GOOSSENS pinrit. he ATTLEYA TRIANAE VAR. DUTREMBLEY
Impr. ORELLFÜSSLI, Zurich.
Cattleya Trianæ, var. M. Du Tremblay, Bert.
Catileya Trianæ var. M. Du Tremblay, BerT.; Bullet. de la Soc. Nat. Re de France, 1898, p. 263 ; Le Jardin, 1898, p. ob: Rev. Hort., 1898, p.
Fleurs très grandes. Sépales et pétales d'un rose tendre. Labelle assez ouvert, à bords fortement ondulés-frangés, à gorge jaune, le reste entièrement d’un pourpre foncé très vif.
Nous avons reçu cette belle forme de M. E. BERT, horticulteur à Colombes (Seine), qui la présenta le 10 mars dernier à la Société Nationale d’Horticulture de France, et en obtint une prime de première classe.
Cattlcya, pl. 5€.
attleya Trianæ
Backhousiana
Dicl icon des Orchudées Cattleya, FL ve
SR Pit re a s ns us : nc 7 Chromotth. J COFFIN. Prarelles
attleya Trianae var. Backhousiana, Hort.
GATTLEYA DE TRIANA var. de M. BAGKHOUSE
Canleya Trianae var. Backhousiana Horr.: Gard. Chron., new ser. xxm1, p. 309 (1885).
Sépales et pétales d’un rose pourpré pâle, les pétales férthinent teintés de pourpre améthyste dans la partie médiane près du sommet. Labelle ample, d’un rose pourpré, à lobe antérieur d’un pourpre magenta vif, à gorge présentant une large macule jaune transversale, des deux côtés de laquelle elle est un peu teintée de.
blanc. Colonne légèrement rosée.
. Cette belle variété, importée par MM. BACKHOUSE et fils, de York, s’ 'est barre
pour la première fois en 1885. Nous figurons une plante s fait partie ne collec. tions de M. À: ini de St -Gilles- Bruxelles. di
Cattleya, pl. 5F.
£ ÿ a À Lens
Catti
Cattleya Trianae var. Massangeana, Rchbf.
CATTLEYA DE TRIANA var. DE M. MASSANGE.
Cattleya Trianae var. ho Rchb.f. in Gard. Chron., new ser. xIX, p. 242 (1883); . Album, vi, tab. 242 (1886).
Sépales et pétales d’un rose pâle, striés et marbrés de pourpre magenta vif. Labelle d’un rose pourpré, avec de nombreuses stries rayonnantes d’un core foncé ; Sorge d’un jaune orangé un peu teinté de rose pâle.
Cette forme curieuse s’est montrée pour la première fois en 1883 dans les collections de M. D. MASsANGE DE LouvVREx, au château de Baillonville, près de Marche. Lafleur que nous figurons nous a été nr A au mois de mars dernier par M. BÉRANEK, horticulteur à Paris.
Dict. Fcon. des Orchb.
Cattleva, pl. 55
Cattieya Trianae var. Schroederae alba
Port
Septembre 1901.
Cattleya Trianae var, Schroederae, Rchb.f
CATTLEYA DE TRIANA var. de Mre la baronne SCHROEDER Cattleya Trianae var. Schroederae Rens. F. in Gard. Chron. ser. 3, 1, p. 512 (1887).
Se ymesS.— C. Schroederae Horr. Saxper ; Gard. Chron., ser. 3, IV, p. 94 (1888). — C. Labiata var. Schroederae SaNper in Reïchenbachia, ser. 2, 1, p.37
Pseudobulbes assez courts, fusiformes ou claviformes. Fleurs grandes, très odorantes, ordinairement roses ou pourpres, à segments très étalés, assez recourbés vers leur sommet. Pétales très larges, presque arrondis, obtus
, crépus sur les bords.
Labelle assez grand, largement obovale-arrondi
, brièvement enroulé à la base, à limbe large, presque plan, distinctement émarginé au sommet, crépu sur les bords, à gorge orangée.
Le type de la variété Schræderae a été introduit de la Colombie il y a une quinzaine d’années.
Dans la sous-variété a/ba (WiLLiAMs, Orch. Grow. MGéx. ; ét: 7, D. : C. Schrocderae alba HORT. SANDER ; Gard. Chron. ser. 3, IV, p. 94; Reichenbachia, ser. 2, 1, tab. 17. — C. Labiata var. Schræderae alba HoRT. SANDER ; Reichen-
Dict. Fcon. des Orch.
Cattleva, pl. 6.
Cattieya citrina
June.
{Dai 1897.
Cattleya citrina, Lindi.
GATTILEYA de GOULEUR CITRON.
Cattleya citrina Line. Collect. Bot., sub tab. 37 (1824).
ynonymes. — Corticoatzontecoxochitl HERNANDEZ, PI. y Anim. de Nueva Espana, 1, p- 240 (1615). — Sobralia citrina La Lrave et Lex. ag Veget. Descr., 1, p.21 (1825).
— Cattleya Karwinskii Marius, Auswahl. Merkw. Pfl., p. 14, tab. 10 (1829-31). — Epidendrum citrinum Reicue. r.in War. Ann. Bot., vi, P. 31 (1861), Xenia Orchid., n, p. 31 (juli : LE) 1862).
| Pseudobulbes ovoïdes, longs de 6 à 7 centimètres, surmontés de 2 ou trois feuilles, enfermés dans des écailles finement membra- G=- neuses blanchâtres et adhérentes. Feuilles pendantes, ligu- — lées, aiguës, un peu flasques, d’un vert glauque et farineuses, longues de 10 à 18 centimètres. Pédoncule terminal, pendant, d’un vert pâle et glauque, portant une ou très rarement deux fleurs, souvent un peu plus court que les feuilles. Fleurs à odeur suave, assez grandes, pendantes, peu ouvertes, Éiremen d’un jaune citron, excepté le bord du lobe terminal du labelle, qui est blanc. Sépales un peu charnus, ligulés, aigus. Pétales oblongs-cunéiformes, un peu
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aigus. Labelle largement ovale, avec une Re côte médiane saillante, un peu plus long que les pétales, obscurément trilobé, à lobes latéraux convolutés et enfermant la colonne, à lobe terminal un peu ie au sommet et ondulé-crénelé sur les - bords. Colonne triquètre, presque moitié plus courte que le labelle, de la même couleur que le reste de la fleur; clinandre trilobé, à lobe postérieur rétus, les lobes latéraux aigus.
Cette curieuse espèce croît en abondance au Mexique, principalement entre 17° et 20° de latitude nord ; elle se rencontre surtout pendant aux branches des chênes, à une altitude de deux à trois mille mètres. Elle fut décrite pour la première fois au commencement du dix-septième siècle, par le jésuite HERNANDEZ, sous le nom très peu euphonique donné plus haut en synonyme. Plusieurs fois introduite dans la première moitié de ce siècle, mais restée très rare en culture, elle n’a pris définitivement possession de nos serres, où elle est devenue vulgaire, que depuis 1859, époque où le voyageur GHISBREGHT en envoya de nombreux exemplaires à M. LINDE
Ses fleurs, qui durent longtemps, se montrent surtout d’avril à juin ; la fériods de repos dure d’août à février.
Notre planche a été peinte dans les serres de M. WAROCQUÉ, à Mariemont.
Dict. Fcon. des Orchb.
Cattleya, pl. 7.
Caticya Percivaliana
{ )'Brien.
Dai 1897.
LA È Chromolith. JLGOFFART Bruxelles .
CAT TLEYA PERCIVALIANA, O'Brien. | | cs
| Cattleya Percivaliana, O’Brien.
CGATTLEYA de M. PERCIVAL.
Cattleya Percivaliana O'BRiex (ex Orch. Rev., 11, p. 268).
Synonyme. — Cattleya labiata var. Percivaliana Roms. r.in Gard. Chron., new ser., xvu, p. 796 (1882).
Pseudobulbes dressés, en forme de massue, fortement sillonnés avec l’âge, atteignant jusque 30 centimètres de longueur, surmontés d’une seule feuille, toujours verts. Feuille dressée, coriace, oblongue, obtuse, d'un vert sombre. Pédoncule commun assez court, robuste, portant ordinairement deux fleurs, sortant d’une grande spathe oblongue. Fleurs larges de 12 à 13 centimètres. Sépales linéaires-lancéolés, ordinairement d'un rose lilas plus ou moins teinté de pourpre-améthyste. Pétales beaucoup plus larges et plus longs que les sépales et de même couleur qu’eux, ou parfois de teinte plus foncés, à bords assez fortement crispés et un peu denticulés. Labelle relativement petit, plus court que les pétales, non distinctement lobé, à partie inférieure fortement enroulée en cornet, presque de même couleur que les pétales à la face externe mais plus teintée de jaunâtre, d’un rose pourpre et striée de rose plus pâle à la face externe; partie antérieure d’un pourpre cramoisi nuancé de
PU
marron, avec le bord d’un lilas pâle et assez ondulé; gorge d’un jaune sombre passant au jaune orangé, strié de rouge et de pourpre.
e C. Percivaliana fait partie des nombreuses formes qui, au point de vue botanique, se rattachent au C. labiata. Il est originaire des Cordillères du Vénézuéla, d’où il fut introduit en 1882 par M. SANDER, de Saint-Albans ; il est dédié à M. R. PERCIVAL, amateur anglais qui haditait alors Southport.
Ses teintes sont très variables. Des deux fleurs figurées ici, celle de gauche, avec la bordure pâle du labelle assez étroite et la gorge fortement striée de pourpre cramoisi, se rapproche beaucoup du type ordinaire ; celle de droite a la bordure pâle du labelle beaucoup plus large, les stries pourpres FF la gorge plus courtes, laissant ainsi en avant une bande transversale presque toute jaune, mais nous ne croyons pas nécessaire de lui donner un nom spécial.
Les fleurs de cette espèce se montrent de décembre en mars.
Les deux formes que représente notre planche font partie de le collection de . M. MaDoUX, à Auderghem. Nous renvoyons pour le port, à la figure que nous avons donnée au C. labiata.
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Dict. Fcon. des Orcb.
Cattleva, pl. 8.
attleya intermedia
(graham
Fuin 1897.
Cuorolith. JLCOFFART. Bruxelles .
CATTLEYA INTERMEDIA, Graham.
(Cattleya intermedia, Graham.
GATTLEYA INTERMÉDIAIRE.
Cattleya intermedia Granam in Bot. Mag., tab. 2851 (1828).
SYn0n es. — Catileya amethystina Cu. Morren in Ann. Soc d'Agric. et de Bot. de Gandy1v, p.217, (1836) — Cattleya maritima Laine. in Bot. Regist., xxu, Loddigesii var. amethystina LEMAIRE, in Jard. Fleur.,1v, sub ta intermedium Rous.r in Wap. Ann. Bot., vi, p. 318 (1861), Xenia Orckid., u,p. 34 (Juli 1862). — Catilleya amabilis HorT. ex Veitn. Man. Orchid. PI., part n, p. 39 (1887). — Cattleya CAquinii Bars. Ronr. PI. nov. cult. no Jard. Bot. do Rio, 1, p. 23, tab. 4 C (1891).
Pseudobulbes allongés, assez grêles, de articulés, un peu "S sillonnés, surmontés de deux feuilles, longs de 2 à 4 décimètres. Feuilles oblongues, obtuses et obliquement émarginées, charnues-coriaces, étalées, longues de 12 à 15 centimètres. Spathe courte, presque scarieuse. Pédoncule dressé, court, assez robuste, portant 3 à 5 fleurs ou quelquefois plus. Fleurs étalées, larges de 10 à 12 centimètres. Sépales très étalés, aigus, d’un rose plus ou moins pâle, le dorsal ligulé, les latéraux lancéolés et défléchis. Pétales lancéolés, falciformesdéféchis, de la grandeur et de la couleur des sépales. Labelle un peu plus court que
les sépales latéraux, ovale-oblong, distinctement trilobé; lobes latéraux largement arrondis, enroulés autour de la colonne; lobe terminal arrondi, à bord fortement lobulé-crispé ; partie inférieure d’un blanc plus ou moins rosé, avec le lobe terminal d’un rose pourpre vif, souvent plus ou moins teinté de violet, ainsi que les côtes du disque. Colonne (voir figure) claviforme, incurvée, triquètre, rs ou moins lavée de pourpre violet.
Cette espèce est le type du groupe des Cattleya intermedia, caractérisé par ses Pseudobulbes allongés, à deux feuilles : labelle distinctement trilobé, à lotes latéraux larges, à lobe terminal sessile ou subsessile. S. Il fut apporté au Jardin botanique de Glasgow en 1824, par le capitaine GRAHAM, de la marine royale, de la part de M. HARRISON, qui résidait alors à Rio de Janeiro. Il fut introduit de nouveau à Etbbick en 1834, par la Société d’horticuiture de Londres. En 1848, les voyageurs gantois DE VOs et DE RYCKE le découvrirent dans l’île Sainte-Catherine et l'envoyèrent à AMBROISE VERSCHAFFELT; ces dernières plantes
furent décrites par CH. MORREN sous le nom de C. amethystina. On A le connaît aujourd’hui dans les provinces brésiliennes de Bahia, Minas Géraës, Rio de Janiero, Sainte-Catherine et Rio Grande du Sud. Ses fleurs se montrent ordinairement dans les serres en mai et en juin.
Les fleurs figurées ici nous viennent de M. LIONET, du Petit Château de Brunoy (Seine-et-Oise).
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