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magne, vainqueur des Saxons, envoya, diton, un ambassadeur au pape Léon III pour lui demander ce qu'il devait faire de ces rebelles, qu'il ne pouvait dompter. Le saintpère, ayant entendu le sujet de l'ambassade, se leva sans répondre et alla dans son jardin, où, ayant ramassé des ronces et de mauvaises herbes, il les suspendit à un gibet qu'il venait de former avec de petits bâtons. L'ambassadeur, à son retour, raconta à Charlemagne ce qu'il avait vu ; et celui - ci institua le tribunal secret dans la Westphalie pour forcer les païens du Nord à embrasser le christianisme et pour faire mourir les incrédules 1 . — C'est une fausseté ; car dans ses lois contre les Saxons, Charlemagne permit toujours à ceux qui ne voulaient pas se soumettre de sortir du pays. — Le tribunal secret qu'il institua connut par la suite de tous les crimes, et même des fautes, de la transgression du décalogue et des lois de l'Église , des irrévérences religieuses, de la violation du carême, des blasphèmes, etc. Son autorité s'étendait sur tous les ordres de l'Etat : les électeurs , les princes, les évêques même y furent soumis et ne pouvaient en être exemptés que par le pape ou par l'empereur. Mais il y avait du bon dans cet établissement , puisque plusieurs princes le protégèrent. Toutefois ce tribunal se rendit par la suite coupable de bien des excès de sévérité. Les francs-juges étaient ordinairement inconnus. Ils avaient des usages particuliers et des formalités cachées pour juger les malfaiteurs ; et il ne s'est trouvé personne à qui la crainte ou l'argent aient fait révéler le secret. Les membres du tribunal parcouraient les provinces pour connaître les criminels dont ils prenaient les noms ; ils les accusaient ensuite devant les juges secrets rassemblés; on les citait, on les condamnait, on les inscrivait sur un livre, et les plus jeunes étaient chargés d'exécuter la sentence. Tous les membres faisaient cause commune, quand bien même ils ne s'étaient jamais vus, ils avaient un moyen de se reconnaître qui est encore pour nous un mystère2. Quand le tribunal avait proscrit un accusé, tous les francsjuges avaient ordre de le poursuivre jusqu'à ce qu'ils l'eussent trouvé, et celui qui le rencontrait était obligé de le tuer. S'il était trop faible pour se rendre maitre du condamné, ses confrères étaient obligés en vertu de leur
T Scriptorum Brunswick, t. III.
2 On prétend que les mots qui faisaient connaître les affiliés du tribunal secret étaient ceux-ci : SToc, Stein, Gras, Gueis : bâton, pierre, herbe, pleurs. Au reste le secret qu'on gardait dans la société des invisibles était si bien gardé, dit Mœser, que l'empereur lui-même ne savait pas pour quels motifs le tribunal secret f aisait exécuter un coupable.
serment de lui prêter secours. — Quelquefois on sommait l'accusé de comparaître par quatre citations. Souvent aussi on le condamnait sans le citer, sans l'entendre. Un homme absent était légalement pendu ou assassiné sans que l'on connût ni le motif, ni les auteurs de sa mort. Il n'était point de lieu qui ne pût servir aux séances du tribunal secret, pourvu qu'il fût caché et à l'abri de toute surprise. Les sentences se rendaient toujours au milieu de la nuit. Ceux qui étaient chargés de citer l'accusé épiaient dans les ténèbres le moment favorable pour afficher à sa porte la sommation de comparaître devant le tribunal des invisibles1. Les sommations portaient d'abord le nom du coupable , écrit en grosses lettres, puis le genre de ses crimes; ensuite ces mots : Nous, les secrets vengeurs de l'Éternel, les juges implacables des crimes et les protecteurs de V innocence , nous te citons d'ici à trois jours devant le tribunal de Dieu. Comparais! comparais! — La personne citée se rendait à un carrefour où aboutissaient quatre chemins. Un franc-juge masqué et couvert d'un manteau noir s'approchait lentement en prononçant le nom du coupable qu'il cherchait. Il l'emmenait en silence et lui jetait sur le visage un voile épais pour l'empêcher de reconnaître le chemin qu'il parcourait. On descendait dans une caverne. Tous les juges étaient masqués et ne parlaient que par signes jusqu'au moment du jugement. Alors on sonnait une cloche; le lieu s'éclairait; l'accusé se trouvait au milieu d'un cercle de juges vêtus de noir2. On lui découvrait le visage et on procédait à son jugement. — Mais il était rare qu'on citât de la sorte, hormis pour les fautes légères. Il était plus rare encore que la personne citée comparût. Celui que les francs-juges poursuivaient se hâtait de quitter la Westphalie "% trop heureux d'échapper aux poignards des invisibles. Quand les juges chargés d'exécuter les sentences du tribunal avaient trouvé leur victime, ils la pendaient avec une branche de saule au premier arbre qui se rencontrait sur le grand chemin. Poignardaient-ils, ils attachaient le cadavre à un tronc d'arbre et y laissaient le poignard , afin qu'on sût qu'il n'avait pas été assassiné, mais exécuté par un franc-juge. — Il n'y avait rien à objecter aux sentences de ce tribunal ; il fallait les exécuter sur-le-
1 Les francs juges se nommaient aussi les Invisibles et les Inconnus, ils tenaient leurs séances partout et nulle part ; et leurs bras se trouvaient en tous lieux.
?- Dans le procès de Conrad de Langen , il se trouva au tribunal secret plus de trois cents francs-juges.
3 Le tribunal secret désignait la Westphalie sous le nom symbolique de la lerre rouge.
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champ avec la plus parfaite obéissance. Tous les juges s'étaient engagés par serment à dénoncer en cas de délit père, mère, frère, sœur, ami , parent sans exception ; et à immoler ce qu'ils auraient de plus cher dès qu'ils en recevraient l'ordre ; celui qui ne donnait point la mort à son frère condamné la recevait aussitôt. On peut juger de l'obéissance qu'exigeait le tribunal secret de la part de ses membres par ce mot du duc Guillaume de Brunswick, qui était du nombre des francs -juges : « Il faudra bien , dit-il un jour tristement, que je fasse pendre le duc Adolphe de Sleswick s'il vient me voir, puisqu'aulrement mes confrères me feront pendre moi-même.» — II arriva quelquefois qu'un franc-juge , rencontrant un de ses amis condamné par le tribunal secret, l'avertit du danger qu'il courait en lui disant : On mange ailleurs aussi bon pain qu'ici. Mais dès lors les francs-juges ses confrères étaient tenus par leur serment de pendre le traître sept pieds plus haut que lout autre criminel condamné au même supplice. — Ce tribunal subsista plusieurs siècles en Allemagne. Il devint si terrible que la plupart des gentilshommes et des princes furent obligés de s'y faire agréer. Vers la fin du quinzième siècle, on le vit s'élever tout à coup à un degré de puissance si formidable , que l'Allemagne entière en fut effrayée. Quelques historiens affirment qu'il y avait à cette époque dans l'empire plus de cent mille francsjuges. On raconte que le duc Frédéric de Brunswick, condamné par les francs-juges, s'étant éloigné de sa suite à peu près de la portée d'un arc, le chef de ses gardes, impatienté, alla le rejoindre, le trouva assassiné et vit encore le meurtrier s'enfuir. - Après avoir été réformé à plusieurs reprises par quelques empereurs, le tribunal secret fut entièrement aboli par l'empereur Maximilien Ier au commencement du seizième siècle l. Mais il en reste peut-être des vestiges en Allemagne ; et l'assassin de Kotzebue était membre d'une société secrète où l'on a cru retrouver l'esprit de l'ancien tribunal secret de Westphalie.
Tri thème (Jean) , — savant abbé de Tordre de Saint-Benoît, qui chercha à perfectionner la stéganographie ou l'art d'écrire en chiffres. On prit ses livres pour des ouvrages magiques, et Frédéric II, électeur palatin, fit brûler publiquement les manuscrits originaux qui se trouvaient dans sa bibliothèque 2. Mort en 1516.
1 On croit que ce fut en 1512.
2 M. T. P. Bertin, Curiosités de la littérature, t. ]>r, p. 48,
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T4oî3. — Les anciens crachaient trois fois dans leur sein pour détourner les enchantements. En Bretagne , un bruit qui se fait entendre trois fois annonce un malheur. On sait aussi que trois flambeaux allumés dans la même chambre &ont un mauvais présage.
Trois -Échelles , — sorcier de Charles IX, qui le fit brûler à la fin pour avoir joint aux sortilèges les empoisonnements et les meurtres. Il avoua dans son interrogatoire que le nombre de ceux de son temps qui s'occupaient de magie passait dix-huit mille. — Bodin raconte le tour suivant de ce sorcier : En présence du duc d'Anjou, depuis Henri III, il attira les chaînons d'une chaîne d'or d'assez loin, et les fit venir dans sa main ; après quoi la chaîne se trouva entière. Naudé parle de Trois-Échelles dans le chapitre m de son Apologie des grands personnages soupçonnés de magie. Il reconnaît que c'était un charlatan, un escamoteur et un fripon.
Trois-Rieux , — VOy. MACRODOR.
Trollen, — esprits follets qui. selon Leloyer, se louent comme domestiques dans le Nord , en habits de femme ou d'homme , et s'emploient aux services les plus honnêtes de la maison. Ce sont les mêmes que les drolles.
Tronc d'arbre. — Le diable prend quelquefois cette forme au sabbat.
Trophonius , — VOIJ. SONGES.
Trou du château de Carnoet. — J'ai visité, dit Cambr y dans son Voyage du Finistère, les ruines massives de l'antique château de Carnoet, sur la rive droite du Laïta (c'est le nom que l'Isole et l'Ellé prennent après leur réunion); les pans de murs, couverts de grands arbres, de ronces, d'épines, de plantes de toute nature ne laissent apercevoir que leur grandeur ; des fossés remplis d'une eau vive l'entouraient, des tours le protégeaient; c'était sans doute un objet de terreur pour le voisinage ; il y paraît par les contes qu'on nous en rapporte. Un de ses anciens propriétaires, type de la Barbe Bleue, égorgeait ses femmes dès qu'elles étaient grosses. La sœur d'un saint devint son épouse; convaincue , quand elle s'aperçut de son état , qu'il fallait cesser d'être, elle s'enfuit ; son barbare époux la poursuit, l'atteint, lui tranche la tête et retourne dans son château. Le saint, son frère, instruit de cette barbarie, la ressuscite et s'approche de Carnoet : on lui refuse d'en baisser les ponts-levis. A la troisième supplication sans succès, il prend une poignée de poussière, la lance en l'air; le château tombe avec le prince, il s'abîme dans
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les enfers ; le trou par lequel il passa subsiste encore ; jamais , disent les bonnes gens, on n'essaya d'y pénétrer sans devenir la proie d'un énorme dragon.
Troupe furieuse. — En Allemagne la superstition a fait donner ce nom à de certains chasseurs mystérieux qui sont censés peupler les forêts. Voij. Monsieur de la Foret, Veneur , etc.
Troupeaux. — Garde des troupeaux. Les bergers superstitieux donnent le nom de gardes à de certaines oraisons incompréhensibles accompagnées de formules. Ce qui va suivre nous fera comprendre. Le tout est textuellement transcrit des grimoires et autres mauvais livres de noirs mystères. Nous pensons que la stupidité de ces procédés les combat suffisamment. Les recueils ténébreux donnent ces gardes comme capables de tenir toute espèce de troupeau en vigueur et bon rapport. — Le château de Belle-Garde pour les chevaux. Prenez du sel sur une assiette; puis, ayant le dos tourné au lever du soleil et les animaux devant vous, prononcez , la tête nue , ce qui suit : — « Sel qui est fait et formé au château de Belle, je te conjure au nom de Gloria, Dorianté et de Galliane , sa sœur; sel, je te conjure que tu aies à me tenir mes vifs chevaux de bêtes cavalines que voici présents, sains et nets, bien buvants, bien mangeants, gros et gras; qu'ils soient à ma volonté; sel dont sel, je te conjure par la puissance de gloire, et par la vertu de gloire, et en toute mon intention toujours de gloire.» — Ceci prononcé au coin du soleil levant, vous gagnez l'autre coin, suivant le cours de cet-astre, vous y prononcez ce que dessus. Vous en faites de même aux autres coins; et étant de retour où vous avez commencé , vous, y prononcez de nouveau les mêmes paroles. Observez pendant toute la cérémonie que les animaux soient toujours devant vous, parce que ceux qui traverseront sont autant de bêtes folles. Faites ensuite trois tours autour de vos chevaux, faisant des jets de votre sel sur les animaux, disant : « Sel, je te jette de la main que Dieu m'a donnée; Grapin, je (e prends, à toi je m'attends , etc. » — Dans le restant de votre sel, vous saignerez l'animal sur qui on monte, disant : « Bête cavaline, je le saigne de la main que Dieu m'a donnée; Grapin, je te prends, à toi je m'attends. » On doit saigner avec un morceau de bois dur, comme du buis ou poirier; on tire le sang de quelle partie on veut, quoi qu'en disent quelques capricieux qui affectent des vertus particulières a certaines parties de l'animal. Nous
recommandons seulement, quand on lire le sang, que l'animal ait le cul derrière vous. Si c'est, par exemple, un mouton, vous lui tiendrez la tête dans vos jambes. Enfin , après avoir saigné l'animal, vous faites une levée de corne du pied droit, c'est-à-dire que vous lui coupez un petit morceau de corne du pied droit avec un couteau; vous le partagez en deux et en faites une croix, vous mettez cette croiselte dans un morceau de toile neuve, puis vous la couvrez de votre sel; vous prenez ensuite de la laine si vous agissez sur les moutons ; autrement vous prenez du crin , vous en faites aussi une croisette que vous mettez dans votre toile sur le sel ; vous mettez sur cette laine ou crin une seconde couche de sel; vous faites encore une autre croiselte de cire vierge pascale ou chandelle bénite, puis vous mettez le restant de votre sel dessus, et nouez le tout en pelote avec une ficelle ; frottez avec cette pelote les animaux au sortir de l'écurie, si c'est des chevaux; si c'est des moutons, on les frottera au sortir de la bergerie ou du parc , prononçant les paroles qu'on aura employées pour le jet; on continue à frotter pendant un, deux, trois, sept, neuf ou onze jours de suite. Ceci dépend de la force et de la vigueur des animaux. — Notez que vous ne devez faire vos jets qu'au dernier mot: quand vous opérez sur les chevaux, prononcez vivement; quand il s'agira de moutons, plus vous serez long à prononcer, mieux vous ferez. — Toutes les gardes se commencent le matin du vendredi au croissant de la lune; et en cas pressant, on passe par-dessus ces observations. Il faut avoir soin que vos pelotes ne prennent de l'humidité, parce que les animaux périraient. On les porte ordinairement dans un gousset; mais, sans vous charger de ce soin inutile, faites ce que font les praticiens experts : placez-les chez vous en quelque lieu sec et ne craignez rien. Nous avons dit ci-dessus de ne prendre de la corne que du pied droit pour faire la pelote; la plupart en prennent des quatre pieds, et en font conséqiiemment deux croisettes, puisqu'ils en ont quatre morceaux. Cela est superflu et ne produit rien de plus. Si vous faites toutes les cérémonies des quatre coins au seul coin du soleil levant, le troupeau sera moins dispersé. — Remarquez qu'un berger mauvais, qui enveut à celui qui le remplace, peut lui causer bien des peines et même faire périr le troupeau ; premièrement par le moyen de la pelote qu'il coupe en morceaux et qu'il disperse, soit sur une table ou ailleurs, soit par le moyen d'une taupe ou d'une belette, soit enfin par le moyen d'une grenouille ou
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raine verte, ou queue de morue, qu'il met dans une fourmilière , disant : Maudition , perdition. Il l'y laisse durant neuf jours, après lesquels il la relève avec les mêmes paroles, la mettant en poudre et en semant où doit paître le troupeau. Il se sert encore de trois cailloux pris en différents cimetières, et par le moyen de certaines paroles que nous ne voulons pas révéler, il donne des courantes, cause la gale et fait mourir autant d'animaux qu'il souhaite. — Autre garde. « Astarin, Astnrot qui es Bahol, je te donne mon troupeau à ta charge et à ta garde ; et pour ton salaire je te donnerai bête blanche ou noire , telle qu'il me plaira. Je te conjure, Astarin, que tu me les gardes partout dans ces jardins, en disant hurlupapin. » — Vous agirez suivant ce que nous avons dit au château de Belle, et ferez le jet prononçant ce qui suit : « Gupin lerant a failli le grand, c'est Caïn qui te fait chat. » (Vous les frotterez avec les mêmes paroles.) — Autre garde. «Bête à laine, je prie Dieu que la saignerie que je vais faire prenne et profite à ma volonté. Je te conjure que tu casses et brises tous sorts et enchantements qui pourraient être passés dessus le corps de mon vif troupeau de bêtes à laine que voici présent devant Dieu et devant moi, qui sont à ma charge et à ma garde, etc.» Voyez ci-dessus ce que nous avons dit pour opérer au chàlenu de Belle , et vous servez pour le jet et frottement des paroles qui suivent : « Passe fluri, tirlipipi. — Garde contre la gale, rogne et clavelée. « Ce fut par un lundi au matin que le Sauveur du monde passa, la sainte Vierge après lui, monsieur saint Jean son pastoureau, son ami, qui cherche son divin troupeau. — Mon troupeau sera sain et joli , qui est sujet à moi. Je prie madame sainte Geneviève qu'elle m'y puisse servir d'amie dans ce malin claviau ici. Claviau banni de Dieu, je te commande que tu aies à sortir d'ici, et que tu aies à fondre et confondre devant Dieu et devant moi, comme fond la rosée devant le soleil, etc. — « 0 sel! je te conjure de la part du grand Dieu vivant, que tu me puisses servir à ce que je prétends, que tu me puisses préserver et garder mon troupeau de rogne, gale, pousse, de pousset, de gobes et de mauvaises eaux. » Avant loutes choses, à cette garde (rédigée, ainsi que les autres, par quelque paysan), ayez recours au château de Belle et faites le jet et les frottements , prononçant quelques formules. — Garde contre la gale. « Quand notre Seigneur monta au ciel, sa sainte vertu en terre laissa. Pasle, Collet et Hervé; tout ce que Dieu a dit a été bien dit. Bète rousse, blanche ou noire, de