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do rédiger le feuilleton scientifique que, depuis cette époque, il n'a cessé de donner tous les quinze jours. En 1856 et 1857, il attaqua les idées de Claude Bernard, relativement à la sécrétion du sucre par le foie ; et cette discussion, qui fit alors un bruit considérable dans le monde scientifique, mit en relief le nom de M. Figuier. C'est vers cette époque que M. ¥., déjà connu par un certain nombre de travaux originaux et de découvertes en chimie, renonça complètement à l'enseignement officiel pour se livrer tout entier à la vulgarisation des sciences, qui est devenue l'œuvre de toute sa vie. On a de lui : « Exposition et histoire des principales découvertes scientifiques modernes », 4 vol., six éd., Paris, 1851-62 ; « Les applications nouvelles de la science à l'industrie et aux arts en 1855 », 1856-57; « L'Alchimie et les alchimistes. Essai historique et critique sur la philosophie hermétique », 1854-56-60; « Histoire du merveilleux dans les temps modernes », 1869-61-73-86 ; « L'Année scientifique et industrielle », 1857-1888; « Les Eaux de Paris, leur passé, leur état présent, leur avenir », 1862-63 ; « Les grandes inventions anciennes et modernes dans les sciences, l'industrie et les arts », 1861-76; « Le savant du foyer, ou notions scientifiques sur les objets usuels de la vie », 1S62-80 ; « La Terre avant le déluge », 1863-79 ; « La Terre et les Mers », 1864-74 ; « Histoire des Plantes », 1865 ; « Les Zoophytes et les Mollusques », 1866 ; « Les Poissons, les Reptiles et les Oiseaux », 1867; « Les Animaux articulés et les Insectes », 1868-75; « Les Mammifères » 1869-79 ; « L'homme primitif », 1870-76 ; « Les Races humaines », 1871 ; « Vies des Savants illustres de l'antiquité, jusqu'au dix-neuvième siècle », 1865-70; « Les Merveilles de la science, ou description populaire des inventions modernes », 1866-69 ; « Les Merveilles de l'industrie, ou description populaire des procédés industriels depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours », 1871-74; « Le Lendemain de la mort, ou la vie future selon la science », 1871-78; « Connais-toi toi-même, notions de physiologie à l'usage de la jeunesse et des gens du monde », 1879; < Les nouvelles conquêtes de la science », 1881-85; « Théâtre scientifique : Les six parties du monde » ; « Denis Papin », drame en cinq actes, joué avec succès à Paris, au théâtre de la Gaîté, en 1882; « Guttenberg », 1877-82-86; cette dernière pièce a été représentée en Alsace-Lorraine et en Hollande, sous la direction de l'auteur; « La force de Saint-Clair », drame en cinq actes, représenté à Paris au théâtre de l'Ambigu ; « Les Manies de M. Lédredon », comédie en trois actes, représentée au théâtre Déjazet » ; « L'éclairage électrique dans les théâtres de Paris », brochure, 1887. M. Hachette a été l'éditeur des grands ouvrages scientifiques de M. F.
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Figni-ey (Ernest), publiciste français, ancien traducteur et rédacteur à l'Agence Havas depuis 1867, né, à Dôle (Jura), le 19 avril 1836; il a débuté à VAmim Lôlois (1857- 58) ed à la Sentinelle du Jura (1861-67). Par sa collaboration fréquente au Piibîicateur do Dôle, au Républicain du Jura et à la Démocratie franc-comtoise, il a contribué au réveil des esprits dans le Doubs et dans le Jura. M. E. P. s'est beaucoup occupé de l'étude des langues ; il a fait une étude particulière de l'allemand. En 1859-61, il a passé deux ans et demi en Allemagne ; de 1858 à 1860, il a envoyé de Wismar, sur les bords de la Baltique, des correspondances remarquées à l'Opinion nationale. Dès son retour en France, il s'est fait le coadjuteur dévoué de MM. Emmanuel Vauchez et Jean Macé pour la propagation de la ligue française de l'enseignement et de l'œuvre de l'Education civique et militaire. Il a collaboré, ou colinbore à la Semaine anti-cléricale, au Patriote Morézicn, au Rochefortais, au Stephanois, au Prof/r'fi de Bergerac, au Réveil de l'Isère, etc. Il a publié, en collaboration avec Ad. Chevassus, un Almunacli démocratique jurassien, 1869 ; en collaboration avec D. Corbies : « Le procès d'Arnim », traduction de tous les documents of&ciels relatifs à cette affaire ; « La Société TUSse », traduction de l'allemaud ; « Quinze jours aux bords de la mer », 1887. Il a ti-aduit en vers une partie des poésies de Henri Heine {Lieder, Romancero, Cycle du Retour) ; il s'est essayé en divers genres : satire politique, pièces fugitives, traductions, imitations, adaptations; on annonce maintenant une traduction-adaptation en vers des poésies d'Horace, et un volume de « Poésies diverses ».
Fileti (Michel), chimiste italien, fils de M™« Conoettina Fileti- Ramondetta, femme-auteur sicilienne, né, à Palerme, le 3 octobre 1851. Élève du professeur Cannizzaro, il fut reçu docteur en chimie et physique en 1874. Ancien professeur de chimie à l'Université de Catane, il passa en 1881 à l'Université de Turin, oii il réside actuellement. lia publié: « Sopra alcuni derivati del fenolbenzilato » ; « Nuove ricercho sul fenolbenzilato » ; « Azlone délia luce sull'acido nitrocuminico » ; « Sopra i due acidi amidocuminici » ; « Nuovo modo di formazione del fenolbenzilato »; « Esperienze per ottenere un acido cimencarbonico » (en collab. avec le prof. Paterne) ; « Sopra un glucosato di rame » ; « Sul cianuro di acetile » ; « SuUa costituziono délia cianamide » (en collaboration avec M. R. Schiff); « Sulla natura chimica délie essenze di lauro ceraso e di mandorle amare » ; « Ricerche sulla cinconina »; « Decomposizione del cloridato di feniletilamina col calore » (en collaboration avec M. Piccini) ; « Sopra un nuovo cumofenol »; « Influenza délia luce sulla produzione dell'emoglobina » ; « Studi patologici e
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chimici snlla funzione eraatopoetica » (en coUab. avec Tizzoni) ; « Contribuzioni all'analisi dei gas » ; « Sulle due modificazioni dell'acido amidocumiuico e sull'acido acetilamidocuminico » j « Distillazione délia cincouina suUo zinco » ; < Peso molecolare del cloruro mercuroso » ; « Sintesi dello scatol in indol e preparazione dell'indol » ; « SiiU'etere cnmilico e sulla preparazione deU'alcool cuminico »; * Suirortoisopropilfenol » ; « Azione del solfocianato potassico sugli aoidi benzoico e cuminico » ; « Sull'acido bromotereftalico » ; « Sulla trasformazione dei derivati cuminici in cimenici e reciprocameute » ; « Clorocimene e bromocimene del timol, riduzione e ossidazione » (en collab. avec M. Crosa) ; « Sulla trasformazione dei derivati cuminici in cimenici e reciprocamente, risposta a Widman » ; « Tavole di analisi chimica con esercitazioni pratiche », trois éditions. Viletî-Ramondettii (Coucettina), femme-poète italienne, née, à Palerme, le 31 décembre 1830; son père était François Ramondetta di San Martine, sa mère Aune Tarallo des Ducs de la Ferla. A l'exreption de quelques leçons reçues lie Gaetano Daita, elle se forma elle-même par la lo-'ture. A seize ans, elle composait des vers dans le goût de l'école romantique italienne et surtout de Thomas Grossi. Mariée à Domenico Fileti, et devenue mère de dix enfants, elle se voua entièrement aux soins de mère de famille, et toute sa poésie depuis ce temps a été inspirée par les affections domestiques. Un premier recueil de ses vers a paru à Palerme en 1862, le second à Imola en 1876, le troisième à Palerme en 1887.
Filliol (Henri), naturaliste français, paléonto- ■ logiste éminent, spécialement connu pour ses recherches sur les phosphorites du Quercy, sur les fossiles, sur les mammifères de Ronzon et sur la faune des grandes profondeurs océaniques, ancien professeur de zoologie à la faculté de Toulouse, sous-directeur du laboratoire de zoologie anatomique au Muséum d'histoire naturelle de Paris depuis 1885, né, à Toulouse, en 1845, a fait partie de la commission pour l'étude da passage de Vénus en 1875, exploré l'île Campbell, la Nouvelle-Zélande, les îles Fidj et la Nouvelle-Calédonie, et a pris part, comme membre de la commission des dragages sousmarins, à l'expédition du Talisman en 1883. En 1876, il a obtenu le prix Lalande-Guérinau à l'Académie des sciences, et la médaille d'or au Congrès scientifique de la Sorbonne; en 1879, le grand prix des sciences physiques et naturelles à l'Académie des sciences ; en 1883, le prix Petit-d'Hormoy. Sur une centaine de mémoires qu'il a publiés, nous signalons : « Recherches sur les phosphorites du Quercy », Paris, 1877; « Notes sur quelques mammifères fossiles de l'époque miocène », Lyon ; « La Vie au fond des mers », Paris, 1895 ; « Zoologie descripti-
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ve », id., id. ; < Faune des crustacés de la Nouvelle-Zélande », id , 1885.
Fillion (Louis-Claude), théologien français, prêtre de Saint-Sulpice, professeur d'exégèse au grand Séminaire de Lyon depuis 1874, né, à Saint-Bonnet-de-Joux (Saôue-et-Loire) , le 25 juin 1843, a publié: « Évangile selon Saint- Mathieu, introduction critique et commentaires », 1878; « Évangile selon Saint-Marc, introduction critique et commentaires » , 1882 ; « Synopiis evangelica, seu quatuor Sancta Jésu Christi Evangelia, secundum vulgatam editionem ordine chronologico in harmoniam concinnata », id. ; « Atlas archéologique de la Bible, d'après les meilleurs documents soit anciens soit modernes, et surtout d'après les découvertes les plus récentes faites dans la Palestine, la Syrie, la Phénicie, l'Egypte et l'Assyrie, destiné à faciliter l'intelligence des Saintes-Écritures » , Lyon, 1883, deux. édit. augmentée, id., 1886, « Atlas de l'histoire naturelle de la Bible d'après les m.onuments anciens et les meilleures sources modernes et contemporaines, destiné à faciliter l'intelligence des Saintes-Écritures »,Lj^on, 1884; « Essai d'Exégèse, exposition, réfutation, critique, mœurs juives », id.,. id. ; « Novum Testamentum jusa Vulgatne exemplaria et correctoria romana denuo editum », Paris, 1885; « Évangile selon Saint-Jean, introduction critique et commentaires », id., 1886; « Biblia sacra juxta Vulgatae exemplaria et correctoria romana denuo édita », Paris, 1887 ; « La Sainte Bible », texte latin et traduction française, commentée d'après la Vulgate et les textes originaux à l'usage des Séminaires et du Clergé (l'ouvrage complet formera 8 vol. in-8'' ; les trois premiers ont paru en 1888) ; « Introduction générale aux Saints-Évangiles », Pai'is, id.
Filouinsi-Gnelfl (François), jurisconsulte italien, professeur de la philosophie du Droit à l'Université de Rome, né, à Tocco (Abruzzes), le 23 novembre 1842; il a fait ses études à Aquila et à Naples, où il a enseigné, pendant quelques temps, comme professeur libre, l'Encyclopédie juridique, l'Histoire du Droit et le Droit romain. On lui doit la traduction italienne de l'ouvrage de Keller: « Il processo civile romano e le azioni » ; « Rivista cristiana sulla teoria délia quota di riserva del coniuge superstite, nel codice italiano » ; « Sul processo civile romano »; « La dottrina dello Stato nell'antichità greca » ; « Sul concetto del diritto naturale e del diritto positive, prolusione »; « Del matrimonio religioso e del diritto, dissertazione » ; « Conditio viduitatis e matrimonio » ; « Sui matrimoni di coscienza » ; « Sulle condizioni che escludono o diminuiscono l' imputabilità » ; « Enciclopedia giuridica », en deux parties, trois éditions, la troisième a paru en 1885 ; « Sopra un'iscrizione latina scoperta in Tocco-Casauria », Chieti, 1881 ; « Délia disposizione per l'anima o a fa-
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voro delFanima nel iliritto civile italiano », Rome, Loesoher, 1886 ; « La codificazione civile e le idée moderne che ad essa si riferiscono », id., 1886-87 ; « Il divorzio tra stranieri in Italia » (extrait du Fôro Italiano, vol. IX).
Filou (Pierre-Mario-Augustin), écrivain français, agrégé de l'Université, ancien élève de l'École normale supérieure, ancien professeur à Nice et à Grenoble, ancien précepteur du Prince Impérial de 1867 à 1875, né, à Paris, le 23 novembre 1841. De 1873 à 1876, il collabora à la Liberté, et à la Journée Anglaise, notes de voyage en Irlande; il écrivit aussi dans le Paris Journal, et dans le Constitutionnel sous le pseudonjTue de Pierre Sandrié ; depuis 1885, il est attaché à la Revue des Deux Mondes. On lui doit: « Les Mariages de Londres » ; « Les Émotions de Sidney » ; « Lilian » ; « La Belle- Sœur », Paris, Lachaud, 1875, sous le pseudonyme de Pierre Sandrié; « Histoire de la littérature anglaise depuis ses origines jusqu'à nos jours », Paris, Hachette, 1885, ouvrage couronné par l'Académie Française ; « Nos grands pères », Paris », Hachette, 1887; « Amours anglaises », nouvelles, Paris, Hachette, 1888.
Filopanti (Quirico), savant et patriote démocrate italien ; il est né, le 20 avril 1812, à Budrio (Romagnes). Son père, François Barilli, était un simple menuisier; le fils porta le nom de son père jusqu'en 1837, année dans laquelle il publia son discours: « SuU'incivilimento », choisissant comme nom de plume le mot Filopanti, censé, d'après lui, exprimer non pas seulement l'amour pour tous les hommes, mais aussi la vénération pour le Créateur Universel. Ce nom de plume lui resta, et on ne l'appela plus autrement que Filopanti. Dès l'âge de quatorze ans, il avait donné des preuves de sa capacité extraordinaire pour les mathématiques, par une nouvelle démonstration du théorème pythagoricien sur le carré de l'hypothénuse. Après ce début, il passa à l'Université de Bologne, oii, en 1835, il fut reçu docteur ès-sciences. En 1846, il commença la publication par livraisons d'un « Trattato elementare e popolare di Fisica », resté inachevé. Eu 1848, à la suite d'un concours, il fut nommé professeur de Mécanique et d'Hydraulique à l'Université de Bologne. Mais il interrompit bientôt ses leçons, pour prendre part avec ses élèves à la guerre de l'indépendance italienne (1848-49) ; en 1849, il siégea comme l'un des députés de Bologne à l'Assemblée Constituante romaine; et il défendit Rome assiégée par les Français, comme soldat, en combattant à San Pancrazio, et, comme député, par une protestation énergique contre l'invasion étrangère. Exilé, il passa dix ans en Angleterre et en Amérique, en donnant des leçons d'italien et de mathématiques. A Londres, il publia un 0 ivrage un peu mystique, en anglais, intitulé : « Miranda ». Rentré en 1859, il obtint
FIN do nouveau une chaire de Mécanique à l'Uinversiré de Bologne, qu'il résigna en 1864 ne voulant point prêter serment avec la formule qu'on imposa alors aux professeurs. En 1866, il combattit sous Garibaldi dans le Treutino ; il y fut blessé et reçut la médaille militaire. En 1867, il construisit les barricades mobiles, grâc3 auxquelles l'occupation de Monte-Rotondo par les Garibaldiens devint facile. De 1868 à 1870, il fit de nombreuses conférences populaires sur l'astronomie. En 1872-75, il publia, en trois volumes, son ouvrage principal : « L'Universo » ; en 1877, les « Lezioni di Astronomia », fort appréciées par son illustre collègue le professeur Jean Schiaparelli. Suivirent: « Dio Libérale », Bologne, Zanichelli, 1870; « Dio esiste, sintesi enciclopedica », Milan, Trêves, 1881; « Sintesi délia Stoi-ia Universale, e specialmente délia Storia d'Italia », en quatre vol.; « Storia d'Italia », un extrait de l'ouvrage précédent, 1883 ; « Acquedotti economici », id., 1885 ; « Dono patriottico », 1886, paroles et musique ; « Origine dell'Università di Bologna », 1888-89. Il vient aussi de faire des études théoriques et pi-atiques pour rendre plus économique la machine à vapeur.
Fiuali (Gaspard), homme de lettres et homme d'état italien, ancien représentant de l'Assemblée Constituante des Romagnes (1859), ancien député au Parlement National, ancien conseiller à la Cour des Comptes, ancien soussecrétaire d'état au Ministère des Finances, ancien ministre d'agriculture et du commerce, sénateur du Royaume, professeur de comptabilité officielle à l'Université de Rome, a été appelé dernièrement par M. Crispi à faire partie du ministère. Comme écrivain et comme administrateur, il a des qualités brillantes; doué d'une instruction classique et juridique étendue, d'un esprit ouvert et élevé, aussitôt lancé dans les aflTaires publiques il sut gagner l'estime et la confiance des premiers hommes politiques de l'Italie, tels que Cavour, Farini, Ricasoli, Sella et Minghetti. Il est né, à Césène (Romagnes), le 20 mai 1829, et il a fait ses études dans sa ville natale, à Ancone, à Rome, à Bologne, où, en 1850, il fut reçu docteur en Droit. Il donnait ses loisirs à la littérature, mais son but essentiel était de se rendre utile à son pays, et il ne négligea aucune occasion de faire servir son intelligence à la cause du bien-être et du progrès national. Dès l'année 1855, il avait déjà publié un mémoire remarquable : « Sul commercio e la viabilità tosco-romagnola ». Mais, ayant pris une part active au mouvement libéral des Romagnes avec son frère Amilcar, les deux frères Finali, condamnés à mort en contumace par le Gouvernement pontifical, se réfugièrent en Piémont, où Amilcar Finali entra dans l'armée, et Gaspard Fiuali fut admis d'abord dans l'administration de l'Intérieur, et depuis dans celle
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des Finances, faisant, grâce à la sj'mpathie qu'il éveillait partout et à ses talents, des pas rapides dans sa nouvelle carrière. Parmi ses écrits, on doit citer deux traductions élégantes et fidèles do deux comédies de Plante : Captivei et Miles Gtoriostis ; une brochure : « L'Assemblea dei Rappresentanti del popolo délie Romagne », 1866 ; l'article sur l'Italie dans le Dictionnaire général de la 2}olifique de Bloek ; et, dans la Nuova Antologia : « Ricordi délia Vita di L. C. Farini », 1878 ; et plusieurs articles de politique et d' administration, entr' autres : « Il prestito e l' abolizione del Corso forzoso » ; « La finanza italiaua, sua storia e suoi pi^oblemi » ; « Il Movimentq commerciale dell'Italia e i trattati di commercio » ; « Lettere e documenti del barone Bettino Ricasoli ». Le 14 mars 1888, il prononçait un beau discours sur « Marco Minghetti » devant l'Association constitutionnelle des Romagnes ; parmi ses rapports parlementaires, on doit signaler celui « Sulla perequazione dell' imposta fondiaria e sul riordinamento del Consiglio di Stato ». Signalons en outre son discours au Sénat pour l'institution d'une chaire consacrée au Dante à Rome ; la loi a passé, grâce à un amendement proposé par M. Finali.
Finelius (Charles-Auguste), grammairien finlandais, pasteur à Abo, né en 1814; il a publié: « Finsk sprâklâra for làgre elementarskolar », 1845; < Forsok till liirubok i geografien for nybegynnare », 1848; « Fôrsôk till làrobok i Finlands historia », 1850.
Finger (Ernest), médecin allemand, professeur libre de dermatologie et de &yphilographie à l'Université de Vienne depuis 1883, membre de plusieurs sociétés scientifiques, né, à Prague, en 1856 ; il a fait ses études dans sa ville natale et à Vienne. On lui doit, en dehors d'une foule de mémoires insérés dans différentes revues et spécialement dans la Wiener Med. Wochenschvift : « Die Sj'philis und die Venerischen Krankheiten. Ein kurzgefasstes Lehrbuch zum Gebrauch fur Studirende und praktisohe ^rzte », Vienne, 1886; seconde éd., 1888 (traduit en italien par V. Tommasoli, Milan, Vallardi, 1887 ; en russe par V. Schadek, Kiew, 1888) ; « Die Blenorrhee der Sesualorgane und ihre Complicationen », Vienne, 1888. Il a inventé de nouveaux appareils pour le traitement de l'urethrite aiguë.
Finger (Joseph), physicien allemand, professeur libre de mécanique analj'tique à l'Université de Vienne, professeur de mécanique théorique à l'École Supérieure technique de la même ville, né en 1841, a publié en dehors de ce qu'il a inséré depuis 1867 dans les Programmes des Écoles moyennes, et depuis 1873 aux Actes de l'Académie des Sciences de Vienne : « Directe Déduction der algebraischen Opei'ationen ans dem Grôssen- und Zahlenbegrifife »,
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Luibach, 1873; « Elemente der reinen Mechanik », 1886.
Fiiikeî (Louis), historien polonais, docteur
ès-lettres, agrégé de l'Université de Léopol
(Lemberg), né, en 1858, à Bursztyn (Galicie).
Il a fait ses études à Tarnopol et à Lemberg,
ensuite à Berlin ec à Paris. Il a publié, en
polonais : « Les légations de Jean Dantiscus
(Dantyszck) », 1879; « Nicolas Szarzynski, poète
I polonais du XVP siècle », 1880; « Martin Kro-
j mer et son histoire polonaise », publié en 1883
par l'Académie de Cracovie » ; « L'élection du
j roi Stanislas Leszczynski », 1884; « La relation
I de Louis de Gonzague sur la Pologne », 1887;
! « Essai sur Sigismond-Auguste », 1888, et quel-
I ques autres ouvrages dans les revues polonaises ;
i et, en allemand, dans les Mittheilungen fi'tr dster-
' reische GeschioJite ; « Les nouvelles pulDlications
sur l'histoire polonaise ».
Finkelnburg (Charles-Marie), hygiéniste al- I lemand, fondateur et directeur depuis 1882 du Centralhlatt fiir allgcmcine Gesicndheitspflege, pro- I fesseur d'hygiène à l'Université de Bonn, né en 1832; il a publié, entr'autres: « Ueber Willensstôrungen ohne Intelligenzstôrung », mémoire couronné, Bonn, 1862 ; « Ueber den Einfluss des Nachahmungstriebes auf die Eutstehung des Irrsinns », id., 1863; « Erf'ahrungen uber Kaltbadecuren bei Seelengestôren », id., 1864 ; « Ueber den Einfluss der Volkserziehung auf die Volksgesundheit », id., 1873; « Zur Naturgeschichte der stadtischen Brunnenwàsser im Rheinthale », id., 1873; « Die ôifentliche Gesundheitspflege Englands », id., 1874; «. Ueber den Einfluss der heutigen Unterrichtsgrundsàtze auf die Gesundheit des herauwachsonden Geschlechts », id., 1878; « Ueber die Aufgabe des Staates zur Bekiimpfung der Trunksucht », Magdebourg, 1881 ; « Ueber Ziele und Wege der internat- Gesiindheitspflege », 1881; « Das Gesetz, betreffend den Verkehr mit Nahrungsmitteln, Genussmitteln und Gebrauchsgegenstànden vom 14 mai 1879 her » (en collaboration a-.-eo Fr. Meyer), Berlin, 1880; seconde éd., 1885. Finsler (Georges) , historien et théologien suisse, docteur Jionoris causa de l'Université de Bàle, antistes, c'est-à-dire, président du synode et du conseil ecclésiastique de son canton, né, à Zurich, le 24 décembre 1819. Le parti du centre le regarde comme un de ses chefs les plus capables et les plus autorisés. Il a publié : « Statistique ecclésiastique de la Suisse réformée », 1854-56 ; « Notice biographique sur J. J. Fuessli ancien autistes », 1860; « Biographie de l'antistcs Gessner {son aïeul maternel), 1862 ; « Trois conférences sur Ulrich Zwingli », 1873 ; « Histoire du développement théologique et ecclésiastique dans la Suisse allemande, réformée depuis 1830 », 1882 ; « Ulrich Zwingli » à l'occasion du 400e anniversaire de la naissance de ce Réformateur, écrit populaire divul-
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gué à 63,(X)0 exemplaires, 1883; « Zurich clans la deuxième moitié du XVIII'' siècle », 1884. M. F. a été de 1845 à 1867 l'un des plus assidus collaborateurs du Kirchenblatt, rédigé par le professeur Hagenbach de Bâle.
Finsler (Georges), écrivain suisse, fils du précédent, ancien professeur, recteur du G3Tnnase de Berne depuis 1886, né au village de Berg près de Hinweil, le 22 février 1852; il a fait ses études à Zurich et à Berlin, et publié: « Histoire de la Société archéologique de Zurich », 1882; « Histoire du Gj'mnaso de Zurich », 1883; « Eaverue sous les Empereurs romains », 1885; « Du portefeuille d'un touriste, esquisses d'un voyage en Italie et en Grèce », 1885.
Fiiiot (Jules), archiviste français, directeur des Archives du Nord, chevalier de l'ordre de Charles III d'Espagne, né, le 27 avril 1842, dans le Jura. Ancien élève de l'École des Chartes, licencié en Droit, ancien archiviste des départements du Jura et de la Haute-Saône; il a publié: « Origines de la Gabelle », 1866; « Recherches sur les incursions des Grands Compagnons dans les deux Bourgognes », distingué par une mention honorable de l'Institut en 1872; « Le Géographe Junior et sa description du monde romain », 1875; « Les procès de sorcellerie jugés en baillage d'Amont », 1875 ; « Etude de géographie historique sur la Saône », 1878; « La Mainmorte dans le baillage d'Amont », 1881 ; « Une mission militaire en Suisse au dernier siècle », 1882; « Les Seigneurs de Faucoyney vicomtes de Vésoul », 1886 ; « Un complice de Ravaillac- arrêté à Bruxelles », 1886; « Inventaires des archives du Jura, de la Haute-Saône, du Nord », 1870-84-85-88; nombreux articles, etc.
Finsch (Othon), illustre naturaliste et voyageur allemand, né, le 8 août 1839, en Silésie; il entreprit de bonne heure des voyages en Hongrie et dans les Balkhans. Après avoir été assistant au Musée d'histoire naturelle de Leyde, il passa à la direction du Musée d'histoire naturelle et ethnologique de Brème, qu'il a dirigé jusqu'en 1878. Il reprit ensuite ses voyages en Allemagne, Angleterre, Italie, France, Scandinavie, Amérique septentrionale ; en 1876, avec le célèbre docteur Brehm, il visita une partie du Turkestan, le Nord-Ouest de la Chine, l'Altaï septentrional, et, en parcourant le fleuve Ob, il descendit jusqu'à la Mer de Kara. En 1879, chargé par l'Académie des Sciences de Berlin, il parcourut les Mers du Sud, visitant les îles Havaï, une partie de la Micronésie, de la Mélanésie, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande; revenu en 1885, il commença à mettre en ordre ses vastes collections zoologiques, ethnologiques et anthropologiques. Parmi ses publications, on doit signaler: « Neuguinee und seine Bewohner », Brème, 1865 ; « Die Papugaien monographisch boarbeitet », Leide, 1867-69, en deux vol.; «Bei-
FIO trag zur Fauna Centralpolynesiens », Halle, 1867; « Die Vôgel Ostafrikas », Leipzig, 1870; « Wirbelthiere VVestsibiriens », Vienne, 1879; •i Reise nach West.jirien », Berlin, 1879, en deux vol. Sur l'invitation de la Commission allemande de la Nouvelle-Guinée, M. î. explora en i 1S84 la côte Nord-Est de cette grande île qui tomba depuis sous le protectorat de lAllomagne, avec le nom de Kaiser Wilhelmslaud. Le D'' F. a publié en outre : « Anthropologische Ergebnisse einer Reiso in der Sudsee und dem Malaïschen Archipel in den Jahren 1879-82 », 1883; « Ueber Bekleidung, Scharuck und Tatowierung der Papuas der Sud- Ostkiiste von Neu-Guinea », Vienne, 1886.
Finzi (Joseph), littérateur italien, professeur de littérature italienne au Lycée Cavour de Turin, né, le 12 novembre 1852, à Busseto, a publié, entr'autres : « L'Asino nella Leggenda e nella Letteratura », Turin, 1883 ; « La présente letteratura in Italia », Paris, 1885, Città di Castello, 1886 ; « Lezioni di Storia délia Letteratura », en quatre vol., Turin, 1888 ; « Gommento aile Odi di G. Parini, aile Rime di F. Petrarca ed ai Canti e Poemi di V. Monti », Turin, Paravia ; « Canti di Quaresima, versi », Turin, 1886, deux éditions ; « Principii di stilistica italiana », Turin, 1888, deux éditions ; « Tavole storico-bibliografiche .délia Letteratura italiana », id., id.; « Somraario délia Storia délia Letteratura italiana », id., id., deux éditions.
Floraiii (Jean), médecin italien, professeur libre de médecine opérative et de Pathologie chirurgique à l'Université de Pavie, membre correspondant de l'Institut Lombard et d'autres sociétés scientifiques, ancien chirurgien en chef de l'hôpital de Lodi (1868), de l'hôpital Civil de Venise (1885), et actuellement, depuis 1886, du grand hôpital de Milan, a publié: « Sullo sfintere vescicale nell'uomo », Lodi, 1868; « Cousiderazioni sopra alcune forme morbose dell'apparato uro-genitale »; « Dell'acido fenico 6 sua applicazione sulle mucose »; « Rendiconto clinico délia sezione chirurgica dello Spedale Maggiore di Lodi » ; « Contribuzione alla cura délia sifilide con le iuiezioni ipodermiche di calomelano » ; « Sulla legatura elastica in chirurgia »; « Lussazione iliaca del femore, riduzione col metodo razionale » ; « Incertezza dei dati sintomatici nella diagnosi ditferenziale délie malattie dell'anca » ; « Diagnosi differenziale délie malattie dell'anca »; « Diagnosi differenziale basata su una spéciale sintomatologia » ; « Nuovi legamenti del cotile », Milan, 1872; « La Meccanica délie lussazioni recenti del femore e délia loro riduzione, basata su nuove ricerche anatomiche », Lodi, 1872; « Sulle lussazioni délia spalla », Milano, 1874-75 : « Sulle lussazioni posteriori del cubito », 1876; « Le filaocio e la risipola degli spedali », 1877; « Corpi
stranieri in vescica di donna », 1879; « Le lïialattie dolla vescica e délia prostata », 1877; « L'enteroclismo e gli strozzamenti erniari », 1879; « Sulla dieresi mediante il laccio elastico », 1880; « Cateterisino difficile; false vie; girid faciendum », 1881; « L'esportazione del gozzo mediante il laccio elastioo », 1881; « Sopra una forma spéciale di zoppicamento », 1881 ; « Osteo-sinovite fungosa del giaocchio destro con anchilosi angolare, resezione, guarigione », ]881 ; « Nuovo prooesso per l'amputazione totale délia lingua », 1882; « SuUo stiramento dei nervi », 1882 ; « Gozzo parenchiinatoso, esportazione mediante il laccio elastico, guarigione », 1882; « Sciatica ribelle guarita collo stiramento incruento, osservazioni e studii sperimentali », 1883; « Resezione totale del ginocchio sinistro per tubercolosi délie ossa, guarigione, proposta di una nuova stecca », 1883; « Osteo-sinovite fungosa del ginocchio destro con anchilosi angolare complicata da vasto accesso periarticolare, resezione totale del ginocchio, guarigione », 1883; « SuH'importanza di alcuni sintomi nelle malattie dell'anca », Milan, 1884; « Un caso assai raro di vizio congenito délia vescica urinaria », id., 1885; « La medicatura chiusa », 1886; « Sopra alcune forme morbose dell'apparato vescicale », id., 1887. Fiorelli (Joseph), illustre archéologue italien, sénateur du Roj^aume, membre de l'Académie des Lincei, directeur général des Musées et des Fouilles du Royaume ainsi que de la division des Beaux-Arts au Ministère de l'InstniL'tion publique, chevalier et conseiller de l'Ordre du mérite civil, est né, à Naples, le S juin 1823. A l'âge de vingt-trois ans, sa réputation d'érudit et de savant était déjà faite, puisque les savants réunis au Congrès de Gênes en 1846, le proclamaient leur vice-président. Nommé d'abord inspecteur des fouilles à Pompéi, il garda cette charge jusqu'en 1849, et il la reprit en 1860. ,A l'âge de vingt ans, il avait publié des « Osservazioni sopra alcune monete rare di città greche », Naples, 1844; suivies des « Monete inédite deiritalia antica ». De 1846 à 51, il rédigea les Annali di Numismatica ; en 1853, il illustra les « Antiohità del Gabinetto del Conte di Siracusa », 1853; en 1854, le « Iscrizioni Osche di Pompei », et après les « Vasi fittili dipinti riuvenuti a Cuma ». Dans sa qualité de surintendant dos Fouilles, il entreprit la publication du Giornale degli Scavi di Pompei ; comme directeur du Musée National de Naples, il en compila le Catalogue; ces deux charges, ainsi que la chaire de professeur d'archéologie à l'Université, sont maintenant confiées à son éminent élève, M. Jules De Petra. En 1876, il entreprit la publication des « Notizie degli Scavi di Antichità », communiquées de mois on mois à l'Académie des Lincei ; elle compte maintenant treize volumes (1876-1888). En 1880, a paru à Rome,
par les soins de M. F. le quatrième volume des Docuwenti inediti per servira alla storia dei Musei d'Italia. Citons encore de lui : « Istituzioni di antichità romane ad uso délie scuole ginnasiali 6 liceali », 2"'« éd., Turin, 1883; « Ordinamento del Museo archeologico, relazione », Rome, 1886 ; « Guide de Pompéi », nouvelle traduction revue et corrigée, Naples, 1888.
Fiore (Paschal), éminent jurisconsulte italien, professeur de Droit international à l'Université de Naples, membre de l'Institut de Droit International, est né, à Terlizzi (province de Bari), le 8 avril 1837; il fît son Droit à l'Université de Naples. Il débuta comme professeur de philosophie, en 1861, au Lj'oée de Crémone; il passa en 1863 à la chaire de Droit constitutionnel et de droit international à l'Université d'Urbin ; à la suite d'un concours, il obtint en 1865 la chaire de Droit international à l'Université de Pise, où il enseigna pendant dix ans; en 1875, il passa à la chaire de Turin et de là à celle de Naples. Toute la vie do ce jurisconsulte distingué est dans son enseignement et dans son œuvre. Nous faisons suivre la liste de ses écrits: « Elementi di Diritto costituzionale », 1862; « Diritto internaziônale privato », traduit et commenté en 1875 eu français par M. Pradier-Fodéré, qui s'expriaiait ainsi à l'égard de son confrère italien: M. F. est une intelligence élevée, un travailleur modeste et désintéressé, qui cultive la science pour elle-même, un infatigable pionnier du progrès. Son nom, répandu aujourd'hui dans le monde savant, honore l'Université de Pise; ses travaux éclairés par les rayons d'une saine philosophie et réchauffés par l'ardeur du plus pur patriotisme, peuvent être revendiqués avec fierté par l'Italie. « Del fallimento nei rapporti del Diritto internaziônale » ; « Effetti iuternazionali délie sentenze penali », Turin, 1876 ; « Sul problema internaziônale », id., 1878; « Esame critico del principio di nazionalità », 1879 ; « Trattato di Diritto internaziônale pubblico », 1879, traduit en français et en espagnol ; < Trattato di Diritto internaziônale pénale », traduit en français, Paris, 1880, et en espagnol par M. Garcia Moreno, avec préface de Crist. Martos, et édité par la maison Gongora de Madrid ; « Trattato di Diritto internaziônale », troisième édition augmentée, en deux vol. 1887-88 (cet ouvrage a aussi eu l'honneur d'une traduction française et d'une traduction espagnole) ; « Diritto internaziônale privato », 3'"» édition, 2 vol., 1888. M. Calvo, l'auteur du Droit international théorique et pratique, en quatre volumes, après avoir examiné les différents ouvrages des juristes contemporains italiens, consacre ces lignes flatteuses à M. F. : « A M. Pasquale Fiore, il était réservé do faire pour l'Italie ce que Wheaton a fait pour l'Amérique, sir Robert Phillimore et sir Travers Twiss pour l'Angleterre ». On doit
à M. F. sur Le nouveau Droit international public suivant les besoins de la civilisation moderne, un livre pleia de sages aperçus de sentiments humanitaires, dans lequel l'auteur a appliqué le précepte recommandé par un autre publiciste, son compatriote, M. Ercole Vidari, professeur de Droit commercial à l'Université de Pavie, savoir : « Le concours de la science et de la pratique ». M. F. a publié, en outre, une foule d'articles, essais, recueils, mémoires dans différents journaux et revues de l'Italie et de l'étranger. Citons, entr'autres, le Digesto Italiano, La Legge, le Filangieri, Journal de Droit International privé, France Judiciaire, Revue de Droit International, Annuaire de l'Institut de Droit International, Revista General de Legislacion y Jurisjirxidencia de Madrid, Revista de Derecho Internacional.
Fioreiitini (Lucio), avocat, patriote et administrateur italien, ancien préfet de la province de Bergame, membre de plusieurs Académies, né, le 25 octobre 1829, à Vestone dans la province de Brescia. Il fit ses études aux Universités de Turin, de Pavie et de Padoue. Il fut un des principaux auteurs de la glorieuse insurrection de Brescia en 1849, pendant laquelle il a pris part à plusieurs combats. Poiirsuivi et mis en prison par l'Autriche en 1851 comme conspirateur, il émigra en 1859, et en 1860 il entra dans les préfectures. On lui doit , entr'autres : « Prolusione ad un corso di lezioni sul Diritto costituzionale » , Brescia , 1860 ; « Guida alla politica pel popolo italiano », Milan, id., 2n'e éd., Naples, 1867; « La Religione 6 il potere temporale dei Papi », 1860 ; « Lo Statuto spiegato al popolo », neuf éditiona depuis 1861, la dernière est de Bergame, 1887; « Gli ultimi venti anni in Italia », Naples, 1887; « Il terremoto del 29 giugno nella provincia di Treviso >, 1873 ; « Monografia délia Provincia di Bergamo », 1888.
Fiorentino (Vincent), écrivain et compositeur italien, né, le 22 août 1846, à Cagliari, et résidant tantôt à Naples, tantôt à Rome. Il écrit lui-même les paroles de sa musique; en dehors de ses compositions musicales, il a publié: « Prose e Poésie Italiane délia Raccolta Arborense », 1870, où l'on essaye d'attribuer à la Sardaigne l'origine de la langue italienne ; « Prefazione su le Carte u'Arborea », 1874, destinée à une seconde édition du volume précédent qui n'a point paru; « Cavallo e Popolo », 1878-79 (monographie historique sur le cheval); « Lettere aperte », contre le Duel, sur l'Asinara, sur Posilipe, etc.; « La Foresta, lettera aperta al Ministre d'Agricoltura e Commercio » ; « Wagner », 1883 ; enfin un gros volume rempli d'érudition « La Musica: Lavoro storico-filosofico-sociale — LaNatura: Istoria, Scienza ed Arte — • Teatro e Società, con frontispizio figurato e quattro tavole per la gcuesi
FIS
dclla notazione », 1886; « L' Italia e la sua provincia di Sardegna », Rome, 1889.
Fiorini (Antoine), jurisconsulte et poète italien, procureur auprès du tribunal civil et correctionnel de Livourne, né, en cette ville, le 5 juin 1846; on lui doit la traduction du latin en italien du traité d'Albéric Gentile sur le droit de guerre, avec un remarquable discours d'introduction, Livourne, 1877, et d' « Alcune fa^ cezie di Poggio Bracciolini », id., 1882; suivirent : « Ai signori Consiglieri del Municipio di Livorno », id., 1883 ; « Ancora sulla questiono dell'acqua », id., 1884; « A uu'alunna deirAc" cademia di Belle Arti », id., 1886 ; « Versi », id., 1887 ; « Al giornale II Popolano e al suo perito ragioniere aaonimo », id., 1888 ; « Del resoconto délia Giunta municipale livornese per l'anno 1887, note », id., 1888; < Santa Giulia, versi », id., id.
Fiorini (Mathieu), ingénieur et géodèto italien, professeur à l'Université de Bologne, né, à Felizzano (province d'Alexandrie), au mois d'août 1827. Il acheva ses études de mathématiques à Turin en 1848; en 1855, il fut reçu docteur agrégé de l'Université de Turin, à la suite d'un concours. Il enseigna, pendant quelques années, comme professeur privé les mathématiques, et pendant 1858-59, ayant fait partie de l'administration du Cadastre, il présenta à la direction de ce Bureau plusieurs mémoires de Trigonométrie. En 1860, le ministre Mamiani l'appela à la chaire de Géodésie à l'Université de Bologne, où, depuis ce temps, il a toujours enseigné. On lui doit, entr'autres : « Délie alluvioni seconde il Diritto Romano », Bologne, 1887 ; « Le alluvioni, trattato délia natura, acquisizione e divisione degli incrementi fluviali », Bologne, 1878, ouvrage d'importance capitale pour la matière ; « Note sulle svolte stradali », Alexandrie, 1879 ; « Le proiezioni délie carte geografiche », avec atlas, Bologne, 1881 ; « Note sopra la proiezione cartografica isogonica », id., 1883 ; « Note ipsometriche sopra la Regione bolognese e sulla Montagna pistoiese », id. ; « L'Avulsione », Florence, 1884; « Misure lineari, superfîciali ed augolari offerte dalle carte geografiche », id., 1887 ; « Le proiezioni quantitative ed equivalenti délia cartografia », Rome, id. — Son fils André, avocat, reçu docteur en Droit à l'Université de Bologne en 1878, a publié différentes brochures, entr'autres : « L'imposta considerata sotto l'aspetto amministrativo ed economico » ; « La questione di Firenze » ; des descriptions d'excursions sur les montagnes, etc.
Fiseli (Charles), botaniste allemand, professeur libre de botanique à l'Université d'Erlangen, né en 1859; il a publié, entr'autres: « Flora von Rostock und Umgegeud », en collaboration avec E. H. L. Krause, Rostock, 1879 ; « .'iufzahlung und Kritik der verschiedeneu An-
FIS sichten uTier das pflanzliclie Indivicluum », id., 1S80; « Beiti-âge zur Kenntniss der Chytridiaceen », Erlangen, 1884, et plusieurs essais dans les recueils et '.es revues, telles que YArchiv des Verein d. Freunde der Katurget-chichte in Mecklembotirg, les Actes de la Société physicomédicale de E/langen, la Botanische Zeitung, les Actes de la Société botanique allemande, le Biologische CentralMatt, la Zeitschrift fiir wissensch. Zoologie.
Fischbacli (Frédéric), écrivain d'art allemand, directeur de l'École des Arts appliqués à l'Industrie de la ville de Saint-Gall depuis 1883, est né, le 10 février, à Aix-la-Chapelle; il fit ses études à Cologne, à Berlin, à Vienne; en 1870, il fut nommé professeur à la Real-Schule de Hanau. On lui doit: « Album de broderies », 1867; « L'ornementation chez les Slaves du Sud », 1872; « La dentelle », 1873; « Les tapis », 1873; « L'ornementation domestique en Hongrie », 1878; « Histoire des tissus à toutes les époques et chez tous les peuples », 1881 ;
< Histoire de l'industrie textile », 1882: « La décoration artistique d'une demeure bourgeoise », 1883; « Raphaël et Cornélius », 1884; « Comment élever en Suisse le niveau de l'industrie artistique? », 1884; « Introduction en Suisse de nouvelles industries existantes », 1884; « Dentelles anciennes et nouvelles », 1885.
lisclibach (Gustave), publiciste et homme politique alsacien, adjoint du maire de Strasbourg, membre du Conseil Général de la Basse-Alsace et de la Délégation d'Alsace-Lorraine, directeur du Journal d'Alsace, né, à Strasbourg, le 5 février 1847, a publié: « Le Siège et le Bombardement de Strasbourg », 1871 ; « Révolutiçn française. La Fuite de Louis XVI d'après les Archives municipales de Strasbourg », 1879 ;
< De Strasbourg à Bayreuth. Notes de voyage et notes de musique », Strasbourg, 1882 ; « Au Hasard de ia plume, chroniques et causei-ies »,
Fisclibacher (Voir Libraieie Fischbacher).
Fischer (Albert-Frédéric-Guillaume), écrivain et théologien allemand, fils d'un diacre, docteur honoris cazisa de l'Université de Jena, pasteur à Ziesar, où il est né le 18 avril 1829, et depuis à Gross-Ottersleben près de Magdebourg. Il s'est surtout consacré à l'étude de l'hymnologie ; depuis 1S83, il rédige, en collaboratiou avec le docteur Linke, à Altenbourg, les « Blàtter fur Hymnologie » ; on lui doit le « Kirchenlieder Lexioon », qui contient des renseignements sur 4500 chants d'église et qui a para eu deux volumes en 1878-79 ; et il a remanié en 1881 r« Allgemeine evangelische Gesang und Gebetbuch von E. K. J. von Bunsen ». Citons, en outre, de lui : « Un choix des Lieder d'Anna Karbe », avec préface ; 2™<' éd., 1886; « Die sonn- und festtâgliche Liturgie »,
FIS
Fischer (Alexandre), littérateur allemandhongrois, qui s'est spécialement voué à la tâche de faciliter aux Allemands la connaissance de la littérature hongroise, est né, à Budapest, en 1855; il est administrateur de la Caisse d'Epargne de sa ville natale. Il débuta par des feuilletons dans les journaux hongrois et allemands de la capitale hongroise; et il a fait des conférences appréciées sur le développement du théâtre allemand et sur la poésie au moyen-âge. En 1886, il a donné une traduction allemande de la « Tragédie humaine », du poète Emerich Madach; en 1887, il publia une large monographie sur Alexandre Pétofi, et une étude littéraire sur Madach.
Fischer (Frédéric-Guillaume-Hermann), technologue allemand, professeur de Technologie mécanique à l'École Supérieure Technique de Hanovre, né en 1840; en dehors d'une foule d'articles et d'essais insérés dans les revues spéciales, telles que la Zeitschrift de la Société des Architectes et Ingénieurs du Hanovre, les Mitthdlungen de la Société Industrielle du Hanovre, le Journal Polytechnique de Dingler, la Zeitschrift de la Société des Ingénieurs allemands, la Wochenschrift de la même Société, etc., il a publié: « Die Holzsàge, ihre Form, Leistung und Behandlung », Berlin, 1879; et en collaboration avec Karmarsch: « Mechanische Technologie », six éditions, la sixième est de Leipzig, 1887.
Fisclier (Guillaume), poète et nouvelliste allemand, ancien maître d'école, ancien directeur d'école communale, ancien inspecteur d'écoles, retraité depuis 1884 à Buckeburg, né, le 28 février 1833, à Wermelskirchen, a publié, entr'autres; « Gedichte », 1862; « Graf Edmund », 1863; « Hollaudische Geschichtcu » , 1870; « Du sûllst uicht stehlen », deux éditions ; cinq nouvelles pour la jeunesse : « Pascha und Posttyrann; Gluckauf! Parathina, Badeleben auf Borkum, Luft und Lehre ».
Fischer (Jean-Georges), poète allemand, ancien professeur à la Realschule supérieure de Stuttgard, retraité depuis 1887, est né, le 25 octobre 1816, à Gross-Siissen. Il a fait ses études (d'histoire naturelle, de littérature et d'histoire) à Tubingue. En dehors des poésies éparses dans les journaux, dont on a souvent apprécié l'élégance de la forme et la profondeur du sentiment, il a publié : « Gedichte », 1854 ; « Saul », 1864; « Friedrich II », 1863; « Neue Gedichte », 1865; « Floriau Geyer », 1866; « Kaiser Maximilian von Mexico », 1868; < Den deutschen Frauen », 1869 ; Aus frischer Luft », 1872 ; « Neue Lieder », 1876; « Merlin », 1877; « Der gliicklichc Knecht », 1881.
Fischl (Joseph), médecin austro-tchèque, professeur libre pour les maladies internes à l'Université de Prague, né en 1829; il a publié: « Beitràge zur Patholo-ie des Morbus Bright », Pra-
05S gue, 1874,
FIS une foulo d'articles et essais dans Med. Zeitunr/ (1859-G6), dans
VAUf/emnne M
le Jahreshericht des Vereins d. ^rzte in Prn (1869-7-2), dans la Praffer Vierteijahrsschrift, dans le Prager Oorrespondcnzhlatt, dans la Prager Med. Wochenschrift fur Heilkunde (1882-84).
Fischer (Hermann), philologue et historien littéraire allemand, ancien bibliothécaire de Stutgard, professeur de philologie allemande à l'Université de Tubiiigue depuis 1888, né, à Stutgard, le 12 octobre 1851 ; il a étudié à Tubingue et à Leipzig, et publié une série d'ouvrages intéressants: « Die Forschungen iiber das Nibelungenlied seit Karl Lacbmann », 1874; « Brietwechsel zwischen Jacob Griinm und Fr. D. Gràter aus den Jahren 1810-13 », 1877; « Zur Kritik der Nibelungen », 1879; « Eduard Môrike », 1881; « Ludwig Uhland », 1887; «Zur Geschichte des Mittelhochdeutschen », 1889.
Fischer (Hermann), chirurgien allemand, professeur de chirurgie à l'Université de Breslau, né en 1831; il a publié: « Lehrbuch der allgemeinen Kriegs- Chirurgie », Erlangen, 1868; 2'= éd., Stutgard, 1882; « Die septische Nephritis », Breslau, 1868; « Ueber den heutigen Stand der Forschungen in der Pyàmielehre », Erlangen, 1872; « Ueber die Gefahren des Lufteintritts », 1877; « Handbuch der Kriegs- Chirurgie », 2« éd., Stutgard, 1880; « Ueber paranephritische Abscesse », 1885; « Zur Théorie dos Wundfiebers », Berlin, 1886 ; « Ueber den Einfluss der Rûckenmarkslàsionem auf die Kôrperwârme », 1869; « Trophiscbe Storungen und Nervenverletzungen », 1871.
Fischer (Kuno), illustre philosophe allemand, ancien professeur de philosophie d'abord à l'Université de Heidelberg, puis de 1853 à 1872 à celle de Jena, et depuis 1872 de nouveau à celle de Heidelberg, où il enseigne encore, est né, le 23 juillet 1824, à Sandevalde. H a étudié la philologie, la philosophie et la théologie à Leipzig et à Halle. Privat-Docent à Heidelberg de 1849 à 1853, il y brillait par son talent et par l'éclat de son exposition claii-e et sjanpathique. Mais ses idées avancées, inspirées à son commerce littéraire avec Strauss, Gervinus, etc., déplurent au gouvernement, qui lui défendit de continuer son enseignement. Appelé à Jena, sa demeure de presque vingt ans dans cette ville, fut pour lui un triomphe presque continuel ; le Grand-Duo de Saxe-Weimar le nomma son conseiller intime, et à l'époque du voyage en Italie du prince héritier, le philosophe Kuno Fischer fut prié de l'accompagner. Parmi ses ouvrages importants, on doit surtout relever : « Diotima, die Idée des Schonen », 1849; « Logik und Meta- ])hysik », 1852; « Geschichte der neueren Philosophie », 1852; « P. Bacon und sein Nachfolger », 1856 ; « Kritik der Kantischen Philosophie », 1883, et une série de monographies sur Spino?a, Leibnitz, Kant, Fichte, Schelling, etc.
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Fischer (Louis), botaniste suisse, professeur de botanique à l'Université de Berne, né en 1828 ; en dehors de plusieurs essais dans les revues botaniques, il a publié la « Flora von Bern », quatre éditions, la quatrième en 1878, et « Verzeichniss der Gefasspflanzen des Berner Oberlandes », Bern, 1875.
Fischer (Othon), jurisconsulte allemand, professeur de Droit à l'Université de Greifswald depuis 1881, né, le 30 mars 1853, à Ludenscheid ; il a étudié à Leipzig, Bonn, Heidelberg et Marbourg, et publié : « Anwendbarkeit der Activ Pauliana auf den Fall der Zahlung, Hingabo an Zahlungstalt und Pfandlestellung », 1875, Paderborn; « Termin und Ladung im deutsclien Civilproces », Bei-lin, 1882; « Das preussischc Gesetz, betreffend die Zwangsvollstreckung iu das unbewegliche Vermôgen vom 13 Juli 1883, Commentar mit grôsserer Einleitung », Berlin, 1884-86, en collaboration avec J. Krech; « Lehrbuch des preussischen Privatrechts », Berlin, 1887; « Soll Kauf Miethebrechen? », id., 188H; « Reoht und Rechtsschutz », id., 1889; plusieurs essais dans les revues juridiques.
Fischer (Paul-Henri) , naturaliste français , directeur, depuis 1856, du Journal du Conchg- /iologie, en collaboration avec M. J. Crosse, aidenaturaliste de la chaire de paléontologie du Muséum, membre de la Commission des dragages sous-marins, plusieurs fois couronné pour ses travaux d'exploration sur la faune aquatique, sur les mollusques et sur les fossiles, né, le 7 juillet 1835, à Paris. On lui doit entr'autres : « Paléontologie de l' Asie-Mineure », en collaboration avec MM. d'Archiac et De Verneuil; « Mollusques du Mexique et de l'Amérique centi-ale », trois vol., 1869-88, en collaboration avec M. Crosse ; « Iconographie des coquilles vivantes », 2 vol., 1871-80; « Animaux fossiles du mont Léberon », en collaboration avec Gaudry et Tournouer, 1873; « Paléontologie de l'île de Rhodes », 1877; « Cétacés du sud-ouest de la France », 1881 ; « Manuel de Conchyliologie et de paléontologie conchyliologique », 1880-87.
Fischer (Robert), économiste, polj'graphe , homme d'Etat allemand, ministre à Géra, né le 19 juillet 1829. Il a fait ses études de jurisprudence à Leipzig de 1849 à 1852, et publié: « Kaufmannische Rechtskunde », deux éditions, la seconde de 1881 ; « Das Autorenrecht », deux éditions, la seconde de 1881; « Verwaltungsgesetze des Norddeutschen Bundes » ; 1872 ; « Die Gewerbeordnung des Furstentums Reuss jung Linie », 1863 ; « Katechismus des Handelsrechts », trois éd., la troisième en 1885 ; « Bildung », conférence, 1874; « Arbeit », id.; « Kapital », id., 1875 ; « Geld », id. ; « Preis und Lohn », id. ; « Kredit », 1865 ; « Leichenverbreunung », id., 1877; « Journal fiir Sténographie », 1852 ; « Die Stenographischen Sy-
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,-r .lie ron Gabelsberger iind Stolze », 1852; « Stenographiscbes Schiller und Goethe-Album », quatre éd., la quatrième en 1880 ; « Stenographische Unterrichtsbriefe », 1861; « Theoretiscli-praktischer Lehrgang der Gabelsbergerschen Sténographie », 28 éd., la dernière en 1886; < Theoretisch- praktischer Lehrgang der Satzkûrzung des Gabelsbergerschen Systems », 1881 ; « Vorlegeblàtter zum Unterricht in der Gabelsbergerschen Sténographie », 1880 ; « Stenographiscbes Wôrterbuch », sept éd., la dernière en 1887; « Handbuch der Gabelsbergerschen Sténographie », 1884 ; « Der Unterricht in der Gabelsbergerschen Sténographie », 1886; « Briefwechsel zwischen Gabelsberger und Wigand », deux éd., la 2^ en 1887; « In Freud und Leid, Gedichte von R. Fischer in stenographiscber Schrift », 1884; « Stimmen des Lebens, Gedichte vonR. Fischer in stenographiscber Schrift », 1886 ; « Katechismus der Freimaurer », en quatre parties, plusieurs éditions ; « Akazienzweige, Grabredeu », 1871 ; « Maurerweicke, liturgische Beitrâge », deux éd., la seconde en 1878. Fischer (Théobald), géographe allemand, professeur de géographie à l'Université de Marbourg, chevalier de la couronne d'Italie, membre de nombreuses sociétés géographiques, né, à Kirchstiiz en Thuringe, le 31 janvier 1846; il a étudié à Heidelberg, Halle et Bonn. Il a visité, en diiïéreuts voyages, toute l'Europe, l'Asie- Mineure, l'Algérie, le Maroc, la Tunisie et le Sahara Tunisien; chaque année, il entreprend avec ses élèves de l'Université un voj^age d'étude, et il prépare, depuis des années, un grand ouvrage sur les pays riverains de la Méditerranée. On lui doit: « Beitrâge zur physischen Géographie des Mittelmeerlànder, besonders Siciliens », Leipzig, 1878; « Studien iiber das Klima der Mittelmeerlànder », Gotha, 1879; « Drei Dattelpalme », Gotha, 1881; « Raccolta di Mappamondi e carte nautiche di origine italiana », Venise, 1881 ; « Beitrâge zur Geschichte der Erdkunde und der Kartographie in Italien im Mittelalter », id.. Ongania, 1886; « Norvegen », Heidelberg, 1883 ; une foule d'articles dans les journaux anglais, italiens et dans les Peter- MUheilungen.
cher TOii Rislerstamur (Edouardj, publii-.llemand, né, le 4 juin 1848, à Vienne, après avoir rédigé des journaux à Berlin, Hambourg, Stettin, il s'est établi en 1881 à Gratz, où il demeure. En 1871, il avait publié à Leipzig, chez Wigand, une étude historique et politique, sous le titre : « Das Deutschthum in Oesterreich ». Mais sa spécialité est l'authographe ; il s'en est occupé en amateur et en savant, à un point de vue nullement subjectif, sans aucune arrière-pensée personnelle. Tout ce qui peut servir à la counaissance des authographes l'intéresse et l'occupe, et sa revue spéciale : Mitthtilunr/cn fur Autographensammler rend
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des services précieux aux collectionneurs. Il a aussi publié un livre très-utile, malgré son titre modeste : « Adressbuch der Autographenund Portratsammler », Gratz, 1887, et traduit en allemand le livre de M. Etienne Charavay : « Autographe und Autographen- Sammlungen ».
Fischhof (Adolphe), publiciste, médecin et hommo politique austro-hongrois, depuis plusieurs années retiré dans une maison de campagne près de Klagenfurt, né, à Bude, le 8 décembre 1816. Il a fait ses études à Pesth et à Vienne, où il fut reçu docteur en médecine. Le 13 mars 1848, il se révéla pour la première fois comme orateur populaire; sa première allocution fut l'étincelle qui souleva la révolution de Vienne; le 15 mars l'Autriche devenait un pays constitutionnel. Elu député, il obtint bientôt le grade de conseiller au Ministère de l'Intérieur ; emprisonné par la réaction le 7 mars 1849, il demeura pendant neuf mois en prison; à sa sortie de prison, il reprit avec un immense succès sa pratique comme médecin dans la ville de Vienne. En 1861, il publia avec le futur ministre Unger: « Zur Lôsung der ungarischen Frage », et il inséra une série d'articles importants dans le Pester Lloyd, et dans la Neue Frète Presse, et, en outre : « Ein Blick auf (Esterreichs Lage »; « Zur Erweiterung der Munizipal- Autonomie », et sou ouvrage principal: « (Esterreich und die Bùrgschaften seines Bestandes ». Citons encore: « Die Spracheiirechte in den Staaten gemischter Nationalitàt » et une série d'articles sur la réduction de l'armée continentale qui a eu l'honneur d'une traduction anglaise.
Flscliler (Per-Edward-Magniis), auteur suédois, né en 1852 ; il a écrit pour les écoles une nouvelle: « Biblisk Historia», 1879, réimprimée en 1881 et remanié l'ouvrage de K. J. L. Almqvist: « Svensk ràttstafningslâra », 1881.
Fiske (John), philosophe américain, né, le 30 mars 1842, à Hartford dans le Connecticut. Il reçut de bonne heure une excellente instruction classique ; à quinze ans, il lisait couramment les auteurs grecs et latins, il apprenait avant sa dix-septième année l'allemand, le français, l'italien, l'espagnol et le portugais, à dixsept ans l'hébreu, à dix-huit le sanscrit. Reçu docteur en loi pour se faire une position, il trouva cependant dans son talent d' écrivain ses meilleures ressources. En 1869, il ouvrit un cours de lectures sur la philosophie positive à l'Harvard University ; en 1871, il donna trente-cinq lectures sur la doctrine de l'évolution qu'il a ensuite remaniées et développées dans ses Outlines of Cosmic Philosophy. Nommé assistant à la Bibliothèque, il garda cette place pendant sept ans. Il a contribué par ses conférences brillantes à rendre populaires en Amérique les théories de Spencer et de Darwin ; ou cite eu outre deux essais remarquables do
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