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à 1836, cl d'autres prophètes, sans plus de succès, au 6 janvier 1840. — Attendons : mais , si nous sommes sages , tenons-nous prêts. — Non loin d'Avignonet, village qui est auprès de Villefranche en Languedoc , est un 'petit monticule situé au milieu d'une des plus fertiles plaines de l'Europe; au haut de ce monticule sont placées les pierres de Naurause , c'est-à-dire deux énormes blocs de granit qui doivent avoir été transportés là du temps des druides. Or, il faut que vous sachiez (lous les gens du pays vous le diront) que quand ces deux pierres viendront à se baiser, ce sera le signal de la fin du monde. Les vieilles gens disent que , depuis un siècle, elles se sont tellement rapprochées qu'un gros homme a tout au plus le passage libre, tandis qu'il y a cent ans un homme à cheval y passait sans difficulté. Voy. Bernard de Thuringe, Felgenhaver, Eclipses, etc.
Finnes. — On lit dans Albert Krantz *, que les Finnes ou Finlandais sont sorciers, qu'ils ont le pouvoir de connaître l'avenir et les choses cachées; qu'ils tombent en extase, et qu'à leur réveil ils racontent ce qu'ils ont vu, et apportent . en témoignage de la vérité , une bague, un bijou , que leur âme a pris en voyageant dans les pays éloignés. — Delancre dit que ces sorciers du Nord vendent les vents dans des outres aux navigateurs, lesquels se dirigent alors comme ils veulent. Mais un jour, un maladroit, qui ne savait ce que contenaient ces outres, les ayant crevées, il en sortit une si furieuse tempête que le vaisseau y périt. — Olaiis Magnus dit que certains de ces magiciens vendaient aux navigateurs trois nœuds magiques serrés avec une courroie. En dénouant le premier de ces nœuds on avait des vents doux et favorables; le second en élevait de plus véhéments; le troisième excitait les plus furieux ouragans.
Finskgalden, — espèce de magie en usage chez les Islandais; elle a été apportée en Islande par un magicien du pays , qui avait fait à ce dessein un voyage en Laponie; elle consiste à maîtriser un esprit, qui suit le sorcier sous la forme d'un ver ou d'une mouche, et lui fait faire merveilles.
Fioravanti (Léonard), — médecin , chirurgien , et alchimiste du seizième siècle. On remarque parmi ses ouvrages, qui sont nombreux, fis Résumé des secrets </ui remanient la 'médecine, la chirurgie et l'alchimie'1 , Venise* 4 571, in-8°, 1GGG ; Turin, Io80.
1 Leloyer, Ilist. des spectres et apparitions des esprits, liv. iv, p. 450.
2 Compendlo dei secreti, etc.