‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 218 sur 318 · HAW · texte numérisé non relu

HAW

avec un Commentaire suivi et une étude littéraire, 1 vol., 1852 (une nouvelle édition, entièrement transformée sur le manuscrit a paru en deux volumes en 1866) ; « Le Discours d'Isocrate sur lui-même », intitulé VAritidotés, traduit en français pour la première fois par Auguste Cavelier, revu et publié avec le toste, une introduction, 1862; « Jésus dans l'iiistoire », à propos de la Vie de Jésus de M. Renan, 1863 ; « Mémoire sur la date des écrits qui portent les noms de Bérose et de Manéthon », 1874; « Le Christianisme et ses origines », en 4 vol., de 1872 à 1884, brillant ouvrage d'une grande portée scientifique et qui ouvre des horizons nouveaux à la critique et à l'histoire des religions. M. H. a collaboré à la Revue politique et littéraire {Revue Bleue), à la Revue des Deux Mondes, à la Nouvelle Revue. Quoique admis à la retraite en janvier 1885, il a été chargé l'année suivante, à l'École des Hautes Etudes (section des Sciences religieuses), d'un cours d'Histoire des origines du Christianisme qu'il fait encore actuellement.

Havet (Louis), philologue français, fils du précédent, maître de conférences à l'Ecole pratique des Hautes Etudes, professeur de philologie et de métrique à la Faculté des lettres de Paris, professeur de philologie latine au Collège de France, depuis 18S5, né, à Paris, en 1849, a publié : « De Saturnio Latinorum versu », 1880 ; « Querolus », comédie latine anonyme, texte et traduction, 1880 ; « Éloquence et philologie », 1885 ; « Nonius Marcellus », avec H. Meylan, 1886 ; « Mélanges latins ».

HaTTthorue (Julien), romancier américan, fils du célèbre romancier Nathaniel, né, le 22 juin 1816, à Boston, a fait ses études au Collège Harvard, et ensuite, pour devenir ingénieur, à Dresde ; de 1870 à 1872, il servit dans le corps des ingénieurs hydrauliques de l'État de New- York, sous les ordres du général Mac Clellan. Ayant débuté en 1871 dans les revues avec des nouvelles, il obtint un succès si brillant, qu'il décida de se vouer entièrement à la littérature. Retourné à Dresde, il écrivit deux romans : « Bressant », 1873 et « Idolatry », 1874, publiés on même temps en Angleterre et aux États- Unis. Eu 1874, il passa en Angleterre, fixant sa demeure à Twickenham près Londres, et en 1875 il inséra à la Contemporary Review ses Saxon Studies parus depuis séparément, et à Vllarper's Magazine de New-York son roman : « Garth », paru séparément en 1877. 11 passa encore quelques années hors de son pays, tantôt en France, tantôt à Cork en Irlande ; en 1882, il retourna en Amérique et se fixa à New- York. Parmi ses derniers travaux, citons: « The Laughing Mill », série de petits récits; « Archibald Malmaison » ; « Ellice Quentin »; « Prince Saroni's Wife » ; « Yellow-Cap » ; « Sébastian Strome », 1880; « Fortune's Fool »;

Page 1