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Farnèse (Maurice) — M. HenBet-Durigneux (Louis- Jean-Maurice), ancien emploj'é du ministère dea finances, né en 1815, a signé sous ce nom plusieurs romans ; il a aussi signé: Marquis de Jersey, île où son frère, exilé en 1851, s'était retiré.
Farrar (le venér. Frédéric-Guillaume), éminent écrivain, prédicateur et conférencier anglais, archidiacre de Westminster, chapelain ordinaire de la Reine, depuis 1883 chapelain honoraire du second bataillon des Volontaires Royal Fusiliers, né, le 7 août 1831, à Bombay, où son père était pasteur. Il étudia à Londres et à Cambridge, où il remporta plusieurs prix, et où il devint fellow du Trinity-College. Ses ouvrages sont très répandus et plusieurs ont eu l'honneur de différentes éditions. Citons parmi ses œuvres d'imagination : « Eric, or Little by Little », 1858; « Julian Home >, 1859 », 1859; « St.-Winifred's or the World of School », 1863; parmi ses écrits philologiques, on doit citer: « The Origin of Language », 1860; « Chapters on Language », 1865 ; « Greek Grammar Rules », 1865, nombreuses éditions ; < Greek Syntas », troisième éd., en 1867; « Familles of Speech », 1870; « Language and Languages », 1878; parmi ses livres de théologie, figurent: « Seekers after God », 1869; « The Witness of History to Christ », 1871; « In the Days of thy Touth », 1877 ; « The Life of Christ », en deux vol., 1874 (douze éditions dès la première année) ; « Life of St.-Paul », 1879; « The Early Days of Christianity », en deux vol., 1882; des sermons, des lectures, des brochures ; des « Essays on a Libéral Education », 1868; un cours de lectures fait en 1885 à Oxford: « The History of Interprétation ». La même année il fit une tournée aux Etats- Unis, où il reçut un accueil très sympathique de la part des hommes de toutes les classes et de toutes les confessions.
Fasteurath (Jean), éminent poète et littérateur allemand, écrivain international par excellence, qui écrit couramment en espagnol et en français, résidant à Cologne, est né, à Remscheid, dans la Prusse Rhénane, le 3 mai 1839. Fils d'un riche négociant, il fit son Droit à Bonne, à Heidelberg, à Munich, à Paris, à Berlin, où il fut reçu docteur. Auditeur pendant quelque temps au Tribunal de Cologne , il quitta bientôt la magistrature pour se livrer entièrement à la littérature. En 1862 il visita l'Italie, en 1864 l'Espagne, qu'il étudia à fond dans ses mœurs et dans sa production littéraire. En rivalisant avec le Roi Louis I de Bavière, en 1865, il donnait une traduction allemande de « La Recette contre les Belles-mères », de Don Manuel Juan Diana. Suivirent : < Spanischer Romanzenstrauss », Leipzig, 1866, deux éditions; « Klinge aus Andalusien », id., id., 1867, deux édit.; des réminiscences de Sé-