‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 132 sur 318 · FIG · texte numérisé non relu

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Wellingford (Berkshire). Il a publié: « Prison Discipline », en deux vols., 1848; « The Life of John Howard », 1850; « University and othor Sermons », 1853; « Convict Discipline », 1855; « Correspondence of John Howard », 1856; « Remarks on the Lord's Prayer », 1857; plusieurs brochures et sermons, des essais publiés par la Society for Promoting Christiayi Knoivledge ; des articles dans les Transactions of the Social Science Association.

Fiessinger (Caries-Albert), médecin français, né, à Mutzig (Basse- Alsace), le 5 avril 1857; ancien professeur d'Histoire naturelle à l'Ecole professionnelle de Nancy, reçu docteur en médecine à la Faculté de la même ville en 1879, correspondant de plusieurs sociétés savantes, médecin à Oyonuax (Ain), a publié, soit en brochures, soit dans les journaux de médecine do nombreux travaux scientifiques, dont voici les principaux: « De l'élimination des éléments sulfurés par les mines », thèse, Nancy, 1879; « L'étiologje de la fièvre tj'phoïde », Epinal, 1881 ; « Notes cliniques », Berger-Lévrault, 1882-83; « Le bacille de la tuberculose », id., 1884; « La pleurisie diaphragmatique », id. , 1885 ; « Relation d'une é|iidémie de fièvre typhoïde », Och-Doin, 1887 ; plusieurs mémoires dans la Revue médicale de l'Est, la Gazette médicale de Paris, le Lyon médical.

Fig-ueroa (marquis de), jeune écrivain espagnol, du parti conservateur, né vers l'année 1860, en Galicie. Il a publié quelques romans qui ont eu du succès, entr'autres : « Antonia Fuertes », et « La Vicomtesse de Armas », où la bonne société de Madrid est fidèlement reproduite. Le marquis de F. fait aussi à l'Athénée de Madrid des conférences remarquables.

Figuier (Louis), illustre savant fi'ançais et brillant vulgarisateur de la science, né, à Montpellier, le 15 février 1819; son père Jean était pharmacien dans cette ville ; son oncle, Pierre Figuier, professeur de chimie à l'Ecole de pharmacie de Montpellier, découvrit les propriétés décolorantes du charbon animal et en fit la première application pratique. M. F. fut reçu docteur eu médecine à la Faculté de Montpellier, le 16 janvier 1841 ; arrivé, après son doctorat, à Paris, il y travailla dans le laboratoire de la Sorbonne, sous M. Balard de l'Institut. Nommé, eu 1846, professeur agrégé à l'Ecole de pharmacie de Montpellier, il y resta cinq ans. En 1848, il épousa M"» Juliette Bouscaren (morte en 1879) qui s'est fait connaître par de charmantes nouvelles publiées dans la Revue des Deux Mondes et par des œuvres dramatiques représentées aux théâtres du Vaudeville et de Cluny. En 1850, M. F. prit le grade de docteur ès-sciences physiques devant la Faculté de Toulouse ; il retourna à Paris en 1852, et il y obtint l'agrégation à la Faculté de Médecine. En 1855, il fut chargé par le journal La Presse

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