GAI
Gairal (Jean-André-Marie-Siinon), écrivain, publiciste et avocat français, professeur à la Faculté libre de Droit de Lyon, collaborateur de la Revue des Institutions et du Droit, de la Controverse et du Contemporain, né, à Lyon, vers 1845, a publié des brochures intéressantes, parmi lesquelles on doit signaler: « La Question juive en 1879 »; * Les Procès et les Plaideurs » et quelques études sur le Droit international, ainsi que des travaux de critique littéraire.
Gaitau (José), littérateur colombien, ancien imprimeur, fondateur, en 1869, du Diario de Cundimarca, devenu, depuis 1877, le journal officiel de la Colombie, né, en 1827, à Bogota, fit son début par un article très-remarque sur € Le peuple souverain ».
Gaiter (Louis), écrivain et chanoine italien, ancien professeur de lycée, né, le 5 novembre 1815, à Caprino près de Vérone. Il fit ses études à Vérone, où il reçut les ordres en 1838, et à l'Université de Padoue. En dehors de plusieurs articles insérés aux Atti delV Accademia di AgricoUura, Arti e Commercio de Vérone, à VEncidopedia Italiana, à VEncidopedia Ecdesiastica, à la Rivista Universale, il a publié : « La Prigioniera del Lago di Garda », nouvelle en vers, Vérone, 1834 ; « Poésie », trois livraisons, id., 1843 ; « Poésie sacre >, id., 1853 ; « Principii di letteratura italiana », id., 1856 , « Sulla lingua tecnica in Italia », id., 1863 ; « Fede di Dante Alighieri », id., 1865 ; « Il dialetto di Verona nel secolo di Dante », Bologne,
1873 ; « I nomi délie vie di Verona », Vérone, id. ; « Storia del Sangue di Cristo venerato a Mantova », Mantoue, 1876 ; « Illustrazione dell'Epigrafe Scaligera sul Ponte délie navi a Verona », Bologne, 1877: < Elogio dell'abate B. Lorenzi », Vérone, 1876 ; « Scritti critici », id.,
1874 ; « Il tesoro di Brunetto Latini, riscontrato per la prima volta sul testo originale francese, criticamente emendato con più manosoritti ed illustrato », Bologne, 1879-82, en trois volumes; « L'immortalità dell'anima », élégie, Imola, 1881 ; « La storia e l'uomo, prolusione », Tui'in, 1884 ; « Sulla Crisi letteraria del professer Graf, osservazioni critiche », id., Canonica e figli, 1889; et toute une série d'articles et études insérés au Propugnatore de Bologne; citons: « Sulla proposta di una correzione al Canto V del Purgatorio di Dante », 1881 ; « Dante in Germania », 1881 ; « Vocaboli dei dialetti siciliano e veronese, riscontrati nella Divina Comtnedia di Dante », id. ; « Postille al commente délia Divina Cominedia » ; « Lettera al Prof. A. Stoppani sulla questione : De Aqua et de Terra, recitato a Verona dall'Alighieri », 1883; « Antonio Cesari », 1884; « Se la Bihhia volgare possa dirsi Libro di pagine morte », 1886 ; < Mal perverso ? o amor perverso? », osservazioni sopra una variante nuovamente proposta nel canto V, deU'Inferno », 1887.
Gai (Louis), publiciste français, ancien ofiîcier de marine, né, à Marseille, en 1826; il dirige, depuis 1876, le journal La Liberté.
Giilauti (Antoine), agronome et écrivain italien, né, à la Pieve à Presciano en Toscane (Valdarno Superiore), le 12 janvier 1824; il fit son éducation dans l'Institut Agraire de Meleto, fondé en 1836 par le marquis Côme Ridolfi; en 1842, il suivit son maître et chef Ric'olfi au Congrès des Savants Italiens qui avait lieu à Turin ; de Meleto, il passa à l'Université de Pise, où enseignaient alors Ridolfi, Matteucci, Piria, les deux Savi, Pilla, Tonelli, Centofanti et Blontanelli, et dont il fréquenta les cours, ajoutant à son instruction scientifique et pratique une éducation littéraire distinguée. En 1845, il fut engagé à la direction d'une nouvelle institution agraire dans l'île de Corfou, et y épousa en 1847 la fille de l'illustre Orioli, alors émigré dans les Iles Ioniennes. 11 rentra en Italie avec son beau-père en 1848, et fixa sa demeure à Rome, mais pour passer bientôt après d'abord à Jesi comme professeur de science agronomique, puis à Ferme et à Pérouse, où successivement il fit valoir ses connaissances et son activité, qui ont contribué d'une manière considérable à l'amélioration des conditions agricoles des Marches. Après la création de l'Institut technique de Santa Marta à Milan, M. G. y fut appelé comme professeur d'agronomie, et depuis 28 ans il y enseigne avec le plus grand succès. Ses publications sont nombreuses, mais ses écrits inédits sont encore plus volumineux. Ou a compté qu'il a publié 1987 pages, et qu'il en reste 3614 à publier; ce sont des articles, des relations, des monographies qui concernent la science agraire et ses leçons; on nous promet maintenant son « Corso d'economia rurale », le résumé de ses 28 années d'enseignement à Milan.
Galiinti (Arthur), écrivain italien, fils du précédent, professeur d'histoire et de géographie au Lycée Terenzio Mamiani de Rome, et à l'École Supérieure pour les jeunes filles E. Fuà- Fusiuato, né le 29 mars 1854, à Rome; il a fait ses études à Pérouse et à Pise, où il tut reçu docteur en 1874. On lui doit un ouvrage historique remarquable, intitulé: « I Tedeschi sul versante méridionale délie Alpi », couronné en 1882 par l'Académie des Lincei de Rome et publié par la même Académie en 1885. On lui doit, en outre, un essai inséré en 1888 k la Rassegna Nazionah de Florence, sous le titre: « Il problema délia popolazione e l'avvenire deir Italia ».
Galauti (Carminé), littérateur italien, ancien professeur, chanoine et théologien de la cathédrale de Ripatransone, né, à Cossignano, le 16 juillet 1821. En dehors de ses discours publics à l'église de Ripatransone sur le Livre de Job ! et sur la divinité du Christianisme, et d'un
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grand nombre d'épigrammes et de poésies d'occasion, on lui doit deux séries de lettres sur le Dante; la première série comprend trente-six lettres, la seconde vingt-neuf lettres, qui ont été fort appréciées par les Dantophiles, et surtout par M. Scartazzini ; citons, en outre, de lui: « Elogio funèbre del can. Gian Bernardino Masoaretti » ; « Elogio funèbre del comm. Giuseppe Fracassetti ».
Galauti (Ferdinand), écrivain élégant, poète délicat italien, président du lycée de Padoue depuis 1887, professeur libre de littérature moderne à l'Université depuis 1888, né, en 18-10, à Venise ; il fit son Droit à Padoue, où étant étudiant, en 1859, il puUia un poème intitulé: « 11 Dolore » qui fut immédiatement défendu par l'Autriche. Il se réfugia en Piémont, où il entra dans le journalisme et se consacra entièrement à la littérature. En 1864, il publia son hymne très-apprécié : « La libertà universale ». Suivirent quelques scènes et uq chœur élégiaque qui font partie d'un drame resté inédit sur Cola di Rienzo. Rentré en 1866 dans la Vénétie, il y fonda et rédigea la Gazzetta di Treviso. Nommé d'abord professeur au lycée de Trévise, puis au Lycée Fosearini de Venise, il j- forma deux jeunes littérateurs maintenant bien connus: Pompeo Molmenti et Raffiiello Barbiera. A Venise, avec D. Pascolato et Enrioo Castelnuovo, il fonda le journal: La Stainpa. En 1871, le ministre de l'Instruction publique Correnti l'appela à Rome comme chef de son cabinet. Lorsque ce ministre eut donné ses démissions, H. G. reprit; son enseignement à Venise, et il le garda jusqu'en 1877, année dans laquelle il fut appelé à la présidence du lycée à Padoue. S>^s écrits ne sont point nombreux, mais exquis ; citons ses deux discours sur « Alessandro Manzoni », 1872, et sur le « Tintoretto », 1877 ; un recueil de ses vers choisis, avec préface des poètes Fusinato et Matfei, un bijou ; et une excellente monographie sur Charles Goldoni et son
Giilassini (Jérôme), écrivain italien, professeur de philosophie du Droit à l'Université de Modène et de philosophie au Collège de Saint-Charles, dans la même ville, notaire et conseiller provincial, est né, le 1-5 juillet 1824, à Pievepelago. Il a fait ses études à Modène et à Bologne. On lui doit, en dehors d'un certain nombre de vers et d'articles épars : « Il Lavoro, carme » ; « Intorno a Ippolito Pindemonte », discours; « SuU'insegnamento obbligatorio », discours; « Sui Giornali », discours couronné, Moriène, 1862; « Sulla Mendicità », id., 1865; « Sulla libertà politica », mémoire distingué par une mention honorable; « Sui pubblici tributi » ; « Sulla proprietà letteraria » ; « Sui Matrimonio civile e religioso », mémoires publiés par l'Académie des Sciences de Modène. Il a aussi édité uu ouvrage inédit de
Muratori intitulé: « La Morale nel Principe « Ristretto di Economia politica », id., 1875.
Galassiiii (Adolphe), littérateur italien, fils du professeur Jérôme, professeur de littérature italienne au Lycée de Reggio-Emilia, né, à Pievepelago, le 29 mai 1848, a fait ses études à Modène et à Florence, où il fut reçu docteur ès-lettres en 1877. En dehors de quelques poésies d'occasion, on lui doit: « Sui libre Nova Polemica dello Stecchetti », Modène, 1878; « Sulla fisiologia de'dipinti del .300 », Florence, 1879; « Nuove osservazioni sullo stesso argomento », id., 1882; « Le Vite deirAlfieri e del Cellini », id., 1880; « Letteratura e Belle Arti », Florence, 1881; « Giovanni Dupré ne'suoi scritt^ miuori », id., 1883; « Giovanni Gersenio e i disprezzo del monde nel medio-evo », Turin, 1885. On lui doit aussi la publication d'un livre posthume d'Ercole Ricotti sur la Révolution française, avec une préface et des notes,
Galassîni (Alfred), technologiste italien, frère du précédent, professeur de Technologie mécanique et de construction des machines à l'Institut technique de Turin, né, à Modène, le 23 avril 1857; il a publié, entr'autres : « Il regolo calcolatore di Mannheim » ; « La filatura délia lana », Turin, 1887; « L'Esposizione Italiana in Torino », Florence, 1884; « Sui tacheoraetrino e sui regolo Soldati » ; « Descrizione del Self-acting di Platt », Turin, 1887; « Le Macchine da cucire », 1888.
Galasso (Antoine), philosophe italien, l'un des bibliothécaires de la Bibliothèque Nationale de Naples, né, en 1833, à Avellino, où il fit ses premières études continuées depuis 1853 à Naples. Après avoir achevé son Droit, il s'adonna presqu'entièrement aux études littéraires et philosophiques. Pendant plusieurs années, depuis 1856, il fit des cours privés de philosophie ; et de 1856 à 1860, il inséra plusieurs essais et articles aux revues de Naples Lo Spettatore e L'Antoloffia ; est à signaler, entr'autres, celui sur le développement philosophique et historique de la poésie ionienne. Suivirent: « Del Sistema Hegeliano e sue pratiche conseguenze », couronné eu 1865 à Milan par le prix Ravizza, imprimé à Naples, Fibreno, en 1867 ; « Le cinque orazioni médite di G. B. Vico », Naples, Morano, 1887, avec une Introduction sur la « Storia intima délia Scienza Nuova » ; « Del Criterio délia verità nella scienza e nella storia secondo G. B. Vico », Milan, Hoepli, 1877; en présentant cet ouvrage à l'Institut de France, M. Ad. Franck s'exprimait ainsi au sujet de cette publication : < En faisant la part de ce qu'il y a d'exagéré et d'exclusif dans l'admiration de M. G. pour son illustre compatriote, il faut reconnaître que son livre est une étude approfondie et une analyse savante de la doctrine de Vico: c'est aussi un exposé exact et
très-complet, une critique souvent juclicieuse des philosophes modernes de l'Italie, de l'Allemagne, de la France et de l'Angleterre. Le livre est de ceux qu'on ne peut lire sans apprendre beaucoup et sans éprouver pour l'auteur une profonde estime ». En dernier lieu, citons: « Délia conciliazione dell' egoismo ooU' altruisme », discours, Naples, 1883; « Saggio di filosofia morale : I. Del bene », id., Morano, 1885; « Le idée nelle scuole filosofiche prima di Platone », id., 1887.
Gulateo (Antoine), poète et nouvelliste italien, d'abord avocat à Turin, puis consulteur légal de la Société des Chemins de fer de la Haute-Italie à Milan, reçu docteur en Droit à l'Université de Naples, né, le 6 janvier 1850, à Padoue. Il débuta à quinze ans par un « Carme à Gioberti » et à dix-sept par des discours publics sur Angelo Broflferio et Alessandro Borella, et par des leçons pour les ouvriers. Collaborateur du Vélocipède et des Serate Italiane. Parmi ses poésies, on a distingué l'ode: « Il Nove gennaio », pour la mort du Roi Victor-Emmanuel ; parmi ses drames : « Tonio » et « Pia » ; parmi ses nouvelles : « Amante e Poeta » ; « Le seconde nozze délia signora Evangelina»; « Miss Adah »; parmi ses romans: « Stella-Carmen ». fcialati (Dominique), écrivain, poète, orateur et homme politique italien, né, à Palerme, le 25 août 1876. A l'âge de 18 ans, il était avocat; il n'avait que dix-neuf ans lorsqu'il plaida à la Cour d'Assises pour une pauvre jeune femme de Bagheria accusée d'avoir tué son amant et la fit acquitter. Mais une autre scène l'attirait bientôt, et il écrivit pour M'"» Ristori sa tragédie « Stefania », 18G(î; en 1869, une autre pièce en vers « Joanna », pour la célèbre artiste polonaise M™" Modrzejewska qui la fit applaudir à Vienne, à Varsovie, à Saint-Pétersbourg et à Londres. Suivit une troisième pièce: « Paolo », qui obtint également un beau succès. Après un long séjour à Paris, pendant lequel il se lia avec MM. Gambetta, Jules Simon, Dumas fils. Ferry, il passa à Rome, où, avec M. Crispi, il fonda Lo SpVlo, journal démocratique ; et ensuite à Naples La Riforma Sociale, où dès le premier numéro, à titre de programme, fut publiée une lettre admirable de M. Jules Simon; suivirent des lettres de Louis Blanc et de Jules Ferry, qui ont fait beaucoup de bruit et le tour de plusieurs journaux européens. En 1885, M. Galati fonda un autre journal: Il Lampo. irit remuant, il possède aussi le secret d'agiter les masses par l'éloquence, ainsi qu'il le prouva dans deux meetings célèbres, à Naples et à Milan. Comme poète, il occupe un rang distingué dans la littérature contemporaine itaienne ; comme polémiste, il éreinte ses adversaires. En librairie, il a publié: « Dopo Sedan », Florence, 1874; « Gli uomini del mio tempo », Bologne, Zanichelli, 1879; « La Vita Italiana »,
vol. de vers,
Naples, 1881; « Le Yisioni
Bologne, Zanichelli, 1888; citons, en outre: « La
Signora rossa », roman publié par le journal 11
Friuli.
Ualilo (Manuel- Maria-José de), savant espagnol, a souvent représenté le gouvernement espagnol dans les congrès scientifiques internationaux; il est professeur d'histoire narurelle à l'Université de Berlin; nous espérons fournir au supplément de plus amples renseignements sur cet écrivain.
Galealî (Paid), imprimeur italien, propriétaire de l'Imprimerie Ignazio Galeati e figlio à Imola; Ignace Galeati, né en 1783, mort en 1856, avait commencé à imprimer sous son nom en 1825. Son fils unique Paul, né en 1830, le remplaça en 1856. Il avait été envoyé par son père à Florence, auprès de M. Félix Le Monnier, pour y apprendre l'art de l'imprimerie et auprès de Pietro Thouar, pour y achever son éducation littéraire. Dans les années 1851-52, il entreprit un voyage en Piémont, en Lombardie, dans la Vénétie, en Autriche, en Allemagne et en Hongrie, pour se perfectionner dans son art. Revenu à Imola, il monta l'ancienne imprimerie de son père sur un nouveau pied; et malgré l'opposition et les persécutions du Gouvernement pontifical, il parvint à en faire un établissement de pi-emier ordre. En 1858, pour avoir applaudi au théâtre un vers du Nabiichodunosor de Verdi: — Che dia morte allô straniero ! — il fut saisi par la police et gardé pendant un an dans la même prison où était enfermé le fameux brigand Gasparone. Délivré en 1859, il eut pendant quelques années de la peine à réparer les pertes causées par son emprisonnement, et ce ne fut qu'en 1867 que l'établissement Galeati reprit de la vogue. L'élégance de ses éditions lui procura de nombreuses commissions; parmi les auteurs qui en ont profité, signalons le cardinal Balufifi, Clémente Giovanardi, Scarabelli, Zambrini, Ferrucci, Ant. Manzoni, Bissolati, P. A. Castagnola qui a spécialement contribué au succès de la maison Galeati, Achille Monti, Cannonero, Fontana Bart., Gnoli, Cagnoni, Caselli, Ciampi, Pitre, Corradi, Novelli, Finali, Lozzi, Pasoîini, Nannarelli, Chiarini, Alvisi, Cerquetti, Raggi, Guerrieri Gonzaga, Carducci, Monaci, etc.
Oalerita, pseudonyme de M™» Hubert Castex, femme du général Castex, née Hermine-Adélaïde-Sophie Matenas, qui a publié, chez Lemerre, en 1885, « Un Trousseau de clefs, Croquis de Tiret-Bognet ». Elle est née, à Rouen, en 1833.
(xalesloot (Louis), archiviste belge, chef de section aux archives du royaume df Belgique, né, en 1821, à Bruxelles, a publié, entr'autres : « Le Duc de Wellington à Bruxelles. Souvenirs divers », Bruxelles, 1884 ; « Inventaire des archives de la cour féodale de Brabant », 2 vol., id. Dans le Bulletin de la commission royale
(rhisfoire, de l'année 1887, il avait publié les « Mémoires secrets d'Adrien Poppens sur le gouvernement et les affaires des Pays-Bas pendant les années 1680-82 ».
Galezowski (Joseph), écrivain militaire polonais, a publié, eutr'autres, une étude sur « Les canons rayés et sur le fusil à aiguille », adoptés par la Russie.
Galezowski (Xavier), médecin-oculiste polonais, résidant à Paris, où il est professeur libre d'ophtalmologie, est né, à Lipowice (Pologne), en 1832; il a fait ses études à Saint- Pétersbourg et à Paris, et a publié en français : « Des Amblyopies et des amauroses toxiques », Paris, Asselin, 1879 ; « Échelles portatives des caractères et des couleurs pour mesurer l'acuité visuelle », id., Baillière et fils, 1880 ; « Diagnostic et traitement des affections oculaires », id., 1883, en collaboration avec le docteur V. Daguenet ; « Échelles optométriques et chromatiques pour mesurer l'acuité de la vision, les limites du champ visuel et la faculté chromatique, accompagnées de tables synoptiques pour le choix des lunettes » ; « Traité iconographique d'ophtalmoscopie, comprenant la description des différents ophtalmoscopes, l'exploration des membranes internes de l'œil et le diagnostic des affections cérébrales et constitutionnelles », 2" éd., id., 1886 ; la 1« éd. était de l'année 1876; « Des Cataractes et de leur traitement », Paris, Aloan, 1885.
Galiffe ( John-Barthélemy-Gaïfre), historien et héraldiste suisse, né, à Genève, le 31 juillet 1818, fils de Jacques-Augustin Galiffe, historien et généalogiste distingué. Il a publié de grands ouvrages sur l'histoire de Genève, entr'autrea: « Genève historique et archéologique », 2 vol in-4'', 1869-72; « Armoriai genevois », 1859, deux éditions. Il a continué les « Notices généalogiques sur les familles genevoises », ouvrage commencé par son père et qui compte déjà six volumes. Signalons encore un volume sur « Le Refuge italien à Genève aux XVI« et XVIP siècle », 1881.
(ialipaux (Félix), artiste et auteur dramatique français, acteur au théâtre de la Renaissance à Paris, né vers l'année 1862 ; il a écrit, en collaboration avec Crotoy, Lheureux, Boucher, Samson, Chérie, Guérin, Passerieu, les pièces suivantes : « La Confession, duo mimique »; « Divorce et dynamite », comédie; « Monologues et récits » ; « Un Monsieur qui a un tic », monologue en prose, 1883 ; « Le Petit dernier des Mohicans », 1884; « La Poire en deux », saynète; « Quel concert! », id. ; « Spé-
Le Stra-
cialité de la maison », monoloj pontin », monologue; « Sur les mains », monologue.
Gallaiid (Georges), historien de l'art allemand, professeur de l'histoire de l'art moderne à l'École technique supérieure de Hanovre, né
GAL en 1857, a publié : « Renaissance in Holland », Berlin, 1882; « Classiker der Baukunst (Italien. Renaissance), I. Leipzig, 1884; « Monographie der St. Nicolai- Kirche zu Berlin », dans les Christs. Kunstbl., 1879; « Renaissance- Studien in Hannover », dans VAllgemeine Bauzelt, 1886-87 ; « Der Franz Hais der holland. Architektur », dans la Leipziger Kunstchronik, 188t). (iallard (Théophile), médecin français, médecin en chef de l'Hôtel-Dieu à Paris, né, à Guéret, en 1828, a publié, entr'autres : « Clinique médicale de la Pitié », 1877; « De l'avortement au point de vue médico-légal », 1878 ; « Le Cuivre et les conserves de légumes >>, 1883 ; « Pathologie des ovaires », 1884-86 ; « Le Traitement du cancer utérin », 1884 ; « La Gynécologie à l'Hôtel-Dieu de Paris », 1887 ; « Leçons cliniques sur les maladies des femmes », deux éd., Paris, Baillière et fils, l''* éd., 1873, 2« éd., 1879.
Gallavresi (Louis), jurisconsulte italien, reçu docteur en Droit à l'Université de Pise, né, à Milan, le 3 avril 1852 ; il a débuté dans le Monitore dei Tribunali de Milan par une série d'études critiques sur les ouvrages de S. Luzzati, Assuero Tartufari et Baldassarre Paoli et par une monographie : « Intorno alla condizione risolutiva sottintesa nei contratti bilaterali » , 1877, trois éditions ; « Intorno ai diritti del coniuge superstite nella suocessione del coniuge defunto », mémoire lu à l'Institut Lombard, dont il est membre depuis 1878. Suivirent: « Giurisprudenza e critica. Sunto », Milan, 1881 ; « Un'osservazione intorno all'art. 339 del nuovo Codice di coramercio italiano », id., 1883; « Caso fortuito », id., 1882 ; « I diritti délia moglie indotata verso l'eredità del marito durante Tanno del lutto », id. ; « La cambiale nel nuovo codice di commercio italiano, note illustrative », Milan, Trêves, 1882; « L'assegno bancario (check), studio teorico-pratico », id., 1883; « La dichiarazione di fallimento ad istanza dei creditori nel nuovo Codice di commercio », 1884. Galle (Jean-Gottfried), astronome allemand, conseiller intime, professeur d'astronomie à l'Université et directeur de l'Observatoire de l'Université de Breslau, né en 1812 ; il a découvert trois nouvelles comètes, et on lui doit, en dehors des mémoires insérés dans les revues et les recueils scientifiques : « Register zu^ von Zach's monatlicher Correspondenz zur Beiorderung der Erd-und Himmelskunde », Gotha, 1850; « Grundziige der schlesischen Klimatologie », Breslau, 1857; « Ueber die Bahn des am 30 Jàn. 1868 beobaohteten und bei Pultusk im Konigreich Polen als Steinregen niedergefallenen Meteors durch die Atmosphare », id., 18G8; « Ueber eine Bestimmung der Sonnenparallaxe aus correspondirenden Beobachtungeu des Planeten Flora auf mehreren Sternwarten der nordlichen und sudlichen Halbkugel im oct. und nov.
GAL 1873 », id., 1875; « Mittheilungen der Breslauer Sternwarte », 1879.
Galleiiga (Antoine), illustre publiciste et homme politique italien, né, en 1810, à Parme, où son père, originaire de Castellamonte en Piémont, était emplo}'é, résidant depuis des années, tantôt à Londres, où il s'est marié deux fois, tantôt à Pérouse, où il a une partie de sa famille. Il a eu une jeunesse orageuse ; étudiant, il connut à vingt ans la prison et l'exil ; conspirateur avec Mazzini, il avait reçu du célèbre agitateur la mission de poignarder le roi Charles-Albert ; à la dernière heure, le courage lui en manqua et il quitta le Piémont, sous le nom de Luigi Mariotti, séjournant à Malte, aux Etats- Unis et en Angleterre, tour-à-tour maître, professeur, journaliste. Sa « Graminatica pratica délia lingua italiana ad uso degli Inglesi in lingua inglese », a eu, depuis 1851, une douzaine d'éditions. Revenu en Piémont en 1848, il y soutint la politique libérale constitutionnelle. Après la bataille de Novare, il regagna Londres, d'où il revint cependant, en 1854, engagé à se fixer en Piémont par le comte de Cavour qui le fit nommer député de Castellamonte. Son « History of Piedmont », parue à Londres, en 1855, en trois volumes (traduite en italien, Turin, 1856), où sa version de l'attentat, donna lieu à de très-vives récriminations et dénégations de la part des Mazziniens. Il dut se retirer du Parlement et rentrer dans la vie privée, pendant quelques années. Nous le retrouvons député en 1858, et, en attendant et successivement, brillant correspondant du Times en Italie, en Amérique, en Danemark, en Espagne. Il rendit souvent dans le Times des services remarquables à l'Italie, malgré la rude franchise de certaines appréciations, qui lui ont fait bien des ennemis. Parmi ses écrits, en dehors de l'histoire du Piémont et d'une foule d'articles insérés au Times, à la Quarterly Reriew et autres revues anglaises, américaines et italiennes (telles que le Cimento et la Rivista Contemporanea de Turin), on doit citer: « Oltremonte ed oltremare, canti d'un Pellegrino », Boston-London, 1844; « The Bakgown's Papers », en deux vol., Londres, 1846 ; « Italy past and présent, by L. Mariotti », Londres, 1846, nouv. éd., en 1848 ; « A che ne siamo ? Pensieri d'un italiano d'oltreinonte », 1849; « Scènes from italian life, by L. Mariotti », Londres, 1{;50 ; « Italy in 1848, by L. Mariotti », id., 1851 ; « A historical memoir of Fra Dolcino and his times », id., 1853; < Castellamonte, an autobiographical sketch », id., 1856; « Country Life in Piedmont », id., 1858; « Manuale dell'Elettore. Ricordi per le prossime elezioni », Sienne, 1861 ; « La Perla délie Antille », Milan, Trêves, 1874; « Un viaggio estivo in Russia », Parme, Battei, 18S3 ; « La democrazia di là dello stretto », id., Adorni, id. ; « L'Italia présente e futura », Florence,
Barbera, 1886 ; « Vini italiani (Esposizione italiana di Londra), Londres, 1888.
tîalleiiga (Hyacinthe), écrivain et ingénieur piémontais, né, en 1830, à Turin, reçu docteur en 1854. Collaborateur au Fischietto sous les pseudonymes de Fritz et de Graff; au Conte Cavour, sous le pseudonyme de Scevola, au Carrière Italiano, au Diavolo, à la Gazzetta dei Trihunali, à VEvening Star, en dehors d'un volume de poésies, il a publié un volume couronné avec le prix Baruffi, sous le titre : « Codice délie persone oneste e civili, ossia Galateo Morale », Turin, 1871 ; 2« éd., 1883 (un vol. de 623 pages).
Gallet (Louis), littérateur et auteur dramatique français, directeur de l'Hôpital Lariboisière à Paris, né, à Valence (Drôme), en 1835 ; il fait la critique musicale à la Nouvelle Revue depuis 1880; en dehors de ses travaux d'économie hospitalière, de ses deux romans : « Le Capitaine Satan » et « Sarah Blondel » et de son « Patria. Mémento de l'année 1870-71 », il a donné des librettos appréciés au théâtre : « Marie-Magdeleine », drame lyrique en trois actes, 1887 ; « Le Kobold », opéra-comique en un acte; « La Coupe du Roi de Thnlé », opéra en trois actes ; « Djamileh », opéra-comique en un acte ; « Eve », poème lyrique en trois actes ; « Cinq-Mars », drame lyrique en quatre actes, en collaboration avec M. Poirson, 1877 ; « Le déluge », poème lyrique en trois parties ; « Le Roi de Lahore », opéra en cinq actes ; « La Clé d'or », comédie lyrique en trois actes, en collaboration avec M. Octave Feuillet, 1878 ; « Endymion », poème lyrique en trois actes ; « Etienne Marcel », opéra en quatre actes, 1879 ; « Crispin battu », comédie en un acte et en vers, 1887; « Le Cid », opéra en quatre actes, en collaboration avec D'Eunery et Blau, 1885; « Le Chevalier Jean », opéra en quatre actes, avec M. Ed. Blau, id.; « Patrie », opéra en cinq actes ; « Proserpine », drame lyrique en quatre actes, id. ; « Marie-Magdeleine », drame sacré, 1887.
Gallet (Marcel), écrivain français qui signe du pseudonyme de Saint-TJgny. Voir ce nom.
Galli (Amynthor), compositeur et écrivain musical italien, né, en 1845, à Rimini. Ancien élève du Conservatoire de Milan, ancien directeur de l'École musicale de Modène, il fut appelé à Milan à la direction de l'établissement musical Sonzogno, où il a rédigé la partie musicale du journal // Secolo et la Musica per tutti. On lui doit : « Espiazione », poème lyriquj exécuté au Conservatoire de Milan ; « L'Arte fonetica » ; « La Musica militare in Europa » ; « Ortofonia : l'armonia e la melodia rese all'intelligenza di tutti », Milan, Sonzogno, 1884 ; « Otello, dramma lirico di A. Boito, ceuui analitici », id., 1887 ; « Manuale dei capo-musica ; trattato di strumentazione per banda, contenente
le nozioni storiche sulla musica militare in Europa, le regole d'armonia necessarie a conosoersi dai capo-musica », Blilan, Ricordi e Lucca, 1889. Galliua (Hyacinthe), auteur dramatique italien, très-populaire à cause de ses comédies en dialecte vénitien dans le style.de Goldoni et qui sont de véritables tableaux de genre, est né, à Venise, en 1852. Il avait débuté par des pièces en italien, qu'il renie : « Ipocrisia », 1870, et « L'Ambizione di un operaio », 1871. Ses succès datent de 1872, par « Le Barufe in famegia », et par la « Famegia in rovina », qui lui donnèrent immédiatement la célébrité. Suivirent: « Le serve al pozzo », 1873; « El Moroso de la Nona »; « La Chitara del Papa »; « Zente refada »; « Tuti in campagna », 1875; « Telèri veci » et « Il primo passo », cette dernière en italien, 1876 ; « Mia fia », 1877; « Oci del cor », 1878; « Gnente de novo », un acte; « Amor in paruca », un acte. Milan, Barbini, 1882 ; « Cosi va il monde, bimba mia », deux actes, Milan, Trêves, 1882. L'éditeur Sacchetto de Padoue a publié en 1886 une traduction italienne de quelques unes des pièces vénitiennes de M. Gallina; citons: « Le baruffe in famiglia » ; « Gli occhi del cuore » ; « La mamma non muore ». Gallo (Joseph), savant piémontais, docteur agrégé de l'université de Turin, né, à Tarantasca (en Piémont), en 1816. On lui doit, entr'autres : « Trattati di Farmacia e di Terapeutioa », en deux vol., 1847; « Théorie d'attraction et de rotation contenant toutes les sciences de l'Univers », 1854; « Introduction à la Mécanique et à la philosophie de la nature », 1355-60; « Principii fondamentali di filosofia délia storia », 1860; « Teoria meccanica del calore » ; « Trattato elementare d'ontologia universale », 1871-73 ; « Catéchisme di morale religiosa », 1875 ; « Catéchisme di Cosmologia ». Gallo (Nicolas), écrivain, avocat et homme politique italien, député au Parlement depuis 188-2, professeur libre d'esthétique à l'Université de Rome, né, à Girgenti, en 1849. Il débuta par des poésies insérées à l'Eco degli Studenti Italiani, par deux tragédies: « Cola di Rienzo », Palerme, 1870; « Fiore », id., 1871, et par des essais: « La Genesi dell'Idea del Diritto », Palerme, 1870; « La Pena di Morte », id. Suivirent: « L'Idéalisme e la Letteratura, introduzione alla storia razionale délia letteratura e délia sua storia », Rome, 1880; « La scienza dell'arte », Turin, Roux, 1887; « Antonio Tari », étude critique, Rome, 1884; « Francesco De Sanctis », conférence à l'Université de Palerme, 1882.
Gallois (Etienne), écrivain français, ancien professeur au Collège de Sainte-Barbe-Rollin, bibliothécaire en chef du Palais du Luxembourg, actuellement retraité, chevalier des ordres de Danebrog et de Wasa, vice-président de la Société agricole de Mantes, etc., né, à Vitry-le-
GAL François, en 1809; il a publié: « Le Théâtre des Grecs », à l'usage des collèges, composé d'extraits avec notices de toutes les pièces restantes de l'ancien théâtre grec, 1840; « Les ducs de Champagne », 1843; « Lettres inédites de Peuquières », tirées des papiers de famille de M"'' la Duchesse Decazes et des Archives du Ministère des Affaires-Étrangères, correspondance se rapportant au XVII« Siècle, 1845-1846, en cinq volumes; « L'Expédition de Siam sous Louis XIV », 1853; « L'Ambassade de Siam sous Louis XIV », 1862; « Catalogue de la Bibliothèque du Sénat », 1868, portant la nomenclature d'environ 50,000 volumes dont se compose aujourd'hui la Bibliothèque du Luxembourg, accrue du double sous la direction de M. E. G. De 1872 à 1880, il a publié sous le titre de « Passim », à la Librairie Didier, un ensemble de Variétés formant des publications distinctes: « Lettres d'un Champenois, le docteur Eug. Valentini » ; « La langue et la littérature du royaume de Siam » ; « M. le Duc et M»» la Duchesse Decazes »; « Michelet »; « Lo Royaume de Siam à l'Exposition Universelle du Champ de Mars en 1878, et à la Cour de Versailles en 1886 » ; « Le Collège Sainte-Barbe- Rollin ». De 1880 jusqu'à ce jour, il a collaboré activement au Bulletin de la Société Agricole de l'arrondissement de Mantes. Lauréat de l'Institut, l'un des plus anciens membres de la Société de l'Histoire de France, M. E. G. est aussi membre de la plupart des sociétés savantes de la Champagne.
Gallot (M"« Elisabeth-Sophie), femme de lettres française, veuve du baron Paul Garreau, née, au Château de Coudé (Charente-Inférieure), en 1826. Ou lui doit: « Péricla, tableaux historiques », Paris, Meyrneis, 1858; « La Fille des Cèdres », id.; « Isabelle de Mélindre », tableaux historiques en trois vol., id., id. ; « Rome et les vallées vaudoises », id., Grassart, 1885.
Galtier (Victor), vétérinaire français, professeur de police sanitaire à l'École nationale vétérinaire de Lyon, né, à Langogue (Lozère), en 1847. On lui doit: « Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques », Lyon, 1880; « Traité de jurisprudence commerciale et de médecine légale vétérinaire, suivi d'un aperçu sur les devoirs et les droits des vétérinaires », Paris, Asselin,
1883 ; « Manuel de police sanitaire », Lyon,
1884 ; « Manuel de l'inspecteur des animaux et des viandes de boucherie ».
Galton (François), voyageur et savant anglais, cousin de Charles Darwin, président de l'Institut anthropologique de Londres, né en 1822. Après avoir étudié la médecine en 1846, il voyagea en Afrique, parcourant les régions du Nil Blanc, de Damara et d'Ovampo, en ce temps-là presqu'iuconnues. Il a décrit ce voyage dans un livre paru en 1853 sous le titre de:
« Narrative of an Explorer in Tropical South Afrioa », couronné avec une médaille d'or par la Société Géographique de Londres. Suivirent: « The Art of Travel or Shift and Contrivances in Wild Countries », 1855, plusieurs fois réimprimé; « Meteorographica », premier essai de constitution de la Météorologie sur des bases scientifiques (ce qui lui a valu l'honneur de remplacer, après sa mort, l'admirai Fitzroy dans le bureau Météorologique soutenu par le Gouvernement) ; « Hereditarj' Genius, its Laws and Conséquences », 1869; « English Men of Science, their Nature and Nurture », 1874; « Inquiries into human Faculty and its Development », 1883; plusieurs mémoires dispersés dans les revues et dans les recueils scientifiques.
Galvagni (Hercule), médecin italien, professeur de clinique médicale à l'Université de Sienne depuis 1879, et à Modène depuis 1886, directeur de la Rivista clinica de Bologne, en collaboration avec le docteur Auguste Murri, est né, à Bologne, le 5 septembre 1836; on lui doit une série de mémoires appréciés et qui ont été insérés en grande partie, à la Rivista clinica: « Storia ragionata di un polipo al cuore », 1863; « Endonitide ateromatosa, con iasufficienza délie valvole aortiohe », 1864 ; « Un caso di edema polmonare in puerpera, con albuminaria ed anasarca » ; « Cenni suUe malattie délia Sinfisi del bacino nella gravidanza, nel parto e nel puerperio », 1868 ; « Dei fatti che infirmano il valore diaguostico del rientramento sistolico », 1869 ; « Sulla péritonite ed essudato sieroso e siero fibrinoso », id. ; « La pigmentazione eutanea nella Tubercolosi miliare », 1870; « Storia di una lussazione metacarpo-falangéa posteriore compléta del mignolo délia mano destra » ; « Proposta di un nuovo ago per l'innesto del vaccine animale », 1872; « Un caso di trombosi primaria délia vena epigastrica destra », id. ; « Sopra un accesso freddo prevertebrale délia regione lorabare », id. ; « Studio cliuico sulla Siafisi cardiaca e sul rientramento sistolico », id;; « Ueber Scapularkrachen », dans les Medizinische Jahrbiiclwr de l'année 1873 (et en italien : « SuUo scrozio scapolare », id.) ; « Ueber Auscultation der Mundhôhle », dans la même revue de 1875 (traduction en italien sous le titre de : « Sull'ascoltazione délia bocca e più precisamente sul rantolo orale ») ; « Nota clinica sugli infasti polmonari non emboloci », 1877 ; « Sulla Miosite infeziosa », 1878; « Sulla Gangrena polmonare diffusa consecutiva a pleurite purulenta », id. ; « La corrente indotta nei versamenti pleuritici », 1884 ; « Sopra un caso di messenterite in un saturnine », id. ; «Un caso rarissimo di ascite essenziale acuta », id. ; « Studio statistico sul vajuolo », id. ; « Contributo clinico alla looalizzazione del centre olfattivo », 1885 ; « Su di un caso di albuminaria durante una prurigine », id.; « Alcune osservazioni su