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pondit : PMMe «et. U n'Ma s y hasarder, et prenant l'écho pour le diable ^ il crut qu'il voulait le faire périr et retourna sur ses pas ^
&>■■#■ (Dbnys), — prince de Servie qui vivait en Tannée de Thégire 788* U est auteur d*an ouvrage intitulé les Songes , publié* ed 4686, 4 vol. iA-8<». Il pré«end aveir eu des visions nocturnes dans les royaumes de Sté^ phan, de Méilscfa et de Prague.
kieaiipariSe , — Seigneur normand d*nn esprit épais, qui fil paraître en 4735 un mémoire pour établir la possession et Tobsesâlon de ses enfants et de quelques autres filles qui avaient copié les extravagances de ces jeunes demoiselles. -- Il envoya à la Sorbonne et à la faculté de médecine de Paris des ob^ servaiions pour savoir si l'état des possédées pouvait s'expliquer naturellement. H eifiosa qee les possédées entendaient le latin; qu'eilea étaient malicieuaes ; qu'elles {priaient en tié* rétiques; qu'elles n'aimaient pas le son des cloches; qo'ielles aboyaient comme des oliie»'^ nés ; que i'alwiement de l'ime d'eiies ressema bleit à cehii d'un dogue ; que leur servante Anne Néel, quoique fortement liée, s'étak dégagée pour se jHer dans ie puits: oe qu'eite oe pot exécuter, parce qu'une personae la suivait ; mais que , pour échapper à cette poursuite , elle s'élança contre une porte fer^ mée et passa au travers , etc. — Le bruit s'é* tant répandu que les demoiselles de Leauparlie étaient possédées, un curé nommé Heu rtio, faible ou intrigant, s'empara do l'affaire, causa du scandale, fit des extravagances. Mais M. de Liiyoes, évèque de Bayeux, le fil mifeniier dans un sénoinaire ; et les demoiselles , ayant élé placées dans des communautés i^igieuses^ 9e trouvèrent immédiatement paisibles.
&ebran (Chakles), — célèbre peintre, né à Paris en 4649, mort en 4690. On lui doit un Traité sur là physionomie humaine corn' parée avec celle des animaux , \ vol. in-folio.
liebrttn (Piearb) , — oratorien , né à Bri-^ gnolies en 4664, mort en 4729. On a de 4ui; 4 • Lettres qui découvrent rillusi(m des phitosophes sur la baguette et qui détruisent leurs systèmes, 4 693, in-12; î^ Histoire critique des pratiques superstitieuses qui ont séduit les peupUs et embarrassé les savants , 4 702 , 3 vol. îo-42, avec un supplément, 4737, in-42. — Kous avons occasion de le citer souvent.
, — divination par le moyen de Teau. On écrivait des paroles magiques sur des lames de cuivre , qu'on mettait oaas un vase plein d'eau , et une vierge qui regar-
* XiMIttH-DtifreçBOy, Dissert., t. T, p. l^.
dait dans eette eau y voyait ce qu'on voulait savoir^ ou ce qu'elle voulait y voir. — Ou bien on remplissait d'eau un vase d'ar* gant pendant un beau dair de lune; ensuite^ on réfléchissait la lumière d'une chandelle dans le vase avec la lame d'un couteau , et l'on y voyait oe qu'on cherchait à connaître. -«-C'est encore par la lécanomancie que chei les anciens on mettait dans un bassin plein d'eau des pierres précieuses et des lames d'or et d'argent gravées de certains carao-* tères , dont on foisait offrande aux dénwns^ Après les avoir coujurés par certaines paroles I on leur proposait la question à laquelle on désirait une réponse. Alors il sortait du fond de l'eau une voix basse , semblable à un silHement de serpent , qui donnait la solution désirée. Glycas rapporte que NectanébuS) roi d'Egypte , connut par ce moyen qu'il serait détrôné; et Delrio ajoute que« de son temps « cette divination était encore en vogue parmi les Turcs. Elle était anciennement familière aux i^haldéens, aux Assyriens et aux Egyptiens. Vigenère ajoute qu'on jetait aussi du plomb fondu tout bouillant dans un bassin plein d'eau ; et par les figures qui s'en formaient , on avait la réponse à ce qu'on demandait \
litflAuM , — démons des boist espèces de satyres cbes les Russes , qui leur donnent ua corps humam depuis la partie supérieure jusqu'à la ceinture , avec des comes\ des oreilles, une barbe de chèvre; et, de la ceinture en bas, des formes de bouc. Quand ils marchent dans les champs, ils se rapetissent au niveau des herbages ; mais lorsqu'ils courent dans les forêts , ils égalent en hauteur les arbres les plus élevés. Leurs cris sont effroyables. Ils errent sans cesse autour des promeneurs , empruntent une voix qui . leur est Connue , et les égarent vers leurs cavernes , où ils prennent plaisir à les chatouiller jusqu^à la mort.
j, — sorcier qui fut exécuté à Saumur, au seizième siècle , pour avoir composé des vénèfices et poisons exëïîrables contre les enfants. Le bruit courait dans ce temps-là que , lui et d'autres sorciers ayant jeté leur soiît diabofîque sur )es lits de plume , il devait s'y engendrer certains serpents qui piqueraient et tueraient les bonnes gens endormis; si bien qu'on ti'osail plus se coucher. On attrapa Lecoq , et on le brûla , après quoi on alla dor- . mir * : ce que vous pouvez faire ausai.
* Delancre, Incrédulité et mécréance du sortilège pleinement conv.iincues, p. 268.
* fi^ynauld , Disoours de la I«ycftattiTO|>ie, p. 5.