiers.

Autres dans l'ouvrage de Pugin intitulé : Baptismal fonts, a séries ofancient chronologically arranged; (2) London , 1828, 40 planches in-4°. Voir surtout la pi. xxn.

Histoire de V architecture anglaise, ou Architecture of Great Britain, par Britton, 1 vol. (en anglais) in-4°, pi. xxx. (Ouvrage publié à Londres.)

Autres très-curieux dans l'ouvrage de Britton, in-folio, intitulé : Ancient architecture of England, pi. xxiv, t. I et II réunis.

Bénitier de l'église de Quimpercorentin en Bretagne. Willemin, Monuments français, t. II, pi. ccxiv, et p. 35 du texte, par M. Pottier.On trouve ce même bénitier dans Y Atlas de M. Alexandre Lenoir, Histoire de l'art en France, pi. ccxlvii, et t. vu de son Musée, p. 121.

Deux bénitiers de forme assez curieuse dans deux églises de Provins, publiés dans le Voyage de Provins, fait par M. du Sommerard en compagnie avec plusieurs artistes, 1 vol. in-4°. Voir les planches de l'église Saint-Gildas , monument curieux de sculpture romano-byzantine, publié dans le 9* vol. du Magasin pittoresque, p. 312.

Bénitier gothique, pièce remarquable et rare de l'œuvre de Yan-Mechelin (Israël), cité par M. Duchesne, dans son Voyage d'un iconophile, in-8°, p. 348. Voir l'œuvre.

Bénitier portatif du xve siècle, publié par Shaw, danslel61 volume de son ouvrage intitulé : Dresses and décorations of the middle âge, in-8°; Londres, 1841. Voir la planche iv représentant l'intérieur d'une chambre mortuaire (1520).

Tous ceux publiés dans la 6e partie du Cours d'antiquités monumentales, et dans l'atlas qui s'y rattachent, par M. de Caumonl; Paris et Rouen, 1843.

Autre, sculpture de style antique, provenant de l'église d'Elne ou de son cloître. Voyages pittoresques en France, par Taylor et de Cailleux, Roussillon, in-folio, pi. cl.

Beau bénitier en marbre sculpté (xvie siècle), cathédrale de Messine. Voir à ce nom.

On trouve un gracieux bénitier, de forme du xive au xve siècle, dans une gravure représentant un intérieur de Saint-Jean-de- Latran, gravée par Frédéric Londersel, d'après Frédéric Arts; en Hollande, Wischer excudit. Voir l'œuvre des graveurs.

BENNON (Saint). — Deux saints de ce nom, l'un évêque de Metz. Voir dans la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.

L'autre, évêque de Meissen (dans la Misnie), représenté assez souvent tenant un gros poisson, de la tête duquel pend une clef; il est ainsi représenté dans Jes Acta sanctorum des Bollandistes, t. III, du mois de juin, p. 150. Ici la figure est accompagnée d'une espèce de sceau surmonté d'une tête de saint Jean-Baptiste. Sur les pieds de l'évêque est posé un écusson aux armes de la ville dont il était pasteur. Cette figure est une des plus singulières que nous ayons rencontrées de ce personnage, et est assez bien gravée.

BENOIT ( Saint). — Très-ancienne figure de ce saint, debout, tenant une longue croix de forme singulière, et sur laquelle est tracée une inscription latine.

Dans l'autre main une légende ou banderole , avec une inscription en lettres gothiques. Celte figure, dont les traits sont des plus austères, et le costume très-exact sans

(i) Sur l'origine et l'usage des bénitiers portatifs, v. l'intéressante dissertation de l'abbé Pouyard dans sa lettre à M. Millin, Magasin encyclopédique ; août «8io, p. 25 et suiv- Voir aussi l'excellente table des matières du Magasin encyclopédique , par Sajou, 4 vol. in-8°.

(2) Nous avons déjà prévenu qu'il fallait ne consulter les belles publications de cet arcbilecle qu'avec beaucoup de précaution, attendu qu'il ne donne pas ordinairement les origines des objets qu'il met sous les yeux, et que beaucoup sont de sa composition.

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doute, est gravée dans le Thésaurus novus anecdotarum de Pezius,5 vol. in-fol., t. I,p.50. Nous citerons aussi une très-belle figure du saint abbé, représenté assis sur une espèce de trône et tenant le livre de sa règle d'une main et une crosse de l'autre. Tirée d'un tableau sur bois conservé dans l'église de San Benedetto in Piscinola, à Rome, et publiée dans VIter italicum de dom Mabillon, 1 vol. in-4°, p. 147. ( La date nous est inconnue.)

Autre représenté assis bénissant le livre de sa règle que lui présente un de ses religieux. Miniature d'un manuscrit du Mont- Cassin , reproduite p. 126 du volume supplémentaire du mois de mai (1) des Acta sanctorum des Bollandistes. Saint Benoît porte Je nimbe rond et le religieux le nimbe carré. Derrière saint Benoît est un ange ou peut-être Jésus-Christ, car on n'aperçoit pas d'ailes.

Cette miniature, qui est du xe au xie siècle, est aussi donnée par d'Agincourt, Peinture (2), pi. lxviii , n° 5. Cette miniature si importante, à cause des costumes de cette époque, vient d'être reproduite de la grandeur de l'original dans l'ouvrage intitulé : Storia délia badia di Monte- Cas sino, in-8°, publiée par les moines du Mont-Cassin (1842), t. I, p. 100, et les auteurs du savant ouvrage que nous citons, déclarent que leur planche est bien autrement fidèle que celle donnée par le père Mabillon et sans doute celle donnée par les Bollandistes dans leurs Acta sanctorum, dont, au reste, ils ne parlent pas.

Figure en pied tenant un livre et une crosse. Sculpture en ronde bosse du beau retable d'autel de la cathédrale de Bâle. Monument du xie siècle, publié par M. du Sommerard, pi. xxi de V Album, 9e série.

Apparition de saint Benoit à l'empereur saint Henri II, en 1024. Bas-relief du tombeau de ce prince. Voir Henri (saint).

Vie de saint Benoît. Fresque du Giotto, à Sainl-François-d'Assise. Etruria pittrice 3 t. I, pi. xm. On trouve cette suite réduite et gravée dans d'Agincourt, Peinture, pi. cxvi, n° 12.

Figure en pied. Sculpture de Majano (xvc siècle) pour la chaire ou tribune de Sainte- Croix, à Florence. Cicognara, Storia délia scultura in Italia, t. II, pi. xxv.

Apothéose de saint Benoît enlevé par les anges. Peinture du Cavedone, gravée par Giac. Giovanini. Voir l'œuvre du peintre et celle du graveur.

(1) Parti*1, intitulée : Cunatus chronïco - historiens, etc.

{•i) D'Agincourt, p. 77 de son ouvrage, Histoire de

Outre toutes les figures que nous indiquons dans notre inventaire, voir aussi toutes celles qui sont réunies dans la grande collection des saints duCabinet des estampes, à Paris, au nom de saint Benoît.

BENOIT (Ordre de Saint-). — Les bâti-, ments claustraux, et le costume des reli-' gieux, se trouvent reproduits dans les ouvrages suivants :

Annales ordinis sancti Benedicti, par Mabillon, Thierry et Ruinart, où Ton trouve plusieurs planches de monuments, telles qu'églises, abbayes, tombeaux, costumes de religieux, etc.

Dans les Acta sanctorum ordinis sancti Benedicti, par Luc Dacheri, 9 vol. in-folio, avec quelques planches qui ne se trouvent pas dans toutes les éditions.

Dans VHistoire de l'abbaye Saint-Denis, par Félibien, in-folio. Voir les planches des pagesl, 114, 150, 151, 294 et 449.

Dans VHistoire de l'abbaye Saint- Germain-des-Prés, à Paris, in-folio, par B. Bouillard. V. la planche de la p. 526, dont 4 costumes des divers degrés de l'ordre.

Le Monasticum gallicanum offre la représentation de plusieurs abbaye de l'ordre avec toutes leurs dépendances.

Le Cabinet des estampes de Paris possède diverses collections de costumes et portraits de religieux que l'on peut consulter avec fruit. Une d'elles renferme une suite de moines artistes de l'ordre.

Voir aussi Héliot, Bar, Fialetti, etc., sur les ordres religieux.

Églises en l'honneur de saint Benoît. A Rome, celle dite Saint-Benoît-in-Piscinola. Monuments de Home moderne, par Vasi, en plusieurs volumes in-folio. Voir aussi la Topographie de Rome, au Cabinet des estampes, à Paris, celle publiée par Millin dans ses Antiquités nationales, t. III, n° 29, pi. i.

Cette église, changée en spectacle, vient d'être publiée, dans tous ses détails, dans la grande Statistique de Paris, publiée par M. Albert Lenoir , architecte du gouvernement. Plusieurs planches in-folio avec un texte.

A Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret) est une église de ce nom, construite vers Je xe ou xie siècle, dont les détails, plans, coupes, vues, etc., sont publiés par MM. Marchand et Romagnesi, dans les Souvenirs historiques sur l'ancienne abbaye de Saint-Benoît-sur- Loire, 1 vol. in-8°. Le portail nord offre des bas-reliefs historiques, tels que l'exhumation

l'art, donne avec détails la forme des vêtements de l'abbé et la désignation des couleurs qui s'y font remarquer.

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