J<J6 FEE
Frenileutlial (Axel Olaf), linguiste finlandais, professeur de langue suédoise à l'Université de Helsingfors, docteur honoris causa de T Université d'Upsal, né en 1836, a publié: « Einar Skâlaglams Vellekla ôfversatt och fôrklarad »; 1SG5 ; « Om svenska ortnamn i Nyland », 1867 , « Om svenska ortnamm i Egentliga Finland », 1868; « Om Alands ortnamn »; « Om svenska uUmogemâlet i Nyland », 1870; « Upplysningar om Ràgô-och Vichterpalmâlet i Estland », 1875 ; « Om nylàndska mans-ocli quinnanamn under raedeltiden », 1877; « Bidrag till ordbok ôfver Nàrpemâlet », 1878; « Om svenskarnea inflytningar till Finland », 1882.
Freudeiithal (Jacob), philosophe allemand, disciple de Hermann Lotze, professeur à l'Université de Breslau, né, en 1839, à Badenfelde près de Goettingue, a publié : « Ueber den Begriff des Wortes o:«vTO((ji-x bei Aristoteles », Goettingue, 1863 ; « Zur Kritik und Exégèse von Aristoteles -s;l tcov xoivSv 'S^vyy\v y.ix\ GOi^iaTOV
isyiov », 1870 ; « Zur Geschichte der Anschaungen ûber die judisch-hellenistisohe Religionsphilosophie », Breslau, 1869 ; « Hellenistische Studien », trois livraisons, I, II, Breslau, 1875, III, Berlin, 1879 ; « Ein ungedruckter Brief Kants und eine verschoUene Schrift desselben wider Hamann », 1879 ; « Zu Phavorinas und der mittelalterlichen Elorilegienlitteratur », 1880; « Zu Proklus und Olympiador », Berlin, 1881 ; « Die durch Averroes erhalteuen Fragmente Alexanders zu Metaphysik des Aristoteles », Berlin, 1885 ; « Ueber die Théologie des Xenophanes », Breslau, 1886 ; « Spinoza and die Scolastik », Leipzig, 18S7 ; « Zur Lehre des Xenophanes », Berlin, 1888 ; « Ueber die Lebeuszeit des Proklus », id.; « Zu Aristoteles de memoria », Berlin, 1889. Tous ces mémoires, à l'exception du premier ainsi que des petits essais ou articles, ont paru dans des revues ou recueils.
Freuiu (Robert), historien hollandais, directeur des Nyhoff's Bydragen, collaborateur des principales revues néerlandaises, professeur d'histoire nationale à l'Université de Leyde, né, à Rotterdam, le 14 novembre 1823. Parmi ses nombreux écrits, ou cite : « De Manethone librorumque ab eo, scriptorum reliquia », 1848 ; « La raison d'État antirévolutionnaire de G. Groen van Prinsterer »; « Des préoccupations antirévolutionnaires de G. Groen van Prinsterer contre notre Etat et contre notre Société »; « Dix années de la guerre de quatre-vingt ans »; « L'impartialité de l'histoire », discours académique, etc.
Frenler (Bernard), écrivain suisse, pasteur à Glaris, où il réside depuis 1866, et où il est né en 1820. Parmi ses œuvres littéraires, écrites en allemand, dans les loisirs de son ministère ecclésiastique, ou doit citer: « Les Helmines », drame, 1846: « Les pèlerins à Rome », poème dramatique, 1850; « Poésies », 1851 ; « Mazullali », poème dramatique, 1860.
FEE
Freund (Guillaume), philologue allemand, résidant à Broslau depuis 1870, né à Kempen. Son « Wôrterbuch der lateinischen Sprache », 1834- 46, suivi du « Gesammtwôrterbuch der lateinischen Sprache », 1844-45, est devenu fameux. Citons en outre: « Virgil mit Anmerkungen », 1852; « Sochs Tafeln Literaturgeschichte ». troisième éd. en 1873; Triennium pliiloloçiicum, 2e éd. 1879-85; « Wie studiert man Philologie », cinquième éd., en 1885.
Frey (Adolphe), littérateur suisse, professeur libre de littérature allemande moderne à l'Université de Zurich, ancien professeur de gj'mnase à Aarau, né, en cette ville, le 15 février 1855, reçu docteur à Berne, en 1878, après avoir étudié à Berne, Zurich, Leipzig et Berlin, a publié entr'autres : « Albrecht von Haller's poetische Sprache », Berne, 1878; « Albrecht von Haller und seine Bedeutung fur die deutsche Literatur », Leipzig, 1879; « Schweizer Sagen », id., 1881 ; « Gedichte », id., 1886 ; « Gessners Werke mit Einleitnng », Zurich, id.; « Die helvetische Armée und ihr General Stabschef. J. G. von Salis Seervis 1799 », id., 1888; « J. G. von Salis-Seervis », biographie, Frauenfeld, 1889, des critiques et des feuilletons dans le Bund, dans la Neue Ziiricher Zeitung, dans la revue Vom Fels zum Meer, dans la Deutsche Literaturzeitung, dans la Deutsche Rundschau.
Frey (Henry-Nicolas), écrivain militare et colonel d'infanterie de marine, né le 9 janvier 1847. Il s'est distingué comme commandant de la sanglante et laborieuse expédition militaire accomplie par la France dans le Haut-Sénégal et dans le Haut-Niger en 1885-86, campagne qu'il a décrite lui-même de la façon la plus dramatique et la plus imagée dans un livre qui a paru en 1888 sous le titre: « Campagne dans le haut Sénégal et dans le haut Niger ».
Freyciiiet (Charles de), ingénieur et homme politique français, sénateur, ancien Ministre des Travaux Publics, des Affaires Étrangères, ancien Président du Conseil, Ministre de la Guerre sous le Ministère Constans, est né, à Foix (Ariége), en 1828. Élève de l'École Polytechnique, il en sortit un des premiers en 1848. Après quelque temps passé comme ingénieur de l'État, il dirigea, pendant cinq ans, l'exploitation des Chemins de fer du Midi. Eu même temps, il publia plusieurs ouvrages : « Traité de mécanique rationnelle » ; « Théorie mathématique de la dépense des rampes de chemins de fer »; « De l'analyse infinitésimale, étude de métaphysique du haut calcul », 1860; 2« éd., revue et corrigé, chez Gauthier- Villars, en 1881. Rentré au service de l'État, il fut chargé de diverses missions scientifiques et industi-ielles en France et à l'étranger. Il adressa alors au Ministère des Travaux Publics des rapports « Sur l'assainissement des industries en Angk'U'rro •>, 1854; « Sur l'assainissement industriel et mu-
FEE
uioipal eu France », 1866; « Sur l'emploi des eaux d'égoût à Londres » ; « Sur le Travail des enfants et des femmes dans les manufactures de l'Angleterre », 187G-69; ce dernier rapport a été couronné par l'Institut. M. de F. résuma les résultats essentiels de ses nombreuses investigations dans deux ouvrages publiés en 1870; « Traité d'assainissement industriel », et « Principes de l'assainissement des villes ». Tant que dura l'Empire, M. de F. se renferma dans sa profession d'ingénieur, et s'occupa exclusivement d'administration, d'études économiques et de questions sociales. La guerre déclarée, après les défaites, M. de F. alla droit au Gouvernement de la Défense Nationale ; il expliqua à M. Gambetta l'idée générale qu'il se faisait de la situation du pays, de ses ressources et des moyens de défense qui restaient. Son intelligence remarquable était appuyée d'une volonté énergique et précise ; il savait organiser les hommes comme les affaires. Il avait alors quarante-deux ans. Gambetta le nomma d'abord, le 6 septembre, Préfet de Tarn-et-Garonne , puis le 10 octobre, délégué du Ministre au département de la Guerre. Dans son livre: « La Guerre en Province pendant le siège de Paris » (Calmann Lévy), M. de F. a expliqué les difficultés d'alors et les résultats obtenus.
Frej-inoiiil (Emile), philologue allemand, professeur de philologie romane à l'université de Heidelberg, né, en 1855, a publié : « Ueber den reichen Reim bei altfranz. Dichtern », Halle, «Jongleurs und Ménestrels », id., 1883; «Précis de la littérature française au moyen-âge », Paris, 1887.
Freytag (Gustave), célèbre romancier, auteur dramatique et littérateur allemand, né, le 13 juillet 1816, à Kreuzbourg en Silésie ; il fit ses études de philosophie et de philologie aux Université de Breslau et de Berlin, oh il fut reçu docteur sur la présentation de la thèse : « De initiis poeseos scenicse apud Germanos ». Nous avons de lui: « Die Brautfabrt », drame, 1842; « Der Gelehrte », 1844 ; « In Breslau », 1845 ; « Die Valentine », 1846 ; « Graf Valdemar », 1847 ; « Die Journalisten », 1853 ; « Soll und haben », 1855, trente-six éditions, la dernière en 1886, son chef-d'œuvre, le tableau le plus fidèle, le plus frappant, le plus attrayant de la vie et des mœurs de la bourgeoisie marchande de l'Allemagne ; « Die Fabier », 1859 ; « Die Technik des Dramas », 18G3, cinq éditions, la cinquième en 1888 ; « Die Verlorene Handschrift », 1864, 15 éditions, la 15"» en 1885 ; « Die Ahnen » ; « Jago und Ingraban » ; « Das Rest der Zaunkônige » ; « Karl Matloy » ; « Die Briider vom deutschen Hause » ; « Markus Konig » ; « Die Geschwister » ; « Aus einer kleinen Stadt » ; « Bilder aus der Vergangenheit », 31» éd. en 1886 ; « Aus einer Kleinen Stadt », quatrième édition en 1881 ; « Doctor Luther, eine Schil-
FRI
derung •>. A l'occasion de l'anniversaire de sa 70'°e année, un décret impérial lui décerna une statue aux frais de l'état à la Galerie Nationale de Berlin. En 1886, on a commencé à Leipzig la publication de ses œuvres complètes : « Gesammelte Werke ». De 1848 à 1870, il a rédigé avec Julian Schmidt les Grenzhoten ; pendant la guerre franco-prussienne, il suivit le quartier général du Prince héritier. Après la guerre, il demeura tantôt à Leipzig, tantôt dans ses terres de Siebleben près de Gotha, d'où il rédigeait la revue Im deutsdien Reich; en 1879, il se transféra à Wiesbaden, où il est vénéré par tout le peuple allemand, comme le favori de ses écrivains.
Freytag (Louis), écrivain allemand, professeur au Friedrichsgymnasium de Berlin, rédacteur du Zentral- Organ fur die Interessen der Realschtdivesen, né, le 3 mai 1842, à Brème, a publié: « Preussens Ruhm », 1886; « Kampf und Sieg », 1860; « Tiberius und Tacitus », 1870; « Jephtah », 1871; « Bj^ron's Manfred », 1871; « Graf Tankred », 1875; « Hervora », 1883; des traductions des Niehilungen, de la Frithiofsaga, du chant de Gudruu, etc.
Fricke (Frédéric-Guillaume), écrivain allemand, qui maintenant s'efforce à "Wiesbaden de renouveler l'ortographe allemande (on assure que la Société fondée par lui dans ce but compte déjà plusieurs milliers d'adhérents) ; il est né le 4 décembre 1810 à Brunswick; on lui doit: « Weltgeschichte von Gedicht », 1862; « Leitfaden fur den Geschichtesunterricht », 1872; « Die Orthographie nach den in der deutschen Sprache liegenden Gesetzen », 1876; « Sittenlehre », 1882; « E'-ziehung und Unterrichts- Lehre », 1882; « Ueberbùrgung der Schuljugend », 1885; « Abriss der vereinfachten Volksortographie », 1885; « Kurze deutsche Sprachlehro », troisième éd., en 1885; < Prinzess Use », seconde édition, en 1887.
Fricke (Gustave-Adolphe), théologien allemand, conseiller secret pour les affaires de l'Eglise dans le royaume de Saxe, ancien professeur à Kiel, et actuellement professeur de théologie à l'Université de Leipzig, né, dans cette même ville, le 23 août 1822, a publié : « Argumenta pro dei existentia esponuntur et judicantur », Leipzig, 1847 ; « Woher kommt das anarchische Treiben und wie ist ihm abzuhelfen? », id., 1843; « Lehrbuch der Kirchengeschichte », id., 1850 ; « Die Erhebung zum Herrn im Gebete », id., id., 2n'e éd., 1861; des sermons; « Ueber Renan's Leben Jesu », uonférence, Schleswig, 1864 ; « Rede an der neuen Gellertstatue im Rosenthale zu Leipzig », Leipzig, 1865; « Ueber Schleiermacher », conférence, id., 1869; « Das exegetische Problem im Briefe Pauli an die Galater », id., 1880; « De mente dogmatica loci Pauliui ad Rom », id., 1880 ; « Metaphysik und Dogmatik unter besond. Beziehung auf die Ritschl'sche Théologie », id., 1882.
098 FPJ
Frieken (Alexis de), archéologue russe, ré- | sidant à Ploreuce, ancien élève de l'Institut des Pages, ancien capitaine de cavalerie dans la Garde Impériale, né, en 1830, dans la ville de Novgorod, il habite l'Italie, d'où il a envoyé de 1S()0 à 65 de nombreuses correspondances sympathiques pour l'Italie aux journaux russes, et entrepris des études archéologiques intéressantes, dont les résultats se trouvent réunis dans un ouvrage très-érudit, publié en quatre volumes, en russe, à Moscou, sous le titre : « Les Catacombes de Rome et l'art chrétien primitif ». Il prépare actuellement un autre ouvrage sur l'Art Italien de la Renaissance.
Fricker (Barthélémy), écrivain suisse, professeur au Gymnase de Bade (Argovie), né, le 24 août 1844, au village de Wittnau près de Lausenbourg; il débuta, comme écrivain, en 1S73, par une « Histoire Suisse », destinée aux écoles. Depuis lors, ses recherches ce sont concontrées sur le passé de la ville, dans laquelle s'exerce son activité pédagogique : « Guide illustrée de l'étranger pour Bade », 1874 ; « Histoire do la ville et des bains de Bade », 1880; « Anthologia ex Termis Badensibus », 1883 ; « Guide aux sources et aux stations thermales de la Suisse ».
Friedberg (Emile), illustre jurisconsulte allemand, conseiller secret à la Cour du Roi de Saxe, décoré de plusieurs ordres nationaux et étrangers, docteur honoris causa de l'Université do Bologne, né, le 22 décembre 1837, à Konitz dans la Prusse occidentale, a fait ses études à Berlin et à Heidelberg, et enseigné d'abord à Berlin, à Halle, à Fribourg. Depuis 1869, il est professeur à l'Université de Leipzig, où il enseigne le Droit civil, le Droit ecclésiastique, le Droit national, le Droit commercial et l'histoire du Droit. Il rédige avec Dove, depuis 1864, la Zeitschrift fur Kivcheiirecht, et on lui doit, entr'autres : « De finium inter ecolesiam et clvitatum regundorum judicio quid medii œvi doctores et loges statuerint », Leipzig, 1861 ; « Ehe und Eheschliessung im deutschen Mittelalter », Berlin, 1864; « Das Recht der Eheschliessung », Leipzig, 1865 ; « Die evangelische und katholische Kirche der neu einverleibten Lànder », Halle, 1867 ; « Aus deutschen Bussbûchern », id., 1868; « Das veto der Regierungen bel Bischofswahlen in Preussen und der oberrhein. Kirchenprovinz », id., 1869 ; « Geschichte der Civilehe », Berlin, 1870, 2n>« éd., 1877; « Der Staat und die kathol. Kirche im Grossh. Baden », Leipzig, 1871, 2""^ éd., 1874; « Die Grenzen zwischen Staat und Kirche », Tubing, 1872 ; « Sammlung der Actenstûcke zum ersten Vatican. Concil », id., id. ; « Johannes Baptista Baltzer », Leipzig, 1873; « Der Staat und die Bischofswahlen in Deutschland », id., iy74 ; « Actenstûcke die altkathol. Bewegung betrcffend », Tubing, 1876; « Verlobung und Traung », Leipzig, 1876; « Lehrbuch des kathol. und evang.
FEI Kirchenrechts », id., 1872, 2""= éd., 1884; « Die Grundlagen der prenss. Kirchenpolitik unter Friedrich Wilhelm IV », id., 1882; « Das cr,llegium iuridicum », id., id. ; « Die geltenden Verfassungsgesetze der evang. deutschen Landeskirchen », Fribonrg, 1885; « Die allgemeine rechtliche Stellung der evangelischen Kirche zum Staate », Leipzig, 1887. Il a donné des éditions critiques du Corjnis jitris canonici.
Friedel (Charles), illustre chimiste français, né, à Strasbourg, le 12 mars 1832. Arrivé en 1852 à Paris, où son grand-père maternel, J.- L. Duvernoy était professeur au Muséum et au Collège de France, il suivit les cours de la Sorbonne. Licencié ès-sciences physiques et mathématiques, il entra au laboratoire de chimie de la Faculté de médecine, dirigé par Wurtz, qui le compta parmi ses premiers adeptes. En 1856, il fut nommé Conservateur des collections mméralogiques à l'Ecole des mines; en 1876, il fut appelé à la chaire de minéralogie à la Faculté des Sciences de Paris, en remplacement de Delafosse; en 1884, il a remplacé Wurtz dans la chaire de chimie. Les travaux de M. P. peuvent être groupés sous cinq titres principaux: Le premier réunit les recherches relatives aux acétones et aux aldéhydes et comprend notamment la découverte du premier alcool secondaire, l'alcool isopropylique et la première synthèse de la glj'cérine (en collab. avec M. Silva). L'ensemble des travaux sur les acétones constitue la thèse que M. F. soutint en Sorbonne en l'année 1869, et à la suite de laquelle il fut reçu docteur èssciences physiques. Le deuxième titre a pour objet l'étude des acides organiques et en particulier les recherches faites en commun avec Wurtz, sur les anhydriques lactiques (1860). Dans le troisième titre, on peut ranger les travaux sur les combinaisons du silicium (1867- 72) faits en partie avec la collaboration de MM. Crafts et Ladenburg et constituant, dans leur ensemble, la chimie organique du silicium. Ou peut y joindre ceux qui ont pour sujet les composés du titane (en commun avec M. Guérin). Le quatrième renferme une série d'études faites en commun avec M. Crafts siir une méthode générale de synthèse des combinaisons aromatiques, travail considérable, commencé en 1877, et dans lequel nous citerons les sjmthèses de l'hexamethj'lbenzine, de la mellite, du triphenylméthane, etc. Non seulement le procédé par le chlorure d'aluminium, dû à MM. Friedel et Crafts, leur permit do faire ces mémorables recherches ; mais encore il est tellement fécond que, mis entre les mains d'une foule de savants français et étrangers, il a agrandi d'une façon extraordinaire le domaine de la chimie organique. Enfin, au dernier titre, appartiennent les recherches qui se rapportent à la minéralogie, à la cristallographie et à la
FRI
cristalloph^'sique. Nommons an hasard la découverte de nouvelles espèces minérales telles que la Wurtzite, la delatbssite, l'adamine, la reproduction du quartz, de la calcite, du feldspath (en commun avec M. Sarasin) et la découverte de la pj-ro-électricité dans le quartz et la topaze. M. F. avait présenté comme seconde thèse de doctorat le travail sur la pyroélectricité dans les minéraux bons conducteurs. M. F., deux fois couronné en 1869 et en 1873 par l'Académie des Sciences, est membre de rin.stitut depuis 1878, des Académies de Turin, lies Lincei de Rome et de Munich. La Société Rr.vale de Londres lui a accordé en 1881 une de yij.s plus hautes récompenses, la médaille Davy. Il est commandeur de l'ordre de Saint-Jacques (lu Portugal.
Friedlandcr (Louis), philologue allemand,
-^seur de philologie classique à l'université
^-onigsberg, né, en 1824, a publié, entre
.;...,\;.s; « De operibus anaglyphis in monumen-
' tis sepulcralibus Graecis », 1847 ; « Nicanoris
T.zùl 'lÂia/9;; cxv{u.r^<; reliquitiae emendatiores »,
. 1850; « Beschreibung der Gypsabgiisse nach
Antiken in Muséum zu Konigsberg », Koenigs-
berg, id. ; « Ueber den Kunstsinn der Rômer
, ia der Kaiserzeit », id., 1852; « Aristonici -ôpî
'' cT,y.£u.)v 'IXiïoo; reliquiae emendatiores », Goettiu-
^ gue, 1853 ; * Die homerische Kritik von Wolf
I bis Grote », Berlin, 1853; « Analecta homeri-
f* ca », Leipzig, 1859 ; « Zwei Homerische Worterverzeichnisse », id., id. ; « Mittheilungen aus Lobeck's Briefwechsel », id., 1861 ; « Darstellungen aus der Sittengeschichte Roms von August bis zum Ausgang der Antonine », en trois vol., id., id., 1862-71; cinquième édition, 1886 ; en 1881: « Martialis Epigrammata ».
Friedrich (Guillaume), éditeur allemand; il publie à Leipzig une revue mensuelle littéraire et artistique, fondée, en 1885, par le docteur M. G. Conrad, lequel, quoique résidant à BIunich, en rédige toujours la partie originale, sous le titre: « Die Gesellschaft », revue intéressante dont la partie critique est spécialement soignée par Charles Bleibtreu.
Friedrichs (Hermann), poète et nouvelliste allemand, né, à S.-Goar sur le Rhin, le 14 juin 1854; en vrai troubadour, il voyage de pays en pays avec son luth; la Belgique, la Suisse, l'Italie, la Grèce l'ont vu tour-à-tour ; dernièrement, il habitait Messine, où un autre troubadour, qui a traduit plusieurs de ses vers, M. Cannizzaro l'avait captivé. En 1885-86, il avait été à la direction du Mafjazin fur die Literatur des In- und Aiislandet:, qu'il abandonna, après quinze mois, ne pouvant se faire au goût de la littérature en vogue. On lui doit: « Die Rache der Bajadere », Zurich 1880 (épopée-lyrique) ; « Erloschene Sterne », Leipzig, 1884 (id.); « Margaretha Menkes », id., 1885; « Gedichte », Leipzig, 1886; « Lebensbilder », Zurich, ia87, recueil de poésies lyri-
FRI
ques ; « Liebeskàmpfe », nouvelles, Zurich, 1888.
Friedrick (Thomas), historien allemand, professeur d'histoire de l'Ancien Orient à l'Université d'Innspruck, né, à Vienne, en 1855. Il a été nommé professeur sur la présentation de la première partie d'un ouvrage qu'il prépare sur l'histoire politique des Phéniciens. On lui doit: < Biographie des Barckiden Mago, ein Beitrag zur Kritik des Valerius Antias », Vienne, 1880; « Palast und Tempel Salomos, Denkmàler phoenikischer Ku.nst », Innspruck, 1887 ; « Schopfung Paradies und Stindilut nach Keiltextlichen Berichten », conférence populaire, 1887.
Friesendorff (Ernest-Frédéric-Edouard), pédagogiste russe, né, le 11 janvier 1847, à Riga, Directeur de l'École Supérieure de Saint-Pierre à Saint-Pétersbourg; en collaboration avec M. Kurz, il a publié la « Griechische Schulgrammatik », dont en 1867 a paru la quatrième édition; et, en outre, une « Grundriss der Unterrichtlehre », 1881 ; et de petits essais pédagogiques.
Frieze (Henry-Simmons), philologue américain, professeur de latin à l'université de Michigan aux États-Unis, né, à Boston, le 15 septembre 1817. Il étudia, pendant quelques temps, et enseigna la musique, pendant qu'il se préparait pour ses études universitaires dans la Brown University à Providence (Rhode Island). En 1841, il était reçu docteur, après les plus brillants examens. Il commença à enseigner la grammaire des langues classiques, à l'Université où il avait étudié ; ensuite il passa à celle de Michigan, où il enseigne encore, et où il a été deux fois président, de 1869 à 1871 et de^ 1880 à 1882. En 1861, il publia une édition de VÉnéide de Virgile avec un commentaire; en 1863, une édition complète des œuvres de Virgile, avec un commentaire et un Dictionnaire Virgilien ; en 1867 son « Tenth and Twelfth Books of Quiutilian » ; en 1876, sa biographie de « Giovanni Duprè », tirée de la correspondance et des mémoires du célèbre sculpteur florentin. Citons en outre son essai intitulé : « Mémorial Address on the life and works of Henry Phillip Tappan, first Président of the University of Michigan » ; ses quatres Rapports annuels comme président de l'Université, et 1' « Address on the semi-ceutenuial anniversary of the University of Michigan », 1887. Il est membre de l'Américain Philosophical Society of Philadelphia depuis' 1884, et il a sa résidence à Ann Arbor Michigan.
Frigell (Anders), philologue suédois, professeur de latin à l'Ecole Supérieure d'Upsal depuis 1882, né en 1820; il a publié une nouvelle édition critique des Commentaires de César; une nouvelle traduction suédoise d'Horace; des études critiques sur le texte de Tite-Live et sur les Lettres de Cicéron.
Frigieri (Antoine), publiciste, prêtre, patriote et instituteur italien, ancien directeur de VVnitario de Modène, ancien directeur des écoles, et
FRI
proviseur provincial des études en Sicile, né, à Brugneto près de Guastalla, le 6 juillet 1826; il a publié, entr'autres : « L'avveuire délia istruzioue elementare »; « Il Gabinetto francese e ritalia » ; « La Reazione » ; « Il Papa a Gerusalemme »; « Studii sul Choléra » ; « Un nuovo avviamento allô studio délia lingua italiana »; « Elogi a Vittorio Emraanuele », etc.
Friis (Jens-André), philologue norvégien, professeur de langue laponne et de langue finnoise à l'Université de Christiania depuis 1863, né en 1821 à Sogndal (Norvège). Il entreprit après l'année 1840 plusieurs voj'ages en Laponie et au Finmark, dans le but d'en apprendre à fond los langues. Le résultat de ses recherches se trouve dans une longue série de publications. Citons: «Lappisk Gramniatik >, Christiania, 1856; « Lappiske Sprogprover. En Samling of lappiske Event3'r, Ordsprog og Gaarder. Med Ordbog », id., 1856 (traduit en partie par Liebrecht en allemand dans la Germania); < If M. Luther ucca Katekismusas », id., 1860; « Samegiel ja Darogiel Abes, daihe vuostas lokkamgirje Samemanaidi », id., 1863; « Oanedubme D'' Erik Pontoppidet Cilgitusast », id., 1873; « Etnografisk Kart over Finmarken », id., 1861-62; « Lappisk Mj'thologi, Eventyr og Folkesagn », id., 1871; « Lappiske Eveut3'r og Folkesagn», id.; « En Sommer; Finmarken, Russisk Lappland og Nordkarelen », id., 1871; 2^ éd., 1880 (traduit en suédois) ; « Tilfjelds i Ferierne el- 1er Jœger og Fisker-liv i Heifjeldene », id., 1876; nouvelle édition en 1887; « Fra Finmarken, Skildringer », id., 1881, traduit en suédois, en allemand et en anglais sous le titre de Laila, or SJictches jrom Finmarken; « Klosteret i Petschenza », id., 1884, traduit en 1886 par 0. Gleiss en allemand sous le titre : < Das Kloster zu Petschenga, Schilderungen ans dem russischen Lappland nach geschichtlichen Quellen und Volkssagen », Stutgard.
Frimberger (Jean-Georges), auteur dramatique et nouvelliste autrichien, né, le 16 décembre 1851, à, Gross- Inzersdorf, emploie souvent le dialecte de la Basse-Autriche dans ses conférences et dans ses articles; il est attaché au Bureau des Constructions du Chemin de fer du Nord à Vienne. Parmi ses écrits, on cite: « Rheuma », comédie, 1880; « Die Kônigin der Nacht », 1881; « Dorfgeschichten », 1881; « Gescbichteu ans Dorf und Stadt », 1882; « Der Sprung des Tiberius », 1882; « Gedichte und Ràtsel », 1884; « Von daham. Geschichtin und Gedichtin » (en dialecte), 1884.
Friiumel (Théodore), écrivain d'art autrichien, né, le 15 décembre 1853, à Amstetten. Il a fait ses études littéraires, médicales, philosophiques et musicales à Vienne. En 1879, il était reçu docteur en médecine ; mais il ne pratiqua pas longtemps, pour s'adonner presqu'entièrement aux beaux-arts. Il entreprit plusieurs voj^a-
FRI ges artistiques; il organisa avec succès plusieurs expositions, dont il prépara le catalogue, et en 1885 il fut nommé conservateur du Musée Autrichien à Vienne. Il collabore à plusieurs revues d'art, entr'autres, à la Netin Zeitschrift fiir Musilc, la ZeUschrift fiir hl/dende Kunst, le Jahrhuch der konigl. preicssischen Kunstsammlungen, le Sepertorium fur Kunstivissenschaft, les Mittheilungen der K. K. CentraJcomission zur Erhaltung und Erforschung der Eunutdenkm/iler, etc., et, en outre, à la Presse. à la Neue freie Presse, à la Wiener Zeitung, à la Chroniqne des Arts. Il a publié séparément: « Beethoven und Goethe, eine Studie », Vienne Gerold, 1883; « Zur Iconographie von Durers Apokalj^pse », id., 1884; « Die Apokalypse in don Bilderhandschriften des Mittelalters », id., 1885; « Neue Beethoveniana », id., 1887; « Der Anonimo Morelliano; Marcanton Michiel's notizia d'opere di disegno », id., 1887-1889 (deux parties, texte, traduction, commentaire).
Frîschbier (Charles-Hermann) , folk-loriste \ allemand, recteur de l'Ecole pour les jeunes filles " de Konigsberg, né, le 10 janvier 1823, en cette ville; il a publié: « Preussische Sprichworter und volkstiimliche Redensarten », 1864; « Preussische Volksreime und Volkspiele », 1867; « Hexeuspruch und Zauberbann », 1870 ; « Preussisclie Volkslieder in plattdeutscher Mundart », 1877; « Preussisches Worterbuch », 1882.
FritcU (£ric-Antoine), naturaliste tchèque, professeur de zoologie à l'université de Prague, où il est né en 1832. Le catalogue de ses publications occupe six pages imprimées. Citons: « Ceske ptactvo » (les oiseaux de la Bohême, avec l'indication de leurs noms tchèques, allemands et latins) ; « Instructions pour préparer des objets zoologiques » (en tchèque) 1851; « Reise nach deus Banate », 1853; « Naturgeschichte der Vôgel Europas », 1853-72 (un vol. do 506 pages in-8, avec 61 tables coloriées et 708 gravures); « Bemerkungen liber die europàischen Falkenarte », 1855; « Ornithologisches aus Kroatien, Dalmatien und Monteuegr », 1858; « Netopyr », 1858, (monographie sur les chauves-souris de la Bohême) ; « Cescke ryby », 1859 (monographie sur les poissons de la Bohême) ; « Cesta do Chorvatska, Dalmatie a na Cernou Horu (voyage en Croatie, Dalmatie et Monténégro », 1864; « Palaentologische Untersuchungen », 1869; « Cesta do Kodane », (voyage au Danemark), 1871; « Ueber die Fauna der Bôhmarwaldseen », 1871 ; « Die Wirbelthiere Bohmens », 1872; « Die Krustenthiere Bohmens », id.; « Die Flussfischerei in Bôhmen », id. ; « Fauna der Steinkohlenformation Bohmens », id. ; « Die kûntstliche Fischsucht in Bohmen », 1874; « Ueber die wirbelthierfauna in der Vorzeit Bohmens », 1877 ; « Reptilien und Fische der bohra. Kreideformation », gros vol. in-4, 1878 ; « Cestado Shotska » (Voyage on Ecosse), 1878;
FRI
■ Studien im Gebiete der bôhmischen Kreidei'ormation », id. ; « Fanna der Gaskohle iind der Kalksteine Bobmens », 1879 ; « Die crustaceen der buhmischen Kreideformation », en collab. avec Josef Kafka », gros vol. in-4, 1887 ; « Kurze Anleitung zur Saibling und Forellen- -'i-ht », Prague, 1888.
; ritsclie (Otbon-Fridolin), écrivain allemand, •sseur d'histoire ecclésiastique à l'Univers.io de Zurich depuis 1837, bibliothécaire de- ])uis 1844, citoj'en honoraire de cette ville depuis 1875, né, le 23 septembre 1812, à Dobrilugk, près de Francfort sur l'Oder. Parmi ses nombreux ouvrages, on doit mentionner: « De Theodori Mopsuestini vita et scriptis », 1836; « Vita J. Jac. Zimmermanni, celeberrimi quondam theologi Turicensis », 1841 ; « Catalogi librorum et manuscriptorum qui in bibliotheca reipublicœ turicensis adservantur, pars prima », 1844; « Catalogue des bibliothèques des établissements cantonaux d'instruction zurichois », 1859; « Calvin », discoui-s, 1864; « La confession helvétique », 1866. De tous les travaux de M. F., le plus important demeure cependant son Commentaire biblique « Kurz gefasstes exegetisches Handbuch » entrepris en 1851 avec le professeur Willibald Grimm de Jena. On lui doit, en outre, plusieurs éditions critiques de livres ecclésiastiques, et des articles nombreux dans les revues de théologie.
Fritziicr (Jean), illustre philologue norvégien, pasteur pensionné, né en 1812 à Asho (diocèse de Bergen), créateur des études sur l'ancienne langue norvégienne; il a publié, entr'autres : « Observations sur la Grammaire laponique du Pasteur Stocfluth », 1846; « Compterendu et critique de la grammaire Norvisa (ancienne norvégienne) des professeurs Munch et Unger ; plusieurs mémoires de linguistique dans les Actes de la Société des Lettres et Sciences (lu Christiania; « Dictionnaire de l'ancienne lan- 'j'i'^ norvégienne », deux éditions, son chef-d'œuvin; « Paganisme et Sorcellerie des Lapons couiparés avec les superstitions des autres peuples, spécialement des Norvégiens ».
Frizzo (Jacques), mathématicien italien, directeur et professeur de l'École technique Sanmicheli à Vérone, où il enseigne les sciences naturelles, est né, eu 1843, à Vérone; il a fait ses études universitaires à Padoue. On lui doit: « Il calore e i principii fondamental! délia fisica moderna », Vérone, 18p7 ; « Trattato di aritmetica elementare per le scuole secondarie del E,egno », id., 1888, six éditions; « Trattato di geometria elementare per le scuole secondarie del Regno », id., 1836, quatre éditions; « Nozioni di aritmetica per le scuole elementai-i inferiori », id., 1888, sept éditions ; « Nozioni di aritmetica per le scuole elementari superiori », id., 1887,' six éditions; « Le regoluzze di maestro Paolo dell'Abbaco, matematico del secolo XIV », Vérone, 1883.
FEO
Frolilîcli (François), historien et philologue suisse, professeur à l'Ecole cantonale d'Aarau, né, le 4 novembre 1849, à Brugg (Argovie). On lui doit, en allemand: « Matériaux pour la littérature de César », 1876; « Le triomphe de Germanicus », 1879; « A la mémoire de l'ancien recteur et professeur D'' Rodolphe Rauchenstein », 1880; « Les troupes de la garde sous la république romaine », 1884; « Le rôle de la deuxième guerre punique pour le développement de l'armée romaine », 1884; « La mode dans l'ancienne Rome », 1885; « Matériaux pour l'histoire de la stratégie et l'art militaire pendant la république romaine », 1886; « Observations littéraires et historiques sur la phraséologie de Tacite », 1886; « Le stj'le et les faits chez César et ses continuateurs », 1887.
Frolilich (Gustave), pédagogiste allemand, inspecteur des écoles à S.-Johann, dans les provinces Rhénanes, né le l'-''' juin 1827; on lui doit: « Die Schulorganisation nach den Forderungen des Staats-und Kîrchenrechts », 1873, ouvrage couronné; « Die deutsche Mittelschule », 1874; « Die Simultanschule », 1876, ouvrage couronné; « Die Erziehungschule », 1877-78, ouvrage couronné; « Die wissenschaftliche Pii,dagogik Herbart- Ziller-Stoys », 1887, ouvrage couronné; « Die Grundiehren der Schulorganisation », ouvrage couronné; 2» éd., 1887; « Stoys Leben, Lehren und Werken », 1885.
Frolischammer (Jacob), illustre philosophe allemand, professeur de philosophie à l'université de Munich, né, à luliofen sur le Danube, près de Regensbourg, en 1821. Il a fait ses études à Munich. 11 commença par enseigner la théologie, et, depuis 1855, la philosophie, soutenant, cependant,. des principes que la Cour de Rome a trouvé dangereux et fait condamner à plusieurs reprises par le pape Pie IX ; son attitude résolue contre le Concile du Vatican a surtout déplu à la cour pontificale, mais donné en même temps une grande popularité en Allemagne au professeiin Frohschammer, dont on a admiré le caractère. On lui doit, entr'autres : « Beitrâge zur Kirchengeschichte », Landshut, 1850; « Ueber den Ursprung der menschlichen Seele », Munich, 1354 ; « Menschenseele und Physiologie », écrit polémique contre Charles Vogt, id., 1858; « Einleitung in die Philosophie und Giindriss der Metaphysik », Munich, 1858; « Ueber die Aufgabe der Naturphilosophie und ihr Verhâltniss zur Naturwissenschaft », id., 1861 ; « Ueber die Freiheit der Wissenschaft », id., 1861; « Die histor. polit. Blâtter und die Freiheit der Wissenschaft », id., 1861; « Ufcbar das Recht der neueren Philosophie gegeuïiber der Scholastik », conférence, Munich, 1863; « Beleuchtung der papstlichen Encyclica 1864 und der Syllabus in 80 Satzen », Leipzig, 1865; « Das Christenthum und die moderne Natunvissenschaft », Vienne, 1868; « Das
1002 FKO
Recht der eigeueu Ueberzeugung », Leipzig, 18fi9; « Die Unfehlbarkeit des Papstea », Munich, 1871 ; « Das neue Wisseu imd der noue Glaube », Leipzig, 1873 ; « Uebor die religiôsen und kirchen-politischen Fragen der Gegenwart », recueil de mémoires, Elberfeld, 1875 ; « Die Phantasie als Grundprincipe des Weltprocesses », Munich, 1877; « Die wahre Bedeutung des Kulturkampfes », Elberfeld, 1678; « Monaden und Weltphantasio », Munich, 1879 ; « Ueber die Bedeutung der Einbildungskraft in der Philosophie Kant's und Spinoza's », id., id. ; « Ueber die Genesis der Menschheit und deren geistige Entwicklung in Religion, Siltlichkeit und Sprache », id., 1883; « Ueber die principien der aristotel. Philosophie und die Bedeutung der Phantasie in derselbea », id., 1884; « Die Philosophie als Idealwissenschaft und System », id., 1884; « Ueber die Organisation und Kultur der Gesellschaft », id., 1885; « Die Philosophie des Thomas von Aquino », Leipzig, 1889.
Frojo (Jean), pianiste, compositeur et écrivain musical italien, né, à Catanzaro (Calabre), le 1'^'' juin 1847. Il a étudié la musique chez le professeur de violon Joseph Bassi de Gênes, au Collegio di Musica de Naples, et chez les professeurs Cesi et Pappalardo; son maître en littérature a été le Révérend Dom. Pabricius Trapasso. En 1873, il a été nommé professeur de musiqiie à VEducandato provincial de Catanzaro. En dehors de ses nombreuses compositions musicales, on lui doit : « Scuola del meccanismo », nouvelle méthode pour le piano ; « Ragionamenti musicali, osservazioni sulla musica », Catanzaro; 1872 ; « Saggio storico-critico sulla musica indiana, egiziana, greca e principalmente italiana », id., 1873, « Muzio Clementi, sua vita e sue opère », Milan, Ricordi, 1878; « Girolamo Frescobaldi, sua vita e sue opère », mémoire couronné par l'Institut musical de Florence; « Dizionario critico-biograiico dei più notevoli pianisti-compositori italiani antichi, moderni e coutemporanei » ; « Origine, e sviluppo dell'Ai'pa », Tip. Musicale, 1887.
Frollo (Jean-Louis), philologue italo-roumain, né, à Venise, en 1832, reçu docteur en Droit à Padoue, il s'expatria de bonne heure, et devint en Roumanie professeur de langues, il s'appliqua surtout, sur les traces du professeur Hasdeu, à relever la condition des études philologiques en Roumanie. On lui doit, entr'aiitres : « Lectiuni elementare de Gramatica italiana » ; « Limba Româna zi Dialeotele italiane », Braila, 1860; « Vooabolario Italiano-Romanesco », Pest, 1869; « Limba nationala zi Limbile streine in Scolele remanie », Bucarest, 1871 ; « 0 noua iucercare de solutione a problemului ortografic », 1875; « Utilitatoa Studielor neo-latine in Romania », 1878, etc. Froram (Guillaume-Jean-Henry), journaliste français, allemand d'origine, l'un des rédacteurs
FEO les plus assidus et les plus appréciés du jour nal L'Univerx, né, à Wertheim (en Franconie), le 21 mars 1845. A l'âge de 15 ans, il fut envoyé à Paris pour y apprendre le français et le commerce, mais il montra une profonde aversion pour cette carrière et se rendit à Rome, où il obtint la protection du Père Dominique Sandrini, général des Somasques et Supérieur du Collège Clémentine, qui encouragea ses études. Ayant appris plusieurs langues, il entra au service de la municipalité de Metz, et il y rendit en 1871 des services précieux qui ont été reconnus par la ville. Entré ensuite dans le journalisme comme rédacteur politique de 1'^gence Ilavas, il jjassait en 1878 à l'Univers, tout en poursuivant ses études et en fréquentant les cours d'Albert Sorel, de Flourens, de Levasseur, de Leroy-Beaulieu à l'Ecole des Sciences politiques. A l'Univers, il s'occupe principalement de politique étrangère; il représente souvent ce journal à l'étranger ; ses lettres de Frohsdorf et de Goritz ont été remarquées ; on a également apprécié ses biographi' d'hommes célèbres, notamment colles des membres du Sacré Collège. Il collabore, en outre, au Volksfreund, feuille populaire de Strasbourg, au VolkUatt de Vienne, au Vaterland de Lucerne, à VAlte und Neue Welt, revue suisse, et à plusieurs autres feuilles catholiques importantes; il a été le correspondant parisien de l'Union d'Alsace, aujourd'hui supprimée. 11 y quelques année, il a publié des articles politiques et historiques dans une revue catholiquel La Croix, disparue aujourd'hui, et il a publié* des Légendes et des Contes de l'Alsace dans la France illustrée.
Fromman (Charles), médecin allemand, ancien résident physician à l'hôpital allemand de Londres (1858-60), ancien médecin à Weimar (1861- 69), professeur d'histologie normale et de pathologie à Heidelberg (1870-72) et à l'Université de Jena depuis 1873, a publié une trentaine d'ouvrages et mémoires, parmi lesquels nous signalons : « Untersuchungen liber die normale und pathologische Anatomie des Riickenmarks », deux parties, Jena 1864, 1867; « Untersuchungen liber die normale und pathologische Histologie des centralen Nervensystems », id. , 1876; « Untersuchungen liber die Gewebeverànderungen », id., 1878; « Beobachtungen iiber Structur, Lebenserscheinungon des Protoplasma der Pflanzen- zellen », id., 1880; « Id. und. Reactionen thierischer und pflanzl. Zellen », id. , 1884; les autres mémoires sont insérés dans différentes revues scientifiques. Citons : Deutsche Klinik, Virchoiv's Archiv, Centralhlatt fiir med. Wissensckaft, Jenaische Zeitschrift fiir Naturwissenschaft, etc.
Fromme (Charles), physicien allemand, professeur de physique à l'Uuiversité de Giesseu depuis 1875, né, le 11 juin 1852, à Casscl, a
FEO
publié différents mémoires sur le magnétisme et le galvanisme, et spécialement sur les forces motrices de l'électricité dans les AnnaJen der Phi/sik et dans les Xar/iric/iten von der K. Gesellschaft der Wis.ien^ckaften in Gottingen, des années 1874-1889 et dans les Wiedemann's Anm. Citons entr'autres : « Die Magnetisirungs-function einer Kugel aus weichem Eise », 1874 , « Untersuchungen ûber den Magnetismus von Stalilstàben » ; « Magnetische Experimental- Untersnchungen », 1878 ; « Electrische Untersuchungen », 1883; « Ueber die durch kleine elektromotorische Kràfte erzeugte galvanische Polarisation », 1886.
Frontanre (Charles), fécond écrivain espagnol, ex-Préfet, directeur de l'Imprimerie Nationale à Madrid, membre de plusieurs sociétés littéraires, ancien directeur et rédacteur unique du célèbre journal satirique El Cascabel, politique et littéraire, directeur actuel de la revue comique illustrée La Rica, rédacteur de VIIlustracion Espanola y Americana, où il publie ses intéressants: Tijios lladrihilos. H est né, à Madrid, le 4 septembre 1834. An théâtre espagnol, il a donné : « El vélo de encaje » ; « El hijo de la Alpujarra »; « El filantropo »; « El nbvio de China » ; « Los criados » ; « Los hijos 't)e su madré » ; « Desde el cielo !» ; « Por dinero balla el perro »; « Pepe Carranza »; « El rro » ; « Las très Eosas », comédies ; « Un llero particular » ; « El hijo de Don José » ; . Cutiro y Flora »; « Doua Mariquita »; «Un primo » ; « Los conspiradores » ; « El corneta » ; « El hombre feliz » ; « El duende del mesôn »; « El caballo blauco »; « En las astas del toro » ; « Los pecados capitales » ; « Campanone » ; « El elixir de amor » ; « Giralda o el marido misterioso »; « Eran dos? Pues ya son très » ; « La senora del sombrero » ; « La circasiana »; « Matilde y Malek Adhel » ; « El Maestro de Ocafia » ; « De incognito » ; « El mudo », zarzuelas ou opérettes. M. F. a écrit, en outre, une série de nouvelles ; < Brigida » ; « La doncella del Piso secundo » ; « El hijo del sacristàn », en deux vol.; « Las Madrés », deux éditions ; « Doce maridos » ; « La maldita vauidad »; < Mano de Angel », deux éditions ; « El rigor de las desdichas », eu deux vol. ; « Lopez y su mujer », deux éditions; « Lances de la vida »; « Venturas y desventuras de Rosit a » ; « Miedo al hombre » ; il est, enfin, auteur d'une série d'oftras varias ; citons : « Caricaturas y retratos »; « Viaje comico a la Exposicion de Paris »; « Cosas de Madrid »; «Romances populares » ; « Historias tristes » ; « El caballo bianco, memorias de un empresario » ; < Horas perdidas, poesias » ; « Un ramo de violetas »; « Los niuos », en 14 vol.; < Las tiendas », quatre éditions; « Cuadros infantiles » ; « Cuadros y semblanzas infantiles » ; « Los sermones de Dona Pasquita » ; « Gale-
FEO 1(X)3
ria de matrimonios »; « Tipos madrileilos ». M. F. écrit avec beaucoup de verve et son esprit semble être inépuisable.
Frossard (Charles-Louis), évrivain français, pasteur protestant auxiliaire pour les stations thermales de Bigorre ; secrétaire de diverses sociétés religieuses, archiviste du synode, dont il a publié les Actes, né, à Nîmes, le 22 octobre 1827, a fait paraître : « Litroduction au livre de Ruth » ; « Catéchisme protestant » ; « Chronique de l'église réformée de Lille » ; « S'-Paul, sa vie et ses écrits » ; « Révision du nouveau Testament d'Ostrewald », treize éditions (plus de 500,000 exemplaires) ; « Origine de la faculté de Montauban »; « Les marbres des Pyrénées »; « Les grottes préhistoriques d'Aurensan et de Lourdes »; < Une corbeille de miettes »; soixante brochures sur les affaires ecclésiastiques, l'histoire ecclésiastique, l'histoire protestante, l'archéologie, la géologie, la bibliographie, la numismatique, la minéralogie, etc. Héritier de la collection géologique de son père, Ch.-L. Frossard ne s'est pas borné à l'entretenir ; il y a ajouté une importante collection archéologique ; les deux réunies forment un musée de 30,000 pièces.
Frostèrns (Jean-Gustave), historien finlandais, professeur d'histoire et inspecteur des écoles élémentaires à Helsingfors, né en 1826; il a publié plusieurs essais et monographies suil'histoire de France, dont quelques uns en français : « Souvenirs de la Guerre des Camisards, mémoires inédits d'un gentilhomme protestant » (dans la Bibliothèque Universelle de Lausanne de 1866) ; « Les insurgés protestants sous Louis XW, études'et documents inédits », 1868 ; « Les généraux de Louis XIV en Languedoc», 1869; « Coup d'œil sur les peuplades finnoises occidentales dans l'antiquité », 1879.
Fronde (Jacques-Antoinej, illustre historien anglais, né, à Dortington dans le Devonshire, le 23 avril 1848. Il a fait ses études à l'Oriel Collège d'Oxford; en 1842, il remporta le Chancellor's Prize pour son essai: « The influence of the Science of Political Economy on the Moral and Social Welfare of the Nation »; dans la même année, il fut nommé Fellow de l'Exeter Collège. Diacre de l'Église Anglicane en 1844, il écrivit les « Lives of the English Saints », sous le pseudonyme de Zêta; en 1847, il publia un volume intitulé : « Shadows of the Clouds »; eu 1848, parut sa « Nemesis of the Faith », livre par lequel il se détacha de l'Eglise Anglicane, protestant contre son culte pour la Bible qu'il qualifiait à'Hehrew Mythology. Il dut renoncer alors à son grade de fellow, et il écrivit assidûment dans le Fraser s Magazine et dans la Westminster Review. En 1856, il publia les deux premiers volumes de son histoire classique nationale intitulée : « History of England from the Fall of Wolsey to the Defeat of the
1004 FUB
Spanish Armada », qu^ fut achevée en 1870 en douze volumes. En 18G7, il réunissait en un volume SOS essais les plus importants sous le titre: « Short Studies on Great Subjects ». En 1869, il était créé Recteur de l'Université de S'. -Andrew en Ecosse. Il dirigea pendant quelques temps le Fraser's Magazine, dont il résigna cependant la direction en 1871. En 1872, il fit un tour comme conférencier aux Etats- Unis et dans une séi-ie de lectures il examina l'histoire des relations entre l'Angleterre et les États-Unis. En 1874, il fut envoyé par Lord Oarnarvon, ministre des Colonies, au Cap de Bonne-Espérance pour y faire une enquête sur l'insurrection des Cafres. Avant de partir, il avait publié en trois volumes: « The English in Ireland in the Eighteeuth Century ». Revenu en 1875, il reprit ses travaux littéraires. Citons: « Caesar, a sketch », 1879; « Réminiscences of the High Church Revival », 1881 ; « Réminiscences », sur Thomas Carlyle, dont il avait été nommé exécuteur testamentaire, en deux vol., 1881; « Thomas Carlyle: a History of the first forty years of his Life », 1882 ; « Carlyle. Réminiscences of his Irish Journey in 1840 », 1882; le volume Oceania paru en 1886 est le compte-rendu d'un récent voyage en Australie.
Fubini (Simon), médecin et physiologue italien, professeur agrégé de l'Université de Turin, né, à Casai Monferrat, en 1841 ; il a étudié l'électrothérapie à Paris avec M. Hiffelsheim, assisté, dans son laboratoire de Turin, le professeur Moleschott, et a fait des coiirs de physiologie à l'Université de Turin. Il a dirigé, pendant quelques années, la Gazzetta Medica, où il inséra toute une série de notes sur l'électrothérapie. En collaboration avec le prof. Moleschott, il a publié un mémoire « Sulla Condrina », et en outre: « Il campo del Microscopio considerato quale un laboratorio di fisica e di chimica »; « Di alcuni fenomeni che avvengono durante la compressione del midollo spinale di rana » ; « Délia sostanza condrogena nella cornea di varie speoie di animali » ; « Contributo allô studio délia lente cristallina » ; « Influenza degli occhi sopra alcuni fenomeni délia vita »; « Azione délia luce sulla emissione di anidride carbonica nelle rane prive di polmoni » ; « Influenza délia luce sulla respirazione del tessuto nervoso » ; « Peso del sistema nervoso centrale paragonato col peso del corpo del) 'animale » ; « Annotazioni sopra esperienze fatte coU'ischemia artificiale suH'uomo » ; « Sulla perspirazioue di anidride carbonica nell'uomo »; « Annotazioni sopra la saliva parotidea e sopra il sudore » ; « Gemelli », en collaboration avec le docteur Angelo Mosso; « Rivista di fisiologia », extrait des Annali Universali di Medicina de Milan, 1880 ; « Une sguardo aile principali questioni di motallotorapia », conférences réunies par le
FUE docteur G. B. Bono », Turin, 1881 : « Influenîîa di alcuni alcaloidi dell'oppio sulla quantità di urea emessa colle iirine, esperienze fatte sull'uomo e sopra animali omoiotermici », extrait des Annali di Universali di Medicina de Milan de l'année 1881 ; « Influenza délie correnti elettriche d'induzione del cloruro di sodio e del laudano liquide del Sydenham sulla velocità di movimento dell'iutestino ,^tenue » ; « Influenza délia caffeina e dell' infuse caffè sulla quantità di urea emessa dall'uomo nelle urine » ; « Esperienze comparative fra il grado di velenosità dell'acido fenico, del timol naturale, del timol cimale », Turin, 1882 ; « Sopra alcune esperienze riguardanti la fisiologia dell'intestino », id., 1883, en collaboration avec M. D. M. Luz- { zati; « Influenza degli eccitamenti termici sopra i movimenti dei cuori linfatici nei batraci », id., id., en collaboration avec M. F. Spallitta ; « Osservazioni sopra un giustiziato con fucilazione », Turin, Bocca, 1884.
Fnciui (Renato), brillant écrivain italien, plus connu sous son anagramme littéraire de Neri Tanfucio, inspecteur des Ecoles élémentaires dans la province de Florence, fils de médecin, né, à Monteretondo (pro7. de Pise), le 8 avril 1843 ; il fit ses études à Livourne, à Empoli, à Vinci et à Pise, où il a été licencié eu agronomie et architecture rurale. Attaché au bureau d'art à la Municipalité de Florence, il y resta pendant douze ans; de là, il fut transféré, pendant quelque temps, à une école technique ; ensuite nommé inspecteur des écoles primaires à Pistoia et enfin à Florence, où il demeure. Lorsqu'il étudiait à Pise, il avait souvent réjoui ses camarades par des vers comiques extrêmement amusants; il reprit ce passe-temps à Florence, en 1870, en écrivant des sonnets dans le patois de Pise. Le succès fut énorme, , et le jeune poète prit aussitôt sa place auprès de Charles Porta et de Joachim Belli qui avaiei écrit en dialecte milanais et en dialecte rd main. Edmondo De Amicis a été son premier' biographe et son preneur devant le grand public. Les cent sonnets furent suivi d'un livre pétillant d'esprit et écrit avec une verve délicieuse, intitulé: « Napoli a oochio nudo ». En 1882, on réimprimait à Pistoia ses « Poésie, "coll'aggiunta di 50 nuovi sonetti in vernacolo », dont, en 1888, paraissait la septième édition. Suivirent : « Le veglie di Neri, paesi e figure délia campagna toscana » ; quatre éditions, dont trois chez Barbera, une quatrième illustrée chez Sansoni, avec l'addition de deux contes inédits.
Fuerisou (Joseph-Jean), littérateur et professeur belge, né, à Gand, le 13 décembre 1819. M. F. a enseigné, pendant longtemps, l'histoire de la littérature française à l'Université de sa ville natale, dont il a aussi été recteur; il a été élevé à l'éméritat eu 1889. Nous avons de lui, sans parler d'intéressants
ets à
ne, 1
FUL articles dans la Bévue trimestrelle de Bruxelles et autres périodiques : « De la théorie du drame antique et moderne », Bruxelles, 1843; « Histoire de la littérature française au moyen âge », Gand, 1855; « Considérations sur l'art contemporain », id., 1873; « Études littéraires; du mouvement et des tendances de la littérature et de l'art contemporains », id., 1874. — M. F. est Commandeur de l'ordre de Léopold et Commandeur de l'ordre de Charles III d'Espagne.
Fnld (Louis), jurisconsulte allemand, né, le 23 décembre 1859, à May en ce, où il demeure, est l'auteur de plusieurs essais remarquables : « Einfluss der Lebensmittelpreise auf die Bewegung der strafbaren Handlungen » ; « Die Ent- Avickelung der Moralstatistik » ; « Das jûdische Verbrechertum » ; « Das rûckfallige Vei-brechertum »; « Zur Reform des deutschen Strafverfahrens »; « Kommentar zu dem UnfallversicheruDgsgesetz vom 6 mai 188(i » ; « Realismus im Strafrecht und Kommentar zu den Unfallgesetze vom 11 juli 1887 » ; « Sozialreform im Deutschen Reich ».
Fnlda (Charles-Henri-Sigismond), littérateur et jurisconsulte allemand, juge en retraite, né, le 21 octobre 1820, à Cassel; il a fait des voyages en Allemagne, en France, en Belgique, en llullaude et en Suisse, visitant les différents établissements pénitentiaires et rendant compte do ses recherches et observations dans un grand nombre de mémoires. Parmi ses nombreux écrits littéraires, signalons: « Wilhelm Shakespeare, eine Studie », deux éditions; « Leben Charlotte's von Schiller »; « Adalbert von Chamisso und seine Zeit », 1881; « Die dramatische Kunst auf der deutschen Biihne ; Hessische Zeiten und Hessische Persônlichkeiten von 1751- 1831 » ; « Friedrich Frôbel und die Kindergarten »; « Festschrift zur Sâkularfeier der Geburt Ludwig Uhland's », 1887.
Fulda (Louis), écrivain allemand, né, à Francfort, le 15 juillet 1862, résidant depuis 1884 à Munich, a publié, entr'autres : « Die Aufrichtigen », comédie, 1883; « Satura », poème, 1884; « Das Recht der Frau », comédie, 1884; « TJnter vier Aiagen », comédie, 1886; « Neue Jugend », nouvelle en vers, 1887; < Ein Meteor», comédie, 1887.
Fulgonio (Fulvio), poète et journaliste italien, né, vers l'année 1835, à Firenzuola d'Arda; collaborateur de l'ancien Gazsettino Rosa, du TroL-atore et de l'Arte drammatka, il appartient à la bohème littéraire de Milan, et il écrit souvent sous les pseudonymes de Farfarello, Marameo et Strimpellatore. On lui doit des poésies lyriques et satiriques, des poèmes, des drames, des mélodrames, et une foule d'articles ; citons: « La Meetingheide, poemetto in sesta rima » ; « La pace di Villafranca, poemetto lirico » ; « Béatrice di Tcnda, tragedia »; « Zuleica, tragedia ». « H puguale di mio padro, drarama »;