GS FON
de son invention ont remporté des prix aux expositions de Vienne et de Paris (1878) ; et à presque toutes les expositions internationales il a figuré comme délégué et commissaire de son gouvernement. Il a la direction du Musée technologique de Lisbonne, auquel il a donné un développement considérable; nommé en 1884 inspecteur des Écoles industrielles, il entreprit un voyage en France, en Allemagne, en Angleterre, en Italie, dans le but d'améliorer la condition des écoles portugaises. Membre des Académies de Lisbonne et de Madrid, il a publié un grand nombre d'ouvrages estimés, parmi lesquels nous signalons : « Eléments de balistique », 1872, seconde édition en 1882; « Physique moderne », en deux vol., 1880, deux éditions ; « Rapports sur l'Exposition de Turin de 1884 »; « Las Rainhas de Portugal », 1878- 79, deux gr. vol. dédiés à la reine Marie Pie ; « Le Théâtre Royal de Saint-Charles à Lisbonne », 1883 (c'est une histoire de l'opéra portugais).
Foutaine-Borgel (Claude), historien suisse, employé à la Chancellerie de la ville de Genève, né, en cette ville, en 1838, a publié : « Recherches historiques sur Carouge », 1857; « Recherches historiques sur Versoix », 1863; < De l'instruction publique à Versoix, antérieurement et depuis la réunion à la république gèuevoise », 18<5S ; « Notice sur les châteaux de Versoix, forts de Saint-Maurice et de Saint-Loup », 1872; « Relation historique sur l'établissement des premières loges maçonniques à Genève et leur dissolution (1736-1796) », 1875; « Louis- Auguste Brun, peintre attaché à la Cour de Louis XVI"* et Louis Simond, littérateur, anciens maires de Versoix », 1878 ; « Histoire de Lancy depuis les anciens temps jusqu'à nos jours », 1883 ; « J.-P. Béranger, historien, publiciste et ancien syndic de Genève (1737- 1807) », 1885. M. F.-B. travaille actuellement à une histoire d'ensemble des communes genevoises, sous la forme d'un journal historique.
Fontaine deResbecq (comte Eugène-Hyppolite- Marie-Théodore de), pédagogiste français, ancien sous-directeur de l'enseignement primaire, né, à Paris, en 1837. On lui doit, entr'autres : « Histoire de l'enseignement primaire avant 1789, dans les communes du nord », Lille, 1878; « Les projets de loi sur l'enseignement primaire avant 1789 dans les communes du Nord », Lille, 1878; « Les projets de loi sur l'enseignement primaire », 1881; « Les lois scolaires », 1886; « L'administration de la marine et des colonies », 188S.
Foutaine (Hyppolite), ingénieur français, directeur de la Hevue Industrielle, né, à Dijon, en 1832; il a publié, entr'autres: « L'Industrie aux Etats-Unis, renseignements pratiques sur la métallurgie, les ponts métalliques, les machinesoutils, les moteurs, les chemins de fer et les
FON appareils hydrauliques », Paris, Baudry, 1876; « Éclairage à l'électricité », id., 2» éd., 1879; « Transmissions électriques, renseignements pratiques », id., 1885; « Électrolyse, renseignements pratiques sur le nickelage, le cuivrage, la dorure, l'argenture, l'affinage des métaux et le traitement des minerais au moyen de l'électricité », id., 1881.
Fontana (Barth.), philosophe et historien italien, ancien professeur de Ij'cée, professeur actuel, depuis 1871, à l'Institut Technique, docte ur ès-lettres et docteur en philosophie de l'Université de Turin, né, le premier novembre 1835, à Alassio sur la rivière de Gênes. Il traite l'histoire à un point de vue philosophique suivant les principes de Vico, de Romagnosi, de Joseph Ferrari et des autres grands maîtres de la philosophie de l'histoire. On lui doit : « La Filosofia délia Storia nei pensatori italiani », 1873 ; « Sulla Dottrina deU'incivilimento », 1879; « Sulle casse di risparmio e sulla cassa nazionale di pensioni per la vecchiaia, lettera a S. E. il Ministre Berti », Rome, 1882 ; « Del Principe nelle dottrine politiche del nostro tempo », Imola, 1883 ; < Documeuti dell'Archivio vaticano e dell'estense circa il soggioruo di Calvino a Ferrara », Rome, 1885 ; « Documenti deU'Arohivio vaticano e dell'estense suU'imprigionamento di Renata di Francia, duchessa di Ferrara », 1886 ; « Documenti vaticani di Vittoria Colonna, marchesa di Pescara, per la difesa dei Cappuccini », id., id. ; « Documenti vaticani e camerinesi sulla fede e sulla pietà di Vittoria Colonna, marchesa di Pescara », id., 1887 ; « Documenti vaticani di un plébiscite in Ferrara sul principio del secolo XVI », 1887. Toutes ces études préparatoires sur la même époque font partie du grand ouvrage tout récent de M. Fontana qui porte le titre : « Renata di Francia, duchessa di Ferrara, sui documenti dell'Archivio estense, del mediceo, del Gonzaga e deU'archivio secreto vaticano ».
Fontana (Charles), écrivain italien, né, à Castello Valsolda, le 2 juillet 1826; en dehors de quelques écrits d'occasion, il a publié des « Escursioni nella Valsolda », et la traduction italienne de l'important ouvrage allemand du D'' Jean Scherr : Allgemeiae Geschichte der Literatur.
Fontana (Ferdinand) , poète et journaliste italien, esprit frondeur et original, né, à Milan, le 30 janvier 1850. Il commença à faire du bruit par sa poésie : « Il Rebecchino », insérée au journal II Pungolo de 1875; et publiée ensuite avec d'autres dans un premier recueil de vers, suivi d'un autre petit volume de contes en vers. Ses pièces en patois milanais : « El barchett de Buifalora » et « La Statua del sor lucioda », ont eu à Milan un succès éclatant. Il a collaboré à différents journaux italiens : Pungolo,
FON Illustrazione, Lombardia, Corviere délia Sera, Unione, Movimento, Gazzetta Piemontese. Il a beaucoup voyagé en France, ea Allemagne, aux États-Unis ; sa vie est pleine d'aventures ; il a même servi à bord d'un navire comme homme h tout faire. Son œuvre littéraire se ressent de cette vie accidentée. Ses poèmes : « Il canto deU'odio »; « Il Convento »; « Il Socialisrao », nous montrent une nature forte et indépendante, un peu trop sauvage peut-être, mais toujours ouverte et hardie. Il a aussi composé des librettos d'opéras ; citons entr'autres l'« Asraël » pour le baron Franchetti, Reggio (Emilia), 1887; le ballet « Hannibal », pour le coréographe Pogna, avec musique de R. Marenco ; « Marchionn di Gambavert », opéra-bouffe ea trois actes, musique de E. Bernardi; « Le Villi », opéraballet en deux actes, Milan, 1884 ; « Leggenda di un Rosario », musique de Bertini, Milan, 1883; « Anna e Gualberto, melodramma in un atto e due parti », id., id.; « Flora Mirabilis », légende avec musique de Spiro Samara ; « Colomba », scènes corses, en trois actes, musique de V. Radeglia, Milan, 1887. Citons, en outre: « Parigi — Nuove poésie — Ellenia moderna », Bologne , Zanicbelli , 1881 ; « Alla Contessa Adriana Marcello, dama di Corte di S. M. la Regiuad'Italia », Milan, 1881; « Versi », id., Ricordi, 1885 ; « Un briciolo di mezzaluna, note di una gita in Algeria », id., Galli, 1883; « In Tedescheria, quadri di un viaggio in Germania », id. ; « Pennelli e Scalpelli, esposizione internazionale di Belle Arti, Roma, 1883 », id.; « Calendario poetico pel 1884 », Turin, Roux e Favale, 1883 ; « In Teatro », Rome, Sommaruga ; en collaboration avec L. Ulica : « Herick Arpad Tékeli », drame, id., Barbini, 1889.
Foutana (Hyacinthe), philosophe et littérateur italien, professeur de philosophie au Lycée Virgilio de Mautoue, professeur libre de philosophie à l'Université de Padoue, né, à Mantoue, en 1836; il fit ses études littéraires et théologiques dans sa ville natale, oii il fut ordonné prêtre en 1859, et sou Droit à l'Université de Padoue, où il fut licencié en 1864. Il débuta dans la Rivista Contemporanca de Turin, par ces écrits : € Intorno all'Epopea dei Nibelunghi » ; « Sullo studio délie Leggende » ; « Sulle antiche popolazioni d'Italia » ; « SuUa Storia générale délie storie », suivis d'une série d'ouvrages aussi importants que bien écrits. Citons: « SuU'immortalità dell'anima di Pietro Pomponazzi », Sienne, 18G9; « Di Baldassarre Castiglioni », Mantoue, 1871 ; « Idea per una filosofia délia storia », Florence, Celliui, 1876 ; « L'Epopea e la Filosofia délia storia », Mantoue, 1878 ; « La Filosofia e la Coltura Italiana nel moderno evo », Milan, Dumolard, 1882; « L'Arte in Virgilio», dans V Album Virgiliano, Mantoue, 1883; « Genesi délia filosofia morale contemporanca », Milan, Dumolard, 1885 ; « La Morale e il Diritto ».
Il a aussi collaboré à la Filosofia dclle scuole itaUane de Rome.
Fontaua (Louis), écrivain italien, né, en 1839, à Trente ; il combattit comme simple artilleur dans les campagnes italiennes de 1859 et 1866, et dans la guerre de sécession américaine dans les rangs des fédéraux; il se retira avec le grade de capitaine. Il collabora à la Gazzetta di Mila- 110 et au Gazzettino Rosa ; on a de lui : une comédie en quatre actes : « Massimo d'Azeglio a Roma », Milan, 1872 ; < Vita di Giuseppe Mazzini », id., id. ; « Il Riscatto », drame en vers représenté avec succès, id., 1873 ; « La Ragion di Stato », diame en un acte, id., 1874; « Sulla filosofia délia storia di Giuseppe Ferrari », Rome, 1875 ; « L' Insurrezione Slava », Milan, 1876 ; « L' Idéale antico e moderno », Rome, 1878. On lui doit aussi une traduction italienne de VHamlet et du Coriolan de Shakespeare.
Fontaue (Marins) , littérateur français , de l'École de Michelet, ancien secrétaire de M. de Lesseps, d'abord à la Compagnie du Canal de Suez, ensuite à celle de l'Isthme du Panama, né, le 4 septembre 1838, à Marseille; parti à l'âge de dix-sept ans pour l'Orient comme agent d'une maison de commerce, il rencontra M. de Lesseps, et cette rencontre fixa son avenir. Tout en vaquant à ses fonctions laborieuses, M. F. a cultivé les lettres avec passion et produit une œuvre littéraire considérable et considérée. Citons : « Les Marchands de femmes », 1883 ; « Confidences de la vingtième années », id. ; « La tribu des Chacals », 1864; « Sélim l'égorgeur », épisode des massacres de Syrie, 1865 ; « Zaïra la rebelle », 1866 ; « La guerre d'Amérique », récit d'un soldat, en deux vol., 18G6 ; < De la marine marchande, à propos du percement de l'Isthme de Suez », 1868; « Le Canal maritime de Suez, histoire du Canal », 1866; « Essais de poésie védique », 1876; les cinq premiers volumes d'une Histoire universelle poétique et populaire, qui contiennent : « L' Inde Védique — Les Iraniens — Les Égyptes — Les Asiatiques — La Grèce ». Vulgarisateur de l'histoire, il anime le récit par le drame, et il ressuscite les peuples dont il raconte les destinées.
Fontaue (Théodore), éminent critique, poète et publiciste allemand, rédacteur d'articles sur l'Angleterre, où il a passé quatre ans, pour la Neue Prcussische Zeitung, et critique des. théâtres à la Vossische Zeitung de Berlin, où il demeure depuis 1859, est né, en 1819, à Neu- Ruppin. Il a publié: « Gedichte », 1851; « Ans England », 1800; « Balladen », 1861; « Wanderungen durch Brandeburg », 1862; « Jenseits des Tweed », 1862; « Der achleswig- holsteinische Krieg », 1866; « Der Œsterreichische Krieg », 1870; « Der deutsch- franzôsische Krieg », 1876; « Vor dem Sturm », 1878;
« Crète Minde », 1880; « Ellernklipp », 1881; « Schach vou Wuthenow », 1883; « Graf Petôfi », 1885; « Uûterm Birnbaum », 1886; « Cécile », 1887.
Fontanelli (Charles), économiste italien, professeur d'économie politique à l'École de Commerce de Florence, reçu docteur en Droit à rUniversité de Sienne, écrivain brillant, né, à Florence, en 1843; on lui doit des conférences et des essais sur Ippolito Nievo, Emma Fuà-Fusinato, Sallustio Bandini, Massimiliano Giarrè, Giuseppe Bellucci, Gli Uomini Oscuri, Vittorio Emmanuele, etc., et, en outre: « Del Governo rappresentativo, discorsi di un Maestro di scuola », Florence, 1864; « Manuale popolare di Eeonomia Sociale », id., 1870; « Le nostre istituzioni », Milan, 1874; « Il lavoro a Firenze », 1874; « Gli scioperi », ouvrage couronné, Naples, 1874; « Manuale popolare di eeonomia sociale », Florence, Paggi, 1881; « L'insegnamento délie scienze sociali e la scuola di scienze sociali in Firenze », id., 1883; « Intorno al riordinamento degli Istituti di emissione » Florence-Rome, Bencini, 1886; « Il potere regio e la dinastia di Savoia », 1884.
Fontauès (Ernest), prédicateur réformé français, pasteur titulaire et président du Consistoire au Havre, né, à Nîmes, le 31 janvier 1828 ; il à fait ses études à Nîmes, à Genève, à Strasbourg, et visité les universités allemandes en 1850-51 ; il a collaboré au Disciple de Jésus- Christ et au Lien, feuilles protestantes, à la Revue Germanique, à la Bévue Bleue et à la Revue des Deux Mondes, et publié séparément une « Etude sur Lessing », considéré comme représentant du christianisme moderne, Paris, Germer-Baillière ; un volume de sermons, sous le titre : « Christianisme libéral » ; plusieurs conférences faites au Havre et à Rouen sur « La libération du territoire », sur « Cavour », 1875, sur « Gambetta », au lendemain de sa mort ; « Les protestants libéraux et la Réforme ». Citons en outre sa thèse de doctorat en théologie, soutenue avec éclat devant la Faculté de Strasbourg en 1850, sous le titre : « Les Fondements de l'Église.
Fontaunes (Francisque), géologue et zoologue français, attaché au service de la Carte Géologique de France, né, en 1839, à Lyon; il a publié, entr'autres: « Études stratigrapLiques et paléontologiques jjour servir à l'histoire de la période tertiaire dans le bassin du Rhône », sept vol., Lj'on, Georg, 1877-83; « Les Invertébrés du bassin tertiaire du sud-est de la France », 2 vol., id., 1880-82; « Description des ammonites de la zone à ammonites Tenuilobatus du Crussol (Ardêche) »; « Description des ammonites des calcaires du château de Crussol », id., 1880; « Description sommaire de la faune malacologique des formations saumâtres et d'eau douce du groupe d'Aix (bartonien-aqui-
FOR tanien), dans le Bas-Languedoc, la Provence et le Dauphiné », id., 1884; « Étude sur Its alluvions pliocènes et quaternaires du platetiu de la Bresse dans les environs de Lyon, suivie d'une note sur quelques mammifères des alluvions préglaciaires de Sathonaj-, par le docteur Ch. Depéret », id., 1884.
Fouvielle (Wilfrid de), pnbliciste français, né, à Paris, en 1826 ; après avoir fait ses études au Collège Sainte-Barbe, il renonça vite à la carrière de l'enseignement ; il collabora à la Presse, à la Liberté, à l'Histoire, au Petit Moniteur, au Monde Illustré, au Musée Universel, à la Nature, au Journal des Voyages, etc. Il a été rédacteur en chef d'une revue scientifique : l'Electricité (1881-82). S'intéressant aux progrès de la science aérostatique, il a accompli un grand nombre d'ascensions intéressantes et dont quelques unes n'ont pas été sans danger. Pendant le siège de Paris, il a franchi les lignes prussiennes en ballon. Il est parti en plein jour, malgré le Gouvernement, qui lui a refusé les dépêches, alléguant qu'il serait pris ; son ascension a été très heureuse tandis que les messagers partis de nuit se sont égarés ou ont été pris. M. W. de F., qui avait déjà pris part à la révolution de février , dans la colonne d'étudiants qui envahirent la Chambre des députés, fut transporté en Algérie après le coup d'État. Pendant la Commune, il a été condamné à mort par les insurgés dont il n'a jamais cessé de combattre les doctrines avec énergie et qu' il considère « comme les pires ennemis du régime républicain ». M. W. de Fonville, qui a été lauréat de l'Académie en 1888, pour la mesure du mètre, a publié: « L'Homme fossile », 1865; «Les Merveilles du monde invisible », id. ; « Éclairs et Tonnerres », 1866; « L'Astronomie moderne », 1868; « Les Voj-ages aériens », 1870 ; « Les Ballons pendant le siège de Paris », 1871 ; « Physique des miracles », 1872 ; « La Conquête de l'air », 1875 ; « Aventures aériennes », 1876 ; « Comment so font les miracles en dehors de l'Eglise », 1879; « L'Espion aérien », 1884 ; « Les Affamés du pôle nord », 1885 ; « Les Voyages d'un enragé », 1886; dans le Journal rfes Voyages: « Lettre d'un condamné à mort par la Commune », etc. M. W. de F. est, par sa grand'mère maternelle, petit-neveu de Barras, ancien président du Directoire.
Foras (comte Amédée de), savant héraldiste' français, né, à Thonon en Savoie, en 1835, résidant à Chambéry, a publié des livres classiques, œuvres de patience, d'érudition, de bou sens et de bon goût ; citons : « L'Armoriai et nobiliaire de Savoie », in-fol., 1864 et années suivantes ; « Liste et blasons des chevaliers du collier de l'Annonciade du duché de Savoie », 1873; < Le Blason, dictionnaire et remarques »,
FOR Forbes (Archibald), éminent journaliste écossais, né en 1838; après avoir étudié à l'université d'Aberdeen, il entra dans un régiment de dragons; ses connaissances militaires en ont fait un admirable correspondant de guerre. Ses correspondances aux Daihj N'ewfi, pendant la guerre franco-allemande, pendant la Commune, pendant la famine de 1874 dans l'Inde, pendant les guerres des carlistes, des républicains, et des alphonsistes en Espagne, pendant le tour du prince de Galles dans l'Inde, pendant la guerre turco-russe et pendant la première occupation de Chj'pre par les Anglais sont un modèle du genre. On se rappelle ses émouvantes descriptions du passage do Chipka et de la bataille de Plewna. Il a fait dos conférences brillantes sur ses impressions de voyage en Angleterre, aux Etats-Unis, et en Australie. Il a publié séparément : « Drawn from Life », nouvelle militaire ; « My Expériences of the war between France and Germany » ; « Soldiering and Germany »; « Soldiering and scribbliug, a séries of sketohes ».
Forbes (Henri), voyageur et botaniste écossais, né, le 30 janvier 1851; il a fait ses études en Ecosse; de 1878 à 1883, il a visité les archipèles de l'Inde Orientale et la Nouvelle-Guinée. Il a publié les résultats de ses voyages dans ces livres « A Naturalist's Wandering in the Eastern Archipelago », Londres, 1885, traduit en allemand par Teuscher, Jena, 1886 ; et « New Guinea », Londres, 1886, et les articles insérés aux actes de la Société Géographique de Londres, sous le titre de: « Progress of an expédition to New Guinea », 1886.
Forbes-Roherston (John), écrivain d'art, journaliste et conférencier écossais, né, à Aberdeen, le 30 janvier 1822. En 1844, il arriva à Londres ; en 1845, il visita la France et les États- Unis ; peu de temps après, il s'occupa du commerce et de la pêche, et de la multiplication artificielle des poissons. Tout en s'ocoupant d'affaires, il écrivait dans les journaux; il a dirigé, pendant quelques années, l'Art Pictorial and Industrial, le Pictorial World, et autres journaux artistiques ; il a fourni des articles sur l'art à VArt Journal, aux Uhistrated London News, au Magasine of Art ; en 1877, il a publié un gros volume in-4 intitulé : « The Great Painters of Christendom ». Il a aussi donné une biographie du peintre écossais Georges Jameson e de l'artiste-N. ÎLay Phelps.
Forcliliammer (Pierre-Guillaume), docte et vénérable archéologue allemand, né le 23 octobre 1803, ancien professeur d'archéologie à l'Université de Kiel, nommé en 1837, a publié, entr'autres : « Hellenika », 1837 ; « Sokrates und die Athener », id. ; « Topographie von Athen », 1841 ; « Die Cyklopiscben Manern », 1847 ; « Beschroibung der Ebene von Troya », 1850; « Aohilles », 1853; « Das Schone ist schwer »,
FOR
1863; « Die Erfindung Roms », 1868; « Argonauten », 1880 ; « Zur Reform des hôheron Ûnterrichtswesens », 1882 ; « Erklàrung der Ilias mit Karte », 1884; « Kunstbestrebungen », 1886. — De 1832 à 1835 il a habité la Grèce, ^ et en 1838 visité la Grèce, l'Asie Mi neure et l'Egypte.
Forel (Auguste-Henri), médecin et naturaliste suisse, professeur de psychiatrie à l'Université et Directeur de l'Asile Cantonal des Aliénés à Zurich depuis 1879, né, le l**"" septembre, à Morges (Vaud) ; il a fait ses études à Munich et publié: « Observations sur les mœurs du Solenopsis fugax », 1869; « Beitràge zui- Kenntniss des thalamus opticus und der ihm uugebenden Gebilde bei den Siiugethiere » , Vienne, 1872; « Les Fourmis de la Suisse, Sj'stématique, Mœurs, Anatomie et Philologie », ouvrage couronné par l'Institut de France, 1874; « Das Gedâchtniss und seine Abnormitàten », Zurich, 1885; « Untersuchungen ùber die Haubenregion und ihre oberen Verknûpfun gen im Gehirn des Menschen und d. Sàugethiere », dans VArchiv fur Psgchiatrie de 1877 ; « Der Hypnotismus, seine Bedeitung und seine Handhabung >, 1889.
Forel (François- Alphonse), naturaliste suisse, professeur à l'Académie de Lausanne, résidant à Morges, où il est né le 2 février 1841. Il a publié près de cent-cinquante mémoires sur l'histoire naturelle du lac Léman, sur la limnologie générale, sur les glaciers, sur l'archéologie préhistorique. Citons parmi ses ouvrages principaux : « Les causes des Seiches », 1878; « Les Seiches », id. ; « Contributions à l'étude de la limnimétrie du lac Léman », 1878- 81, 5 séries; « Températures lacustres », 1880; « Les Variations périodiques des glaciers des Alpes », 1881; « la Faune profonde des lacs suisses », 1885.
Forestîé (Edouard), écrivain et imprimeur à Montauban, secrétaire de la Société archéologique de Tarn-et-Garonne, archiviste de l'Académie des Belles-lettres de Montai^ban, né, en cette ville, en 1847 ; il est le fils de l'ancien imprimeur Eiméran Forestié, conservateur honoraire des archives de la ville, né on 1816, auteur des « Notes Historiques ou Ephémérides montalbanaises et du Tarn-et-Garonne », publiées en 1882. A M. Éd. F. on doit: « Les anciennes faïenceries de Montauban, Ardus, Négropelisse, Auvillar, Bressois, Beaumont », Montauban, 1876; et « Jean-Marie-Joseph Ingres père, peintre et sculpteur. Notice biographique lue à la Sorbonne en 1885 », id., 1885.
Forestier (Claudius), sourd-muet, directeur de l'institut des Sourds-Muets de Lyon, né, à Aix-les-Bains, en 1810; on lui doit: « Parallèle entre l'instruction des sourds-muets par le langage des signes et leur enseignement par l'articulation artificielle, suivi de quelques observations sur la méthode du célèbre Péreire et
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sur les résolutions qu'a votées contre l'enseignement par le langage des signes le Congrès International tenu à Milan (cfr. Fornarï) du 6 au 12 septembre 1880, pour l'amélioration des sourd- muets », Lyon, 1883.
Forgemol de Bostquéiiard (Edmond), poète français, né, à Tournon (Seine et Marne) le 20 novembre 1851, descendant d'une vieille famille d'épée, originaire du Limousin, fils d'un docteur qui a bien mérité de la santé publique et dont le buste a été élevé sur la place publique de Tournon, licencié en droit à la Faculté de Paris, rédacteur principal au Ministère de la guerre, membre du conseil d'arrondissement de Melun, décoré de plusieurs ordres étrangers, est auteur d'un livre de poésies « Ghazels », publié chez Calmann-Lévy. On annonce un second volume intitulé « Nouveaux Ghazels ». M. E. Forgemol de B. a collaboré à divers journaux de province et de Paris, et à diverses revues ; citons entr'autres, le Monde poétique et la Revue contemporaine.
Forman (Harrj^-Buxton), critique littéraire anglais, collaborateur des revues: Fortnightly Aihenœum, Oontemporary Maemillan's Magazine, Gentleman^ s Magazine, Manhattan, London Quarterly Review, directeur du service de l'étranger et des colonies à l'administration des postes, est né à Londres le 11 juillet 1842. On lui doit: « Our Living Poets, an essay in criticism », 1871 ; « The Shelley library, an essay on bibliography », 1886; des nouvelles éditions critiques des ouvrages de Shelley, de John Keats, de Lord Byron, avec des introductions, des notes, des suppléments, etc.
Formeutiu (Charles), avocat et littérateur français, licencié ès-lettres et en Droit, ancien professeur, né, en 1853, à Aix en Provence. On lui doit : « Essai sur les fabricants français du XII» et XlIIe siècle », Saint-Étienne, 1877; « Quomodo prœcipua vectigalia seu reipublicas seu imperii temporis Romse ordinata fuerint », id., 18/7; « Essai sur les origines du drame moderne en France », Paris, Pédone-Lauriel,
Fornaciari (Raphaël), littérateur italien, écrivain élégant, membre de l'Académie de la Crusca, membre du Comité de la Società Dantesca, professeur libre d'Université, professeur titulaire de littérature italienne au Lj'cée Dante de Florence, fils de l'illustre littérateur et avocat toscan Louis Fornaciari, né, à Lucques, le 24 février 1887. Il a fait ses études dans sa ville natale, à Florence et à, l'Université do Pise, où il fut reçu docteur en 1859. En 1860, il enseignait le latin et le grec au lycée Forteguerri de Pistoia ; en 1870, il passa, comme professeur de littérature italienne, au lycée de Lucques, et de là, en 1874, à l'École Normale des jeunes filles et bientôt après au Lycée Dante de Florence ; il enseigne aussi la philosophie au
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Collège militaire de Floi-ence. Tout en gardant les bonnes traditions de l'École classique italienne, M. F. non seulement n'a point dédaigné les progrès de la philologie moderne, mais il s'est mis au courant de sa littérature, et il a contribué lui-même à la vulgariser par des traductions et des réductions de livres étrangers estimés. Parmi ses nombreuses publications , citons : « Grammatica délia lingua italiana », tirée et résumée de la Grammaire des langues romanes de Fr. Diez ; « Le Narrazioni d'Erodoto », xm choix avec commentaire; « Le Orazioni di Demostene », id. ; « Le novelle scelte del Boccaccio », id., avec introduction. Milan, 1870; « Disegno storico délia letteratura italiana, dalle origini fino ai nostri giorni », cinq éditions, la 5»'o de Florence, Sansoni, 1885, avec un supplément de « Dichiarazioni ed esempi », réimprimé et augmenté en 1883 ; « Grammatica italiana dell'uso moderne », Florence, Sansoni, 1879; « Sintassi italiana dell'uso moderne », id., 1881 ; « Grammatica italiana dell'uso moderne, compendiata ad uso délie scuole », id., 1S84, en deux petits volumes (le meilleur livre que l'on puisse aussi recommander aux étrangers qui désirent apprendre la langue vivante italienne) ; « Studî su Dante, editi e inediti », Milan, Trevisini, 1883; « La letteratura italiana nei primi quattro secoli », Florence, 1884, avec des biographies assez étendues ; « La prosa e la poesia italiana del secolo XIX », Florence, Paggi, 1877, en deux volumes. Citons en outre: « Primo passe al bello scrivere in prosa », Milan, Trevisini, 1884; « Leardi Carlo : I tempi délia pronunzia italiana, saggio postumo, pubblicato per cura di M. R. F. », Florence, Suce. Le Monnier, 1884 ; « StoU E. Guglielmo : Manuale délia religione e œitologia dei Greci o Romani », traduit de l'allemand, 3""^ éd., Florence, Paggi, 1882 ; « Ulisse nella Divina Commedia, lezione », dans les Atti délia R. ^4ccademia délia Orusca, 1881 ; « Leopardi Giacomo : Prose scelte ed anuotate », Florence, Barbera, 1882 ; « Sintassi italiana dell'uso moderne », id., Sansoni, 1881; « Elementi di filosofia seconde i nuovi programmi ministeriali pei collegi militari del regno : parte I, Logica », id., id., 1888, « parte II, Psicologia », id., 1889; « Il passaggio dell'Acheronte e il sonno di Dante a proposito di una récente iuterpretazione », dans la Nuova Antologia de l'année 1887 ; « Metafore di moda », dans la Nuova Antologia de l'année 1888.
Fornari (Pierre), philologue, pédagogiste et écrivain italien, né, à Borgomanero (prov. de Novare), en 1837. Il s'est voué de bonne heure à l'enseignement, à l'éducation, à la littérature pédagogique. La liste de ses livres pour les écoles publiés chez les éditeurs Paravia, Agnelli, Carrara, Gnocchi, Hoepli, formerait à elle seule tout un catalogue. Depuis bientôt vingt-
FOR cinq ans il est professeur clans l'Institut des Sourds-Muets de Milan, où il apporta des réformes qu'il a développées dans sa brochure: « Le Sourd-Muet qui parle ». Nommé secrétaire général du Congrès International de Milan pour les Sourds-Muets, il en rédigea les Actes en italien et en français, et il siégeait comme commissaire italien au douzième Congrès International réuni à Bruxelles en 1883. De retour d'un voj'age en Suisse et en Hollande, où il visita les différents établissements des Sourds-Muets, il publia son ouvrage estimable intitulé: Surdtis bene loquens. Il a traduit en italien les Lese-Uebungen de Hiller et il a écrit lui-même et publié : « La chiave per far parlare i sordo-muti italiani », et un journal à l'usage des sourd-muets: UAmico dei Sovflo-Muti. Il signe Miniums les articles intitulés: « Petits mots d'un petit instituteur pour l'éducation des Sourds-Muets », à la Revue Internationale de Paris.
Fornari (Abbé Vito), illustre philosophe et écrivain italien, préfet de la Bibliothèque Nationale de Naples, chevalier de l'Ordre du Mérite civil de Savoie, né, le 10 mars 1821, à Molfetta (prov. de Bari) ; il fréquenta l'École du marquis Basile Puoti à Naples, philologue et surtout grammairien célèbre ; il s'appliqua de bonne heure à l'interprétation des papyrus d'Hei'culanum. A la mort de Puoti en 1847, l'abbé Fornari en fit l'éloge public ; nommé correspondant de la Cfusca en 1879, il a écrit pour l'occasion un second discours sur Puoti. En 1850, il publiait son beau livre philosophique fort bien écrit, et intitulé : « Ragionamenti dell'Armonia Universale », réédité à Florence, chez Barbera, en 1862, et une troisième fois à Naples, en 1878. De 1857 à 1868, il publia en quatre volumes un livre d'esthétique littéraire de venu classique : « L'arte del dire ». Son dernier grand ouvrage est la « Vita di Gesù Cristo », dont deux parties en quatre volumes ont paru depuis 1874 ; une troisième partie est en préparation. Citons, en outre : « Considerazioni intorno aile parole di Marco Giunio Bruto in sul morire », Naples, 1880 ; < Rime e prose consolatorie », Imola, 1881 ; « L'Età dell'oro. Lettera a Carlo Troya intorno alla natura del linguaggio » ; « Notizia délia Biblioteca di Napoli » ; « Sul Convito di Dante, in occasione del centenario del poeta, celebrato nel 1865 ».
Fornelles (Albert), pseudonyme de M"" FoUE- NIEE, née Amélie Bauche, femme de lettres française, née, à Paris, en 1844; on lui doit: « L'aventure de M. de Troenic », 1877; « Souvenir-s de la piraterie barbaresque; La Campagne de V Invincible », 1882; « Le Cantique des Cantiques », traduction en vers, 1885.
Foruelli (Nicolas), écrivain et pédagogiste italien, ancien professeur d'histoire au Lycée de Fuggia et au Lycée Visconti de Rome,
FOR
professeur libre d' histoire du moyen âge à l'Université de Padoue, actuellement professeur de pédagogie à l'Université de Bologne, l'un des rédacteurs de la revue qui se publie à, Bologne sous le titre : L' Universifà, est né, à Bitonto (prov. de Bari), le 23 mai 1843. Il doit tout ce qu'il est à sa volonté, à son talent, au désir ardent de se rendre utile à son paj^s. Il y a dans tous ses écrits l'éloquence d'une profonde conviction. On lui doit : « Sull'istruzione obbligatoria e sul modo di applicarla in Italia » ; « Saggio Storico-critico sulle vere cause délie Crociate »; « Sul libro del Padi-e Curci e i partit! politici iu Italia », 1878; « Storia del Medio-Evo, specialmente in Italia », 1878; « Sull'insegnamento pubblico ne'tempi nostri », Rome, 1881 ; « La critica storica odierna », en réponse au livre du prof. Morosi sur Eudoxie et Genséric, 1882; « Educazione moderna », Turin, 1884; « Yita pubblica, conferenza popolare », Chieti, 1885; « Il nostro idéale nell'Educazione » ; « La pedagogia secondo Herbert e la sua scuola » ; « Il fondamento morale délia pedagogia secondo Herbert e la sua scuola »; « Délie lauree filosofiche », Bologne, 1888; « Una proprietà dei classici latini », Rome, 1889.
Forrer (R.), archéologue, antiquaire et collectionneur suisse, rédacteur de la feuille archéologique qui se publie en Suisse sous le titre: Antiqua, membre de la Société des Antiquaires de Zurich depuis 1883, né le 7 février 1866, a publié une foule d'articles, essais, notes dans les journaux et les revues spéciales.
Forsman (Georges-Zacharie), historien et homme politique finlandais mieux connu sous son pseudonj'me de Koskinen,
Forssell (Jean-Louis), historien et homme d'état suédois, né, le 14 janvier 1843 à Gefle; il a fait ses études à l'Université d'Upsal, où il fut reçu docteur en philosophie, en 1866; en 1875 il a été ministre des finances. En 1869, il rédigeait la Svensk literatur-tidskrift, de 1870 à 1875, la Svensk tidskrift. Ses ouvrages historiques sont très estimées, et lui ont ouvert, en 1881, les portes de l'Académie Suédoise. Citons: « Sveriges inre historia frân Gustafden fôrste, med sarskild i.fseende pâ fôrvaltning och ekonomi », 1869-75; « Sverige 1571 », en deux vol., 1872, 1884 ; « Studier och kritiker », 1875; « Anteckningar om sveriges jordbruksnâring i 16 seklet », 1884; « Anders Fryxell » et « Hans Jàrta », 1882-84.
Forstenheim (Anne), pseudonyme de Madame AxNE HiRSCHLER, poète et romancière autrichienne, née, à Agram, le 21 septembre 1846. En 1867, elle fixa sa résidence à Vienne, après son mariage avec le banquier Hirschler. Ou lui doit le drame: « Caterina Cornaro », Vienne, 1875; le roman: « Le Prince Tantale », Berlin, 1882; lin volume de poésies: « La Belle
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Mélusine », Stuttgard, 1832; et le poème: « Maiioli », Vienne, 1883.
FiJrster (Guillaume), astronome allemand, professeur d'astronomie à l'Université de Berlin, né en 1832. On lui doit, eutr'autres: « Joh. Keppler und die Harmonie der Sphàren », Berlin, 1862 ; « Wahrheit und Wahrscheinliclikeit », id., 1875 ; « Sammlung wissenschafts. Vortràge », id., 1876; « Sammlung populârer astronomischer Mittheilungen », 1878, 2™» éd., 1884; « Alesauder von Humboldt, Gedàchtnissrede », Berlin, 1883; « Ortzeit und Weltzeit », id., 1884 ; « Sammlung von Vortragen und Abhandlungen », 2 vol., Berlin, 1886-87.
Forster (Richard), philologue et archéologue allemand, professeur de philologie classique à l'Université de Kiel, né en 1843 ; en dehors des articles et essais dans les journaux et dans les revues, il a publié une série d'ouvrages intéressants : « De attractionis in grœca lingua usu: De attractionis usu jEschileo », Breslau, 1866; « Die Hochzeit des Zeus und der Hera », id., 1867; « Questiones de attraotione », Berlin, 1868; « Der Raub und die Rùckkehr der Persephone in ihrer Bodeutung ftir die Mythologie », Stuttgard, 1874 ; « De autiquitatibus et libris manuscriptis Constantinopolitanis », Rostock, 1877 ; « De Libanii libris manuscriptis Upaliensibus et Lincopiensibus », id., 1877 ; « France 5C0 Zambeccari und die Briefe des Libanios », Stuttgard, 1878 ; « Farnesina- Studien », Rostock, 1880 ; « Ueber die àltesten Herabilder », Breslau, 1868; « De Aristotelis quse feruntur phj'-siognomicis » , Kiel , 1882 ; « Das Portrât in der griecbischen Plastik », id., id. ; « De translatione latino phj'siognomicorum quse feruntur Aristotelis », id., 1884; « De Polemonis Physiognomicis », id., 1886; « Die classische Philologie der Gegenwart », discours prononcé comme recteur, id., 1886.
Forster ( Richard ) , médecin oculiste allemand, professeur d'ophtalmologie à l'Université de Breslau, le premier qui ait introduit le photomètre et le périmètre dans l'ophtalmologie, né en 1826 ; en dehors des mémoires et articles insérés dans un gi-and nombre de revues, il a publié : « Ueber Hemeralopie und die Anwendung eines Photometers im Gebiete der Ophtalmologie », Breslau, 1857 ; « Ophtalmologische Beitràge », id., 1862 ; « Ueber die Verbreituugder Choiera durch Brunnen », id., 1873; « Beziehungen der Allgemeinleiden und Organerkrânkungen zu Veriinderungen und Krankheiten des Sehorgans », 1877.
Forster (Wendelin), philologue allemand, professeur de langues et littératures romanes à l'université de Bonn, né, à Windschûtz, près Trautenau (Autriche), en 1844, a publié: « Aiol et Mirabel et Élie de Saint-Gille », 2 vol., 1876- 1883, Heilbrunu ; « Les chevaliers à deux esl'cos », Halle, 1877; « Li dialoge Grégoire le
FOR pape », le texte traduit en français du XI1« siècle. Halle, 1875 ; « Saint Bernart li sermon », Erlangen, 1885; « Altfranzôsichen Uebungsbuch zum Gebrauch bei Vorlesungeii und Seminariibungen », en collaboration avec M. Koschwitz, deux parties, 1884-86; « Œuvres de Chrestien de Troyes, d'après tous les manuscrits (I Cligés 1888. II, Yvain, 1887. III, Erec, 1889 », édition critique et complète des célèbres; « Glosses de Reichenau », dans le Altfranz-Vehungshuch, 1884; en outre, des textes provençaux: « Girart de Ros.sillon », 1880; « L'Évangile selon S'-Jean, de la Bible de Lyon », 1878; un texte catalan: « En Bue », 1877 ; des textes italiens : « Sermons gallo-italiens du XII« siècle », 1879, avec une ample introduction dialectale; « Autica perifrasi di S. Girolamo », 1880, en dialecte lombard. En outre, on lui doit des éditions critiques de Bob. Garnier : « Tragédies », 4 vol., 1882-87; de L. Meigret : « Grammaire », 1887; « Las Nocedades del Cid », de Guillem do Castro, 1878. Non seulement dans les commentaires très-développés de la plupart de ses éditions, mais aussi dans plusieurs compte-rendus, « Durnart », 1877; « Rolant de Blûller », 1877; « Isidori Synonyma », 1879 etc., il a donné de larges contributions pour la grammaire et le dictionnaire de l'ancien français. Pour l'histoire littéi-aire, voir ses travaux sur Durnart, 1873 ; le Gliglois de Turin, 1878 ; l'âge de la traduction de St-Bernard, 1879 ; sur les origines des récits celtiques de Chrestien de Troyes, 1887; et son important travail sur les Vaudois et la question Vaudoise, 1888. Il a fait de nombreux disciples, parmi lesquels il suffit de nommer P. Apfelstedt, E. Goerlich, E. Seelraann, etc.
Forsyth (Guillaume), jurisconsulte, homme politique et écrivain anglais, ancien député au Parlement, né, à Greeuock, en 1812 ; en dehors des articles insérés à la Quarterhj Revieiv, à VEdinburgh Review et au Blackwood's Magazine, il a publié : « On the Law of composition with creditors », 1841; « Hortensius, or the Duty and office of an advocate », 1849; « On the Law relating to the custody of infants », 1850; « The History of Trial by Jury », 1855; « Napoléon at St. Helena and Sir Hudson Lowe », 1853; « The Life of Cicero », 1864; « Cases and opinions in constitutional Law », 1869 ; « The novels and Novelists of the Eighteenth Centurj^, an illustration of the Manners and morals of the âge », 1871; « Hannibal in Italy; an historical drama », 1872; « Essays critical and narrative », 1874 ; « The Slavonio provinces south of the Danube », 1876.
Fort ( Aristide-Joseph- Auguste ) , médecin français, né, à Mirande (Gers), en 1836, établi, depuis 1881, à Rio de Janeiro (Brésil), où il jouit d'une grande vogue. 11 a publié à Paris: « Leçons sur les centres nerveux », 1878 ; « Cours de médecine opératoire », 1879 ; « Manuel de pa-
thologie interne », en collaboration avec le docteur Guichet, 1879 ; « Manuel de physiologie humaine », 1880 ; « Anatomie descriptive et dissection », en trois vol., 1887.
Fortî fAngelo), mathématicien italien, professeur do mathématiques et de mécanique au Lycée de Pise, né, à Pesaro, en 1818; il fit ses études dans sa ville natale et à Pise. Élève de Matteucci et de Mossotti, il les a aidé dans leurs recherches, et a continué à appliquer et à développer leurs doctrines. On lui doit, entr'autres : « Di un obbiettivo acromatico a tre leuti », Florence, 1853; « Di un oculare acromatico a due lenti », id., 1854; « Tavole dei Logaritmi délie funzioni circolari ed iiserboliche precedute dalla storia e teoria di esse funzioni », Piso, 1863, ouvrage réédité et augmenté en 1870, Turin et Milan, Paravia; « Determinazione di un appareccliio fotografico acromatico a tutte le distauze dell'oggetto », Pise, 18G2 ; « Lezioni elementari di meccanica », Milan, 1865; « Monografia degli spettri luminosi », Pise, 1865; -•< Sulla Geometrin immaginaria o non Euclidiana », id., 1867; « Cenni intorno all'identità di origine délie comète e délie stelle cadenti », id., 1868; « Intorno alla vita e aile opère di Luigi Lagrango », id., 1868 ; « Intorno agli scritti di Wolfgang e Giovanni Boulay di Bolya matematici ungheresi », Rome, 1868 ; « Teoria elementare dell'attrazione délie sfere e dei solidi geometrici che da esse derivano », id., 1874; « Intorno all'attrazione di un piano di grossezza minima sopra un punto esterno, con applicazione alla sfera e al moto dei pianeti », id., 1875; « Saggio di nuove tavole di funzioui iperboliche, aventi per argomento il loro doppio settore, preceduto dalla loro storia, dalla teorica e da applicazioni », Pise, 1881 ; « Intorno aile macchie solari », Rome, 1886 ; « Intorno aile stelle meteoriche », Pise, 1887; « Intorno ad una nota dei sig. Gius. Bertrand alla Mécanique analytique dei Lagrange, ed alcuni passi délia Géométrie de position dei Carnot », Pise, 1888, 2« éd. Son fils Auguste, ingénieur, né, à Pise, en 1857, reçu docteur ès-mathématiques à Turin en 1879, chef de Section pour le J-' projet d'un chemin de fer entre Modène et Lucques, a publié une brochure sur les tunnels.
Fortis (Léon), critique, auteur dramatique et publiciste italien des plus brillants, né, à Tries te, le 5 octobre 1824; son père David Forti, de Reggio-Emilia, était médecin à Trieste ; sa mère Hélène WoUemborg, était une femme de lettres de Padoue. Forti était son vrai nom de famille, mais dans les écoles on commença à l' appeler Fortis et ce nom lui resta. Il fit ses études à Padoue et il débuta par des poésies lyriques, et par une nouvelle en vers : « Luigia », 1847 ; c'était naturel ; la maison de sa mère était alors fréquentée par les poètes Prati, Aleardi, Dall'Ongaro, Ca-
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bianea, etc. ; et il collabora au journal Caffi' Pedrocchi de Padoue. Dans la même année, il donnait au théâtre de Padoue un drame à sensation écrit en collaboration avec le médecin Alfred Romano, intitulé: « La Duchessa di Praslin », avec des allusions patriotiques qui firent alors grand bruit. A cause de ce délit politique il fut relégué à Trieste. Il prit une part active à la révolution de la Lorabardie et de la Vénétie, soit comme soldat, soit comme journaliste; à Milan, il rédigea un journal pour le peuple : Il Vero Operaio ; à Florence, pendant quelques mois, le journal L'Alba. Retourné à Padoue en 1850, il y donnait son drame « Camoens », qui obtint le plus brillant succès; on le répéta avec le même succès à Milan et à Turin, oii Ernesto Rossi avait fait du poète portugais une de ses plus admirables créations. Nous le trouvons quelque temps après feuilletoniste du Carrière Mercantile. Suivirent deu.^ drames : « Cuore ed Arte », son meilleur ouvrage; et « Industria e Speculazione », après lesquels il fut appelé à la Direction des Spectacles de la Scala à Milan, où il s'établit définitivement; en 1857, il collabora au journal humoristique de Venise : Quel che si vede e quel che non si vede, qu'il dirigea lui-même pendant quelque temps, jusqu'à sa suppression et à sa résurrection à Milan sous le titre: Il Pungolo, journal humoristique et illustré qui a fait contre l'Autriche une brillante campagne patriotique. Le Pungolo fut remplacé par le Panorama, qui fut supprimé à son tour; le Directeur F., ayant été une seconde fois relégué à Trieste, il fonda le journal La Ciarla. Le Gouvernement autrichien donna l'ordre de le saisir ; il s'échappa; réfugié d'abord en Piémont, il rentra à Milan après la bataille de Magenta, et il y créa le journal politique II Pungolo qui vit encore, et auquel il donna à Naples un frère sous le même titre en 1860. Il fonda encore en 1866 à Venise il Carrière délia Venesia et en 1870 à Rome La Nuova Rama. A V lllustrazione Italiana de Milan il donna toute une série de causeries spirituelles, littéraires et artistiques, sous le pseudonyme de Doctor Veritas et sous le titre de Conversazîoni, qu'il a réunies en trois volumes, dont deux publiées à Milan chez Trêves, le troisième à Rome chez Sommaruga. En 1888, il a publié à Milan chez Civelli ses drames précédés de préfaces historiques fort intéressantes : « Drammi, con prefazioue e ritratto dell'autore ». Citons, en outre, de lui: « Comitato pel teatro drammatico italiano; Programma per la istituzione in Milano di una Compagnia drammatica permanente, relazione », Milan, 1881 ; « Relazione dei Giuri drammatico nazionale résidente in Milano al terzo Congresso drammatico », Milan, 1881 ; « Pareri sopra un passe délie disposizioni testamentarie dei fu cav. Leone Rocca », Venise, 1881.
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Fortnuato (marquis Justin), économiste et littérateur italien, né, à Rionero in Vulture, en 1848, reçu docteur en Droit à l'Uuiveraité de Naples en 1869. Élu député de Bari à peine âgé de trente ans, il y prononça deux discours remarquables sur les « Monti frumentarii », et sur le « Suffragio TJniversale ». Secrétaire de la Chambre, il est membre de plusieurs commissions. Rédacteur de la Rassegna Settimanale de Rome, membre de la Socieià di Sforia Patria Napoletana, il a publié, entr'autres : « Un'ascensione sul Gran Sasso d'Italia », Naples, 1874; « Sull'undecima Esposizione délia Promotrice di Belle Arti », id. ; « Le Società coopérative di crédite », Milan, Trêves, 1876; « La questione domaniale ûelle provincie Méridional! », Rome, Botta, 1884; « I Napoletani del 1799», Florence, Barbera, 1884.
Fortunio, pseudonyme de M. Paulin Nirotet, romancier et auteur dramatique français, ancien Consul de France, né en 1848, à Mâcon. Chez l'éditeur Dentu ont paru de lui, entr'autres: « Jane Hartley », pièce en cinq actes », 1877; « Le Roman d'un prince russe », 1877; « Le Nouveau Juif Errant », 1879; « Don Juan de Paris », 1880; « Le Roman d'une anglaise », 1882; « La Vierge de Bélem », 1884; et chez l'éditeur Boulanger: « L'Américaine »,
Fortunio, pseudonyme de M. Henry Mon- TKCORBOLI (voyez ce nom) au Capitan Fracassa de Rome et à plusieurs autres journaux italiens.
Fortunio, pseudonyme de M. Achilte Biz- ZONI, journaliste italien à la Capitale de Rome et aux journaux de teinte radicale.
Fossi (Pierre), ingénieur, topographe, géodète italien, professeur depuis 1864 de Géométrie pratique à l'École d'application pour les Ingénieurs de Naples, né en cette ville. Il a publié un « Trattato teorico-pratico di Topografia », Naples, 1868; « La Geometria pratica dell'Ingegnere », id., 1878; « Topografia celere », 1883; « Topometria; lezioni di celerimensura, dettate nella Regia Scuola di applicazione degli Ingegneri », Naples, 1887.
Fonard (l'abbé Constant), prêtre et écrivain ecclésiastique français, docteur en théologie et chanoine honoraire de l'église métropolitaine de Rouen, professeur honoraire de la Faculté de théologie de Rouen, né, à Elbeuf-sur-Seine, le 6 août 1837, a publié: « La passion de N. -S. Jésus-Christ », Rouen, 1876 ; « Les origines de l'église », première partie, en deux vol.; « Vie de N.-S. Jésus-Christ » , 6 éditions, 1881-89, seconde partie en un vol. ; « Saint- Pierre et les premières années du christianisme », Paris, Lecoffre, deux éditions, 1886 et 1889.
Foucart (Nestor), instituteur communal à Mignault en Belgique ; il est l'auteur des ouvrages suivants: « Cours de langue française »,
FOU Mons, 1879; « Les sciences naturelles à l'école primaire », en deux parties, id., 1880-81 ; « Traité élémentaire d'hygiène à l'usage des écoles primaires proprement dites, des écoles primaires supérieures, des écoles d'adultes, des pensionnats et des familles », id., 1882.
Foucart (Paul), historien militaire français, capitaine au 26« bataillon des chasseurs à pied, né en 1825; il a publié: « La Cavalerie pendant la Campagne de Prusse 1806-1807 », Paris, Berger-Levrault, 1880; « Campagne de Pologne; Pultusk et Golymine, 1806-1807 », id.,
Foucart (Paul), archéologue français, membre de l'Institut, depuis 1878, directeur de l'école française d'Athènes, en remplacement de M. Dûment, né, à Paris, en 1836, a publié, en 1881, la première livraison des « Mélanges d'épigraphie grecque ».
Foucault (Maurice vicomte de), administrateur et publiciste français, né, à Orléans, en 1839, entra en 1861 dans l'Administration et y resta jusqu'en 1878. Il fit ses débuts dans la presse par des articles sur la philosophie de M. Littré, dans le Corre./tponâant. Entré au Moniteur de Rome à la fondation de ce journal, il en est resté depuis le correspondant politique à Paris. M. de F. a écrit de nombreux articles dans le Figaro et dans l'Observateur français.
Foucaux (Edouard), éminent orientaliste français, ancien professeur de thibétaiu à l'École Spéciale des Langues Orientales vivantes (1842- 52), professeur de sanscrit au Collège de France, où il a remplacé son maître Eugène Burnouf, né, en 1811, à Angers, où il a fait ses premières études. On lui doit: « Grammaire de la langue thibétaine », 1859; « Le Bouddhisme au Thibet », 1864; « Doctrine des Bouddhistes sur le Nirvana », 1864; « Histoire du Bouddha Sâkya Muni, texte thibétain et traduction », 2 vol., 1848; « Parabole de l'enfant égaré , texte sanscrit et thibétain, avec traduction française », 1854; « Le trésor des belles paroles, choix de sentences thibétaines, texte et traduction », 1858; « Vikramorvacî, drame de Kâlidâsa traduit en français », 1861 ; « Sakountalâ, drame de Kâlidâsa, traduit en français », 1877; « Onze épisodes traduits du Mahâbhârata », 1862; « Traduction complète du Lalitavistara, sur le texte sanscrit de l'édition de Calcutta » (t. I, 1884; le t. II est en préparation); « Examen du Cathéchisme Bouddhique de M. Olcott », dans la Revue de l'Histoire des Religions, 1883; « Examen d'un mémoire espagnol sur le Nirvana bouddhique par M. Ayuso », dans la même revue de l'année 1885. Quant aux œuvres de M""= Foucaux, née Mary Summer, voir Siimmer.
Foucher de Careil (Comte Louis-Alexandre), I littérateur, philosophe, publiciste, diplomate, se- uateur français, ancien membre du Conseil gé-
FOU néral du Calvados poiu- le canton de Dozulé, où il possède de grandes propriétés (1861-70); président de la Société Nationale d'Encouragement à l'agricultm-e et de la Société d'Économie politique, directeur général des ambulances des légions mobilisées de la Bretagne pendant la guerre franco-allemande, ancien préfet (1871-73), élu sénateur en 1876, ambassadeur à Vienne (1883-86), décoré du grand cordon de l'ordre autrichien de Saint-Etienne, des ordres de Saint-Maurice et Lazare d'Italie, de l'Étoile polaire de Suède, de l'ordre espagnol d'Isabelle, est né, à Paris, le l*'' mars 1826; fils d'un général du premier empire, il a beaucoup voyagé en Europe, et visité en 1869 les États- Unis. On lui doit, outre son édition des œuvres de Leibnitz : « Réfutation inédite de Spinoza '^ ■ Leibnitz », 1854; « Lettres et opuscules :ts de Leibnitz », 1857; « Lettres de Leib- Bossuet, Pellisson », 1859 ; « Mémoire sur iK projet d'expédition en Egypte, présenté par Leibnitz à Louis XIV » ; « Leibnitz, la philosophie juive et la Cabale », 1861; « Descartes et la Princesse Palatine », 1862 ; « Hegel et Schopenhauer », id. ; « Leibnitz, Descartes et Spinoza », 1863; « Goethe et son œuvre », 1865; < Leibnitz et l?.s deux Sophies », 1876; diverses études sur Goethe, Dante, etc., 1864 ; une polémique savante soutenue contre M. Albert de Broglie sur le Systema Theologicum de Leibnitz ; des brochures de circonstance : « La Liberté des Haras et la crise chevaline en 1864 » ; « Le Luxembourg à la Belgique », avec pièces justificatives, 1867 ; « Les habitations ouvrières et les constructions civiles », 1873; un volume de discours sur la décentralisation et la dépopulation des campagnes ; < Descartes, la Princesse Elisabeth et la Reine Christine d'après des lettres inédites », Paris, Qermer-Baillière,
Foucher (Victor-Charles-Paul), publiciste français, rédacteur en chef du National de 1885, rédacteur actuel du Siècle, membre du syndacat des journalistes et des directeurs de journaux parisiens, né, à Paris, le 8 septembre 1839. Malgré la modération de son esprit éloigné de tous les excès, il eut, à cause de ses polémiques, à soutenir deux duels, l'un avec le commandant Blanc, directeur du Petit Caporal, l'autre avec M. Alph. Humbert, directeur du journal V Action, qui tous deux eurent pour M. P. une issue favorable. On lui doit: « Petit catéchisme du républicain libre penseur », 1881 ; « Ceux qui souffrent », roman, 1885.
Foudi-ft8 (comte Théodorit du), ancien officier et écrivain français, né, à Nevers, en 1826 ; il a publié: « Gens d'épée et gens de potence », 1879; « Le Lieutenant Trompe-la-Mort », 1871; nouv. éd., 1883; « Une page d'histoire; Les Francs-Tireurs de la Sarthe, journal d'un commandant », neuf éditions, la dernière en 1885.
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FoniIl<<e (Alfred), philosophe français, ancien maître des conférences de philosophie à l'École Normale supérieure de Paris, retiré, pour- cause de santé, depuis 1876, collaborateur de la Revue des Deux Mondes et de la Reiiie Philosophique, correspondant de l'Académie des Sciences morales, depuis 1869, né, le 18 octobre 1838, près d'Angers. Il fut reçu le premier dans un des plus brillants concours de l'agrégation de philosophie. En 1872, il soutint une thèse de doctorat sur « La liberté et le déterminisme », qui fit grand bruit et excita dans la presse de nombreuses polémiques. Il a publié : < La philosophie de Platon », en deux volumes, 1869, seconde édition. Hachette, 1888, ouvrage couronné par l'Académie des sciences morales; « La philosophie de Socrate », en deux vol., 1872, Alcan, ouvrage couronné par l'Académie ; « La liberté et le déterminisme », 2« éd., 1873, Alcan ; « Critique des systèmes de morale contemporaine », 1874, Alcan; «Histoire générale do la philosophie », 1873, quatre éd., Delagrave ; « L'idée moderne du Droit en Allemagne, en Angleterre et en Franco », 2» éd., Hachette; « La science sociale contemporaine », id. ; « La propriété sociale et la démocratie », Hachette ; « L'avenir de la morale, de l'art et de la religion d'après M. Guyau », Paris, Alcan.
Foulon ( Joseph-Alfred-Foulon ) , écrivain français, archevêque de Lyon depuis 1886, ancien professeur de rhétorique, ancien évêque de Nancy et de Toul, ancien archevêque de Besançon, né, à Paris, le 29 avril 1823; il a publié : « CEuvres pastorales », en deux vol., Nancy, 1882; « Vie de l'abbé Postel », Paris, sans date; « Histoire de la vie et des œuvres de Monseigneur Darboy, archevêque de Paris », Paris, 1889. Ces ouvrages justifient la haute renommée d'écrivain religieux que Monseigneur F. s'est acquise et la réputation qu'on lui a faite de premier prosateur de l'épiscopat français.
Foulques (Eugène-Wenceslas), écrivain international, professeur de langues modernes à Naples, travailleur consciencieux et infatigable, en possession de connaissances étendues sur les littératures étrangères contemporaines, directeur de la Casa Editrice Poliglotta, est né, à Kharkoff (en Russie), le 17 février 1852, d'un père français et d'une mère anglaise. Il vint en Italie à l'âge de 15 ans. Ayant passé à dix-huit ans un brillant examen pour avoir le diplôme d'enseignement des langues modernes, il s'est établi à Naples, oii il enseigne depuis 18 ans les langues française, anglaise et allemande. En 1880, un an avant son mariage avec une demoiselle grecque, il a pris la nationalité italienne. Écrivain en français et en italien, il a publié beaucoup de livres pour l'enseignement ; il a fait ses débuts littéraires dans le Carrière del Mattino de Naples, lorsque M. Martine Cafiero le dirigeait ; ensuite, il collabora aussi au Voltaire de Paris,
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au Fanfulla dclJn Domcnica de Rome, à VIllustraziane popolare de Milan. En librairie, il a publié: « Il tesoro délia lingua francese ■», sis éditions ; « Il tesoro délia lingua inglese >, quatre éditions ; « Le trésor de la langue anglaise », quatre éditions ; « Le Parleur français et anglais », cinq éditions ; « The Englisli Speaker » ; € Der deutsche Sprecher », trois éditions ; et des traductions de l'italien en français : « Hector Caraffa », roman de TorelU- Viollier ; du russe en italien, en collaboration
Leipzig, 18^ « Gli Zingar
avec D. Ciàmpoli: « Mélodie préface de A. De Gubernatis, « Il Demone » de Lermontof et de Pouchkine, Milan, 1885.
Fonlques de Villaert (M"» Amicie), auteur française, ancienne élève de la maison d'éducation de Saint-Denis, a publié chez l'éditeur Herlui d'Orléans les ouvrages suivants: « L'enseignement des lettres et des sciences dans l'Orléanais, depuis les premiers siècles du Christianisme jusqu'à la fondation de l'Université d'Orléans », 1876 ; « L'Instruction primaire avant 1789 à Orléans et dans les communes de l'arrondissement, d'après des documents inédits », 1882 ; « Recherches historiques sur l'ancien chapitre de l'église d'Orléans, de son origine jusqu'au XV" siècle, avec documents inédits et plana de l'ancien cloître », 1882; « Les antiquités de Saint-Paul d'Orléans, d'après des documents inédits », 1884.
Fonqné (F.), minéralogiste et géologue français, professeur au collège de France et membre de l'Institut, né, à Mortain (Manche), en 1828. On lui doit : « Introduction à l'étude des roches éruptives françaises », 1879, en collaboration avec A. M. Lévy ; « Santorin et ses éruptions », 1879; « Synthèse des minéraux et des roches », avec A. Lévy, 1882 ; « Les volcans », conférence, 1886.
Fourcand (Louis de Boussis de), écrivain d'art français, né, à Beaumarchez (Gers), le 6 novembre 1853; il fit son Droit à 'Toulouse et, on même temps, fréquenta le Conservatoire de Musique dirigé par Mériel. Après la guerre franco-allemande, durant laquelle il s'était engagé dans les volontaires de l'Ouest, il voyagea en Allemagne, où il fit un séjour d'études à Jena. Il débuta dans la presse parisienne en 1877 par des articles sur les arts, la littérature et les mœurs publiés par le Gaulois, et s'adonna tout particulièrement à la critique d'art et à la critique musicale. Il a aussi collaboré au Parlement de M. Dufaure, à la Vie Moderne, au Corrcsjxjiidant, à la Gazette des Beaux-Arts, à la Revue des Arts décoratifs, à la Revue Indépendante, à la Revue de Paris et de Saint- Péter sbo2tr g, à la Revue Illustrée, kVUniversal Rcview, etc. On a de lui, entr'autres, des Études sur le XVIIP siècle, des Études critiques sur les maîtres modernes, tels que
FOU Th. Ribot, J. Bastion, Lepage, etc. On annonce encore de lui: « L'Ecole Française au Musée du Louvre », et « François Rude et son temps », donné d'abord à la Gazette des Beaux-Arts.
Foiirès (Auguste- Armand) journaliste et poète languedocien, rédacteur en chef depuis 1885 du Petit Toulousain illustré, supplément littéraire de la Dépêche qui se publie à Toulouse, né, à Castelnaudary, le 8 avril 1848. Il débuta en 18G9 dans le Midi- Artiste. En 1872, il publia à Paris, chez Vanier, < Oiselets et Fleurettes », poésies, puis « Anthée », poème 1873, et enfin « Les Grilhs » (Les Grillons), volume de vers languedociens, pleins de mouvement i et de caractère, avec traduction française en regard, 1888, à Paris, chez Maisonneuve et Leclerc. On annonce deux autres volumes : « En Lanraguas », études ; « Les Coureur.s de grands chemins », vers. Membre de la Cigale et de l'Alliance latine, organisateur de plusieurs sociétés, du Son des écoles laïques dans l'Aude et Tarn, il a collaboré à plusieurs journaux et revues ; citons l'Alliance des Arts et des Lettres, 1875 ; la Vie Littéraire, 1876 ; le Progrès du Tarn ; la Revoie des Langues Romanes, 1876- 79; la Lausetto , 1877-79; V Alliance Latine, 1878 ; le Progris Républicain, 1879 ; la Revtte du Monde Latin ; la Revue Lyonnaise ;, la Revue provinciale; le Radical de l'Aude; la Revue Félihréenne, etc.
Fourès (Élie), publiciste et littérateur français, ancien rédacteur du Messager du Sud-Ouest, qui a cessé de paraître en 1869 à Bordeaux à la suite de procès politiques, né, le 8 septembre 1846, à Layrac. Il a collaboré à la Revue Bleue, où il a inséré deux nouvelles : « Amour et mariage », 1881 ; « La Guérison d'Ophélie », 1882; à la Revue Lyonnaise, où il a fait paraître : < Souvenirs d'un mobilisé, guerre de 1870-71 »; « Un Sculpteur félibre » et « Amy » ; au Drapeau qui a publié de lui : < La patronne de la patrie : Jeanne D'Arc », 1884; au Bulletin de la Société de gens de lettres, où parut en 1886 son poème : « La Croix de la Saint-Jean ». Il a, en outre, publié séparément : « Ondeline », nouvelle éd., 1872 ; « Le premier amour de lord Byron », 1885 ; « Au Pays des Félibres », notes de voyage, 1887.
Fonrgeaud-Lagrèzo (Napoléon), avocat et érudit français, ancien conseiller de préfecture, né, à Paris, en 1834; il a publié, entr'autres, à Bibérac, les essais historiques suivants: « L'imprimerie au Périgord », 1876 ; « La Boëtie », 1876; « Marc de Mailliet ou Maillet poète », 1876; « Savinien de Cj'rano-Bergerac », 1876; « La Calprenèdo », 1877.
Fouruel (Victor), littérateur et publiciste français, né, le 8 février 1829, à Chappy près de Varennes; ilafait ses études à Verdun et à Paris. Il était sur le point de présenter sa thèse de doctorat ès-lettres, quand il en fut détourné par sa
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rencontre avec son maîtro Hippolyte Rigault, qui avait traité le même sujet que lui : « La Querelle dos anciens et des modernes ». Il a épousé la fille unique de Duclierne de Gisors, le meilleur peintre en miniature et en émail de la Restauration et du règne do Louis-Philippe. Il a beaucoup voj'agé en Europe et visite l'Egypte. Sa vie a été très laborieuse; ses publications sont très nombreuses; ancien rédacteur du journal Le Français, il a donné dos chroniques au Moniteur universel (1879-85), au Gaulois (1885), au Jottrnal de Bruxelles, à V Emancipation Belge depuis plus de vingt ans. Parmi ses nombreux écrits, signalons : « Les contemporains de Molière, recueil de comédies rares ou peu connues, jouées de 1659 à 1680, avec l'histoire de chaque théâtre, des notes et notices biographiques, bibliographiques et critiques », trois volumes, Paris, F. Didot, 1863-66-76 ; « Curiosités théâtrales, anciennes et modernes, françaises et étrangères », 1859, 2'ne éd., 1878; « Esquisses et croquis parisiens, petites chroniques du temps présent », Paris, Pion, 1876, réimpression des chroniques publiées dans le Finançais, sous le pseudonyme de Bernadille ; 2'"" série, 1878 ; « Vacances d'un journaliste. Huit jours dans les Vosges. De Paris à Madrid. Simple coup d'œil sur Londres. A travers l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie », 1876 ; « Promenades d'un touriste. Voyage en Hollande. Excursion en Savoie et en Suisse », 1877 ; < Voyages hors de ma chambre. En Danemark. Une excursion en Suèdo. De Paris à l'Exposition de Vienne. La Hollande artistique », Charpentier, 1878; « Aux pays du Soleil. Un été en Espagne. A travers l'Italie. Alexandrie et le Caire », id. ; nouvelle éd., 1883 ; « Les Rues du Vieux Paris, galerie populaire et pittoresque », 1879, complété en 1887 par « Le Vieux Paris. Eêtes, jeux et spectacles » ; « L'ancêtre, légende contempoporaine », 1881 ; « Figures d'hier et d'aujourd'hui », 1883 ; « De Malherbe à Bossuet », 1885; « De J.-Bapt. Rousseau à André Chénier », 1886 ; « Petites comédies rares et curieuses du XVII'^ siècle, avec notes et notices », deux vol., 1884 ; « Les artistes français contemporains », 1885; des éditions de Boursault, de Corneille, de Racine, de Quinault, etc. Fonrnler (Alfred), médecin français, professeur de médecine, médecin de l'hôpital Saint- Louis à Paris, ville où il est né en 1832 et où il a publié: « Des Glossites tertiaires », 1877; « La sj'philis du cerveau », 1879 ; « Sj'philis et mariage », 1880; « De J'ataxie locomotrice d'origine sj'philitique », 1882 ; « La Syphilis héréditaire tardive », 1883 ; « Leçons sur la période ]>réataxique du tabès d'origine syphilitique », 1887; « Prophylaxie publique de la syphilis »,
Fouruier (Auguste), historien allemand, docteur eu philosophie, professeur d'histoire uui-
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verselle à l'Université allemande de Vienne; il a fait ses études en Hongrie et à Vienne, séjourné à Paris en 1877-78, enseigné à l'Université de Vienne en 1880, dirigé les Archives du Ministère de l'Intérieur en Autriche de 1878 à 1883, année dans laquelle il s'est transféré à Prague. Parmi ses publications, on doit signaler: « Abt Johann von Viktring und sein Liber certarum historiarum », 1875 ; « Gerhard van Swieten als Censor », Vienne, 1877; « Gentz und Cobenzl, Geschichte der (Esterreicbischen Diplomatie von 1801 bis 1805 », Vienne, 1880; « Historische Studien und Skizzen »; « Napoléon I », en trois vol., Leipzig et Prague, 1886-89; « Handel und Verkehr in Ungarn und Polen um die Mitte d. 18 Jahrbunderts », Vienne, 1887; « Eine amtliche Handlungs-reise nach Italien im J. 1754 », Vienne, 1888; plusieurs essais sur Stein,Talleyraud, etc., dans la Deutsche Rundschau (1887-88).
Fournier de Plaix (Ernest), publiciste français, né, à Bordeaux, en 1824, a publié à Paris chez Guillaumin les ouvrages suivants : « Études économiques et financières », 1883 ; « L'Indépendance de l'Egypte et le régime international du canal de Suez », 1884; « L'Impôt sur le pain ; la réaction protectionniste et les résultats des traités de commerce », 1885 ; « La Réforme de l'impôt en France ; tom. I : Les Théories fiscales et les Impôts en France et en Europe aux XVII« et XVIIIe siècles », 1885.
Fonriiier (Henri), publiciste et homme politique français, du parti monarchique et conservateur, ancien sénateur, né le premier septembre 1830 ; avocat, ancien élève de l'École des Chartes ; il a fondé la Revue du Berry ; outre sa collaboration assidue à ce journal, il a publié des travaux historiques dans les Mémoires de la Société historique du Cher, dont il fait partie. De temps en temps, il fait des conférences en faveur de la restauration monarchique ; ses articles au Correspondant ont été remarqués. M. F. s'est retiré depuis 1885 dans ses terres.
Fonmier (Paul), publiciste français, archiviste-paléographe, professeur à la Faculté de Droit de Grenoble, né, à Calais, en 1853; il a publié: « Les Officialités au Moyen-âge; étude sur l'organisation, la compétence et la procédure des tribunaux ecclésiastiques ordinaires en France de 1180 à 1328 », Paris, Pion, 1880; « La question agraire en Irlande », id., 1882.
Fom-Tières (Albert Rieux dit Père Xavier dé), poète, prédicateur et religieux prémontré français, né, à Robion (Vaucluse), en 1853, est l'auteur de pastorales et de cantiques en langue provençale très répandues dans la France méridionale.
Forille (Alfred de), éminent économiste français, ancien élève de l'Ecole polytecnique, ancien auditeur au Conseil d'État, professeur d'é-
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conomie industrielle et statistique au Conservatoire des arts et métiers, professeur à l'École libre des sciences politiques depuis 1882, ancien président de la Société de statistique, chef de la statistique au Ministère des finances, où il est entré en 1871, et a été l'un des collaborateurs directs de Léon Say et de Sadi-Carnot, comme clief de cabinet, est né, à Paris, le 26 décembre 1842. Il a débuté en 1872 dans la science économique par un mémoire « Sur les variations des prix au IX» siècle » que l'Académie des sciences morales et politiques a couronné, publié en grande partie dans l'Économiste français, 1874-78. Suivirent : « La transformation des moyens de transport et ses conséquences économiques et sociales », Paris, Guillaumin, 1880, ouvrage couronné ; « L'Administration do l'Agriculture au Contrôle général des finances, 1785-87 », 1882; « Le Morcellement, études économiques et statistiques sur la propriété foncière », 1885, couronné par une médaille d'or; « La France économique, statistique raisonnée et comparative, année 1837 », Paris, Armand- Colin, œuvre admirable de synthèse et de vulgarisation qui a obtenu le plus grand succès, dont il va paraître, pendant que nous écrivons, une nouvelle édition mise au jour; « Choix des œuvres de Bastiat, avec introduction ». Il préside, depuis 1877, au Bulletin mensuel de statistique et législation comparée, et il publie : « Les Atlas de statistique financière ». On trouve encore une foule d'articles de lui dans VÉconomiste Français, dans le Journal des Economistes, dans la Eevue d'Administration, dans le Journal de la Société de Statistique de Paris, dans le Bulletin du Conseil Supérieur de Statistique, dans le Bidletin de l'Institut international de Statistique, dans le Bulletin du Comité des travatix historiques et scientifiques.
Fowler (rév. Thom.), éminent philosophe anglais, président du Collège Corpus Christi depuis 1881, et professeur de logique à l'Université d'Oxford depuis 1873, fellow du Lincoln Collège de la même ville depuis 1855, est né, à Burton on Stather (Lincolnshire), le premier septembre 1832. Il a fait des études brillantes à Oxford (1850-54), après lesquelles il fut nommé successivement Fellow, Proctor, Examiner, Preacher, Professeur et Président de Collège. On lui doit : « The Eléments of Deductive Logic », 1869, neuf éditions, la dernière en 1887; « Inductive Logic », 1870, quatre éditions, la quatrième en 1883; une nouvelle édition critique du « Novum Organum de Bacon », 1878; une nouvelle édition critique de la Conduct of the Understanding de Locke, 1881 (2» éd. en 1882) ; « Principles of Morals », en deux parties, la première formant l'Introduction, en collab. avec J. M. Wilson, 1886; la seconde, qu'il a écrite et publiée tout seul en 1887, contient la partie lie de l'ouvrage. Tous ces ouvrages ont
paru à la Clarendon Press d'Oxford. Citons, en outre, trois autres livres qui ont paru à Londres : « Progressive Morality » , Macmillan , 1884; « Francis Bacon », Sampson and Low, 1881 ;« Shaftesbury and Hutchison », id., 1882.
Frabasile (Antoine), écrivain gréco-italien, né, en 1854, à Episcopia (Basilicata), résidant depuis 1875 à Athènes, où il enseigne et il écrit. Il a étudié à Salerne et à Naples, où il a aussi appris le sanscrit. Il écrit également en grec et en italien, excellent médiateur entre l'Italie méridionale et la Grèce. On lui doit entr'autres : « Athènes et Rome », recueil d'épigrammes traduits du grec en latin ; des traductions en italien de l'Hélène de MilHe d'Ampelas, du Néron et de la Messaline de Paparrigopolus, des poésies de Solomos, de Valaoritis, de Zalacosta, de Vlaohos et autres; une monographie « Sulla satira nella Roma d'oggidi » qui fait partie d'une série de conférences données par lui au Parnasse d'Athène dont il est un des membres les plus éminents et les plus actifs; une traduction du russe en grec du roman: « Epée et Croix » ; une traduction du grec en italien de l'ouvrage historique d'Em. Rhoïdis : « La Papesse Jeanne », 1876 ; et une autre de la Galuthée, drame en cinq actes de Spiridion Basiliadès; de l'élégie d'Achille Paraschos sur la mort de Victor-Emmanuel, des vers, etc.
Fraccaroli (Joseph), littérateur italien, ancien professeur de lycée (1873-76), ancien directeur du collège provincial pour les garçons à Vérone (1882-86), et, depuis 1886, professeur de littérature grecque à l'université de Palerme, né, à Vérone, le 5 mai 1849, reçu docteur en Droit et docteur ès-lettres à l'université de Padoue, a publié : « Versi », 1874 ; « Giuseppe Borghi », Palerme, 1875 ; « Un epitalamio di Catulle », Vérone, 1876 ; « La poesia passata e présente », Assisi, 1876 ; « I Persiani », traduction d'Eschjde, Turin, 1876; « L'ode olimpica XVI di Pindaro », traduction, Vérone, 1877; « Le due odi di Saffo », traduction, id., 1878; « Saggio sopra la genesi délia metrica classica », 1881 ; « La Pitia X di di Pindaro », Vérone, 1880; « Lo scultore Innocenzo Fraccaroli », id., 1885 ; « Emendamenti ed osservazioni al primo cantico dell' Agamennone », 1885; « De Euripidis scribendi artificio », Turin, Loescher, 1885 ; « Di alcune recenti pubblicazioni Esohilee », 1886; « L'Ode Pitia I di Pindaro, dichiarata e tradotta », Vérone, 1885 ; « L'Ode Pilia XI di Pindaro », id., 1886; « Gli umoristi dell' antichità », id., 1885: « Critica di critica, con alcuni luoghi délie Rane », 1886 ; « Di una teoria razionale di metrica italiana », Turin, Loescher, 1887 ; « Odi », Zanichelli, id. ; « Le due odi di Pindaro per Trasibulo d'Agrigento », id., id. ; « Del réalisme nella poesia greca », discours d'ouverture à l'université de Palerme, id., id.