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toile après t|u'il se fut retourné id langue pour fernaer le pnssage de la gorge , et qu'il se fui posé dans une espèce de léthargie ; le sac fui fermé et cacheté du «ceau de Rutijet-Sing el déposé ddois une botte de sapin qui, fermée et soellée égalcoieot, fut descendue dans lé caveau. Par dessus on répandit et on feuila de la terre , on sema de Torge el on plaça en sentinellies* U paraît que le matonrajah, trà»» sceptique sur cette mort^ envoya deux foi» des gens pour louiller la terre, ouvrir le ca«^ v^u et visiter le cercueil. Oo 'trouva chaïqne fois le fakk dans la même position et avec tous les signes d'une suspension de vie. ké bout de dix mois, terme fixé, le capiiaioe Wade accon^gna le maha^rajab pour as^ sister à l'exhumation : il examina attentive^ ment par luiwnême l'intérieur de la tombe; il vit ouvrir les serrures, briser les sceaux et porter la boite ou cercueil au ^and.air.'Qtfcnd on en tira le fakir, les doigts posés sur son artère et sur son cœur ne purent, peroevoir ai^cupe pulsation. La première chose qui fui faite pour le rappeler à la vie, et ia chose ne se, fît pas sans peine, fut de ramener |a.Mmgue à sa place naturelle. Le capitaine Wc^die remarqua que l'occiput était brûlant, mais le reste du corp^ très-frais et très-fiain. On l'arrosa, d'çau chaude j et au bout de deu^ heu-: res le rçjssuscité était aussi bien que dix mpif^ auparavant. Il prétend faire dans son caveau les rêves les plus délicieux : aussi redoutet-il d'être réveillé de sa léthargie. Ses ongles et ses cheveux cessent de croître : sa seul^ crainte est d'être entamé par des vers ou des insectes ; c'est pour s*en .préserver qu'il l'ail suspendre au centre du caveau ta boite où il, repose. — Ce fakir eut la maladroite fantal-:^ sie de faire l'épreuve de sa mort et de sa résurrection devant la mission anglaise lorsqu'elle arriva à Lahore. Mais les Anglais, avec unç cruelle mé^fiance, proposèrent de lui imposer quelques précautioos de plus : ils monXrèrent des cadenas à eux appartenant, et parlèrent de mettre au tombeau des factionnaires européens. Le fakir 6l d'abord de la diplomatie ; il se troubla, et finalement refusa, de' se soumettre aux conditions britanniques^ Runjet-Sing se fâcha. « Je vois bien, dit le fakir au capitaine Osborne, que vous voulez me perdre, et que je ne sortirai pas vivant dfe mon tombeau. Le capitaine, ne voulanl; pas avoir à se reprocher ja ^nort du ,pauvrê charlatan, renonça à Tépreuve. » Votf. Hji^
UAMBUXES. j
Farfadets , — esprits OU lutins ou démons familiers, que les personnes simples croient Voirt)u entendre la nuit. Quelques-uns eemonf^
trentsousdês figures d'animaux, le plus grand nombre restent invisibles. Ils nendlentgénérale** ment de bons offices. Des voyageurs crédote^ ont prétendu que les Indes étaient pleines de tes esprits bons ou mauvais, et qu'ils avaient un commerce habituel Irvec les hommes du pays. -^ Voici l'hisitoire d'un farfadet : « fin l'année 49^4 , vers le ten^s des vendeinges , le frère cuisinier d un mona&tère de Cîtettox chargea deux serviteurs de garder lee vignes^ pendant la nuit. Un soir, l'un de oes detrx hommes, aysnt grande m^fie de dormir, appela le diable à haute voix et pk'omit de le bien paye/ s'il Vookiit garder la viâfUe à sa place, il uèhevait À peine ces mots, qu'un far« fedet parut, b « Me voini pr^t, d<Ml à oifluî qoi Savait demandé. Que me donneraft-^tu si je remplis ta charge? ««^ 4e te donnerai un pa^ nier de raisin, répondît le^serv^eur, é tot^éi" tton que tu ve^Hera» juiqu'au 'mal;rn: » *^ L0 farfadet accepta l'ofibe, et le domeêlîqtie rêM' tra d la maison pour <^f nej^seri >Le ft^ère cuisinier, quittait encète'debt)G^, \m dehianda pourquoi 11 avaftquiltféia tigne? «^ M^n-compagnonla garde, «épondlt^^if , et l\ la •gévdéra bien. -*• Va, va^ reprit le t^ulalnler, qui n*en savait paê davantage, ton oempa'gnoh peut atofr tyesoin de tdi. ^ Le Y«ri«i; n'osa «épliqtfer et sortit; mais il se garda bien de paraître dans la vigne. Il appela Fautre valet, Im (Mmta le procédé dont il s'étsait avi^; et toi» deux, se reposant sur la bonifia garde du lu- Un, entrèrent dans une petite grdttei qui était auprès de fe vigne et s'y endorihirent. Les choses se passèrent atrsMbten'qu'nu pouvait re9pérer;le farfhdet fut fidèle è'aon poste jusqu'au mfliin, et on lui flôtma le panier de lîarfshipremid. Ainsi finit le coûte *. Vtay. Bër* Bi6tTi«n, BÉnffit, Esi^arfs, fKtrx l^ottats, On- TflON, etc. . '
f armer (HùctîE^, — théologien anglican, mort en ilhl. On a de lui un Essai sur les démoniaques du Nouveau Tesiafnent, 1775, où il cherche à prouver, assez gauchement, que les maladies attribuées à des possessions du démon sont l'effet de causes naturelles , et non l*effet de Taclion de quelque malin esprit.
, j&vvoînaiîoo , -^ espèce de cbaçme qHi..(aît qu'on 4ievvoit pas les ct|Qâe9^eil€|s.^'e|le^aQat. Un Bohémien sorcier, cité par^oguet,, qhai^ geait dieà^o^teç de foin çn,|pQurce«^,.^t le» vend^iji comme tjsjs , on ^ve^ti^tant jtouM^Rîa l^a^eteur ^e ne lav;er ce :bètail dans aucjtf>ei eau,; mais i^m^acqu^reur (ie lai^féjS du Bo^ h w^i?,, n'ayant p^s spiyi çi^ ,«)BwiU;\Ht, ji» lieu de ppurçeaus^, des bottes, dfs fbin, nager
I Cœsarius Hcisterbachë«il«i«11f.^»/iiè«r.; Ilh. 4.