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en Chine, au Japon (1883-84). Nous lui sommes redevables, en dehors de ses travaux professionnels, des publications suivantes : « Tunis et Alger, causeries d'un voyageur », 1870; « Le latin de Jaeger », brochure de polémique scolaire, Zurich, 1879 ; « Lettres d'un voyageui-, écrites de l'Extrême Orient », 1885, trois éil.
Hatin (Louis-Eugène), historien et bibliographe français, né, avec le siècle, à Auxerru ; arrivé à Paris, tout en remplissant les fonction:-i de correcteur d'épreuves typographiques, il publiait des travaux anonymes en librairie. Oi: lui doit : « Histoire pittoresque de l'Algérie 1840; « La Loire et ses bords », 1843; « Hi toire pittoresque des voyages dans les cinq pui ties du Monde », cinq vol., 1843-47 ; « Histoire du journal en France », 1846, nouv. éd. augm., 1853; « Histoire politique et littéraire de la presse en France », 8 vol., 1853-61 ; « !.■< « Gazettes de Hollande et la presse clandestiiii aus XVII« et XVIIP siècles », 1865 ; « Bibli^ graphie historique et critique de la presse p riodique française », 1866; la « Presse péri dique dans les deux mondes, essai historiq' sur les origines du journal », id. ; « Mann théorique et pratique de la liberté de la prt se », 1868, 2 vol.; « A propos de Théophrasti Renaudot. L'Histoire, la fantaisie et la fati; lité », 1884; « Le Journal », G. Baillière, 18S1; « La Maison du Grand-Coq et le Bureau d'n dresse, berceau de notre premier Journal, la Gazette du Mont-de-piété, le dispensaire et autres innocentes inventions de Théophraste Renaudot, conseiller, médecin ordinaire et historiographe de Louis XIII » , 1885 ; « Théophraste Renaudot et ses innocentes inventions », 1883.
Hatle (Edouard), minéralogiste autrichien, né, le 23 mars 1851, à Altenmarkt près Fiirsteufeld en Styrie, reçu docteur en 1880 à l'Université de Gratz, à la suite d'une thèse : « Zur Kenntuis der petrographischen Beschaffenheit der sudsteiermârkischen Eruptivgesteine »
« Die Minérale des Herzogthums Steiermark 1885 ; « Mineralogische Miscellaneen aus dem naturhistorischeu Muséum am Johanneum 1886; « Der Steirische Mineralog », 1887.
Haton de la Goupillière (Julien-Napoléon), ingénieur français, directeur de l'Ecole nationale supérieure des mines depuis 1887, membre de l'Académie des Sciences depuis 1883, né, à Bourges, en 1833, a publié : « Rapport au nom de la commission d'études des moyens propres à prévenir les explosions du grisou », Paris, 1881 ; « Cours d'exploitation des mines *, 1884-85; « Cours de machines », 1886.
Hatschek (Berthold), naturaliste tchèque, professeur de zoologie à l'Université de Prague, en dehors des mémoires insérés dans les vues, a publié : « Uober Entwicklungsgeschichte von Echiurus und die systematische Stellung l der Echiuridte », Vienne, 1880; « Uobor Eut-:
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wicklungsgeschicte von Teredo >, id., 1880 ; < Protodrilus Leuckartii », id., 1880.
Hattler (Franz-Ser.) écrivain et théologien autrichien, professeur au gymnase supérieur de Kalksbourg près de Vienne, ancien rédacteur en chef de la Revue : Sendhote des Herzens Jesu in Innsbruck (18S2-86), maintenant retraité, e.^t né, le 11 septembre 1829, au village d'Anras (Tyrol). On lui doit : « StilUeben im Herzen Jesu » ; « Garten des Herzens Jesu »; « Haus des Herzens Jesu »: « Monat des Herzens Jesu » ; la continuation du « Kalender fiir Zeit uud Ewigkeit », d'Alban Stolz ; la biographie dn jésuite Jacob Rem; « Katholischer Kindergarten oder Légende fur Kinder », abrégé en un autre recueil intitulé : « Blumen aus dem Katholischen Kindergarten », nombreuses éditions et nombreuses traductions ; « AVanderbuch fiir die Reise in die Ewigkeit ».
Hatzfeld (Adolphe), écrivain français, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, docteur èslettres, ancien professeur de littérature étrangère, actuellement professeur de rhétorique au Lycée Louis-le-Grand, est né, à Paris, le 17 décembre 1824. Il a publié : < De Parmenide Platonis », thèse, 1850 ; « De la Politique dans ses rapports avec la morale, essai sur la République de Platon », 1850; « Les Commencements de P. Corneille », 1887 ; « L'Imitation de J.-C, traduction anonyme du XVII« siècle, publié avec des réflexions de Bourdaloue », 1869 ; « Tableau de la littérature française au XYI» siècle », en collaboration avec A. Darmesteter, 1876 ; des éditions classiques : « Extraits d'Aristophane et de Platon » ; « Virgile » ; < Discours sur la Méthode de Descartes »; « Discours sur le Style de BufFon » ; « Sermon sur l'Epiphanie de Fénélon » ; « Sermons choisis de Bourdaloue », etc. Depuis quinze ans, M. Ad. Hatzfeld travaillait, avec le regretté Arsène Darmesteter, à un tableau de la littérature et de la langue française.
Hanck (Albert), théologien allemand, ancien pasteur à Frankenheim (1874), ancien professeur de théologie à l'Université d'Erlaugen (1878-88), professeur à l'Université de Leipzig (1889), docteur honoris causa de l'Université de Dorpat, rédacteur de la Real-EncyJcIopacdie fiir protest, theol. und Eirche (1881-87), né, le 6 décembre 1845, à Wassertriidingen (Franconie), a publié : « Tertullians Leben und Schriften », Erlangen, 1877; « Die Eatstehung des Christustypus in der abendlàndischen Kunst », Heidelberg, 1880; < Vittoria Colonna », id., 1882 ; « Die Bischofswahlen unter den Merowingem », Erlangen, 1883 ; < Kirchengeschichte Deutschlands », 1887.
Hanff (Charles-Georges-Frédéric-Gustave) , poète et critique allemand, né, le 23 avril 1821, à Auenstein, pasteur à Steinbach près Gerabronn, depuis 1880, a publié en 1861 un « Liederstrauss », des poésies latines et dos essais
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littéraires sur la Jiingfran von Orléans, sur la Marie Stnnrt, sur les Ranber de Schiller; « Schubarts Gedichte » et « Schubart in seinem Leben und seinen Werken ».
Hanck (Gnido), mathématicien allemand, professem- de géométrie descriptive à l'école technique supérieure de Berlin, né en 1845, a publié, entr'autres : « Die subjective und die horizontalen Curvaturen des dorischen Styls », Stutfgard, 1879 ; « Die Stellung der Mathematik zur Kunst und Kunstwissenschaft », Berlin, 1880; « Die malerische Perspective, ihre Praxis, Begriindung und àsthetische Wirkung », id., 1882; « Arnold Bocklin's Gefilde der Seligen und Gothe's Faust », Berlin, 1884 : « Die Grenzen zwischeu Malerei und Plastik und die Gesetze des Reliefs », id., 1885.
Hang (.Marie), femme-auteur allemande, fille de pasteur, née, le 5 mars 1850, à Widdern (Wurtemberg), a publié une série d'ouvrages qui ont eu du succès : « Vereint zum Lob des Meisters » ; < Von Sieg zu Sieg » ; < In Seilen der Liebe » ; « Ein Gluckskind » ; « Jugendgabe » ; « Zwei Waisenkinder » ; <; Traubchen » ; « Ein patriotisches Schwabenkind » ; « Hinter Schloss und Riegel ».
HanlleTille (Voir De Hatjlleville).
Hanpt (Albrecht), architecte allemand, professeur libre d'histoire de l'architecture à l'école supérieure techniqne de Hanovre, né, en- 1852. A la suite d'un voyage en Portugal, entrepris en 1886, il a composé une « Geschichte der portugiesischen Baukunst von 1480-1650 ».
Hanpt (Hermann), philologue et historien allemand, bibliothécaire en chef de l'Université de Giessen depuis 1887, ancien professeui- de gymnase et employé de la bibliothèque de Wurzbûurg, né, à Markt-Bibart (Bavière), le 29 juin 1854, a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université de Wurzbourg de 1871 à 1874, et publié, en dehors de nombreux articles insérés dans les revues, < De auctoris De liris illustribus libre qîestiones historicse », Francfort, 1876; « Die religiôsen Sekten in Franken vor der Reformation », Wurzbourg, 1882 ; < Der rômische Grenzwall in Deutschland », id., 1885 ; « Die deutsche Bibelubersetzung der mittelalterlichen Waldenser », id., id.; « Der Waldensische Ursprung des Codex Teplensis », id. ; 1886; « Waldenserthum und Inquisition im siidôstlichen Deutschland », Fribourg, 1889.
Hanpt (Paul), illustre orientaliste allemand, ancien professeur d'Assyriologie à l'Université de Goettingue et maintenant professeur de langues sémitiques à l'Université de Baltimore, aux États-Unis, a découvert en 1880 le texte des inscriptions cunéiformes non sémitiques dans le dialecte babylonien dit la langue des femmes et, en 1882, deux nouveaux fragments de la légende assyrienne du déluge et introduit dans l'étude des langues sémitiques les prin-
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cipes des néogrammairiens; au mois de septembre 1889, il a pris une part distinguée au Congrès des Orientalistes de Stockholm. M. H. est né en 1858, et a publié, entr'autres: « Die summeriscben Familiengesetze », Leipzig, 1879 ; « Der keilinschriftliche Sûndfluthbericht », id., 1880; « Accadische und Summerische Keilschriftteste », quatre parties, id., 1881-82 ; « Die .iccadische Sprache », Berlin, 1883; « Das babylonische Nimrod-Epos », Leipzig, 1884; de nombreux essais dans les revues allemandes et américaines.
Hanreau (Jean-Barthélemy), historien, pnbliciste et administrateur français, né, à Paris, le 9 novembre 1812, y fit ses études aux collèges [iOuis-le-Grand et Bourbon, et débuta dès 1832 dans la carrière de publiciste par une brochure politique intitulée la Montagne. Il entra aussitôt au journal la Tribune et fut successivement attaché au National d'Armand Carrel, puis au Peuple, après la mort de Carrel, tout en collaborant au Droit et à la Revue du Nord. En 1838, 11 accepta la direction du Courrier de la Sarthe, jv.urnal publié au Mans. Il devint bibliothécaire de cette ville et profita de ses fonctions pour poursuivre ses études favorites d'histoire et d'érudition. Destitué de sa place de bibliothécaire à la suite du discours adressé au Duc de Nemours par le maire de Mans, M. Trouvé-Chauvel, son ami, M. H. quitta cette ville et revint à Paris. Rentré au National, il fut nommé, après la révolution de février, conservateur des monuments à, la Bibliothèque Nationale; quelques mois plus tard, le département do la Sarthe l'envoyait siéger à la Constituante, où il vota avec les modérés qui demeurèrent fidèles à leurs opinions politiques. Depuis la dissolution de la Constituante, M. B. H. refusa le serment prescrit après le 2 décembre 1851, et, dépossédé de ses fonctions de conservateur, rentra dans la vie privée. En 1848, M. B. H. avait obtenu le prix proposé par l'Académie des Sciences morales et politiques pour un « Examen critique de la philosophie scolastique » ; les tomes XIV«, XV« et XVI« de la Gallia Christiana dont il est l'auteur, obtenaient le grand prix Gobert décerné cinq fois par l'Académie des inscriptions et belles-lettres (1856- G5). Nommé bibliothécaire de l'ordre des avocats à la Cour de Paris en 1861, il fut élu membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres le 6 décembre suivant. Après le 4 septembre, M. H. a été nommé par le Gouvernement de la défense nationale directeur de l'Imprimerie Nationale. Ayant occupé ce poste durant douze années, il l'a résigué tout en restant attaché à la Commission des demandes d'impression gratuite. Le bureau du .Tournai des Sarants, dont il est membre, l'a nommé son secrétaire, c'est-à-dire, directeur du journal. On a de ce gavant écrivain: « Critique des hypothèses de
HAU Manès, Pelage, etc. », Mans, 180; « Histoire littéraire du Maine », id., 1843 ; « Le Manuel du clergé, ou examen de l'ouvrage de M. Bouvier », Angers, 1844 : « Histoire de la Pologne », Paris, id. ; « Examen critique de la philosophie scolastique », 1848; « Charlemagne et sa cour », 1852; « François 1^'' et sa cour », 1863; « Gallia Christiana », 1856-70, tomes XIV°, XV» et XVI« ; ces trois derniers volumes de l'œuvre commencée et poursuivie jusqu'au treizième volume par les bénédictins de la Congrégation de Saint-Maur, ont été écrits en latin par M. B. H., afin de conserver son unité à l'œuvre tout entière; « Hugues de Saint- Victor », 1859, nouv. édition, avec des additions cousidérables, 1886 ; « Singularités historiques et littéraires », 1861 ; « Catalogue chronologique des œuvres de J.-B. Gerbier », 1863; « Histoire de la philosophie scolastique », 1863 et années suivantes, 3 vol. ; « Bernard Délicieux et l'inquisition albigeoise », 1877, ainsi que diverses traductions, notamment celles de la Facétie sur la mort de Claude, pour la collection des classiques latins de M. Nisard.
Hausliofer (Maximilien), économiste allemand, collaborateur de V Andrée' s Handelgeographie, Stuttgard, 1876, rédacteur de la Maier's-Rothschild's Handelswissenschaft et du Maier's Handellexikon, professeur d'économie politique, de statistique et de droit civil à l'École Supérieure Technique de Munich, né en 1810, a publié: « Gedichte », Munich, 1864; « Der landwirthschaftliche Crédit », id., id. ; « Die Zukunft der Arbeit », id., 1866; « Lehr-und Handbuch », Stuttgard, 1873 ; « Der Industriebetrieb », id., 1878; « Eisenbahn Géographie », 1875; « Abrisa der Handelsgeschichte », 1878 ; « Der Kleine Staatsbiirger. Jude », poème dramatique, Leipzig, 1886; « Das deutsche Kleigewerbe », Berlin, 1886 ; « Der ewige Jude », poème dramar tique, id., 1886.
Hausner (Othon), statisticien, économiste, historien, homme politique autrichien, député au parlement d'Autriche et à la Diète de Galicie, né, le 6 avril 1827, k Brody (Galicie), a publié : « Histoire des batailles », New-York, 1803, 2 vol- ; « Vergleichende Statistik von Europa », Léopol, 1865, 2 vol. ; « Monographie der Carl- Ludwigbahn », Vienne, 1872; « De la sculpture », en polonais, Léopol, 1877 ; « Oesterreichisch oder Kozakisch », troisième éd.. Vienne, 1878, (traductions en italien, en français, en polonais, en hongrois, en tchèque et en danois) ; « Der Zweikampf » (histoire et législation du Duel) Vienne, 1880, 2^ éd. traduite en polonais; « Das menschliche Elend », id., 1879, 2« édit. traduit en français et en polonais ; « Deutschthum und deutsches Reich », id., 1880; « Budgetrede », id., 1881 ; « Die polnische Belletristik der letzten 20 Jahre », Berlin, 1882; « L'œuvre de la peinture italienne », en quatre vol.
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Hausrath (Adolphe), écrivain allemand, professeur d'histoire ecclésiastique à l'Université de Heidelberg, depuis 1867, ancien assesseur et actuellement conseiller de l'Eglise badoise, né, le 3 janvier 1837, à Carlsruhe, a étudié à Jena, Goettingue, Berlin et Heidelberg et publié : « Apostel Paulus », 1865 ; « Neutestamentliche Zeitgeschichte », 1867-72, quatre vol., trois éditions ; « David Friedrich Strauss und seine Zeit », deux vol., 1874; « Kleine Sohriften religionsgeschichten Inhalts », Leipzig, 1883. Sous le nom de George Taylor, il a aussi publié quelques romans : « Antinous ; Klytia, Zetta, Elfriede », qui ont paru à Leipzig, chez Hirzel en plusieurs éditions.
Hanssner (Joseph), philologue et écrivain allemand, professeur à Carlsruhe, né, le 11 juillet 1850, à Buhl, près de Baden ; on lui doit, en dehors de plusieurs essais dans les revues : « De Horatianorum carminum libri quarti octave », 1876; « Die deutsche Kaisersage », 1882, abrégé pour la petite collection de Wirchow et Holtzendorff, 1884 ; « Cruquius und die Horazkritic », une nouvelle éd. critique d'Horace, en collab. avec 0. Keller, 1885.
Hanssonville (comte Gabriel-Paul-Othenin DE Cleeon d'), membre de l'Académie française, né à Guscy-et-Châtel (Seine-et-Marne), en 1843, est l'auteur d'une belle série de monographies littéraires sur : « Sainte-Beuve, sa vie et ses œuvres », 1875 ; « George Sand, Prescott, Michelet, lord Brougham, Prosper Mérimée, Hugh Elliott », 1879-88, trois vol.; « Le salon de jjme Necker, d'après des documents tirés des archives de Coppet », et de remarquables études sociales : « L'Enfance à Paris », 1879 ; « A travers les États-Unis, notes et impressions », 1883; « Etudes sociales; Misère et Remèdes », 1886. A l'Académie, où il fut reçu par un discours de M. Bertrand, le 26 janvier 1888, il a remplacé M. Caro, dont il fit l'éloge. C'est un des collaborateurs les plus estimés de la Beime des deux mondes. Comme descendant de Lafayette, il fit partie de la mission française aux Etats-Unis pour le centenaire de l'Indépendance Américaine.
Hayard (Henrj'), critique d'art français, né, en 1838, à Charolles (Saône-et-Loire), a publié: « Les Merveilles de l'art hollandais exposées à Amsterdam », 1872: « Objets d'art et de curiosité tirés des grandes collections hollandaises », 1873; « Les Quatre derniers siècles », études artistiques, 1874; « La Hollande pittoresque », id.; « Amsterdam et Venise », 1876 ; « La Hollande pittoresque », 2" série ; « Histoire de la faïence de DeU't », 1877; « La Hollande pittoresque », 3" série, 1878; « L'Art et les artistes hollandais », 1879-81 ; « La Terre des Gueux, voyage dans la Flandre ».
Havard (Oscar), publiciste français, capitaine au 79"* régiment territorial d'infanterie, né, le 24
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mai, 1845, à Villedieu (Manche). Il a fait ses études à l'Abbaye Blanches, près Mortain. Au sortir du collège, il fut appelé à diriger le Joîirnal d'Avranchcs (1814-65) ; l'année suivante, Louis Vouillot l'appelait h Paris comme secrétaire de la rédaction de la Eevue du Monde catholique ; nous le trouvons ensuite h V Avenir Catholique, de monseigneur Chaillot, puis rédacteur parlementaire au Français (1868) ; en 1870, il s'engagea comme volontaire dans la garde mobile d'Avranches, et se distingua dans plusieurs engagements du corps d'armée de Chanzy. La guerre terminée, M. H. revint à Paris, et fut attaché à la Rédaction du journal Le Monde, dont il est devenii un des leaders. En même temps, il envoyait des correspondances à plusieurs journaux de France et de l'étranger, parmi lesquels nous citerons: Le Salut Public de Lyon, le Soleil du Midi de Marseille, V Union de VOuest d'Angers, le Bordeaux, le Catholic Mirror de Baltimore, le Diario de Barcelone, VUniao catholica de Madrid, le Tahlet de Londres, VAurora de Rome, le Catholic de Bombay, VApostolo de Rio de Janeiro. Il occupe ses vacances de journaliste à recueillir les contes et les chansons populaires de la Basse- Normandie et de la Haute-Bretagne ; il en a déjà publié un certain nombre dans plusieurs recueils spéciaux. On lui doit, en outre : « Le futur Concile », 1869 ; « Guide au Mont Saint- Michel », 1872; « Le moyen-âge et ses institutions », 1873; « Les femmes célèbres », 1886; « Les fêtes de nos pères », 1888.
Havet (Ernest-Auguste-Eugène), illustre littérateur français, né, à Paris, le 11 avril 1813, fit de brillantes études au Collège Royal de Saint-Louis. Il concourut en 1832 pour l'Ecole normale, fut déclaré admissible à la fois pour les deux sections, littéraire et scientifique, et se fit admettre dans la première. Agrégé des classes supérieures en 1834, il fut nommé professeur de rhétorique à Dijon ; rappelé à Paris au bout d'un an, il fut chargé successivement de diverses conférences à l'École normale, puis nommé maître de conférences titulaire et décoré en 1846 sur la proposition du directeur de l'Ecole, M. Dubois. Il prit, en 1843, le grade de docteur, et se présenta l'année suivante au concours pour l'agrégation dds Facultés, qui naissait alors, et où il fut reçu le premier. Il fut chargé à ce titre de la suppléance de Victor Le Clerc à la Sorbonne pour le cours d'éloquence latine. En 1854, il devint professeur du même cours au Collège de France. Il a été, en outre, professeur de littérature à l'Ecole politechnique de 1853 à 1863. Il fut élu membre de l'Académie des Sciences morales et politiques le 31 janvier 1880. Ses ouvrages sont: « De la rhétorique d'Aristote », thèse de doctorat ; « De Homericorum pœmatum origine et unitate », thèse, 1313; « Pensées de Pascal »