‹ Dictionnaire infernal, ou Recherches et anecdotes sur les démonsChapitre 183 sur 319 · LA M -^ Î · texte numérisé non relu

LA M -^ Î

Retzébuth paraissant, Lissi s'esl retiré au bras droit; iequet Beizébuth a fti<;né ; pareillement fieizébuth s'élant retiré» Satan apparut, et a signé pour sa légion, se retirant au bras gauche; Molelu, paraissant, a signé pour U)ut9 la sienne, s'étant retiré à Toreille droite; incour tinent, BriSault est comparu , et a sj^né ceai présentes* -«- Signé Lsssi ; Bauébuth ; Sv-itan;Motbu7; Bkiffault.

» le signe et la marqMe de C0S cinq dénions ,sont appposés à l'original du procàs-\erbal,

l^ekanoptèrei , — auimaux imaginaires que Lucien place dans le globe de la lune. C'étaient de grands oiseaux couverts d'herbes au Heu de plumes.

Ziaohus , — génie céleste , dont les Basilidiens gravaient le nom sur leurs pierres d'aimant magique; ce talisman préservait des enchaQtements,

n ( Jban ), — auteur d'un euvraga intitulé Avertissements prophétiques, publié en 470$, un vol. itt-S^; il parut différents ou* vrages de cette Borto à Foccçsion des pré^ tendu» prophètes des Cévennes.

l^aensbergh ( M ATHiEti),— Liégeois célèbre qui passe parmi le peuple pour le plus grand mathématicien, astrologue et prophète des temps modernes. Ses prédictions trouvent encore, dans les campagnes, de bonnes gens qui se feraient scrupule d'en douter, et qui, quand son almanaoh prédit de la pluie pour un jour de beau temps, se contentent de dire: « Il pleut ailleurs. » Le premier almanach de Mathieu Laensbergh a paru en 4636.

i>afiii ( lAGQrBS ), — soi»cièr qui fut ecetisé d'envoâiemeiut { on dit mèom qu'on Uoum 6ur lui des images de cira qu'tt faisait parler ^

ismlctt. — Nom de fées chez les Péruviens. Les laicas étaient ordinairement bie^fitisaAties, au lieu que la plupart des autres magiciennes mettaient leur plaisir é faire du mal.

I^mia, — reine de Libye, qui fendait le ventre des feanmes grosses pour dévorer leurs fruits. Elle a donné son nom aux lamies.

J^amîes, — démons qu'on trouve dans les déserts sous des figures de femmes, ayant dos tètes de dragon au bout des pieds. Elles hantent aussi les cimetières, y déterrent les cadavres, les mangent, et ne laissent des iports que les ossements. — A la suite d'une longue guerre , on aperçut dans la Syrie , pendant plusieurs nuits, des troupes de lamies qui dévoraient les cadavres des soldats inhumés à

* M. Gariaet, Hist. de la magie en France, p. 173.

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