‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 157 sur 318 · GI-AE · texte numérisé non relu

GI-AE

ancien typographe, ancien attaché à la conservation du Musée de Sèvres, commissaire des Expositions des Beaux-Arts, collaborateur de la Gazette des Beaux-Arts, de l'Art et du Magasin Pittoresque, peintre-dessinateur de ses livres et de ses articles, né, à Orléans, en 1840, a publié : « Histoire de la Céramique », Tours, 1881, 2« éd. augmentée en 1882 ; « Musée national Adrien Dubouché à Liuioges », 1881 ; « Histoire de la Verrerie et de l'Émaillerie », Tours, Mame, 1885; « Catalogue raisonné de la collection Gasnault »; « Trench Pottery », ouvrage écrit pour le South Kensington Muséum; « Les Nains et les Géants », 1884; « La manufacture de Sèvres en l'an VIII », etc.

Garnier (Jean- Joseph), chimiste et polygraphe franco-italien, directeur, depuis 39 ans, d'une florissante École spéciale de Commerce à Turin, professeur de littérature française à l'Ecole Supérieure de guerre à Turin, frère du sénateur et économiste Joseph, mort à Paris en 1881, né, à Beuil (Alpes-Maritimes), en 1816. Après avoir enseigné à Castres et à Nice, il vint en 1855 s'établir à Turin, qu'il n'a plus quitté depuis. On lui doit: « Des falsifications des substances alimentaires et des moyens chimiques pour les reconnaître », Paris, J.-B. Baillère; « Manuel du cours de chimie organique appliquée aux arts, professé par M. Payen au Conservatoire des arts et métiers de Pans, recueilli et annoté par M. J.-J. Garnier et Rossicnon », 2 gr. vol., Paris, Bechet; « Éléments de" chimie, à l'usage des Écoles », Paris, Mathias; « Visite à la voirie de Monfaucon », Paris, chez Méquignon-Marvis ; « Nomenclature chimique française, suédoise, allemande et synonymie », id. ; « Éléments de la tenue des livres », deux édit., Paris, René; « Traité des changes et des opératiens de Banque », id. ; « Leçon d'inauguration du Cours public de Chimie industrielle fait par M. Garnier aux ouvriers de Castres (Tarn) », Castres, chez la veuve Challiol ; « Ignorances et curiosités littéraires historiques », Turin, Roux et Favale ; « Trattato di contabilità o computisteria ad uso délie Scuole Tecniche, délie Scuole Normali e degli Istituti di Commercio », quatre éd., Turin, Florence et Milan, Paravia ; « Registri per la tenuta dei conti in partita semplice e doppia », Turin, Delgrosso ; « De l'enseignement industriel et commercial en Italie », 2 éd., Turin, Florence et Milan, Paravia; « Considerazioni sull'educazione délia donna », dans la Rivista C'jnte.nporanra de l'année 1865 ; « L'insegnamento commerciale », Lecture, Milan, 1872; « Doveri del Negoziante », Turin, 1876; « Leçons de langue française », deux éd., id., 1877 ; « Modèles d'analyse et de critique littéraire », Turin, Florence et Milan, Paravia, 1880; « Pensées morales des poètes classiques français du XVI, XVII et XVIII siècle », id., 1881; « Élo-

GAU quence et lectures militaires, extraites des leçons de littérature française, données à l'École d'application du Corps Royal d'État-Major et à l'École de Guerre », id., 1883. Le Ministère de la guerre en France a fait admettre ce livre dans les bibliothèques des garnisons.

Garnier (Pierre), chasseur et écrivain cynégétique français, ancien commandant de l'artillerie à Auxonne, ancien conseiller général du département de la Côte d'Or, est né, à Auxonne, en 1811. On lui doit: « Traité complet de la chasse aux alouettes », 1864; 2» éd., 1866; « Les Tueurs de lions et de panthères », 1868; « La Chasse au chevreuil en France »; « La Chasse du sanglier, du renard, du blaireau et du lapin », 1876; « La Vénerie au XIX siècle », 1880; « La Chasse de la plume au chien d'arrêt en France », 1882; « Les Chasses du globe: Oiseaux », 1835-87, en trois parties; « La Petite Chasse aux chiens courants », 1887.

Garuier (Pierre), médecin français, attaché à l'Asile du Bon-Secours et à l'Infirmerie spécial du dépôt de la Préfecture de Police, né en 1819, à Bagneux (Marne), est l'auteur du « Dictionnaire annuel des progrès des sciences et institutions médicales », Paris, Alcan, 1875-' 88. On lui doit, en outre : « La Génération universelle. Lois, secrets et mystères chez l'homme et chez la femme », Paris, Garnier frères, 1880; « Impuissance physique et morale chez l'homme et la femme », id., 1882; « La stérilité humaine et l'Hermafrodisme », id., 1882; « L'Onanisme seul et à deux, sous toutes ses formes et leur conséquences », 1884.

Garollo (Gothard), écrivain italien, professeur au Lycée de Ravenne, né, en 1859, à Levico (Trentino) ; on a de lui : « Gli Ostrogoti prima délia loro venuta in Italia », Padoue, 1872 ; « Teodorico Re de'Goti e degli Italiani », Florence, 1879.

Garrison (Wendell-Phillips), écrivain américain, résidant à Orange (New-Jersey), né, le- 4 juin 1840, à Cambridgeport, dans le Massachussets. Reçu docteur à l'Harward Collège en 1861, il a été le directeur de la Nation (le meilleur journal littéraire des États-Unis), depuis sa fondation, au mois de juillet de l'année 1866. Il a écrit pour la jeunesse: « The Mother's Register », New-York, 1872, traduit du Livret Maternel de J.-B. Fonsagrives; « What M. Darwin saw », New-York, 1879, adaptation tirée du Jo%irnal of the Voyage of the Beagle de ce naturaliste; « Bedside Poetry », Boston, 1886; il a aussi publié un ouvrage généalogique: « The Benson Family of Newport », New-York, 1872; et la vie de son père: «William Lloyd Garrison », 2 vol., New-York, 1885.

Garrif5Soii (Gaston), poète, littérateur et avocat français, pendant le Ministère Ferry, de 1883 à 1885, secrétaire de la Présidence du Conseil des Ministres, né, à Montauban, le 8

août 1856; il a publie: « Le Pays des Chênes », poésies, Paris, Lemerre, 1882; « Le suicide dans l'antiquité et les temps modernes », Paris, A. Rousseau, 1885; « Les Œuvres Poétiques de François de Magnard », avec une notice et des notes, en trois vol., Paris, Lemerre, 1885-88.

Garrisson (Gustave-Bernard), écrivain et homme politique français, ancien maire et propriétaire à Montauban, membre du Conseil central des Églises Réformées de France, Sénateur de Tarn-et-Garonne, né, à Montauban, le 28 février 1820; il a publié un volume de poésies: « Les voix du matin », Montauban, 1848; € De la politique du Calvinisme en France, Du Plessis-Mornay », (dans la Revue des Deux Mondes de l'année 1848) ; « Joseph II et son temps », 1847; « Michel-Auge et son temps », dans la Jîeiue de Toulouse.

Garrone fAngelo), journaliste et avocat italien, né à Castellazzo-Bormida, reçu docteur en Droit à l'Université de Turin, où il exerce sa profession d'avocat; en dehors de sa collaboration à la Nuova Torino, où il écrivait sous le pseudonyme de Zosimo, et d'un petit volume de poésies, il a fondé deux journaiix littéraires : La Gentildonna et La Piccola Antologia.

Garsanlt (Théodore), pédagogiste français, ■ inspecteur de l'instruction primaire au Havre, né, à Mérj'-ès-Bois (Cher), en 1832; on lui doit un « Petit livre de morale pour nos écoles », 1881 : « Les Causeries d'un grand-père », 1884 ; « Pédagogie pratique, simples conseils aux maîtres », 1882; « Programme d'un cours d'histoire de France, à l'usage des écoles, primaires élémentaires », Paris, Delagrave, 1884.

Garsonuft (Jean-Baptiste-Eugène), jurisconsulte français, professeur à la faculté de Droit de Paris, né, le 18 novembre 1841, à Caen; on lui doit : « De l'influence de l'abolition de la contrainte par corps sur la législation commerciale », Paris, 1868 ; « Histoire des locations perpétuelles et des baux à longue durée », id., 1875. ouvrage couronné par l'Académie des Sciences morales et politiques ; « Traité théorique et pratique de procédure civile », trois vol. depuis 1882, un quatrième vol. est en préparation; < Précis de procédure civile », id., 1885; et différents articles dans la Revue pratique du Droit français et dans la Jurisprudence générale de MM. Dalloz et Vergé.

Gartner (Auguste), médecin allemand, professeur d'hygiène à l'Université de Jena, ancien médecin en chef de la marine prussienne, né, à Ochtrup en Westphalie, le 18 avril 1848, a publié : « Anleitung zur Untersuchung voa Wasaer », Brunswick *, 1887 ; le chapitre : « Heilkunde », de la Neumayer's Anleitung zur loissenschaftlichen Untersuchungen auf R-isen; « Ueber die Fleisrhvergiftung in Krankenhâusern und deu Erreger derselben », 1888 ; « Die chemi-

GAS 1027

sche und mikroscopisch- bacteriologische Untersuchungen des Wassers », 1889, etc.

Gartner (Théodore), philologue romaniste autrichien, ancien professeur de gjiunase, professeur à l'Université de Czernowitz (Autriche) depuis 1885, né, en 1843, à Vienne ; on lui doit : « Die Gredner Mundart », Linz, 1879 ; « Materialien zum Studium des Rumànischen in Istrien », publiés par Miklosich dans les Denlcschriften de l'Académie impériale de Vienne, 1881 ; « Die judicarische Mundart », dans les Comptes-rendus de F Académie Impériale à Vienne, 1882 ; « Viaggi latini, con un saggio statistico e una carta geografica », Linz, id. ; « Sulzberger Worter », Leipzig, 1883; « Raetoromanische Grammatik », Heilbronn, 1883; des articles dans les Romanische Studien, dans le Literaturblatt fiir germanische und romanische Philosophie, dans le Grundriss der romanischen Philologie de Grôber.

Garzarolli tou Turulacklili (Charles), chimiste autrichien, professeur libre de Chimie à l'Université de Prague, a publié dans les Annales de Liebig: « Zur Kenntniss der Trichlorbuttersàure », 1876 ; « Ueber einige Salze der Glycerinsaure », 1876; « Ueber einige Salze der chlorigen Sâure », 1881 ; « Ueber das vermeiutliche Chlortrioxyd », 1881, dans les Berich. der deutschen chem. Gesellschaft ; « Ueber die Einwirkung von Ziukâthyl und Zinkraethyl auf gechlorte Aldéhyde », 1882-84; « Ueber die Einwirkung von Zinkpropyl und Zinkisobutyl auf Butylchloral », 1884, en collab. avec Popper; « Ueber das Chlormonoxyd », 1885, en collab. avec Sohacher, 1885.

Gaspar (Enrique) auteur dramatique espagnol de grand talent, né, à Valence, en 1842. Éloigné malheureusement, depuis quelques années, de la scène madrilène, à cause des fonctions consulaires qu'il exerce en Chine, il envoie de temps en temps aux éditeurs de Madrid et de Barcelone de très-jolis romans de mœurs et des études de voyage. Ses pièces les plus renommées sont: « Las Circumstancias »; « La Sevita »; « La nodriza » ; « Pobres mujeres », etc.

Gaspariu (comtesse Agénor de), née Valérie Boissier, le 15 septembre 1813, à Genève, dans une riche famille patricienne, venue d'Auduze à l'époque de la révocation de l'édit de Nantes. Douée d'une intelligence aussi vive que brillante, elle reçut une éducation très-soignée ; sa mère lui donna la première instruction; elle suivit depuis les leçons du futur pasteur L. Vallette, alors instituteur de son frère Edmond, qui devait, à son tour, devenir un savant célèbre. Dès l'âge de vingt ans, elle fit paraître, sous le pseudonyme d'Antoine Gorce, une série de trois nouvelles, et, deux ou trois ans plus tard, à la suite d'une tournée dans le Midi de la France et en Italie, des impressions de vo3rag6 qui révélèrent au public un grand talent litté-

GAS

raire. En mars 1837, M"« Valérie Boissier épousa le comte Agénor de Gasparin, l'illustre écrivain, agronome et philanthrope, et le suivit à Paris, oii elle vécut pendant dix ans ; après l'année 1843, elle voyagea avec son mari en Grèce, en Egypte, au Mont-Sinaï, en Palestine, en Syrie; euhu, les deux illustres voyageurs fixèrent leur demeure définitive dans la Suisse romande, en hiver à la belle villa du Rivage près Genève, et pendant l'été dans la solitude romantique de Valieyres près Orbe au pied du Jura. Restée veuve, dans la plus profonde désolation, le 14 mai 1871, elle ne quitta plus le Rivage, et s'y voua entièrement à des œuvres de piété et de charité, à publier les ouvrages de son mari, et à écrire d'excellents livres pour la jeunesse. Ses écrits sont nombreux ; ses œuvres personnelles portent souvent la signature: l'Auteur des Hori- ■.ons prochains, c'est-à-dire de l'ouvrage de sa prédilection; ses traductions sont signées par le Traducteur de la grande armée des misérables. Parmi ses écrits originaux, citons : « Trois nouvelles », 1831, deux éd., la seconde en 1845, sous le pseudonj-me de Gorce ; « Allons faire fortune à Paris », 1844 ; « Il y a des pauvres à Paris.... et ailleurs », 1846, plusieurs éditions; « Les Horizons prochains », nombreuses éditions; < Les Horizons célestes », 1859, nombreuses éditions; « Vesper », 1861, cinq éditions; « Les tristesses humaines », 1863, cinq éditions; « Camilla », 1866, trois éditions; « Dans les près et sous les bois », 1887 ; « Le Mariage au point de vue Chrétien », 3 vol., 1842, trois éditions, abrégé et popularisé en 1845 en un Livre pour les femmes mariées; « La lèpre sociale », 1871 (contre la prostitution légale) ; « Sept hommes », id. ; « Contre l'ivrognerie »; « Jésus, quelques scènes de sa vie terrestre », 1885 ; « Quelques défauts des Chrétiens d'aujourd'hui », 1853, 2 éd. ; « Des corporations monastiques au sein du protestantisme » (contre l'institution des diaconesses protestantes), 2 vol., 1845 ; « Lisez et jugez : Armée soi-disant du salut », 1883; « Simple requête à M. Berth », 1884 ; « Voyage d'une ignorante dans le Midi de la France et en Italie », 2 vol., 1835 ; « Journal d'un voyage dans le Levant », 3 vol., 1848, 4 éd. ; « La Bande du Jiu-a », 4 vol., 1865-66 ; < Au bord de la mer », 1866; « A Constantinople », 1867; « A travers les Espagnes », 1868 ; « Andalousie et Portugal », 1886; « La Chanson des Vautours: Le fait accompli », 1870, poèmes satiriques. Parmi ses traductions, réductions, adaptations et reconstructions do l'anglais : « La grande armée des misérables », 1878 ; « Les hauts-faits d'une année bissextile », 1879 ; « Les Américains chez eux », 1880; « Quatre ans de prison », id. ; « Cinq fleurs transportées dans le ciel », 1881 ; « Le masque arraché », id ; « Si distingué », 1883 ; « Un homme de cœur », « Pures amours », id. Sa collaboration à VII-

GAS lustration de Paris a été fort appréciée ; c'est dans une lettre à V Illustration que la comtesse de G. a signalé aux Français le génie musical de Wagner. Cfr. sur le comte et la comtesse de Gasparin une conférence de M. A. De Gubernatis au Circolo Filologico de Florence, insérée à la Rivista Europea, qu'il dirigea de 1869 à 1876.

Gaspary (Adolphe), philologue allemand, professeur de philologie romane à l'Université de Breslau depuis 1880, né, le 23 mai 1849, à Berlin, a publié : « Die Sicilianische Dichterschule des 13 Jahrhunderts », Berlin, 1878, traduit en italien par S. Friedmann, Livourue, Vigo, 1882; « Geschichte der Italienischen Literatur », !«■■ vol., Berlin, 1885, traduction italienne de N. Zingarelli, Turin, Loescher, 1887 ; 2» vol., Berlin,

Gasperîui (Richard), naturaliste dalmate, professeur à l'École technique supérieure de Spalato, né, en cette ville, le 18 janvier 1854, a publié: « Chiave analitica per la determiuazione délie plante fanerogame di Spalato e de'suoi dintorni », Spalato, 18S2 ; « Contributo alla conoscenzageologica del Diluviale dalmata », Zara, 1885; « Notizie sulla fauna imenotterologa dalmata I. » {Apidae et Diploptera), id., 1886 ; « Seconde contributo alla conoscenza geologica del diluviale dalmato », Spalato, 1887 ; « Notizie sulla fauna imenotterologa dalmata IL {Formicidae; Mutillidae ; Scoliadae; Sapygidae; Chrisididae) », Zara, 1887; « Id., III. {Supphmento agli Hmenoptera aculenta) », id.

(iasqnet (Amédéej, historien français, professeur à la faculté des lettres de Clermont-Ferrand, où il est né en 1852. On lui doit, entr'autres : « De l'autorité impériale en matière religieuse à Byzance », 1879 ; « Précis des institutions politiques et sociales de l'ancienne France », 1885, en deux vol. ; « Cours de géographie générale », 1885; « Jean VIII et la fin de l'empire carlovingien », 1886 ; « L'Empire grec et les Barbares », 1877 ; « Henri IV », 1884; « Colbert », 1885.

Guss (Guillaume), théologien et historien de l'église allemand, professeur de théologie à l'Université de Heidelberg, né en 1813; on lui doit: « Gennadius und Pletho, Aristotelismus und Platonismus in der griechischen Kirche », Breslau, 1844; « Georg Calixt und der Syiikretismus », id., 1846; « Die Mystik des Nikolaus Kabasilas », le texte grec avec introduction, Greifswald, 1849; « Geschichte der protestantischen Dogmatik », quatre vol., Berlin, 1854-67; « Zur Geschichte der Athosklôster », Giessen, 1865; « Die Lehre vom Gewissen », Berlin, 1869; < Symbolik der griechischen Kirche », Berlin, 1872; « Optimismus und Pessimismus », Berlin, 1876; « Geschichte der christlichen Ethik », trois vol., Berlin, 1876; <■ Geschichte der christlicheu Welt uud Lebensau-

GAS sicht », Berlin, 1876; « GescLichte der cliristlichen Ethik », trois vol., 1881-87; des essais dans la Zeitschrift fiir Kirchengeschichte de Brinzer, dans la Real- Encyclopadie fur protest. Teol. und Kircke, etc. Il a aussi édité la correspondance de Sclileiermacher avec J. Chr. Gass, Berlin, 1852.

Gasselin (Edouard), Consul-Général à Singapore, né en 1849. On lui est redevable d'un grand Dictionnaire français-arabe, dont monsieur Ernest Leroux a commencé la publication à Paris en 1880.

Gassier (Alfred), auteiir dramatique et journaliste, rédacteur littéraire et critique d'art au National, né, à Marseille, en 1849; on lui doit: < L'Aventure de Perdita », et un drame historique contemporain en cinq actes, intitulé: « Juarez ou la guerre du Mexique », publié en 1880, mais dont la Censure française a seulement autorisé la représentation en 1886.

Gasté (Armand-Edouard) , littérateur français, professeur à la Faculté des Lettres de Caen depuis 1878, secrétaire de l'Académie des Sciences, Arts et Belles-lettres de Caen, né, à Vire (Calvados), le 13 janvier 1838, a publié: « Noëls Virois de Jean Le Hiboux », Caen, 1862; « Chansons normandes du XV<= Siècle», id., 1866; « Étude sur Olivier Basselin et les compagnons du Vau-de-Vire, leur rôle pendant les guerres anglaises », Caen, 18(56; « De scoliis, sive de carminibus convivahbus apud Grecos », Paris, Thorin, 1874; « Jean Le Hiboux et le Vau-de-Vire à la fin du XVP Siècle », Paris, Thorin, 1874; « Les Vau de Vire de Jean Le Hiboux publiés pour le première fois d'après le manuscrit autographe de la Bibliothèque de Caen » ; « Noëls et Vau-de- Vires du manuscrit de Jehan Parée » (l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres décernait à M. Gasté pour l'ensemble de ses travaux sur la questions des origines du Vau-de-Vire, la première mention honorable). Eu 1887, M. Gasté a résumé tous ses travaux sur le Vau-de-Vire, dans un élégant volume publié chez A. Lemerre, sous le titre : « Olivier Basselin et le Vau-de- Vire », couronné en 1886 par le Ministère. On lui doit, en outre, une foule d'essais d'histoire locale publiés depuis 1876 à Caen, des éditions de classiques (Denis d'Halicarnasse, Cicéron, Racine, Corneille, Molière, Fénelon, Bossuet) : « Les Serments de Strasbourg », Tours, 1884; 2e éd., Paris, Belin, 1888; « La Correspondance inédite de Pierre-Daniel Ibuet évêque d'Avranches avec le Saint-Martin Cordelier », dans les Annales de la Faculté des Lettres de Caen, 1888; « Les drames liturgiques de la Cathédrale de Rouen », id.

Gastiuean (Benjamin), littérateur et journaliste français, ancien typographe, né, à Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), eu 1823; on lui doit, entr'autres : « Les secrets du mariaa;e, ro-

GAS

man parisien », 1880 ; « Les femmes et les prêtres », id. ; « Les Crimes des Prêtres et de l'Église », 1880. Pour le centenaire de Voltaire, eu 1878, il avait publié à Bruxelles, chez Muquardt, un livre intitulé : « Voltaire en exil. Sa vie et son œuvre en France et à l'étranger, avec des lettres inédites de Voltaire et de M'"» Du Châtelet ».

Gastiiileau (Eugène), capitaine au 94» régiment d'infanterie, né en 1841 ; en 1880, il a publié, chez Dumaine à Paris, deux traités militaires : « Manuel d'instruction pratique du soldat d'infanterie » ; « Manuel de théorie dans les chambrées sur l'éducation du soldat d'infanterie ».

Gastyue (Jules Benoit, dit Jules de), joui-naliste et romancier fi-ançais, né , à Sanxay (Vienne), en 1847 (non pas en 1848, ainsi qu'il se trouve imprimé dans Larousse). Il a fait ses débuts au Courrier de Vienne et au Journal de la Vienne à Poitiers. Arrivé à Paris en 1869, il a été secrétaire de la rédaction du Paris- Journal, administrateur délégué du Triboulet, rédacteur en chef du Nain Jaune, collaborateur de la Consti/ution et du Gaulois. Mais depuis plusieurs années il s'est presqu'entièrement voué au théâtre et au roman. Ses romans surtout, écrits d'une plume facile et intéressants ont eu un beau succès. Parmi ses ouvrages principaux, on doit citer: « Mémoires secrets du comité central de la Commune », 1871 ; « Les Tripoteurs », 1873; « L'Écuyère masquée », 1878; « La Femme nue », 1883; « L'Amour et l'Argent », 1884; « Le Roi des braves », 1884; « La Farandole », 1884; « L'Abandonnée », 1885; « Blondinette », 1885; « La Grotte du milliard », 1885; « Rayon d'or », 1885; « Le Séquestré », 1886; « Le Nom fatal », 1887; « En flagrant délit », 1887; « Les Femmes de Monseigneur », 1888; « Le Drame des Charrons », 1888; « Divorcés », 1888; « Le secrt-t de Daniel » ; « Le Bâtard légitime ». Au théâtre, il a donné: « Le Roi de Malitou », vaudeville en trois actes, 1885, en collaboration avec M. Delacour; « La première visite », vaudeville en un acte, 1885; « Les petites voisines », vaudeville en trois actes; « La vie commune », vaudeville en trois actes, avec M. H. Fugère,

Gasztowit (Wenceslas), écrivain polonais, né en France à la Guerche (Cher), où son père vivait comme émigré, le 20 octobre 1844. Professeur au Collège Chaptal de Paris, il a souvent porté la parole pour ses frères de Pologne en France. Parmi ses écrits, en dehors de nombreux articles et de vers pour la cause de sa patrie, il a publié en polonais un discours pour le quinzième anniversaire de l'insurrection de 1863; un essai sur la Manière dont les philosophes français du XVIII« siècle envisagèrent la cause polonaise; et en français la traduction

Page 1