‹ Dictionnaire iconographique des monuments de l'antiquité chrétienne et du moyen ageChapitre 71 sur 321 · BEK · texte numérisé non relu

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du corps de saint Benoît au Mont-Cassin, une guérison miraculeuse, une translation de reliques et leur réception parles moines.

V Album du Sommerard, pi. xvn de la 5e série, offre une suite de curieux chapiteaux de cette église à sujets et ornements.

C'est dans cette église que se trouvait le tombeau du roi Philippe, Ier du nom, mort au xie siècle. Pour les détails du tombeau, voir au nom Philippe Ier.

Les deux Mémoires cités sont accompagnés de planches.

Le porche de cette église, style roman

fuir (1), vient d'être publié, en 1840, dans 'ouvrage intitulé : V Art en province ; à Moulins, 5e année, p. 89.

BENOIT V , pape. — Couché sur son tombeau à Hambourg. Ce monument dans le style gothique du xme ou xive siècle est entouré de niches à pavillons découpés , renfermant les douze apôtres , un crucifiement , Jésus-Christ assis entre les quatre animaux symboliques. Au deux extrémités sont des sujets de chasses d'hommes à cheval.— Ce monument est gravé dans le volume supplémentaire du mois de mai des Acta sanctorum , p. 164 de la lre partie de ce précieux volume , qui renferme plus de deux cents planches.

BENOIT XI. — Sa statue à l'église Saint- Dominique dePérouse. Cicognara, ib., t. I, pi. XXI.

BENOIT XII.— Statue en marbre, pi. xvn de l'ouvrage Crypta basilicœ vaticanœ , in-folio, par Dyonisius de Angelis ; 1 vol. in-folio.

Tombeau de ce pape ( xve siècle ) à Saint- Dominique de Péi ouse. Cicognara , Stor. scalt. in Ital., t. I, pi. xxi.

BÉQUILLES. Reclinatoriurn ou Tau.— Comme très -remarquable, nous citerons celle publiée dans V Atlas des arts en France, par Alexandre Lenoir, in-folio, pi. xxi et pi. ccxxxi du 7e vol. de son Musée des monuments français, texte , p. 72. Ce monument date du xe ou xie siècle. On y voit une inscription en caractères curieux et que M. Lenoir donne à part. Cette béquille est également publiée par M. du Sommerard, Album des arts en France, pi. xvui de la 10- série, mais sans l'inscription; ce qui est une lacune dans cet ouvrage.

Autre entre les mains du squelette de

Pabbé Morard. Alex. Lenoir, Musée des monuments français, pi. xx, n° 424, et p. 458 du t. I.

Ces béquilles sont reproduites dans la Statistique de Paris (église Saint-Germaindes-Prés) , par M. Albert Lenoir.

Autre représentée sur la tombe de l'abbé Isarn , à Marseille. Millin , Atlas du voyage dans le midi de la France, in-4% pi. xxxvi ; n° 4.

Hommes marchant avec des béquilles , bas-relief du tombeau de Henri II et de Catherine de Médicis à Saint-Denis. Sculpture de Germain Pilon, publiée par Alexandre Lenoir ; Musée des monuments français , t. III , pi. cvi , n° 102 , à la page 86.

BERCAIL. — Figure de l'église. Ciampini, Fêtera Monumenta , t. I, pi. xlix, lxvii ; t. II, pi. xvi, xxiv, xxxvn, xlii , lu. Même sujet sur une belle médaille du pape Paul H. V. la Numismatique des papes et leurs Fies, au nom de Paul.

BERCEAUX D'ENFANT. — Miniature d'évangéliaire du xne ou xme siècle , de la bibliothèque du Vatican , représentant la nativité de Jean-Baptiste. D'Aginc.ourt , Histoire de l'art (Peinture) , pi. lix, n° 5.

Autre provenant d'un bas-relief de la cathédrale de Chartres. Sculpture du xne au xme siècle. Willemin, Monuments français, dI.lxxiv. Cepetitmeuble a cela de particulier qu'il est fixé au pavillon du lit de la mère de l'enfant. On y remarque très-distinctement les lanières ou courroies qui entouraient l'enfant et l'empêchaient de tomber.

Autre du xvie siècle. Willemin , t. I , pi. cxlviii.

Autre tiré d'une miniature de la même époque , publié dans la Pictorial history of England, Londres, in-8°, t. I, planche de la p. 654.

— De prince, gravé dans la belle suite de la Fie de Maximilien d'Autriche , par Burgmair , d'après Albert Durer, t. H, planche de la p. 55. V. l'ouvrage et l'œuvre du graveur.

— De Henri V, roi d'Angleterre. Ouvrage de 1400. Shaw, Spécimen of ancient miniatures. V. la liste des planches à la fin de l'ouvrage.

Le berceau de l'évêque des fous. Médaille ou monnaie du xve siècle , publiée dans l'ouvrage de M. Rigollot , intitulé : Monnaies inédites des évéques des fous et

(i) Sur les caractères distinctifs de ce style, voir l& Cours d'archéologie monumentale, de M. de Caumonl, Architecture religieuse, p. 39, 4e partie.

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des innocents, in-8°, pi. xxm , n° 55, et p. 97 du texte.

Les tableaux ou gravures représentant des saintes Familles par les anciens maîtres offrent des formes de berceaux plus ou moins variées, rappelant des meubles de l'époque des artistes.

BÉRENGÈRE. — Une des femmes de Richard Cœur de Lion. Statue coloriée provenant de son tombeau. Elle tient un livre sur la couverture duquel elle est représentée couchée sur sa bière, entre deux chandeliers funèbres. Stothard, the monumental Effigies of Great Britain, in-4°, pi. xvi. Cette figure a une aumônière à longs cordons.

BERGAME (i). — L'on trouve plusieurs monuments de cette ville, dans le Codex diplomaticus ecclesiœ bergamatis , Mario Lupo (Berg., 4784), in-folio, avec planches, et cité par d'Agincourt dans son Histoire de l'art , et qui en a publié quelques fragments dans son volume sur Y Architecture, pi. xxiv, n° 5.

Église Sainte-Marie-Majeure, xme et xive siècle environ. Son porche est des plus élégants. On y voit deux lions assis. Hope, Histoire de l'architecture , pi. xcv.

Portail de cette église avec figures de lions debout, xvc et xvr siècle. Album du Sommerard , pi. xm de la 2e série.

Église Saint-Thomas- in -Limine. Style lombard. Gally Knight, the ecclesiastical Architecture of Italy, in-folio , Lond., 1845, pi. xvn.

Les monnaies de cette ville sont publiées dans le t. Il , p. 669 des Antiquitates Italiœ, de Muratori.

BERGERS.— Plusieurs mosaïques publiées dans les Fêtera Monumenta, de Ciampini, et représentant des sujets de l'Ancien et du Nouveau Testament offrentdes ligures de bergers, de pasteurs , pâtres , etc., et des scènes patriarcales. V. les pi. l , lui , liv , lvi , t. I.

Un sarcophage chrétien du Bas-Empire, au Musée d'Arles , et publié par Millin, Voyage dans le midi de la France , t. II[, pi. liv, n° 7, représente un berger trayant sa chèvre. Est-ce un symbole chrétien?

Millin n'ose l'assurer.

(0 Voir sur celte ville le calalogue d'auteurs publié par Lenglel du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, 1. 111, p. 385 et 386.

(2j Sijr ce singulier livre, voir ce qu'en dit Dibdin, Typoqraphical untiquilies, 2 loris vol, in-4° avec planches. V. t. I, p. 594, 595, 597 et suiv., et tous les ouvrages que nous citons au mot Calendriers.

(3) Cette ville ne possède pas de Cabinet d'estampes proprement dit, sous le double point de vue historique

Costumes variés et curieux de bergers du xive au xvie siècle, tirés des gravures en bois du Calendrier des bergers , in-4°, gothique (2). Éditions de diverses époques, au folio a. ij. On voit le berger de la grande Montagne qui instruit d'autres bergers sur les phénomènes du ciel et la manière de connaître les constellations et compter le temps. Composition très-simple, mais curieuse par sa naïveté. On y remarque un instrument rustique destiné à prendre la hauteur des astres.

Bergers en costumes du xive au xve siècle, tirés des miniatures de cette époque. Willemin, Monuments français, t. II, pi. clxxiv, et page 15 du texte.

Autres publiés dans les Costumes français, de Beaunier et Rathier, t. I , pi. lxiv. On trouve aussi des bergers sur le coffret en ivoire publié dans VAtlas d'un voyage dans le midi de la France, par Millin. V. la pi. x a et x B.

BERLIN (3). — Église cathédrale de Friedrichs-Werder. Monument du xive au xve siècle , d'une assez belle disposition; deux tours pareilles; fenêtre du porche remarquable par sa prodigieuse hauteur; style ogival simple. Univers pittoresque, des frères Didot, pi. xxxvm , d'après celle publiée par Plattner, Monuments de la ville de Berlin ;in-4°.

Voir aussi la grande Collection topographique de la Prusse du Cabinet des estampes à Paris.

BERNARD ( Saint }. — Parmi tous les portraits publiés de ce célèbre docteur de l'Église, nous citerons les suivants : celui qui est au Musée de Versailles, portrait à mi-corps, peint sur bois par Andréa Sacchi, publié par Gavard dans l'ouvrage intitulé : Galeries historiques de Versailles, série 10e, section 2, sous le n° 325 du catalogue. La figure est d'une grande beauté.

Autre à genoux, au milieu d'une lettre majuscule, tirée d'un manuscrit du xive siècle. V. la lettre A.

Figure à mi-corps , tenant un modèle de l'église de Cluny ou deClairvaux, jolie gravure de Valdor. V. son œuvre.

On remarque dans les mains de saint Béret topographiqne, comme ceux de Paris ou de Dresde. V. cequedii à ce sujet M. Duchesne, aîné , Voyage d'un iconopliile, in-8°, p. 2i8. Il serait bien à désirer, dit-il, que le beau cabinet d'estampes de M. Mazler lût acheté quelque jour par le gouvernement, qui commencerait ainsi un genre de collections indispensable dans les grandes villes. Le môme ouvrage, p. 22 1 à 226, en signale quelques pièces remarquables.

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nard une crosse qui est vraiment un bijou d'orfèvrerie. Dans le crosseron est représenté une Salutation angélique ou peut-être saint Bernard aux pieds de la Vierge.

Autre figure du même personnage dans les œuvres de Wierix et servant d'ornement au titre du livre intitulé : les Conceptions théologiques, in-12.

Deux portraits de saint Bernard en tête de l'ouvrage intitulé : Sancti Bernardi vita iconibus illustrata, par D. Baudeloo, in civitale Gandavensis, 1 vol. in-4°, 1653.

Saint Bernard changeant le diable en roue de char ; légende représentée sur un vitrail de l'église Sainte-Foix de Conches en Normandie. V. au mot Roue les détails sur cette peinture.

La collection des saints réunis au Cabinet des gravures, à Paris, offre plusieurs figures de saint Bernard.

Le petit sceau de saint Bernard , publié dans le Magasin pittoresque, t. VI, 552, le représente assis , tenant sa crosse. Ce précieux monument a été retrouvé en 1859, ou 18 40, par M. Deville, bibliothécaire de la ville de Rouen. V. à la page ci-dessus indiquée, les détails de cette précieuse découverte.

Églises dédiées à saint Bernard. A Ghiaravalle, d'Agincourt, Architecture, pi. xxxvi, nos 23 et 24. Arcades de cette église, pi. xlh, n° 5. Colonnes, pi. lxviii, n° 55. Bases et chapiteaux, pi. lxx, nos 10, 11. Plan, coupe, élévation générale, pi lxxiii, nos 17, 51, 45. Portail, pi. lxiv, n° 15. L'ensemble de ce monument paraît être du xnc siècle.

Église de ce nom à Rome. V. les planches du grand ouvrage de Vasi, Rome ancienne et moderne, en 12 volumes in-folio, et V Itinéraire de Marin Vasi, 2 vol. in-12, à la table.

BERNARDIN DE SIENNE ( Saint ). — Prêchant un auditoire nombreux, fresque du xve siècle, à l'église Saint-François, à Bologne, actuellement détruite, d'Agincourt, Peinture, pi. cxxxvi ; mort et obsèques du saint, grande peinture à fresque au couventde l'Ara Cœli,àRome; chapelle de lafamille Bufalini , exécutée au xve siècle , par le Pinturrichio : tout y est admirable, les figures des religieux, la disposition des groupes, la riche variété des fonds, ornés de fabriques de la plus grande beauté : d'Agincourt en donne une assez bonne réduction dans son Histoire de V art au moyen âge (Peinture), pi. CLXXXVII.

Figure du saint, dessinée après sa mort, et revêtu de son costume de religieux, Acta sanctorum des Bollandistes , mois de mai , t. VIII, p. 822; au tome supplémentaire intitulé! Propylœum.

Figure eh pied, tenant un livre ouvert, et un nom de Jésus-Christ entouré de rayons ; à ses pieds, trois mitres d'évêque, comme ayant refusé trois fois les honneurs de l'épiscopat. Tableau de Pierre Laurati, de 1527 à 1542, n° 6, Collection des peintres primitifs, de M. Artaud de Montor, publiée par Challamel, Paris, 1845; cette peinture est sous le n° 71 du 1er catalogue.

Église de Saint-Bernardin-de-Sienne, à Rome (1). V. V Atlas de Vasi, et Y Itinéraire de Rome, par Marin Vasi , fils, à la table des matières, à la fin du 2e volume.

A l'article concernant la ville de Sienne, l'on trouvera de plus amples détails sur divers monuments élevés à la mémoire de saint Bernardin, son patron.

BERNARDINS. —Ordre des Bernardins, xine siècle. V. les histoires des ordres religieux, par Bar, Héliot, Fialetti, etc., avec planches.

On trouve dans les œuvres d'Israël Silvestre une suite des vues de Paris, dont une des planches représente l'église des Bernardins, à cette époque, déjà en ruine.

Autre vue de côté, et admirablement gravée dans l'œuvre de Jean Marot, avec cette désignation : Vue de l'église des Bernardins, ou est une vis double, unique en son espèce, et universellement admirée, n° 251 de la suite des Vues de Paris. M. de Saint-Victor a reproduit ces gravures dans son Histoire de Paris, en 4 vol. in-4°. V. aussi la Topographie de Paris au Cabinet des estampes, et surtout les planches publiées sur ce couvent (2), dans la grande Statistique de Paris, dressée par ordre du gouvernement, par les soins de M. Alb. Lenoir, architecte, planches accompagnées d'un texte descriptif et historique.

BERNE (Suisse) (5). — Église cathédrale, Moyen âge pittoresque, publié chez Weith et Hauser, pi. xxxi : ce monument est du xive siècle , et d'un beau gothique.

Voir aussi les planches du grand ouvrage publié par M. Benjamin de La Borde, en 4 vol. in-folio, intitulé : Voyages pittoresques en Suisse.

(1) Marin Vasi n'indique pas l'époque de sa con- critiques et historiques sur Paris, n° XVI, quartier de struction, il donne seulement les noms des divers la place Maubert.

artistes qui ont fait les peintures. (3) Pour l'histoire particulière de cette ville, voir

(2) Pour l'histoire de ce couvent, de ses origines et les ouvrages cités par Lenglet du Fresnoy , Méthode vicissitudes, voir l'ouvrage de Jaillot, Recherches pour étudier l'histoire, t. III, p 407 et suivantes,

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L'ouvrage intitulé : Délices de la Suisse, et la grande Topographie du Cabinet des estampes, à Paris, article Suisse.

La collection du maréchal d'Uxelles, au Cabinet des estampes, à Paris, en 49 vol. infolio , est également à consulter , ainsi que V Univers pittoresque , publié chez Didot, frères, à Paris, in-8°.

BERRY. — Monuments de cette province (1). V. les ouvrages suivants : Histoire du Berry, contenant l'origine, les antiquités, etc., par J. Chaumeau , in-folio, avec planches de médailles, armoiries, etc.,

Histoire monétaire et philologique du Berry, 1 vol. in-4°, avec planches, par M. Pierquin de Gembloux, Bourges, 1839.

Topographie de la France, au Cabinet des estampes, département du Cher. V. aussi aux mots Bourges , Chateauneuf, Chateau- Meillant, etc.

Le Blason des familles seigneuriales de Berry, 1 vol. in-12, par le Père Labbe, avec figures.

Le Grand armoriai de France, in-folio, est aussi à consulter.

Princes et princesses de la famille de Berry .

Le duc de Berry et sa femme. Montfaucon, Monarchie française, année 1416, t. III,

pi. LUI.

Le duc de Berry, assis près du trône de son père, costume du xive siècle, Monuments de la monarchie française, Montfaucon , t. III, pi. lv, n° 2 ; ou le Trésor de la couronne de France, t. II , pi. clxxiv.

Sceaux des ducs de Berry. V. les ouvrages de Wrée et de Tobiésen Duby sur les sceaux de France ; celui du marquis de Migieux, 1 vol. in-4°, plat, avec quelques feuilles de texte, assez rare à trouver. Le Trésor de numismatique ( Sceaux des grands feudataires de France, des communes), etc. V. aux tables des planches des deux volumes.

Il existe dans une crypte de la Sainte- Chapelle à Bourges, un magnifique tombeau de Jean Ier, duc de Berry, dont le socle est entouré de petites figures placées dans des niches gothiques, représentant divers personnages saints et autres. V. Jean Ier.

(1) Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, t. IV, p. 215, cite sur cette province plusieurs ouvrages avec ou sans planches.

(2) II existe de savantes dissertations pour l'explication de cette singularité qui est attribuée à deux prineesses,Hisloire de l'abbaye de Saint-Germain-des Prés, pardom Bouillard, in-fol., p. 309; Piganiol de la Force, Description de la France, t. III, p. 2*27; Mémoires de

BERRY (Gilles Bonnier dit). — Héraut d'armes offrant son livre des tournois au roi Charles VI, miniature de l'époque publiée par Montfaucon, Monarchie française, t. III, pi. lv, n° 1, dans le Trésor de la couronne de France, in-folio, t. I, p. cxxxv.

BERS. — Vieux mot employé pour exprimer un lit d'enfant. V. au mot Berceaux.

BERTHE (La reine). — Dite aussi la reine Pédauque, ou au pied d'oie (2). Sa statue, provenant de portails de diverses églises, est publiée dans Y Atlas des monuments français, par Alex. Lenoir, pi. ix; dans les Annales ordinis Sancti Benedicti, planche de la p. 46, et dans le 1er volume des Monuments de la monarchie française, pi. xv.

Autre. Femme de Raoul, duc de Normandie. V. ce nom.

BERTHE (Sainte), martyre. — Abbesse.

Les martyrologes n'indiquant pas de sainte dece nom, ce pourraitêtre quelque princesse ou reine de France, qui se serait retirée dans un monastère, comme il arrivait si souvent au moyen âge. Nous ne pouvons rien décider; voir, au reste, la figure de cette femme, dansla grande collection des saintes, du Cabinet des estampes, à Paris (série des femmes, lettre B); elle tient une église, qui désigne assez souvent une fondatrice d'abbaye royale; dans l'autre main une crosse; elle est couronnée.

BERTIN (Saint). (3) — Nous trouvons deux abbés de ce nom : le premier, représenté dans une gravure du 1er volume des Annales bénédictines , ou Annales ordinis Sancti Benedicti, p. 528,

L'autre, dans le 2e volume du mois de septembre des Acta sanctorum, p. 585. Ce saint est quelquefois représenté tenant un petit vaisseau dans ses mains.

C'est ainsi qu'il se trouve figuré sur une gravure appartenant à une collection d'ordres religieux, au Cabinet des estampes, de Paris , sous la désignation N, 61, x ; la gravure est de J. Gollzius , d'après Vander Borcht.On y voit un grand arbre dit généalogique, dont les branches portent diverses figures des personnages illustres de l'ordre.

V Académie des inscriptions, etc., t. XXIII; Montfaucon, Monuments de la monarchie franc., 1. 1, p. 192. (3) L'abbaye de ce nom est célèbre et a été l'objet de plusieurs contestations littéraires consignées dans un ouvrage intitulé: Dissertation historique sur l'origine et l'ancienneté de l'abbaye de Saint-Berlin, sur l'église de SainlOmer, in-12, par Devienne, auteur d'une Histoire de l Artois, en 1737.

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