GAT
avec préface des œm-res complètes de Jules Slovacki; « Le centième anniversaire de Tlndépendance américaine célébré par les Polonais, notice historique sur la part prise par Ponlawski et Kosciousko à la guerre de l'Indépendance », ouvrage qui a été traduit en anglais ; « Quelques réflexions sur la Question d'Orient », Paris, 1877; « Le poète polonais Jules Slovacki », étude biographique et littéi-aire, Paris, Caïman Lévy, 1881.
Gatta (Louis), savant italien, capitaine de l'armée italienne, né, en 1833, à Ivrée. Il a fait les campagnes de l'indépendance italienne et écrit des ouvrages fort estimés; citons: « M. F. Maury, la sua vita e le sue opère » (il a traduit lui-même de l'anglais la Géographie physique et la Météorologie de la mer de cet auteur); « La Guerra e la Meteorologia >, trois éditions; « Considerazioni sullo sparo dell'artiglieria e délia fucileria sull'atmosfera » ; « La Sismologia ed il Magnétisme terrestre secondo le più recenti osservazioni fatte in Italia » ; « L'Italia, sua formazione, suoi vnlcani e terrenioti, con 82 incisioni », Milan, Hoepli, 1882, son ouvrage essentiel; « Le oscillazioni lente del suolo », Eome, 1884; « Le masse armate », id. ; « Sismologia », Milan, Hoepli, 1884; « Vulcanismo », Milan, Hoepli, 1885; « I terremoti in Ispagna »; « Massaua e le regioni circostanti » ; « Da Cheren a Chartum » ; « L'associazione italiana délia Croce Rossa » (ces cinq derniers articles ont paru dans la iVuora Antologia des années 1885-87) ; « L'arcipelago délie Filippine secondo Jordana y Morena », Rome, Civelli, 1886; « Da Massaua a Chartum per Keren e Cassala », conférence, Rome, Civelli, 1885 ; « A proposito del terremoto ligure del 1887 », Rome, Civelli, 1889.
Gattermanii (Louis), chimiste allemand, professeur libre de Chimie à l'Université de Goettingue; presque tous ses mémoires, essais et articles ont été publiés depuis 1883 dans les Bcvich. der deutschen Chem. Gesellsckaft ; citons : « Ueber die Salzbildung des s. Tribroraanilins »; « Ueber die Einwirkung von Methylenbromid auf Nitronilin und Nitrotoluidin », 1884; « Ueber eine Modification des Schiffscheu Apparates zur volumetrischen Stiokstoffbestimmung » dans la Zeitschrift fur anal. Chemie de l'année 1884; « Ueber einige Derivate des m-Nitro-p- Toluidins », 1885; « Ueber p. Chlor- m- Nitrotoluol und dessen Reductionsproduct », 1885; « Zur Constitutionsfrage der von meta- substituirten Aminen sich ableitenden Chinolindederivate », 1885 ; « Untersuchungen liber die Structurformel des Tiopheus », 1885; « Ueber a und 7^Thienon. », 1885; « Ueber ^-und m Phenylencyanat », 1885 ; « Ueber die Einwirkung von halogensubstituirten Aminen auf Phenylencyanat », 1886 ; « Ueber die Einwirkung voa Acetylchlorid auf halogensubstituirte TiopLene »,
GAU 1886; « Darstellung von HarnstofFschloriden und Isocyansàureàthern », 1887; « Ueber dio Einwirkung von Phosgen auf Salmiak. Eine Synthèse aromatischer Carbonsauren », 1887.
Gatfi (Ludovic), médecin et poète italien, né en 1834, à Fossano, en Piémont, où il exerce sa profession, collaborateur de la Gazzetta delr Associannne Medica de 1854 à 1870, traducteur du traité latin sur la miliaire du docteur AUioni. En dehors de ses poésies en dialecte et en italien, M. G. a publié des mémoires appréciés sur les fièvres intermittentes de la campogne de Fossano; sur la petite vérole et sur ' vaccine; sur le tetanum; sur les fièvres mili; res; sur le ver-à-soie; sur le péronospéra; sur le commerce; sur les routes du territoire de Fossano. Il y a vingt ans, il a contribué à la fondation du journal: Il Fosaanese, auquel il a collaboré d'uue manière assidue.
Gatti de Gaïuoiid (M"'' I.), pédagogiste belge, directrice des cours d'histoire d'éiiucation pour les jeunes filles, institués par la ville de Bruxelles ; on lui doit, entr'autres, une « Histoire de la Belgique », 1876 ; « Cours d'éducation et d'instruction pour les jeunes filles », trois volumes, 1879-81.
Gattola-Mondelli (Nicolas), jurisconsulte italien, né, à Trani, en 1839 ; il fit ses études à Bari et à Trani sous le professeur Vincent Vischi, avec Niccolô Lo Savio et Giovanni Bovio, et à l'Université de Naples, où il fut reçu docteur en 1861. On lui doit: « Commente filosofico-storico-esegetico al Codice Pénale », Naples, 1863, vol. I; « Nozioni di Procedura Pénale per uso dei giovani », id., 1886.
Gattnso di Brancaccio (Jean-Baptiste), publiciste italien, ancien officier de l'armée, né, à Falerme, le 6 novembre l''-i44; il avait commencé à s'occuper de peinture, mais à l'approche de la révolution italienne, il quitta la palette pour le fusil; après avoir fait son devoir comme soldat, rentré dans la vie privée, il se livra à l'éducation du peuple. On lui doit: « Il Primo Amore », roman historique; « Essere o non essere » ; « Il vero Dio e la sua legge morale »; « Ragion d'essere del Papato »; « Un giorno di riposo », Milan. Il a collaboré à VAvvenire del Lazio, à la Lpga délia Demoerazia, à la Lince, au Martello, k' la Milizin, à la Riserva, au Messaggero, et, pendant quelques années, dirigé à Arezzo le Venfi Settemhre.
Gaucherou (Florentin-Joachim), chimiste et agronome français, pharmacien et professeur de chimie agricole à Orléans, né, à Saint-Pérayla-Colombe (Loiret), en 1820; on lui doit, entr'autres : « Mes veillées au village, ou Entretiens d'un Beauceron sur l'agriculture », Orléans,
Gandry (Albert), savant français, professeur de paléontologie au Muséum d'histoire naturelle, membre de l'Institut, né. à Saint-Gerraain-en-
QAU Laye, en 1827 ; on lui doit, entr'uutres : « Matériaux pour l'histoire des temps quaternaires de la Mayenne », Paris, Sav)', 1876; « De l'Existence des Saigas en France à l'époque quaternaire », id., 1880; « Les Enchaînements du monde animal dans les temps géologiques. Mammifères tertiaires », id., 1877 ; « Les Enchaînements du monde animal dans les temps géologiques. Fossiles primaires », id., 1883. Son frère aîné Jules, ingénieur civil, né, à Paris, en 1818, est l'auteur d'un « Guide pratique pour l'essai des matières industrielles d'un emploi courant dans les usines, les chemins de fer, les bâtiments, la marine, à l'usage des ingénieurs, manufacturiers, architectes, officiers de marine », 187H.
Gaufrés (Mathieu-Jules), écrivain français, Conseiller municipal de Paris, né, en 1827, à Vergèze (Gand), étudia la théologie à Montauban et traita dans sa tlièse de baccalauréat: < Des Rapports de l'Ébionitisme avec l'Église' primitive », 1850; ancien professeur, il devint en 1857 directeur de l'institution Duplessis-Mornay à Batignolles (banlieue de Paris). En dehors de sa collaboration distinguée au Disciple de Jésus-Christ, on lui doit des « Lettres au Synode », 1872; « Philippe Mornay de Bauves », 18(52; « Claude Baduel et la Réforme des Études au XVI*' Siècle », Hachette, 1881; « Discours aux jeunes gens et autres opuscules de l'Américain Horace Mann », 1685; « Horace Mann, son œuvre, ses écrits », Delagrave, 1888.
Ganlier (Alfred-Nicolas), journaliste et homme politique français, ancien officier, l'un des députés de Paris, où il est né le 10 novembre 1829. Il a collaboré d'une manière active à l'Électeur, au Temps, au Rappel, à la République Française, et fondé, pendant la Commune, le journal La Politique, organe de la Ligue des droits de Paris, qui fut successivement supprimé par la Commune et par le Gouvernement de Versailles, dont il condamnait les excès.
GauUienr (Ernest), historien français, archiviste de la ville de Bordeaux, où il est né en 1827. On lui doit, entr'autres, une « Histoire de la Réformation à Bordeaux et dans le ressort du parlement de Guyenne. Tome I : Les origines et la première guerre de religion jusqu'à la pais d'Amboise (1523 à 1563) », Bordeaux, 1884.
Ganlot (Paul), ancien avocat et romancier français, né, à Lyon, le 6 octobre 1852, a publié : « Mademoiselle de Poncin » ; « Le Mariage de Jules Lavernat » ; « L'illustre Casaubon » ; « Miss Nelly » ; « La chute d'un ange » ; « Valbran » ; « Les débuts de Joseph Larvéjols », 1887 ; « Livia Ginelli », id. ; « Les défiances de Marthe », id. ; « Monsieur de Le Soime » ; « La fin d'une race ». On lui doit en outre: « Le Chemin », saynète en vers, dite par M"« Reichenberg; et un volume, chez 01-
QAU 1031
lendorff, 1888: « Un complot sous la terreur », qui contient le récit d'une tentative d'évasion de Marie-Antoinette, et où sont reproduits des fac-similés de billets inédits écrits par elle au chevalier de Jarjayes, un des conspirateurs.
Gaiipp (Louis), jurisconsulte allemand, professeur suppléant de procédure civile et de Droit national Wurtembergeois à l'Université de Tubingue, né en 1832, a publié: « Die deutsche Civilprocessordnung. Commentar », trois vol., Tubingue, 1880-81 ; « Das Staatsrecht des Konigreiches Wùrttemberg », da,ns ]e Handbuch de Marquardsen, Fribourg, 1884 ; des essais et articles dans le Wiirttemb. Gerichtsblatt, dans la Zeitschrift fUr freiwill. Gerichtsbarkeit, dans 1*^4 rchiv fiir civil Praxis, dans les Gottinger Gelehrte Anzeigen, dans le Centralblatt fiir Rechtswissenschaft.
Ginrisliiinkar Udaya Shankar Oza, illustre homme d'État et savant hindou; nous sommes redevables à M. J. N. Unwdllâ, fellow de l'Université de Bombay, professeur de l'École Supérieure et Sous-directeur du Samaldos Collège de Bhaunagar des renseignements qui vont suivre sur ce grand homme du Kathiawar. Quoique M. Gaurishankar se soit surtout distingué dans son pays comme un homme d'État de premier ordre et comme premier ministre de de l'État de Bhaunagar qui lui doit essentiellement sa prospérité actuelle, son ouvrage « Svarûpânusamdhàna », le place aux yeux du monde lettré au rang des premiers penseurs de notre temps, comme connaisseur de tous les secrets de la philosophie trascendentale de l'école védântiue. Sur la valeur de ce livre on peut consulter oe qu'a écrit le professeur Georges Biihler, ancien professeur à l'Elphinstone Collège de Bombay et professeur actuel à l'Université de Vienne dans Y OsterreicMsche Monatschrift fiir den Orient. Gaurishankar est né, le 11 août 1805, à Gogo, à dix milles de Bhaunagar, de parents très pauvres. Entré à seize ans au service de l'État, il y déploj'a une intelligence et un zèle si remarquables, qu'en 1847 il était déjà premier ministre. Sa renommée fut bientôt si grande et ses nombreux bienfaits lui créèrent une telle popularité, que les Anglais, aussi bien que les indigènes, le saluèrent par le nom de père du Kathiawar. Depuis 1879, il s'est retiré de la vie active, pour faire place à son fils Vajeshankar, illustre savant à son tour, approfondi dans la connaissance des Védas, numismate éminent, fondateur d'une école védique à Bhaunayar, éditeur des anciennes inscriptions du Kathiawar, ministre respecté et homme aimable, et à son petit-fils (jui marche sur ses traces glorieuses. Il est décoré depuis 1877 de ordre du Star of India. Il a surtout étudié à fond les Vpatiishads ; son ouvrage de philosophie védântine est écrit en langue goujérate, mêlée de nombreuses citations sanscrites puisées
1032 GATT
dans les différents traités sur la philosophie védânta. On vient de publier d'après ses notes et avis sur les relations entre les Etats du Kathiawar et le gouvernement anglais, les Mémoires de sa vie et sa correspondance.
Gansseii (Paul), littérateur français, bibliothécaire de la- ville d'Alais, né, dans cette ville, vers 1840, y a publié en 1885 : « Li Miragi, pouesio prouvençalo », avec traduction française en regard.
Gaussiu (Pierre-Louis- Jean-Baptiste), ingénieur hydrographe en chef de la marine, né, à la Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), en 1821; depuis 1838, il a publié chaque année un « Annuaire des marées des côtes de France ». Il a aussi édité eu 1876 la « Définition du calcul quotientiel d'Henri Gonnelle ».
Gaiitliiez (Pierre), écrivain français, agrégé des lettres à l'Université de France, bibliothécaire à l'Arsenal à Paris depuis 1885, né, à Fontenaj'-aux-Roses, près Paris, le 28 mars 1862; en dehors des articles insérés dans la revue L'Art (sur le paysage en montagne, sur P. P. Prud'hon) ; dans la Renie Philosophique, sur Si-hopenhauer et sur Giordano Bruno ; dans V Artiste, sur Titien et sur Delacroix; il a publié: « Étude sur P. Prud'hon, sa vie et son œuvre »; « Les Voix Errantes », poésies, 1 vol., Lemerre, 1886; « Racine et la Champmeslé », pièce en un acte, en vers ; « Tout simplement », un acte, en prose; « La Danaé », roman.
Giiuthiot (Charles), publiciste français, professeur d'allemand aux Lycées Saint-Louis et Henri IV, membre du Conseil Supérieur de statistique, de la Commission de réforme consulaire, de la Commission des missions scientifiques et littéraires et d'un grand nombre de sociétés françaises et étrangères, secrétaire-général fondateur de la Société de géographie commerciale de Paris, décoré de plusieurs ordres étrangers, entr'autres, de celui des Saints- Maurice et Lazare d'Italie, est né en 1834. Il a été l'un des rédacteurs assidus du Journal des Débats de 1871 à 1887. Sou Droit terminé, il avait fait un voyage en Allemagne et en Angleterre, enseignant et écrivant dans les journaux et revues, publiant des travaux de linguistique et des traductions, y traitant aussi des questions de politique étrangère.
Gautier (Adolphe), ingénieur et héraldiste suisse, né, à Genève, le 5 juin 1825, d'une famille patricienne, a publié chez Georg: « Le souterrain du tunnel de Blaisy », 1848; « Des chemins de fer à travers la chaîne des Alpes », 1856; « Les armoiries et les couleurs de la Confédération et des cantons suisses », 1864, réédité, avec additions, en 1876; « Histoire de la République de Gersau », et une adaptation de l'ouvrage de De Amicis Aile Porte d'Italia, sous le nouveau titre de: « Les Thermopyles Vaudoises ».