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Gaidoz (Henri), archéologue et philologue

français, professeur de langue et de littérature celtiques à l'École des sciences politiques, directeur à l'École pratique des Hautes-Études, fondateur de la revue àe folk-lore intitulé: Mébisine, 1878, et de la Revue celtique, collaborateur de la Mevue d'archéologie et de la Revue de l'histoire des religions, né à Paris, en 1842. Ou lui doit une série d'ouvrages érudits fort intéressants: « La Religion gauloise », 1879-81; « Les Religions de la Grande-Bretagne », 1885; « La Mj'thologie gauloise (le Dieu du Soleil) », 1886; « Le Blason populaire de la France », 1884; « L'Art de l'empire gaulois », 1886; « La Rage et Saint-Hubert », 1889, premier volume d'une nouvelle Biblioteea mythica qu'il dirige. Il a réimprimé la Wclsh Grammar de Griffith Roberts, 1883, et traduit de l'anglais les « Abords de le région inconnue », de Markham. Gaillard (Jules), publiciste, avocat et homme politique français, député de Vaucluse, né, à Apt (Provence), le 10 avril 1847. Il a fait ses études à Avignon et son Droit à Paris. Il est administrateur de la Société des Amis de la Paix ' avec MM. F. Passy et Franck, ainsi que de la Ligue internationale de la Paix et de la Liberté. Il hait la guerre et croit à la possibilité d'établir l'arbitrage entre les nations. Poète à ses heures, membre de plusieurs sociétés littéraires parisiennes et provençales, M. J. G. possède à un degré étonnant le talent d'improvisateur.

Gaillard (Père), cordonnier français, membre de la Commune de Paris en 1871. Nous citons, à titre de curiosité, son livre, paru en 1877 à Genève, chez Georg, sous le titre : « L'Art de la chaussure ou Moyen pratique de chausser le pied humain d'après les règles de l'hygiène et i de l'anatomie ».

Gaillet (Eugène), publiciste français, auteur de deux livres qui ont fait quelque bruit et même du scandale : « Nana, Judith, Lolo et C'" », Paris, 1884 ; « La Vie de Marie Pigeonnier, par un de ses ***, préface de J. Michepin », id. Cet ouvrage est une réponse aux Mémoires de Sarah Barniim par Marie Colombier. Quoiqu'anonyme, les noms des auteurs (Gaillet et Liebold) ont été révélés devant la Cour d'assises, qui les a condamnés à trois mois de prison chacun.

Gaiuet (Jean-Claude), écrivain français, curé de Travers (Haute-Saône), né en 1805; il a fait ses études à Besançon; tout le reste de sa longue vie s'est passée dans son presbytère, où il a réuni une riche bibliothèque de livres anciens, rares et curieux. Il a publié, entr'autres : « Pascal et les Provinciales », quatre vol. ; « Histoire de Saint-Vincent de Paule », quatre vol. ; < Vie de Voltaire », deux vol. ; « La Société Vierge » ; « Crétineau-Joly » ; « Monseigneur Dupanloup et Lagrauge ».

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