XVI II
Celle de Sainte-Marie-Transtevere, belle planche de celte peinture dans les Acta sanctoram des Bollandisles (2) , mois de mai, volume supplémentaire intitulé: Pro-
pilœum ad acta mensis /mm, etc., p. lS^pars secunda.
Celles de l'église de Montréal et de la chapelle royale de Palerme. Voir aux mots Montréal et Palerme les ouvrages indiqués.
Celles de la cathédrale de Palerme et de sa chapelle royale. Voir Palerme. Celle de l'église Saint-Marc de Venise. Voir Venise. De Notre-Dame-du^Port, à Clermont-Ferrand. Voyages pittoresques en France, Taylor et de Cailleux, Auvergne, pi. lix.
Intérieure du Théotocos, àConslantinople, disposition du vme siècle. Revue générale de l'architecture, in-4° parDaly et ses colla-r borateurs, t. Ier, planche de la' page 66.
Aux xiiic et xive siècles, celles de la cathédrale de Beauvais avec des travées doubles dont l'une en avant, l'autre en arrière du choeur. Magasin pittoresque, t. VII, p. 401.
Abside de l'église de Saint-Menoux en Bourbonnais; sa disposition est très-remarquable. Ancien Bourb. par A. Allier,! vol. in-folio. Voir le chapitre de cette église, et dans la France historique et monumentale, t. III, pi. xliv. — De l'église de Parey-le-Monial (Bourbonnais). Voir même ouvrage que cidessus, dont les planches ne sont pas numérotées. — De l'église de Deuil, près Montmorency, et celle de l'ancienne abbaye de Valodore, en France, offre une abside remarquable par la belle disposition de ses colonnes. M. du Sommerard eu donne une vue comparée dans son Album des arts au moyen âge, in-folio, pi. xi de la 10e série. Nous sommes forcé de dire que cette vue de l'abside de l'église de Deuil n'est pas exacte, l'artiste a donné aux colonnes beaucoup trop de hauteur. Chacun peut vérifier ce que nous avançons comme ayant vu le monument, même plusieurs fois.
L'église de l'ancienne abbaye de Saint- Denis, celle de Saint-Germain-des-Prés , de Notre-Dame de Paris, de Saint-Étiennedu-Mont et de quelques autres, sont également à étudier sous ce point de vue.
L'église de Trêves offre l'exemple d'une contre-abside, c'est-à-dire d'une abside qui remplace le porche principal. Voir la planche de la page 22 du Mémoire de M. Albert Lenoir (2e partie) , Instructions du comité des arts et monuments, Paris, 1842.
ABSOLUTION publique ou particulière.— Pour la première, voir au mot Jurilé; pour la seconde, au mot Confession.
(vD Particularité des plus remarquables et dont on David, Discours sur la peinture, in-è", ancienne édition, ne trouve peut-être nulle part un second exemple. p. 227. Cyprien Robert, Université catholique, t. VI,
(2) Sur celte importante mosaïque, voir Emeric p. 27 1.