‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 123 sur 318 · FAT · texte numérisé non relu

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ville (1867^: « Hesperische Bliiten », 18*39; « Immortellen aus Toledo ». Après avoir rendu un si brillant hommage poétique à l'Espagne, à son retour dans ce pays, il y fut grande. rieiit fêté, et les écrivains les plus illustres du pays, tels que Hartzenbusch, Zorrilla, Gutierrez, Valera, Campoamor, Nuûez de Arce devinrent ses amis, ce qui suffit pour lui inspirer, à son retour à Cologne, un nouveau livre en deux volumes publié en 1878 à Leipzig, sous le titre : « Das Buch meiner spanischen Freunde ». Nommé membre de toutes le Académies d'Espagne, membre honoraire de la Société des écrivains et des artistes de Madrid, fils d'adoption de la ville de Séville, en 1872 il débutait lui-même comme écrivain en langue espagnole, par un ouvrage intitulé: « Passiflores d'un Allemand- Espagnol », Madrid, 1872, suivi de l'ouvrage brillant en six volumes : « La Walhalla y las glorias de Alemania », 1872-87 ; de < Calderon de la Barca », 1882; des « Granadische Elegien », 1885; du livre « Die Zwôlf Alfonsen von Kastillen », 1886 (après la mort du Roi Alphonse) ; de nombreuses traductions de l'Espagnol en Allemand, telles que la « Vision du Frère Martin de Nuûez de Arce », Leipzig, 1881 ; les « Voix de Noël de Ventura Ruiz Aguilera », id. ; la délicieuse « Pépita Ximenes » de Jean Valera, id., 1882; les deux drames de José Echegaray : « Au sein de la mort », id., et « La femme du Verger », id., 1883, etc. Aux héros de son propre pays il a dédié en 1871 son livre: « Den deutschen Helden », en 1880 il célébra en vers allemand l'inauguration de la façade de la Cathédrale de Cologne. Il a rendu hommage à la langue française par des articles insérés dans la Revue Internationale de Florence, mais surtout par un livre publié en 1887 à Paris, eu français, sous le titre de : « Figures de TAllemagne contemporaine » ; à la langue espagnole dans une série d'articles brillants insérés dans la Revlsta de EsjJa/la. Grâce à cet écrivain cosmopolite l'illustre poète néerlandais loost Van den Vondel est aussi mieux connu maintenant.

Fasteiirath (Rodolphe), écrivain et médecin allemand établi en Suisse,-à-H6risau dans le canton d'Appenzell, est né le 12 mars 1856, dans la petite ville de Kreuzweg en Westphalie. Il fonda et dirigea tour-à-tour les anthologies: Le Salon des portes Suisses (Schweizerische Diclderhalle) en 1875; Le Nouveau Salon en 1877; V Olympe en 1881. M. F. a recueilli lui-même et piiblié à part ses pièces les plus remarquables sous le titre: « Dans le Bois des Muses », 1878; des morceaux humoristiques et satiriques sortis de sa plume ont paru dans divers journaux sous le pseudonyme A^ Alfred Morsen.

Fattiboiii (Zellide), femme-auteur italienne, née le 18 décembre 1811, à Césèue. Elle n'a

FAU révélé son talent d'écrivain qne dans sa vieillesse, après la mort de son père, ancien Carbonaro et prisonnier du Pape, par un livre intéressant en trois parties publié à Césène (1885- 88), sous le titre: « Memorie storico-biografiche al padre suo dedicate ». On peut consulter sur ce livre un article de M. Ernesto Masi inséré dans le Fanfulla della Domenica et reproduit dans le volume: « Fra libri e ricordi della rivoluzione italiana ».

F«th (Georges), sculpteur et homme de lettres français, né le 22 janvier 1818, à Paris, où il réside. Après s'être longtemps adonné à la sculpture, il a quitté depuis nombre d'années l'ébauchoir pour la plume. Quant aux dessins à l'aquarelle sur bois et à la plume signés G. Fath, qu'on rencontre dans ses livres et qu'on lui a souvent attribués, ils sont l'œuvre exclusive de sa femme, Madame Georges Fath. Ses publications sont nombreuses ; en voici les titres: « La Prison de Schlusselbourg »; « Les brûleurs de ville » ; « La Grande Pastoure », trois romans historiques, qui ont paru dans la Patrie; des nouvelles et des esquisses: « L'article 75 »; « Cinthie » ; « La Reine Jacobée »; < Un dîner en famille » ; * Un mari en vacances » ; « Les amours de passage » ; « La part du tigre » ; « Le papillon noir » ; « Marguerite Faber » ; « Le tableau mystérieux » ; « La poste pendant le siège » ; « Philippe de Girard » ; « Histoire de la chaussure » ; « A mou retour de la Lune » ; « Le roman de ma fille » ; « La nuit du 24 août 1672 s> ; « Le plus laid des chevaliers » ; « Un mariage à la baïonnette » ; « Les lendemains de la guerre » ; « Monsieur et Madame avant bébé » ; « Les méfaits de ma belle-mère », dans la Presse, le Constitutionnel, le Journal pour tous, le Musée des familles, V Illustrateur des daines, le Bulletin de la Société des gens de lettres ; des livres d'éducation : « La sagesse des enfants »; « Le Paris des enfants » ; « Bernard, la gloire de son village »; « Un drôle de voj^age » ; « Pierrot à l'école » ; « Les méfaits de Polichinelle » ; « Jocrisse et sa sœur » ; « Gribouille » ; « La famille Gringalet » ; « Une folle soirée chez Paillasse » ; « Le docteur Bilboquet » ; « Prisonnier dans les glaces *; « Les cataractes de l'Obi »; « L'éducation d'Aline » ; « De province à travers Paris » ; « Les contes du vieux docteur » ; « Perdus au milieu de Paris » ; « Les études de petit Pierre » ; « Les nains célèbres » (en I collaboration avec d'Albanès), illustrés par Ed. de Beaumont; des pièces de théâtre : « La mort de Chatterton », drame en vers ; « De Charj'bde en Soylla », vaudeville en un acte; « La femme de l'émigré », drame en deux actes, avec A. Guénée; < Partie à trois », avec MM. Nus et Follet; « Le dernier jour d'une monarchie », avec M. D'Auriol.

Fautliery, pseudonyme de Louis de Gramont,

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critique théâtral à, l'Intransigeant, ancien secrétaire de la rédaction de la revue Le Spectateur.

Fancou (Lucien), homme de lettres français, directeur de VLitermédiaire des chercheurs et curieux, sous-conservateur de la Bibliothèque et du Musée de la Ville de Paris, né le 26 août 1861; en dehors de ce qu'il a inséré dans son journal, on lui doit ; « Actes de la Commune de Paris pendant la Révolution », 4 vol. in 8°. Il a, en outre, édité : <-< Mémoire sur les vexations qu'exercent les libraires et les imprimeurs de Paris de l'abbé Laurent Blondel », 1879 ; « L'Histoire de Madame de Pompadour par M"« de Fauques », 1880; « Le Vuidangeur sensible par Marchand », id.

Faucon (Maurice), poète, historien et érudit français, neveu de M. Amédée Roux, travailleur consciencieux et passionné, talent délicat, observateur profond, psychologue des plus fins, amoureux de l'art et de l'Italie, écoutant et rendant avec une âme émue les grandes voix de la nature, destiné, sans doute, à un brillant avenir, si la santé soutient ses forces souvent ébranlées par l'excès du travail, est né, à Ariane (Puy de Dôme), le 12 mai 1858; il fit à Paris ses études de Droit et de Lettres et sortit de l'École des Chartes (janvier 1879), avec une thèse sur « Clément VI et la guerre de cent ans », dont un fragment seulement a été publié dans la Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, sous ce titre : « Prêts faits par Clément VI et son frère le comte de Beaufort aux rois de France Philippe VI et Jean II ». Chargé de missions scientifiques en Italie (1879-80) par le Ministère de l'Instruction publique, membre de l'École de Rome (1880), il en est revenu en 1882 avec une santé très-compromise qui a interrompu sa carrière, et mis, pendant quelque temps, un obstacle à ses travaux littéraires. Outre divers articles de critique, ses principales publications sont : « Lettres inédites de Louise de France fille de Louis XV », 1873; « Le mariage de Louis d'Orléans et de Valentine Visconti, la domination française dans le milanais de 1389 à 1450 » ; « Rapport sur deux missions en Italie », 1882; des études dans l'art sur les peintres italiens: « Benozzo Gozzoli à San Gimignano » et « Fra Angelico à Rome » ; « Les arts à la Cour des papes d'Avignon sous Clément VI et Jean XXII », 1884 ; « La librairie des papes d'Avignon », deux volumes in-8'', 1886; « Les Registres de Boniface VIII », en collaboration avec MM. Thomas et Digard, vaste publication dont trois fascicules seulement ont paru ; « Histoire de la Renaissance artistique en Italie », 2 vol. in-8", 1889, en collaboration avec Ch. Blanc de l'Académie Française; un charmant volume publié cette même année chez Lemerre, sous le titre qui suit : « Italie, strophes et poèmes ; La Rovic étroite 1880-87. Préface de François Coppée, de

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l'Académie Française ». Le volume, rempli d'enthousiasme pour l'Italie, est dédié <à M. Coppée; la préface du maître, et deux magnifiques articles de M. Massarani dans la Nuova Antolugia et de M. Amédée Roux dans la Revue Internationale ont rendu le plu9 ample hommage à ce talent de poète, aussi robuste que touchant et gracieux, enivré de la beauté éternelle. — M. F. est chevalier de la Couronne d'Italie depuis 1885.

Faulmaun (Charles), écrivain et sténographe allemand, professeur de sténographie à Vienne, né, à Halle, le 24 juillet 1835; il a publié: « Stenographische Unterrichtsbriefe », 1877 ; « Buoh der Schrift », 1878; « Illustrierte Geschichte der Schrift », 1880 ; « Geschichte der Buchdruckerkunst », 1882; « Einleitung zur phonetischeu Sténographie », 1833 ; « Historische Grammatik der Sténographie », 1887.

Fanfiue de Jonqiiières ( Jean -Philippe -Ernest de), marin et savant français, né le 3 juillet 1820, vice-amiral, membre de l'Institut, depuis 1883 ancien directeur du matériel de la flotte au Ministère de la Marine, et du Dépôt des cartes et plans ; retraité depuis 1885. On lui doit une élégante traduction en vers des Ejiî/res d^IIorace.

Faure (Emile- Valentin-César), publiciste et érudit français, secrétaire de la librairie Dentu à Paris, ancien avocat, ancien journaliste, né, à Orpierre (Hautes- Alpes), le 5 avril 1826, a publié, soit à lui seul, soit eu collaboration : « Histoire anecdotique de la Révolution de 1848 », 1868; « Le Confessionnel », id. ; « Le peuple et la place publique », 1869 ; « Les Potentats de la démocratie », une série de petits volumes sur « L'amour » ; « La Table » etc. ; et deux ouvrages pleins de révélations curieuses sur le siècle passé: « Les Grandes Viveuses », 1886 ; « Grands Seigneurs et Comédiennes », 1887.

Faure (Félix), publiciste et homme politique français, ancien armateur au Havre, ancien consul de Grèce, ancien juge au Tribunal de commerce, commandant d'un bataillon de mobiles pendant la guerre , sous-secrétaire d'Etat au commerce et aux Colonies (1880-81), au département de la Marine et des Colonies (1883-85), et puis de nouveau en 1888, député du Havre, né, à Paris, le 30 janvier 1841 ; en dehors de ses discours au Parlement, on lui doit : « Le Havre, son passé, son présent, son avenir », Havre, 1868 ; « Le Commerce français dans le Levant », id., 1869 ; « Les Postes Maritimes et les Routes fluviales », id., 1873; « Le Havre en 1878 », 1878 ; « Les Budgets contemporains », Paris, 1837.

Fanre (Fernand), avocat et homme politique français, député de la Gironde, rapporteur du budget de 1889, né, à Bergerac (Dordogne), en mars 1853 ; on lui doit un ouvrage intitulé : « Essai historique sur le préteur romain », 1878.

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Faure (Maurice), publiciste et homme politique français, député de la Drôme à l'Assemblée nationale depuis 1885, l'un des rapporteiirs de la commission du budget en 1888, né, à Saillans (Drôme), le 19 janvier 1850, créa sous l'Empire plusieurs feuilles républicaines dans le Gard; il collabora à l'Evénement, à V Indépendant du Midi, au Petit Méridional, au Journal de Valence; il est un des fondateurs de la Société des Félibres et de La Cigale; et il a collaboré au Dictionnaire de l'administration française de Maurice Block.

Fausbiîll (M. Viggo), illustre orientaliste danois, attaché à la Bibliothèque de l'Université de Copenhague depuis 1861, né, à Hone près Lemwig, en 1821. Il étudia d'abord la théologie, puis, après la lecture des livres de Rask, il se livra aux études orientales; à l'aide du sanscrit, il apprit le pâli, la langue sacrée dos Bouddhistes, et en 1855, il publia le texte et une traduction latine du Dhammapada, le code moral le plus autorisé des Bouddhistes. Entre 1858 et 1860, il copia des manuscrits pâlis à Londres, il publia la série si importante dus Jâtakâs, dont il avait donné, depuis 1861, pl\isieurs spécimens qui ont contribué â répandie en Europe la connaissance du vrai bouddhisme et de la langue pâli.

Fauth (Adolphe), écrivain allemand, pasteur et médecin à Gersweiler près Saarbrûoken, né, à Schauren, le 15 février 1836. Parmi ses nouvelles, on distingue : « Aus dem Dienstboteuleben » ; « Gretchen » ; « Der vorloreno Sohn » ; « Der Kostgânger » ; « Die Zwilliuge » ; « Um Geld und Gut » ; « Elisabeth » ; « Fritz Traugott » ; « Giftige Friichte » ; « Der Vereinler » ; « Die Sohule von Schwurzbach », « Der Agitator » ; parmi ses brochures populaires : « Hiite dich vor der Misohehe » ; « Preundlicher Ratgeber fiir junge Eheleute » ; parmi ses écrits de médecine populaire : « Der kleine homôopatische Hausfreund », quatre éd. ; « Der Rathelfer oder wie mau bei plôtzlichon Unglucksfâlleu Hilfe bringt » ; « Drei Feinde unserer Kinderwelt », etc.

Faurel (Henri-Léon-Louis), poète, traducteur et médecin français, chirurgien des hôpitaux du Havre depuis 1886, né, à Caën, le 3 août 1860; élève de .Jules Lemaître, admirateur et ami de Gustave Flaubert, il a publié : « Des paralysies traumatiques d'origine périphérique », Paris, 1885, thèse de doctorat; « Ij'Euhéenne de Dion Chrysostome » , traduction nouvelle, id., 1887; « Agricola », de Tacite, traduction, 1888; « Hérodote, morceaux choisis», traduction, 1888; « L'Art et la Vie, recueil de récits et de sonnets », 1888, Paris, Lemerre.

Fauvel (Piorre-Charles-Honri), médecin fi-ançais, professeur libre de laryngologie et de rhinologie à Paris, fils de père médecin, né, à Amiens, le 7 juin 1830; on lui doit: « T/a Vraio vérité

PAV sur le Docteur Noir », où il démasque un imposteur médecin hindou, 1860; « Utilité du laryngoscope », « Traité pratique des maladies du larj-nx », ouvrage capital publié en 1876, qui lui fit une grande réputation; « Histoire d'une balle retrouvée dans le larynx dix ans après sou entrée dans la tête; giiérison », 1882 (estrait de la Revue mensuelle de Laryngologie).

Fara (Honoré), écrivain et professeur italien, né, le 7 juillet 1859, à Collobiano en Piémont, depuis vingt ans résidant à Naples. Il débiita, il y a dix ans, dans le journalisme, collaborant au Musée Oriental de Paris, dont il fut, pendant deux ans, le correspondant, au Carrière del Mattino de Naples, à la Gazzetta Letferaria de Turin, à Vlllusfrazione Italiana, à la Eivista Minimn, à la Domcmca Letteraria, au Fanfulla délia Domenica. En librairie, cet écrivain sympathique a publié nue série de petits volumes, contes, nouvelles, romans, esquisses, poésies qui ont été remarqués et appréciés. Citons : « Prime follie », Milan, 1881 ; « Vita nostra », Césène, 1885; « Tesoruccio », Milan, id.; « Gra- Hellin di pepe », id.. Trêves, 1886; « Vita Napoletana », Catane, 1887, deux éditions; « Storielle di Francine », Naples, id. ; « Morti, Capo d'anno, versi » ; « Ometti e donnine », Milan, Trêves, 1888 ; « Rinascimento », roman, id. id. ;

< Contro i più », roman, 1888.

Fararo (Antoine), illustre savant italien, mathématicien et historien des mathématiques, professeur à l'Université de Padoue depuis 1872, membre de l'Académie des Lincei, est né à Padoue le 21 mai 1847. Il fit ses études dans sa ville natale et les acheva à Turin. Il a fondé le premier en 1878 un cours d'histoire des mathématiques ; ingénieur, physicien et sismographe éminent, il consacra la plus grande partie de son temps et son talent hors ligne à illustrer la vie et l'œuvre de Galilée. Promoteiu- d'une édition nationale et monumentale des œuvres de Galilée conçue d'après un plan très vaste, il a été chargé par le gouvernement italien de la diriger et de la préparer, et il en a déjà publié un spécimen en 1888, chez l'éditeur Barbera de Florence. Ses écrits dépassent le nombre de 150 ; nous ne signalerons ici que les essentiels : « Beitrage zur Geschichte der Planimeter », Vienne, 1873;

< Notizie storicbe sulle frazioni continue », Rome, 1875 ; « Lo studio di Padova », Venise, 1878 ; « Notizie storico-criticha sulla costruzione délie equazioni », Modène, 1878 ; « Intorno alla vita ed aile opère di Prosdocimo di Beldomandi », Rome, 1879 : « La statica grafica neU'insegnamento », Venise, 1873; « Lezioni di statica grafica », Padoue, 1877, traduit en français par Paul Tourrier, et publié à Paris chez l'éditeur Gauthier-Villars, en deux, parties, sous les titres : Leçons de statistique graphique, 1879, et Calcul Graphiqiie, 1885; « Studio intorno ai niezzi usati dagli antichi

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per attenuare le conseguenze dei terremoti », Venise, 1874-75 ; < Cenni sulla Bibliofeca matematica italiana del prof. P. Riccardi », id., 1881 ; « Galileo Galilei ed il dialogo di Cecco di Ronchitti da Bruzene in proposito délia stella nuova, studii e ricerche », id. ; « Documenti inediti sulla primogenita di Galileo », Padoue,

1881 ; « La proposta délia longitudine fatta aile confederate province belgiche », Venise, id. ; « Sulla invenzione dei canocchiali binoculari », Turin, id. ; « Galileo Galilei e lo studio di Bologna », Venise, id. ; « Intorno ad una nuova edizione délie opère di Galileo », id., 1881-82 ; « L'acustica applicata alla costruzione délie sale per spettacoli e pubbliche adunanze », Turin,

1882 ; « Délia vita e degli scritti di Carlo Culmann », Venise, 1881-82 ; « Galileo Galilei e lo studio di Padova », Florence, Le Monnier, 1882, en deux vol. ; « Sul carteggio inédite fra Lagrange e D'Alembert, cenni », Venise, 1882: « La difesa di Galileo », Modène, 1883 ; < Délia vita e degli scritti di Serafino Raffaele Minich », Venise, 1833 ; « Norme di costruzione per aumentare la resistenza degli edifizi contro il terremoto », id., 1883-84; « Le matematiche nello studio di Padova dal principio del secolo XIV alla fine del secolo XVI » , Padoue , 1884 ; « Délia biblioteca matematica di G. Euestrom », Venise, 1883-84 ; « Notizie storico-critiche sulla divisione délie areo », id., 1884 ; « Fra Paolo Sarpi, fisico e matematico », id., 1883-84; « Le aggiunte autografe di Galileo al Dialogo sopra i due massimi sistemi nell'esemplare posseduto dalla Biblioteca del Seminario di Padova », dans les Actes de V Académie de Modène ; « Intorno ad un episodio non ancora chiarito del processo di Galileo », Venise, 1881-82 ; « Ragguaglio dei manoscritti Galileiani nella collezione Ashburnhara presso la Biblioteca Mediceo-Laurenziana di Firenze », Rome, 1885 ; « Intorno ad un giudizio di Renan sul processo di Galileo », Padoue, id. ; « Gli scritti inediti di Leonardo da Vinci seconde gli ultimi studii », Venise, id. ; « Di alcune relazioni tra Galileo Galilei e Federico Cesi, illustrate con documenti inediti », Rome, 1884; < Sulla morte di Marco Velsero 6 sopra alcuni particolari délia vita di Galileo », id., 1884 ; « La libreria di Galileo », id., 1877 : « Miscellanea Galileiana inedita, studii e ricerche », Venise, id. ; « Ricerche intorno a B. Severo », Rome, id. ; « Scampoli Galiloiaui », Padoue, 1886-87-88 ; « Appendice agli studii su P. De' Beldomandi », Rome, 1886; « Concliiusioni intorno allaccademico incognito oppositore al discorso di Galileo intorno aile cose che stanno in su l'acqua », id., id. ; « Documenti per la storia dei manoscritti Galileiani », id., id.; « Documenti Galileiani scoperti nella Biblioteca Nazionale di Firenze », id., id.; « Intorno ad alcuni nuovi studii su Galileo Galilei », Venise, id. ; « Le fonti Copernicano se-

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condo L. Prowe », Rome, id. ; < Le matematiche nell'arte militare », id., id. ; < Appendice prima alla libreria dl Galileo Galilei, descritta ed illustrata », id., 1887 ; « Per la edizione nazionale délie opère di Galilao Galilei », esposizione e disegno, Florence, Barbera, 1888 ; « Bonaventura Cavalieri nello studio di Bologna », Bologne, id.; « Di Giovanni Tarde e di una sua visita a Galileo dal 12 al 15 novembre 1614 », « Documenti per la storia deU'Acoademia dei Lincei nei manoscritti Galileiani délia Biblioteca Nazionale di Firenze, studii e ricerche », Rome, 1888 ; « Lo studio di Padova e la Repubblica Yeneta, discorso », Venise, id. ; « Cartoggio inédite di Ticone Bralie, Gio. Kepler etc. con Giovanni Antonio Magini », Bologne, 1886 ; « Di alcuni nuovi materiali per lo studio del carteggio di Ticone Brahe e délie sue relazioni con Galileo », Venise, 1889 ; « Intorno aile opère complète di Cristiano Huggins, pubblicate dalla società olandese délie scienze », id., 1889. Citons encore : « Galileo astrologo », dans le recueil Mente e Ctiore de Trieste, 1881 ; « Relazione sugli scritti inviati al concorso scientifico della fondaziono Tomasoni intorno alla storia del metodo sperimentale in Italia », Venise, nise, 1881^85; « Contribuzioni alla storia della micro.sismologia », id., 1883-84 ; « Miscellanea Galileiana », id., 1885-86; « Spigolature Galileiane », Milan, 1882 ; « Postille Galileiane autografe all'opera: De revolutionihus Orhium Cœlesthim di Copernico », Modène, 1887; « Otto anni d'insegnamento di storia délie Matematicbe nella R. Università di Padova », Stockholm, id. ; « Befanata inedita di Galileo Galilei », Padoue, 1884 ; « A proposito di Galileo igienista », Milan, Trêves, 1885, etc.

Faré (Ildéphonse), général retraité et écrivain militaire français, né, à Dreux, le 28 février 1812 ; on lui doit : « Cours d'art militaire, professé à l'École Polytechnique », 1877; « L'Ancienne Rome, sa grandeur et sa décadence, expliquée par les transformations de ses institutions », 1880.

FaTcy (Georges-Henri), écrivain suisse, ancien secrétaire de légation à Paris, ancien procureur de la République, professeur de Droit pénal, président de la Société d'histoire de la Suisse romande depuis 1884, né, le 24 septembre 1874, à Pompables dans le canton du Vaud, s'est fait avantageusement connaître dans le monde scientifique par son supplément au Dictionnaire historique du Canton du Vaud, dont le deuxième fascicule a paru en 1887 et qui renferme nombre d'articles nouveaux importants, rédigés avec tact et précision, dont plusieurs par leur étendue et leur érudition épuisent le sujet. Nous citerons encore de lui une étude Sur l'organisation judiciaire en Suisse insérée au Bulletin de la Société de Législation comparée^ une autre sur la Valeur de l'Institution

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du jury en Suisse publiée dans les Annales de jurisprudence Suisse, et des articles divers.

Farier (Justin), érudit et bibliothécaire français, conservateur de la Bibliothèque de la ville de Nancy, né, à Landremont (Meurthe), le 29 mars 1846; il a publié: « La Bibliothèque d'un maître éohevin de Metz au commencement du XV!*" siècle », Nancy, 1885; « Catalogue des incunables de la Bibliothèque de Nancy », id. 1883; « Le Collège Saiut-Benin de la cité d'Aoste dirigé par des professeurs lorrains , 164.3-1748 », id., 1880; « Coup d'œil sur les bibliothèques des couvents du district de Nancy pendant la Révolution», id., 1883; « Mœurs et usages des étudiants de l'Université de Pontà-Mousson, 1572-1768 », id., 1878; « Notice sur Nicolas Dureval historien et géographe de la Lorraine », id., 1880; « Nouvelle étude sur l'Université de Pont-à-Mousson », id., 1881 « Catalogue des manuscrits de la Bibliothèque publique de Nancy », Paris, 1886; différentes notes historiques dans le Journal de la Société d'Archéologie lorraine, dans les Mémoires de la même société, dans la Revue historique, dans la Revue rétrospective.

Fayrat (Daniel-Louis), écrivain suisse, ancien professeur de littérature française dans les Écoles moyennes, professeur de botanique à l'Académie de Lausanne et conservateur adjoint du Musée, né, à Lausanne, le 23 juillet 1827; il a publié en patois: « Histoire de Guillaume Tell, racontée par un paysan », en prose; « Le Corbeau et le Renard » ; < L'Accordazion » (les Fiançailles) ; « Le Ranz des Vaches de Gruyère » ; « La Reisse et le Molin » (La Scie et le Moulin), en vers; et en français: « La Chanson du Chasseur de Chamois » ; « L'i née de la Misère » ; « Les Zigzags d'un Botaniste ». On lui doit aussi la réimpression du Glossaire des patois de la Suisse romande par le doyen Bridel, avec des spécimens des différents jjatois romands, des notes philologique des traductions, celle, entr'autres, de la par bole de l'Enfant prodigue dans toutes les var riétés idiomatiques de Porrentruy à Genève et du Jura aux Alpes.

FaTre (Alphonse), géologue suisse, ancien professeur à l'Académie de Genève, Président de la Confédération, à la suite de la mort de M. B. Studert, membre correspondant de 1'] titut de France depuis 1879, décoré en 1881 de la Légion d'honneur, né, à Genève, en 181B. Il a publié : « Recherches géologiques dans les parties de la Savoie, du Piémont et de la Suisse, voisines du Mont-Blanc », trois volumes, P* ris, Masson et fils ; « Description géologique du Canton de Genève », Genève, Cherbuliez, 1880; < Quatre Cartes des phénomènes erratiques et des anciens glaciers, faites aux fraie de la Confédération », 1884. Dans les Archives des Sciences physiques et naturelles, il a

FAV inséré: « Sur l'ancien lac de Solenre », 1883; « Affleurement de granit dans la montagne de Loi », 1884; « Cai-te des phénomènes erratiques et dos anciens glaciers du versant nord des Alpos suisses et de la cliaîne du Mont- Blanc », 1884; « Défense de Mammouth trouvée à Bellevue », id.

Farre (Edouard), historien suisse, fils du précédent, né le 6 juillet 1855, reçu docteur en 1878 à Leipzig, a écrit pour son doctorat : « La Confédération des Huit Cantons, étude historique sur la Suisse au XVP siècle ■», et il collabore d'une manière assidue depuis 1884 à la Revue critique d'histoire et de littérature et à la llevue historique.

FftTre (Camille), écrivain suisse, petit-fils de l'érudit Guillaume Favre, l'ami de M'"« de Stâel, fils du colonel Edmond Favre auteur de différents ouvrages militaires estimés , né, à Genève, le 19 novembre 1846 ; il fit ses études à l'Académie de sa ville natale, à la Sorbonne et à l'École des Chartes de Paris. On lui doit : « Un voyage en Cilicie », inséré en 1878 au Bulletin de la Société de Géographie de Paris; « Les Passages Italo-Suisses du Haut Valais », dans V Annuaire de la Société d'histoire Suisse; le « Jouvencel de Jean de Bueil », un roman du XV" siècle, édité en collab. avec M. Lecesne dans les publications de la Société d'Histoire de France, 1887-1888 (le tome II« est sous presse).

Favre (François), publiciste français, ancien collaborateur ou rédacteur des journaux: « Le Peuple, La Voix du Peuple, Le Peuple de 1850, La Nation, la Revue de Paris, La Morale Indépendante, La Nation Souveraine, Le Bien Public, La Presse pour la partie politique, et la Gazette des architectes et V Encyclojjédie d'architecture pour les arts décoratifs, né, à Lyon, le 9 octobre 1819, est bibliothécaire du Conservatoire des arts et métiers depuis 1881. On lui doit: « Hautes œuvres de Louis Bonaparte », Bruxelles, 1852 ; « Bonnes paroles d'un proscrit français à ses concitoyens », 1853; « La politique nouvelle », 1871. M. F. a fondé avec M. Louis Ulbach: Le Monde Maçonnique », dont il est resté le directeur jusqu'à la guerre de 1870; il a aussi donné un recueil intitulé : « Documents maçonniques », 1866.

Farre (Julie Velten dame), femme-auteur française, directrice do l'École normale d'enseignement secondaire pour les jeunes filles à Sèvres, veuve du célèbre Jules Favre, qui l'avait épousée en 1874, est née, à Wissembourg (Alsace) en 1833. On lui doit une traduction de Vlfistoire du peuple de Dàrdliker, Paris, 1879, de la Fraternité humaine de F. Viganô, 1880, de VÉdïtcation de Jean-Paul Richter, et, en outre : « Montaigne moraliste et pédagogue », 1887 ; « Morale des Stoïciens », id. ; « Morale de Socrate », 1888 ; « La vérité sur les désasti-es de l'armée de l'Est et sur le désarmement

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de la Garde nationale », 1883. Elle a édité les Discours parlam.enfaires de Jules Favre, en quatre vol., 1881, et ses Plaidoyers politiques et littéraires, en deux vol.. Pion, 1882.

Farre (Louis), publiciste français, ancien secrétaire du Chancelier Pasquier, ancien chef du cabinet de M. le Duc d'Audiffret, Pasquier président de l'Assemblée Nationale, archiviste du Sénat, né, à Lyon, le 2 mars 1824; on lui doit: « Etienne Denis Pasquier, 1767-1862, souvenirs de son dernier secrétaire », 1870; « Le Luxembourg », récits et souvenirs, 1882, ouvrage coiTronné par l'Académie Française.

Farre (Louis- Abraham), écrivain suisse, ancien vice-président de la municipalité et directeur du Gymnase cantonal de Neuchâtel, président de la Société cantonale d'histoire, né, le 17 mars 1822, à Boudry sur le lac de Neuchâtel. Il a contribué essentiellement h la création de la revue littéraire et historique : Le Musée Neuchâtelois, où il a inséré des nouvelles, des biographies, des comptes-rendus artistiques et littéraires; il collabore, en outre, depuis une vingtaine d'années à la Bibliothèque Universelle de Genève. M. F. s'est fait, en outre, connaître très-avantageusement par une série de descriptions, de romans et d'écrits sur les paysages, les mœurs et les traditions de Neuchâtel. Citons : « Nouvelles Jurassiennes », 1869 ; « André le Graveur ou l'art dans l'industrie », 1873; « Le Robinson de la Terre », 1876; «Le Pinson des Colombettes », 1875; « Vieux portraits », 1880; « A vingt ans », 1881; « Récits Neuchâtelois », 1886. On lui doit, en outre, un volume de vulgai-isation scientifique sur « Les Champignons », espèces comestibles et espèces vénéneuses, avec planches en chromolithographie, 1861.

Fawcet (Edgard), écrivain américain, né, à New- York, le 26 mai 1847; il a publié: « Short Poems for Short People », 1871 ; « Purple and Fine Linen », 1874; « Ellen Story », 1876; « Fantasy and Passion », poèmes, 1877; « A Hopeless Case », 1880; « A Gentleman of Leisure », 1881; « An ambitions Woman », 1883; « Tiukling Cymbals », 1884; « Adventures of a Vidow », 1884; « Song and Story », 1884; « Eutherford », 1884; « Romance and Revery ».

Fawcctt (Millicent-Garrett), femme-auteur anglaise, né, à Aldeburgh, dans le Suffolk, lo 11 juin 1847, mariée en 1867 au professeur Fawcett, dont elle est devenue veuve ; elle s'est beaucoup occupée de l'éducation des jeunes filles, et agitée pour obtenir le droit de la femme au vote. En 1870, elle publia: « Political Economy for Boginners ». Suivirent: « Taies in political Economy », 1874; « Janet Doncaster », nouvelle, 1875; l'article sur le Comunisme dans VEncyclojjmdia Britannica, et en collaboration avec son mari: «Essaya and Lectures », 1872,

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