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térature, la Fédération artistiqtie, le Bulletin de l'Académie Royale de Belgique, la Revue artistique, la Biographie nationale, le Journal d'Anvers, TEscaut, VOpinion, le Jeudi, De Vlaainscke Scliool, De Vlaamsche Eunsthode, De Belgische Illnstrafie, De Eendracht, Nederlandiche Dichterhalle, Hel Handehblad, etc. M. G. s'est souvent servi de pseudonymes : Pierre Phaïèse, Peter Phalesitts, Jan Beelaert, Baes Jan, G. Veritas, A. Deséchos, Musicus, Een kuntsvriend, Un Bruxellois.
Gordon-Camming (Constance-Prédérique), illustre voyageuse et femme-auteur écossaise, issue d'une noble et ancienne famille; engagée par une sœur mariée dans les montagnes de l'Himàlaj^a à la rejoindre, elle profita de son séjour de douze ans dans ces régions pour les parcourir, poussant ses explorations jusqu'à la Tartarie Chinoise. On lui doit: « From the Hebridos to the Hymalayas » ; « Wanderings in Cornwall and in Egypt » ; « At Home in Fiji » ; « A Lady's Cruise in a French Man-of-War » ; « Fire Fountains of Hawai » ; « Granité Crags of California » ; « Wanderings in China ».
Ciordon (Jacob), patriote et auteur polonais, a publié: « Pamietniki », Leipzig, 1864; « Soldat », id., 1865; « Kaukas », id. (au Caucase il avait été soldat) ; « Przechadski do Ameryce », B. rlin, 1866 (eu Amérique il acheta le Droit de cité); « Podrôz do Nowego Orléans », Leipzig, 1867 ; « Reforma », 1869; « Szkice i ramotki », Lemberg, 1870; « Maly kantouista », 1672; « Gdy sie bylo mlodym », Leipzig, 1871; « Turysta », Lemberg, 1873 ; < Meine Kerker in Russland », Leipzig, 1863 ; « Sechs Jahre in Orenbourg », Dresde, 1864; < Mes prisons, ou l'exil en Sibérie, Mémoires », Genève, 1862.
Ûorecka (Marie) , femme-auteur polonaise , fille du célèbre Adam Mickiewicz, née en 1835, a publié des < Mémoires », curieux sur son père, 1875, et traduit en français plusieurs romans polonais, tels que les « Mémoires d'un maître d'école de Posen », d'Henri Sienkiewicz, le « Télégramme inachevé » de Tacharjasiewicz, et autres.
Goretti (Louis), écrivain italien, inspecteur des écoles, né, à Livourne, en 1850. Habilité à l'enseignement de la langue italienne en 1875, il fut envoyé par le ministre Bonghi à la direction de rÉcole italienne de Beyrouth en Syrie où il apprit l'arabe et le turc; il est professeur libre de langue arabe. Rappelé en Italie par le ministre Coppino, à la suite de la suppression de l'emploi, il fut nommé inspecteur provincial des écoles tour-à-tour en différentes provinces de l'Italie ; en 18S8, il était à Reggio de Calabre ; mais il reçut encore d'autres missions en Orient, entr'autres, en 1885, celle de fonder l'école italienne de Oonstantinople ; et au temps de Rustem Pacha, il fut chargé de la réorganisation des écoles du Liban. Ou lui doit : « Il
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Maestro di lingua francese », Turin; « Drusi e Musulmani », Modène, 1878 ; « La Battaglia di Altopascio », 2"'e éd., id.; « Rivelazione dei Misteri religiosi dei Nagariat »; « Biografia di Vittorio Emanuele II », écrite en arabe à l'usage des Arabes ; « Del rinnovamento éducative », conférence, 2"'« éd., Turin, 1881 ; « Sull'educazione popolare, pensieri vecchi sempre nuovi rimescolati », id. , 1882 ; « La Scuola, frammento », 5™» éd., Turin, 1883 ; « SuU'amministrazione provinciale scolastica », id., 1883 ; « Riordinamento éducative : La scuola », conférences, trois parties, 7™» éd., Come, 1886. Cet ouvrage a été traduit en français, en anglais et en arabe; « Sulle antiche scuole d'Orienté », conférence ; « Le scuole italiane in Soria, appunti », Turin, 1881 ; « Yenti mesi in Soria, appunti », id., 1882, cinq éditions, ouvrage souvent cité ; « La maestrina comunale », Brescia, 1889 ; « Nadra », comédie en cinq actes, avec prologue, id., id., publié sous le pseudonyme de Scander.
Gori (Fabius), archéologue italien, professeur de lycée, fondateur et directeur, depuis 1875, de VArchivio Storico, Artistico, Archeologico e Letterario délia città di Roma, né, à Subiaco, dans la province de Rome, le 28 janvier 1833. Il fit son Droit à l'Université et débuta en 1855 par le « Viaggio pittorico-antiqiiario da Roma a Tivoli e Subiaco sino alla famosa Grotta di Collepardo ». Suivirent : « Scorsa a Veio, una délie capitali d'Etruria », 1857 ; < La Via Flaminia sino a Capena ed al Fano di Feronia » ; « Studii storico-topografico-antiquarii dal Ponte Salarie di Roma a Fidene, Crustumerio ed Ereto, con descrizione e notizie di Monte Rotondo », 1864; « Analisi dei primi due libri délia Storia di Giulio Cesare, scritti dall'imperatore Napoleone III » ; « Trattato délie vere sorgenti dell'Acqua Marcia e délie altre acque allacciate dai Romani presse le vie Valeria e Sublacense » ; « Sugli Edifizi Palatini colla relazione degli Scavi eseguiti nel Palazzo de'Cesari », couronné avec une médaille d'or en 1867, sous la domination du Pape, par le Ministère des Beaux-Arts, du Commerce et des Travaux publics ; « SuUo splendido avvenire di Roma e sul modo di migliorare l'interno délia città e l'aria délie campagne » ; < Il Santuario dei persiano Dio Mitra, scoperto a S. Clémente in Roma », 1871 ; « Letture date nell'Aula Massima deU'Università Romana sulle ultime scoperte avvenute in Roma », 1872 ; « Ichonographia Fori Romani, Lupercalia, Circi Maximi et Palatii Caesarum juxta recentiores eiîossiones », id. ; « I Giuochi e gli Scavi dell'Anfiteatro Flavio, ed i pretesi Martiri Cristiani dei Colosseo », 1874; l'illustration d'un Mithreum découvert par lui près de Spolette; « Sulla somma importanza storica e monumentale délia provincia dell'Umbria » ; « Ultimi scavi di Roma : Gli Orti Sallustiaai », 1883.
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Gorl (Pierre), écrivain italien, sous-bibliothécaire de la Bibliothèque Nationale de Florence, licencié en jurisprudence, né, à Florence, le 12 août 1854, a publié : << Pubblicazioni in morte di Vittorio Emanuele II Re d'Italia, bibliografia », Florence, Lemonnier, 1879; « L'Amore per i Fiori, loro storia, coltivazione e linguaggio, con poésie édite ed inédite », deux éditions, id., 1883, 1887; « Poésie e prose di Filippo Pananti, con un cenno sulla sua vita e la bibliografia degli scritti », id., 1882 ; « Romanze d'amore e canti toscani, con un cenno sulla poesia popolare », id., 1883 ; « Il Carizoniere nazionale (1814-1870), con uno studio sulla pcesia nazionale », id., id. ; « Torquato Tasso : La Gerusalemme liberata, con illustrazioni e note », id., 1884 ; « Guadagnoli, poésie giocose, con biografia e note », id., 1886 ; « Bibliografia délie opère poetiche del D"' A. Guadagnoli », id., 1885; « Isabella Orsini, racconto di F.-D. Guerrazzi, con la vita dell'autore e la bibliografia délie edizioni », id., 1886 ; « Foscolo, Opère poetiche con biografia e note », id., id. ; « Bibliografia Foscoliana », id., id. ; des articles dans la Gazzetta d'Italia, dans la Rivista délie Biblioteche et ailleurs.
Goriu^ (Hugo), pédagogiste allemand, professeur à Bâle, né, le 28 décembre 1849, à Berka an der Werra, a publié : « Leben und Schi-iften J.-B. Basedows », 1880 ; « Jacotots Universalunterricbt », 1881 ; « Lessings Leben », 1884; « Iselius pâdagogische Schriften », 1882; « Lessing's sâmmtliche Werke » , 1882-85 ; « Frobels Leben und Werke » ; « Sophie Germain als Philosophin ». Il est aussi l'auteur d'un projet d'une Deutsche Lebenschule, présenté eu 1883 au Ministre de l'Instruction, de Scavenius, de Copenhague et en 1886 au ministre de Gossler à Berlin, et publié en 1887 dans les Deutsche Blatter fur erzîehendene Unterricht.
Gorresio (Abbé Gaspard), illustre indianiste italien, membre et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences de Turin, dont il publie les Comptes-Rendus, membre étranger de l'Institut de France, chevalier du Mérite Civil, Sénateur du Royaume, Préfet de la Bibliothèque Nationale de Turin, depuis 1859, membre de la Crusca e dei Lincei, né, à Bagnasco en Piémont, en 1808. Il a eu la gloire d'éditer et de traduire, le premier en Europe, le magnifique et volumineux poème indien: Râmâyana. Reçu docteur ès-lettres à l'Université de Turin, à l'âge de 22 ans, il se rendit, peu de temps après à l'Université de Vienne, pour y poursuivre ses études de philologie classique. En l'année 1832, il fut nommé professeur d'histoire à l'Académie Militaire de Turin, et en 1834 agrégé à la Faculté dos Lettres. Quelques années plus tard, il partait pour Paris, à la suite du marquis Briguole-Sale, ambassadeur de Sardaigne, et se dédiait, suus la dirccliou du grand maître
GOS Eugène Burnouf, à l'étude du sanscrit, langue dont, au bout de quelque temps, il est devenu maître. Alors il entreprit, sous les auspices du Roi Charles-Albert, sa monumentale édition et traduction du Râmâyana, commencée en 1842, achevée en 1867 par la traduction du dernier livre supplémentaire intitulé : Uttarakanda. Cette traduction, qui se distingue par une grande fidélité et par l'élégance d'une prose poétique qui rend merveilleusement les grandes beautés de l'original, a valu à l'A. G. l'honneur d'être nommé membre correspondant de la Crusca. L'A. G. profita aussi de son séjour à Paris pour étudier le chinois sous la direction du professeur Julien, dans le but spécial de mieux comprendre les évolutions du Bouddhisme. Pendant que César Balbo écrivait ses Meditazioni Storiehe, l'A. G. lui communiqua des notes intéressantes sur l'Inde ; il a aussi adressé une lettre érudite sur l'épopée indienne au savant athénien D. Galanos, qui l'inséra dans ses « Fragments critiques », Athènes, 1847 ; une autre lettre sur la culture de la soie aux Indes fut adressée par lui à M. Pariset, qui l'inséra dans son Histoire de la soie. Revenu en 1852 en Piémont, l'A. G. y fut chargé, le premier en Italie, d'un cours extraordinaire de sanscrit à l'Université , remplacé ensuite dans cet enseignement par le professeur Jean Flechia. A Turin, il avait fondé avec Charles Marenco et Charles Bon-Compagni la revue littéraire Il Subalpino, une des premières fondées en Italie et écrite avec des idées libérales. Dans cette Revue, ainsi que dans les Actes de V Académie des Sciences de Turin, se trouvent plusieurs de ses écrits. Ses derniers ouvrages sont un mémoire sur le nom des Ariens: « Sunto di una lettura sulle condizioni geografiche dell'India », Turin, Loescher, 1882; « Ceuui storici sulla progressiva conoscenza dell'India », id.,
Gorski (Louis), économiste polonais, collaborateur de plusieurs revues scientifiques, est auteur, entr'autres, de deux ouvrages importants: « Essai sur l'état des travailleurs dans les campagnes de la Pologne » et « Projet d'organisation des Tribunaux de campagne ».
Gorskowski (Marianus), archéologue polonais, résidant à Kieff, entr'autres livres, a publié : « Cymeliarchium », histoire et signification de l'anneau nuptial, 1864 et « Choromanie », étude historique sur les danses, 1869.
Gosche (Richard), éminent orientaliste et littérateur allemand, depuis 1863 professeur de langues sémitiques à l'Université de Halle, né, à Neundorf près Krossen, le 4 juin 1824, a fait ses études à Leipzig et k Berlin, où il débuta par une dissertation en latin sur la parenté de l'arménien avec les autres langues ariennes; depuis, il se voua particulièrement à l'étude de l'arabe. Parmi ses jjublicatious, ou signale sur-
GOS tout : « Die Alhambra und der Untergaug der Araber in Spanien », 1854 ; c Uebor Chazzalis Leben und Werke », 1858 ; « Die Kitab elawàil *, 1867; « Die zehnte Muse », id.; « Gervinus », 1871 ; « Richard Wagners Frauengestalten », 1883; « Georg Ebers », biographie, 1883.
Gossart (Ernest-Edouard), érudit belge, né, à Ath, le 20 janvier 1837. Il a collaboré au Bibliophile belge, où il a publié en 1871 une excellente notice sur < Antoine de La Salle, sa vie et ses œuvres inédites », et en 1876 quelques pages curieuses sur « Le Chroniqueur Garibay chez Plantin ». Dans la Revue de Belgique, il a raconté en 1875, sons le titre: « Un auto-da-fé à Valladolid en 1559 », le primier épisode de la répression du protestantisme en Espagne, où l'Inquisition parvint, comme on sait, à étouffer complètement la Réforme (laquelle, suivant l'expression d'un auteur, y courait comme un feu-foUet), et il a étudié en 1887 € La domination flamande en Espagne », au début du règne du roi Charles qui devint l'empereur Charles-Quint. Il a donné encore des articles à VÉcho du Parlement, et il a fondé en 1878 un journal, L'Athaeneuin belge, qui n'a eu malheureusement que quelques années d'existence et dont les érudits déplorent encore la disparition. Attaché depuis longtemps à la Bibliothèque Royale de Belgique, où il s'est occupé avec activité de la rédaction des catalogues, M. G. y dirigeait en ces dernières années la section des périodiques ; il est aujourd'hui à la tête de tout le département des imprimés.
Gosse (Edmond-Guillaume), fécond écrivain anglais, l'un des collaborateurs les plus assidus de la Fort nightly Revieiv, né, le 21 septembre 1849, à Londres, ancien sous-bibliothécaire du British Muséum, depuis 1875 traducteur au Ministère du commerce; en 1872-1874 et en 1877 il visita la Norvège, le Danemark et la Hollande pour étudier la littérature de ces trois pays. On lui doit : « Madrigals, Songs and Sonnets », 1876 ; « On Viol and Fhite », recueil de poésies lyriques, 1873; « King Erik », tragédie, 1876; « The Unknown Lover», drame, 1878; « New Poems », 1879 ; < Firdusi in exile and other Poems », 1886 ; « The Masque of Paintera », di-ame représenté avec succès en 1885; « Northern Studies », 1879, essais critiques sur les littératures Scandinave, hollandaise et allemande; « Life of Gray », 1882 ; une trentaine à' Essais dans les Enylish Poets de l'éditeur Ward, 1880- 81 ; « Seventeenth Century Studies » ; « Contribution to the History of English Poetry », 1883 ; « From Shakespeare to Pope », 1885 ; une édition des « English Odes », 1881 et des œuvres complètes de Gray en quatre vol., 1884. En 1884-85, il fit une tournée dans les Etats- Unis, donnant des lectures fort applaudies à Boston, aux Université Harvard et Yale, à Baltimore et à New- York.