FLA
sieurs professeurs se trouvèrent blessés; à la suite de cette brochure, il quitta la ville de Tubingue et se voua entièrement dans la ville de Rudolstadt à la carrière d'écrivain. On lui doit encore: « Altgriechische Novellen », 1886; « Sappho », nouvelle; un petit volume de « Federzeichuungen », et quelques brochures : « Der deutsche Professer der Gegenwart; Kulturbilder aus Wiirttemberg ; Klassizismus oder Materialismus; Die Einheitschule der Zukunft; Der deutsche Student der Gegenwart ».
Flach (Josephine-Adélaïs-Mathilde), femmeauteur allemande, fille d'un employé, née, à Wiesbaden, le 6 août 1826. Elle débuta seulement en 1878 par la nouvelle: « Gabriele ». Suivirent: « Lorna », 1880; « Unter der Herreneiche », 1881; « Herzenswirren », 1883; « Eine alte Jungfer », 1884; « Durch Kampf zum Ziel », 1885; < Wogen des Lebens », 1886; « Fûrst und Bettler », 1886; < Die Grafen von Templeville », 1887.
Flach (Ulrich-Ferdinand), grammairien suédois, maître de langue allemande, lecteur à Skara, né en 1820; il a publié: « Tysk lâsebok », 1857; troisième éd., en 1876; « Forberedande làsofningar i tyska sprâket », 1860; 2» éd., 1862; « Tysk sprâklàra », 1861; A^^ éd., 1874; « Tysk elëmentarbok », 1868; 3'n« éd., 1874;
« Extemporaliebok til forfatterens tyska
spràklara », 2« éd., 1871.
Flammsu-ion (Nicolas-Camille), illustre astronome et brillant écrivain français, né, à Montigny-le-Roi, le 25 février 1842. Il montra de bonne heure de grandes aptitudes pour l'Astronomie, et se révéla enfant prodige ; à l'âge de seize ans, il avait obtenu à Paris tous ses brevets. En 1858, il fut reçu élève astronome à l'Observatoire de Paris. Ses travaux lui inspirèrent le chef-d'œuvre de sa jeunesse, l'ouvrage sur « La pluralité des Mondes », accueilli avec enthousiasme, et par lequel le lendemain de la publication il se trouva célèbre. Une discussion avec Le Verrier, le Directeur de l'Observatoire, décida le jeune astronome à quitter l'Observatoire, et il entra, en 1862, au Bureau des Longitudes. L'abbé Moigno lui ayant demandé sa collaboration au journal Les Mondes, M. F. resta de longues années à ce journal, ainsi qu'au Sv'.cle et au Magasin pittoresque, dont il est toujours un des principaux et des plus fidèles rédacteurs. Par une série d'articles remarquables insérés au Siècle, le jeune astronome entretint une polémique avec Le Verrier, dont il signalait les injustices, ce qui força Le Verrier à quitter l'Observatoire en 1870. Ce fut à cette même époque que M. Q. F. fonda à l'école Turgot ses admirables Cours d'Astronomie populaires et ses magnifiques Conférences à la Salle du Boulevard des Capucines. Ses voyages en ballon, dont le premier eut lieu le 30 mai 1867, suivi de plusieurs autres ascensions, avaient