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di religions di Scipione Maffei », id.,

Nuovi Apostoli in Verona e la libertà di coscienza », Gênes, 1868; « Manuale di dottrine in ispecialità religiose al bisogno de'nostri tempi », Vérone, 1868; « Discorso inaugurale per la Biblioteca capitolare », Gênes, 1868; « Di Pietro Pomponacio », Vérone, 1869; « La Biblioteca Giuliari », Gênes, 1869; « Trattato dei Ritmi Volgari di Gidino da Sommacampagna », Bologne, 1870; « Il Libre di Theodolo », id., id. ; « Délie emigrazioni îetterarie italiane », Gênes, 1871; € Délia Tipografia Veronese », Vérone, 1871 ; « Orazione funèbre in onore di G. Garzotti », id., id. ; « Album paleograiico délia Capitolazione », Venise, 1871 ; « Verona e la sua Provincia », id., id.; < Bibliografia dei Dialetto Veronese e proposta per una générale d'italia », Bologne, 1872; « Una lettera inedita di Torquato Tasso e l'Epistolario dei Conti di Serego in Verona », Florence 1873 ; « Storia délia Musica Sacra in Verona », Florence, 1874- 79; « Sopra assai Codici délia Libreria Saibante in Verona che esularono d'italia », Venise, 1874; « Prose dei giovane Buonaccorso da Moutemagno », Bologne, 1874; « Il Codice Pistoiese dei Sermoni di S. Zeno », Milan, 1874; « Sul restaure dell'antico pavimento délia Cattodrale di Verona », Vérone, 1875; « Vita Sancti Zenois », Turin, 1875; « Biografîa dei conte Francesco Miniscalchi-Erizzo », Vérone, 1876; « Délia letteratura veronese e délie sue opère a stampa al cadere dei secolo XV », Bologne, 1876; « Francesco Petrarca e la sua scoperta dell'Epistole di M. T. Cicérone in Verona », Florence, 1876; « Spicilegimn Capit. Bibl. Veron. », id., 1877; « La Vita di S. Zeno e il Catéchisme suo », Vérone, 1877; « Le Constitutiones di Sperandio Vescovo », Florence, 1877; € Diplomi Imperiali recentemente .scoperti », Venise, 1879; * Discorso nella seduta générale délia Società Veneta di Storia Patria », id. ; « Monumenti per la Storia Veronese, ovvero le Fonti prime délia storia nostra », Vérone, 1880; « Bolla inedita di Anastasio IV », Florence, 1880; « Storia monumentale letteraria paleografica délia Biblioteca Capitolare », dans VArchivio Veneto; « Sermoni di S. Zeno », etc.

Ginriati (Dominique), brillant écrivain et jurisconsulte italien, né, en 1829, à Venise ; il a pris part à la défense de Venise en 1849 ; exilé par l'Autriche, il fréquenta les cours de l'Université de Turin, et en 1863 il y publia un livre plusieurs fois réimprimé : « Commente al Codice di procedura pénale degli Stati Sardi ». En 1854, il entreprit la publication de la Gazzetta dei Giuristi, qui obtint, pendant huit ans, en Piémont, le plus grand succès, et il collabora à la nouvelle Encidojoedia Popolare de Pomba par des articles en matière de jurisprudence et législation. De 1865 à 1874, il pu-

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blia la Collection des Sentences dite Bettini ; il fournit plusieurs articles 5, la Rivista Contemporanea, à la Hivista Europea ; en 1878, il publia à Turin: « L'Arte Forense »; en 1879, r, volume intéressant aussi bien pour les lettv que pour les jurisconsultes, intitulé: « Pecc; Vecchi », et une relation fort appréciée sur réorganisation de la Statistique civile en Ituli' Suivirent: « Le inondazioni », prologue en vei - Venise, 1882; « Giuseppe Garibaldi », dans les Actes de VAteneo Veneto, 1882; « Commemorazione dei fratelli Attilio ed Emilie Baiidiera e di Dom. Moro », Venise, 1883; « L'cpigramma », conférence, id., 1884; « Commiato dalla presidenza dell'Ateneo Veneto », Venisi^, 1886; « Memorie di unvecchio avvocato », Milan, Trêves, 1888, livre attrayant de souvenirs personnels, qui a un intérêt spécial pour l'histoire contemporaine de la législation et dfi la jurisprudence italienne.

Ginssanî (Charles), philologue italien, professeur de littérature latine à l'Académie Scientifique et Littéraire de Milan, né, dans cette ville, en 1840; il a fait ses études universitaires à Turin, Milan, Pise, Berlin, Tubingue, Erlangen; il débuta comme orientaliste, par une excellente « Grammatica Sanscrita », publiée en 1868 à Turin chez Loescher comme complément de la Piccola Enciclopedia indiana de M. de Gubernatis, par l'édition et la traduction d'un teste philosophique sanscrit: Ashtavakragita et par des articles sur le zend et 1 langues iraniennes insérés dans la Rivista 0rientale (1867-68). Depuis cette époque, nommé professeur de latin, d'abord au Lycée Crémone, ensuite à l'Académie de Milan, il quitta les études orientales, pour se livrer entièrement à l'enseignement du latin. Il a traduit de l'allemand en italien le livre de Guhl : « Sopra la la vita degli antichi Greci e Romani », et 8 publié : « De Horatii epistola ad Pisones dissertation, Milan, Rebeschini, 1885 ; « Studi: di letteratura romana », Milan, Hoepli, 1885 et des « Quœstiones Lucilianse », Milan, Rebe schini, 1886.

Giusti (Raphaël), libraire-éditeur italien, de venu, petit-à-petit, chef et propriétaire d'un» librairie et d'une imprimerie considérable à vourne; il est né, à Lucques, en 1842. Il dé buta comme éditeur, en 1874, par VAntologk délia Prosa Italiana de M. Targioni-Tozzetti qu en est maintenant à sa quatrième édition ; soin qu'il a mis dans l'impression des livres qu ont paru depuis 1881 à son imprimerie lui crée une clientèle distinguée.

Gizycki (Georges de), philosophe d'origine pc lonaise, professeur de philosophie à l'Universiti de Berlin, né en 1851, a publié: « Philosoph sche Consequenzen der Lamarck- Darwinsche Entwicklungstheorie », Leipzig, 1876; « Di Philosophie Shaftesbury's », id., id.; € Di

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Ethik David Hume's in ihrer geschichtrichen Stellung », Breslan, 1878; « Grunrlzuge der Moral », Leipzig, 1883; et plusiem-s articles et essais dans les revues.

Gladrhiski (Stanislas), nouvelliste, poète, pu- Wiciste et prêtre polonais, directeur de la Semaine Illustrée Universelle de Varsovie, né, en 1852 à Wodrianka (Ukraine). On lui doit, entr'autres, un poème fantastique: « L'idéaliste »; « Eêves et Chants » ; « Accorda brisés » ; « Au mètre et au litre », nouvelle; < Une femme sans peur ».

Gladstone (Guillaume-Ewart), célè\)re homme d'Etat, orateur et écrivain anglais, chef du parti libéral démocratique, fils d'un riche marchand de Liverpool, né le 29 décembre 1809. Large et puissante intelligence, il a reçu une instruction classique très-soignée à l'Université d'Oxford. En 1834, il était déjà député au Parlement et il votait alors avec les conservateurs. Rob. Peel le remarqua et il fut nommé soussecrétaire d'Etat pour les Colonies. Après la retraite de Peel, il entra dans les rangs de l'Opposition qu'il n'a plus quittée depuis. Sur les traces de Pusey, il écrivit deux ouvrages remarqués sur les Relations de l'État avec l'Eglise (en 1838) et sur les Principes de l'Eglise considérés dans leurs résultat (en 1848). En 1845, après avoir publié ses « Oljservations sur la nouvelle législation commerciale », il entra, pour la seconde fois, comme secrétaire des Colonies dans le second Ministère présidé par Peel. En 1846, à la chute de Peel, il se retira; en 1847, l'Université d'Oxford le nomma son représentant à la Chambre des Communes. En 1851, voyageant en Italie, il étudia de près à Naples le Gouvernement napolitain, et il le dénonça comme la négation de Dieu dans une lettre à Lord Aberdeen , qui divulguée par Lord Palmerston aux différentes Cours de l'Europe a été le point de départ de la résurrection politique do l'Italie. On est aussi redevable à son séjour en Italie de la traduction anglaise de la « Storia dello Stato Romano di L. C. Farini », Londres, 1851-52, en trois vol. Au mois de décembre 1852, il fut nommé Chancelier de l'Echiquier dans le Ministère de coalition Aberdeen; ami de la paix, il fit une opposition très-vive contre la guerre de Crimée, et il dut se retirer le 29 janvier 1855. Dans ses heures de loisirs, il écrivit alors ses Etudes sur Homère, publiées à Oxford en 1858, en trois volumes. Après la mort de Lord Palmerston en 1865, il devint l'âme du nouveau ministère Russel; ce ministère ayant été remplacé en 1866 par le ministère tory représenté par Derby et Disraeli, M. G. fut reconnu comme le chef de l'opposition libérale. Il renversa le ministère tor>j, forma lui-même un nouveau ministère libéral, où il dirigea admirablement, à la fois, le ministère des finances et la présidence du Conseil des Ministres. Il se

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ritira en 1874 devant une Chambre où l'élément tory^ se trouvant en majorité, se déclara pour un nouveau ministère Disraeli. En attendant il avait écrit: « Ecce Homo », 1868; « Juventus mundi », 1869; des brochures et des articles contre la Vatican, réunis en 1875 en un seul volume sous le titre: « Rome ». Suivirent une brochure contre les Horreurs de la Bulgarie (1876), une préface à l'ouvrage de Schliemann sur Troie (1877), où il essaye envain de prouver qu'Homère a réellement existé et composé l'Iliade au XIV siècle avant notre ère. En 1879, il publia dans la British Quarterly Beview un essai sur : « Evangelical movements, its Parentage, Progress and Issue », et un recueil de ses écrits, sous le titre de: « Gleanings of Past Years ». En 1880, après un voyage triomphal en Ecosse, il renversa le ministère Disraeli et il fut appelé de nouveau à la tête du Gouvernement, s'associant Lord Hartington et Lord Granville. Pendant son ministère, il s'occupa surtout de la question d'Irlande: Alexandrie fut bombardée et Gordon assassiné, ce qui jetta un peu d'ombre sur sa carrière politique. En 1885, il fut renversé par Lord Salisbury; mais peu de mois après M. G. reprenait le, pouvoir et présentait une loi favorable pour le Home Rule pour l'Irlande. Son hill au mois de juin de l'année 1866 était rejeté et le força à rentrer dans la vie privée, où tout en poursuivant ses travaux littéraires, il continue à préparer la solution de la question irlandaise. Depuis plusieurs années, il est le principal inspirateur et rédacteur de la ContemjMrary Review ; on lui a attribué tout dernièrement l'article paru dans cette revue sur « la triple alliance », sous le nom à'Outîdanos, et qui a fait si grand bruit.

Glan (Paul), savant allemand, professeur libre de physique à l'Université de Berlin, né, dans cette ville, le 26 février 1846 ; il y étudia d'abord la médecine, ensuite la physique et les mathématiques. On lui doit, en dehors de sa dissertation de doctorat, publiée en 1870 à Berlin : « Ueber die absoluten Phasenveranderungen durch Reflexion », une série d'essais insérés de 1870 à 1880 dans les Annales de Poggendorff; citons: « Ueber die Phasenverànderung des Parallel zur Einfallsebene polarisirten Lichts durch Reflexion » ; « Ueber ein neues Photometer », 1877; « Ueber den Einflus der Dichtigkeit eines Kôrpers auf die Menge des von ihm absorbirten Lichts » ; « Ueber den Polarisationswinkel des Fuchsins » ; < Zur Dichtigkeit des Lichtàthers », 1879; « Ueber die Phasenànderung des Lichts durch Reflexion », 1879; « Ueber ein Spectroteleskop », 1880; dans les Actes de V Académie de Vienne de 1886; « Ein Grundgesetz der Oomplementàrfarben » ; « Ueber die Wirkung von Gasen und Dâmpfen auf die optischen Eigenschaften refl. FI. », Leipzig, 1880; « Ueber Apparate zur Un-

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der Farbenempfindungen >, Bonn,

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Glardon (Angiiste), publiciste suisse ; né, à Genève, en 1839, il a fait ses études classiques dans sa ville natale, où il prit les diplômes de maître-ès-arts et de licencié en théologie. Après un voyage en Ecosse, il partit en 1861 pour Adjmir dans le Radjputana (Inde Centrale) comme missionnaire au service de TÉglise presbytérienne d'Ecosse. Contraint par sa santé à quitter les Indes en 1866, il alla se fixer à La Tour de Peilz, près de Vevey (Suisse), où il composa la plupart de ses ouvrages. Collaborateur de la Bibliothèque Universelle et du Chrétien Évangéliqne, M. A. G. a publié séparément : « Missions dans l'Inde, Le Radjputana », 1864; « Quelques mots sur l'activité missionnaire de l'Eglise », 1865 ; € Mon voyage aux Indes-Orientales », 1869 ; « Behâri Lâl, Histoire d'un brahmane », 1870 ; « William Burns, sa vie et ses travaux en Europe, en Amérique et en Chine », « Mary Lyon, histoire d'une maîtresse d'école » 1873; < Les travaux de Fidelia Fisko en Perse »,' 1874 ; « D. Moody, sa vie, ses travaux, sa prédication et sa dogmatique », 1877 ; « Charles Finney, histoire de sa vie et de ses ouvrages », 1878, 2'°e éd., 1882; « Jésus Sauveur des enfants, lettres sur les écoles du dimanche » , 1879 ; « Aux parents en deuil », quelques paroles de consolation », 1879 ; « Nouvelles hindoues : Madar »; « Noël '^es anges », 1884; « Le monde invisible », suivi de deux épisodes de la Guerre des Cipayes, 1885; « Les Vanderbilt et leur fortune », chez Firmin Didot, 1888. M. G., dont plusieurs écrits ont été traduit en anglais, en allemand, en italien, en espagnol, collabore aussi à la Gazette de Lausanne, à la Petite Bibliothèque du Chercheur, au Chrétien Évangélique, à la Famille et à VAmi de la Jeunesse.

Glasenapp (Maximilien de), technologiste russe-allemand, rédacteur en chef de V Industrie- Zeitung de Riga depuis 1882, professeur de Technologie chimique et de Mercéologie à l'Ecole Polytechnique de Riga, né en 1845. En dehors de plusieurs mémoires insérés dans les revues technologieues, il a publié : « Chemisch-analytische und mikroskopische Untersuchung des Bodens, des Grundwassers und einiger Brunnenund ohener Gewâsser der Stadt Riga », Riga, 1886 ; < Berichte ùber Culturfahigkeit der Zuckerriibe in den russischen Ostsee- Provinzen », dans \&Baltische Wochenschrift des années 1884- 87. — C'est à un écrivain du même nom et de la même ville qu'on doit la meilleur biographie en allemand de Richard Wagner.

Glaseuapp (Serge de), astronome russo-allemand, professeur et directeur de l'Observatoire de l'Université Impériale de Saint-Pétersbourg, doyen de la faculté des sciences, né, le 25 septembre 1848, à Vishni-Wolotschok, dans le Gou-

GLA vernement de Twer; après avoir achevé ses études à Twer et à Saint-Pétersbourg, il fut nommé astronome à l'observatoire de Poulkova où il resta de 1870 à 1877; il a pris part à l'expédition pour observer le passage de Vénus en Sibérie, et à l'expédition de Petrowsk pour observer l'éclipsé totale du soleil. On lui doit : « Comparaison des observations des éclipses des satellites de Jupiter », 1873; « Pente de réfringence », 1880; « On a graphical method for determining the orbit of a binary star » [Monthli/ Not., vol. 49) ; « Observation des satellites de Jupiter », 1871-72; « Observation d i passage de Mercure », 1878; « Observations dil'étoile variable », 1880; « Comètes et étoile» filantes », 1882; « Influence de la pente de réfringence sur la réfraction astronomique », 188Ci: « Occultation de Vénus », 1882; « Observation de Péclipse totale à Petrowsk le 18 août 1887 » ; « Orbite of the binarj' star » (Monthly Not., vol. 48) ; « Catalogus alphabecicus librorum qui in bibliotheca speculse imperialis Literarum Universitatis Petropolitanœ asservantur », 1888 ; « Orbites des étoiles doubles du catalogue do Poulkova », 1889, et plusieurs autres essais dans les journaux et revues de la Russie et de l'Etranger.

Glaser (Adolphe), romancier et journaliste allemand, ancien marchand, directeur à deux reprises de la Illustrirte deutsche Monatshefte de Westermann qui se publie à Brunswick, né, le 15 décembre 1829, à Wiesbaden, a fait ses études littéraires, philosophiques et historiques à l'Université de Berlin. Il débuta par des drames : « Krimhildens Rache », tragédie, Hambourg, 1853 ; « Pénélope », drame, id., 1854. publié sous le pseudonyme de R. Reimar; suivirent sous son propre nom, des romans qui ont eu du succès : citons: « Familie Schaller », Prague, 1857, en deux vol. ; < Erzàhlungen und Novellen » ; « Was ist Wahrheit ?» ; « Leseabende » ; « Schlitzwang » (quatre éditions) ; « W^eibliche Damonen » ; « Zerbrochene Kronen » ; « Wulfhilde » ; « Moderne Gegensàtze » ; « Aus hohen Regionen » ; « Savonarola » ; « Kordula »; < Das Fràulein von Villecour »; « Eine Magdalena ohne Glorienschein » ; « Das entschwundene Dokument » ; on lui doit aussi de nombreuses traductions de romans étrangers, surtout hollandais. Il a habité tour-à-tour Brunswick, Darmstadt, Rome, et Berlin. Il a aussi publié une « Geschichte des Braunschweiger Theaters ».

Glaser (Louis), naturaliste allemand, ancien directeur de la Realschule de Bingen, pensionné depuis 1879, né, le 9 février 1818 à Grùnberg dans la Hesse, a étudié à Giessen et à Darmstadt. On lui doit : « Naturkunde zur Bildung rationeller Haus- und Feldwirke, sowie naturkundiger Hausfrauen », 1856 ; « Kurzer Leitfaden der Naturkunde », 1858; « Der neue Borkhau-

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