ABR
à Coulommiers, et brûlé comme voleur, sorcier, magicien, aoueurd'aiguillcUas*. Voy. les
art. S4BRAT, LiGATUBES, CtC.
Aben-Bzra, — VOy. MachA-HallA.
Aben-Ragel, — astrologue arabe né à Cordoue au commencement du cinquième siècle. Il a laissé un livre d'horoscopes d'après l'inspection des étoiles, traduit en latin sous le titre De Judiciis seu fatis stellarum, Venise, 1485; très-rare. On dit que ses prédictions, quand il en faisait, se distinguaient par une certitude très^stimable.
Abîgor, ^— démon d'un ordre supérieur, grand -duc dans la monarchie infernale* Soixante légions marchent sous ses ordres». Il se montre sous la figure d'un beau cavalier portant la lance, l'étendard ou le sceptre ; il répond habilement sur tout ce qui concerne les secrets de la guerre, sait l'avenir, et enseigne aux chefs les moyens de se faire aimer du soldat.
Abtmei — et plus correctement abysme.
C'est le nom qui est donné dans TÉcriture sainte : 4<^ à l'enfier, 2» au chaos ténébreux qui précéda la création.
Aboa-&7lMB , — autrement appelé Mo*hammed-ben*Ahmed, astrologue arabe, mort en 330, qui passe pour avoir possédé à un très-haut degré le don de prédire les choses futures. On lui doit une introduction à l'astrologie judiciaire.
Abraoadabra. — Avec ce mot d'euchan^ tement, qui est très-célèbre, on faisait, surtout en Perse et en Syrie, une figure magique à laquelle on attribuait le don de charmer diverses maladies et de guérir particulièrement la fièvre. Il ne fallait que porter autour du cou cette sorte de pbilactère écrit dans cette disposition :
ABBACADABBA
ABBAGADABR
ABHACADAB
ABBACADA
Abraeax OU AbNocas, «— l'un des d\»UX
de quelques théogonies asiatiques, du nom
I L'histoire d'Abel de La Hue ressemble à beaucoup d'antres 4« os temps-là, que lumê réunissons 4 p^t «Uns un Recueil de légendes infernales.
^ Wierus, in Pseudomonarchia, etc.