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Uosset (Alphonse), éminent architecte français, président de la Société des Architectes de la Marne, conseiller municipal de Reims, plusieurs fois couronné pour ses travaux d'architecture, ancien élève et lauréat de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, né le 9 mai 1835, a publié : « Hygiène des Logements collectifs », Reims, 1879 ; « Traité des constructions rurales, avec nombreuses figures », 1879 ; « Constructions industrielles pour le travail des laines », Paris, id ; * Traité de la construction des théâtres », id., Baudry, 1886 ; < Historique de l'évolution de l'architecture religieuse, avec planches », id., André-Daly, id. ; « Aperçu sur les théâtres antiques », 1886 ; « Les anciennes Églises et les Mosquées de Constantinople », Paris, Chaix, 1888 ; « Les Coupoles d'Orient et d'Occident », 1889.
Gottberg (Anna vos), femme-auteur allemande, fille du baron de Rottenberg, née dans la propriété paternelle de Reisewitz en Silésie, le 10 mars 1826 ; elle se maria avec M. de Gotteberg, officier prussien, avec lequel elle alla s'établir ensuite à Dresde. En dehors de sa collaboration aux journaux, on signale d'elle surtout un volume de « Gedichte », et un roman < Was zum Ziele fiihrt », 1887.
Gotti (Aurèle), littérateur italien, écrivain élégant, membre de l'Académie de la Crusca, docteur en Droit depuis 1854, ancien Inspecteur des écoles (1859), ancien Secrétaire de l'Instruction publique (1861), ancien Directeur des Galeries et Musées de Florence (1864-1878), né, à Florence, le 16 mars 1834 ; il a fait ses études classiques à Livourne et à Florence, son droit à Sienne et à Pise. Il n'avait que vingt ans, lorsqu'il publia à Sienne l'« Aggiunta ai Proverbii Toscani di Giuseppe Giusti », rééditée plus tard à Florence par Lemonnier. Suivirent l'édition du « Volgarizzamento dell'Eneide di Virgilio di Ciampolo di Meo degli Ugurgeri », 1858. Sous les auspices de Lambruschini et de Gino Capponi, il entra très jeune à la Crusca. En 1860, il publia à Florence ses « Diporti di un Maestro di Scuola, per saggio d'insegnamento orale » ; en 1866 : « Scritti varii in verso e in prosa di G. Giusti »; en 1871: « Giudizio e lavoro » ; en 1872 : « Storia délie Gallerie di Firenze » ; en 1875 : « La Vita di Michelangelo Buonarruoti », en deux vol., ouvrage qui a été traduit en français et en anglais ; la traduction italienne du Rasselas de Johnson, 1883 ; une longue série d'articles et essais dans les revues : La Famiglia e la Scuola, Il Liceo, La Rassegna Nazionale ; l'édition des Lettere e documenti de Bettino Ricasoli, Florence, quatre vol. in-8», Lemonnier, en collaboration avec M. Tabarrini ; « Casa, Vocabolario metodico délia lingua italiana », Turin, Paravia, 1883 ; « Un padre al suo figliuolo », Milan, Dumolard, 1882 ; « La Vitii di Yittorio Emanuele II re d'Italia,
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scritta per i giovanetti », Florence, Cellini, id.; « Commemorazione del prof. Giovanni Taddei », id., Lomounier, 1886 ; « Donna Eleonora Corsini, Cominomorazione », id., id., 1886 ; « La Corona di Casa Savoia, con illustrazioni », id., Barbera, 1887; « Del Trionfo di S. Tommaso, dipiuto nel Cappellone degli Spagnuoli nella Chiesa di S. Maria Novella », Florence, 1887 ; « Santa Maria del Fiore e suoi architetti, narrazione », id., Barbera, id. ; « Le Feste di San Giovanni in Firenze », Ciardi, id. ; « Cliiarina Morelli-Malatesta », id., Barbera, 1888. Il prépare une Histoire de Florence des derniers cinquante ans.
Gottschall (Rodolphe von), illustre poète, auteur dramatique, romancier, critique et publiciste allemand, fils d'un officier d'art-llerie, directeur de r Unsere Zeit de Leipzig, revue éditée par Brookhaus, né, le 30 septembre 1823, à Breslau, ennobli depuis 1877, a fait son Droit à Konigsberg ; il débuta en 1842, étant encore étudiant, par les « Lieder der Gegenwart ». N'ayant pu obtenir, à cause de ses idées avancées et de la vivacité juvénile de son langage, la venia docendi, il se voua au théâtre, donnant à la scène en 1846 : « Der Blinde von Aloala » et, en 1848, « Lord Byron in Italien ». Nous le trouvons ensuite à Hambourg, à Breslau, à Posen, en 1863 en Italie, en 1865 à la tête de la rédaction des B/àtter fiir Litterarische Unterhaltung, et bientôt après aussi de V Unsere Zeit de Leipzig ; c'est là qu'il se fixa. Travailleur puissant, il n'a fait rien de médiocre, et dans chaque branche littéraire qu'il a cultivée il a pris un rang élevé. Ses œuvres forment actuellement toute une bibliothèque. Parmi ses ouvrages dramatiques, on doit signaler les tragédies et les drames : « Katharina Howard » ; « Mazeppa » ; « Der Nabab » ; « Konig Karl XII » ; « Bernhard von Weimar » ; « Amy Robsart » ; « Arabella Stuart » ; < Ferdinand von Schill » ; « Lambertiue von Méricourt » ; « Ulrich von Hutte » ; les comédies : « Pitt uud Fox » ; « Die Diplomaten » ; « Die Welt des Schwindels ». Parmi les récits en vers, signalons: « Die Gôttin »; « Carlo Zeno »; « Sebastopol » ; « Maya » et le poème comique : « Konig Dharao ». Il a donné plusieurs recueils lyriques : « Gedichte » ; « Neue Gedichte » ; « Kriegslieder » ; « Janus, Kriegsund Friedegedichte » ; « Dichtungen » ; des romans: « Im Bann des Schwarzen Adlers », 1876 ; « Welke Blàtter », 1878 ; « Das goldene Kalb », 1880; « Das Frâulein von St. Amaranthe », id. ; « Die Erbschaft des Blutes », 1882; « Die Papierprinzessin », 1884; « Schulrôschen », 1884 ; « VerschoUene Grôssen », 1886 ; des livres de voyage, entr'autres, les « Reisebilder aus Italien », 1864 ; plusieurs volumes de biographies d'hommes contemporains ; plusieurs volumes de critique littéraire, entr'au-