‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 24 sur 318 · J:0 CEO · texte numérisé non relu

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éJition de la traduction de M"» Daoier de « L'Iliade et l'Odyssée », d'Homère. On lui doit aussi plusieurs articles dans le Journal des Savants, la Revue de l'Instruction publique, la Revue Générale, le Moniteur, etc.

Cronzcl (Jacques-Adrien), bibliothécaire et publiciste français, docteur en droit, né, en février 1852, à Paunat (Dordogne). Etudiant à la Faculté de droit de Toulouse (1873-79), muni du certificat d'aptitude aux fonctions de bibliothécaire dans les bibliothèques universitaires, après avoir été bibliothécaire de l'Université de Caen (novembre 1880), de Dijon (janvier 1881), il est actuellement bibliothécaire de l'Université de Toulouse. Ou lui doit : « Les fruits de la dot », Lavaux, Vidal, 1879 ; « Etudes sur les grèves et les coalitions », ouvrage couronné par l'Académie de législation de Toulouse, Paris, Rousseau, 1887; et plusieurs articles dans la Revue générale du Droit, la France jxidiciaire, le Bulletin de la Société hispano-portugaitie de Toulouse.

Crowe (Joseph-Archer), journaliste, critique d'art et administrateur anglais, né, à Londres, le 20 octobre 1825, fut élevé à Paris, avec ses dix frères et soeurs, par son père correspondant du Morning Chronicle et passa sa jeunesse dans la Société de plusieiu-s des célèbres peintres français de cette époque. Il renonça à la carrière des arts pour aller remplir à Londres les fonctions de reporter du Morning Chronicle, mais il quitta bientôt ce journal pour s'attacher avec M. Ch. Dickens au Daily Neios (1846), dont il fut tour à tour le reporter à Londres et le 'correspondant à Paris. Dès cette époque, il se prit de passion pour la peinture flamande at fit deux voj^ages dans le nord-ouest de l'Europe pour on étudier les œuvres. Il se lia, dans une de ces tournés, avec M. J.-B. Cavalca- SELLE {Voyez ce nom), voué au même goût et aux mêmes recherches. Nous ne répéterons pas ici la liste des ouvrages dus à la collaboration de ces deux écrivains distingués, que nous avons déjà donnée à l'article consacré à M. Cavalcaselle. En 1853-54, M. Crowe était envoyé comme correspondant et dessinateur du London lllustrated News en Turquie, puis en Crimée k l'occasion de la guerre d'Orient, il passait ensuite aux Indes et prenait la direction d'une école des Beaux-Arts à Bombaj'. Ramené en Europe pour sa santé, il suivait, en 1859, la campagne d'Italie, comme correspondant du Times ; enfin, eu 1860, il entrait au service du gouvernement anglais, comme consul-général à Leipzig, d'où il passa à Dusseldorf d'abord, et ensuite, à Berlin, en qualité d'attaché commercial près des ambassades anglaises de Vienne et de Berlin. Il remplissait encore ses fonctions quand il fut nommé, en 1881, commissaire royal pour la négociation d'un traité de commerce avec la Russie. Le 1'"' juillet 1882, il

CRU fut nommé attaché commercial pour l'Eurojnavec résidence à Paris, secrétaire à la cou férence du Danube à Londres, en 1883, et adjoin' de sir E. Malet à la conférence de Berlin pon le Congo, en 1884. Il a révisé et publié: « Bni ckardt's Cicérone » et « Waagen's Handboo of Italian Painting ».

Crozals (Joseph-Jacques-Ferdinand de), li' térateur français, né, à Alignan du Vent (Hrault), le 8 juin 1848. Après avoir fait de brillantes études aux lycées de Toulon et Henri IV à Paris, il fut reçu à l'école normale supérieure, en 1868. Agrégé d'histoire, en 1872, il a été reçu docteur ès-lettres, en 1878. M. C. a été premier titulaire de la chaire de Géographie de l'Afrique à l'école supérieure des Lettres d'Alger, en 1880, et a séjourné, pendant deux ans, en Algérie dont il a rapporté son livre : « Les Peulhs », résultat de son enseignement, dédié au général Faidherbe. M. C, qui est maintenant professeur d'histoire et assesseur du doyen à la Faculté des lettres de Grenoble, a fondé et dirige, depuis le 1"'^ mars 1887, la Revue d'éducation et d'instruction jn-imaire. On lui doit: « Lanfranc, archevêque de Cantorbéry, sa vie, son enseignement, sa politique », thèse de doctorat, Paris, Fischbacber, 1877; « Les Peulhs, étude d'ethnologie africaine », id., Maisonneuve, 1883; « Histoire de la civilisation »,

2 vol., id., Delagrave, 1884; « Cours d'histoire pour les élèves de renseignement spécial »,

3 vol., id., id., 1887; « Plutarque », dans la Collection des classiques populaires, id., Lecène et Oudin, 1887, etc., outre de nombreux articles ; dans la Revue de Géographie et dans la Revue Bleue.

Crozes (l'abbé Abraham), prêtre français, né, à Albi (Tarn), en 1806. Lors de la fondation de la Petite-Roquette, en 1840, il sollicita du préfet de police Gabriel Delessert, qui était son ami, la faveur d'être aumônier de cette prison. Il fut aussi, pendant de longues années, aumônier de la Grande-Roquette et du Cimitière du Père- Lachaise. Il a conservé ces ingrates fonctions jusqu'en 1883, date à laquelle il prit sa retraite. Il fut remplacé par l'abbé Moreau, et il se retira rue Denfei-t-Rochereau, à l'asile Marie-Thérèse, i fondé par M'"« de Chateaubriand. En 1871, l'abbé Crozes, arrêté' par les fédérés, devait faire partie des otages de la Commune ; un de ses anciens détenus, devenu capitaine, le fit évader. L'abbé a raconté cet épisode dramatique dans un volume intitulé: « Histoire du capitaine fédéré Révol, ou Arrestation, captivité et délivrance de l'abbé Crozes, aumônier de la Grande-Roquette, otage de la Commune », Paris, So^ et fils, 1872.11 a également collaboré, dans n large mesure, à un ouvrage publié par son su cesseur, l'abbé Moreau : Souvenirs de la Petite , / delà Grande-Roquette, 2 vol., Paris, Rouff, 1881.

CrucUou (Gustave), jurisconsulte français, ui ,

CSE 1 à Libouroe, en 1851. M. C, qui est docteur en ! droit, ancien sous-préfet de Nyon, ancien conj seiller de préfecture de la Drôme, ancien avo- , cat à la cour de Bordeaux, a publié : < Les j Banques dans l'Antiquité ; étude histoi-ique, écoinomique et juridique », id., Pedone-Lauriel, i 1879 ; « Les Donations déguisées. Histoire , exégèse, idées de réforme », id., id., id. ; « Le i Droit de défense devant les tribunaux de com- ! merce », id., id., id; « Des légalisations des actes I privés, et spécialement des procurations pour I plaider devant certains tribunaux de commerce », I id., id., 1880 ; « De la responsabilité des gref- I fiera », id., id., id. ; « De l'usurpation de la puissance législative par quelques tribunaux de commerce », id., id., id.

Cruls (Louis), célèbre astronome belge, né, à Diest, en Belgique, le 21 janvier 1848. M. Cruls, I qui occupe aujourd'hui les importantes fonctions de directeur de l'Observatoire impérial de Riode-Janeiro, est un ancien lieutenant du génie de l'armée belge, et avant de partir pour le Brésil, il avait publié déjà quelques brochures dans son pays natal. Il a fourni d'importantes communications à la Revista du Instituto polytechnico Brazileiro, aux Comptes-rendus de l'Académie des Sciences de Paris, t-u Bulletin de l'Académie royale de Belgique, au Bulletin de la Société royale belge de géographie ; et au commencement de l'année 1888, il a adressé un pressant appel aux météorologistes du monde entier pour obtenir d'eux les données nécessaires à la rédaction d'un Dictionnaire climatologique universel, dont la publication se fera par ses soins.

Crusins (0.), écrivain allemand, né en 1857. M. C, qui est professeur de philologie classique à l'Université de Tubiugiie, a publié : « De Babrii aetate », dissertation, Leipzig, 1870; « Analecta critica ad paroemiographos Graecos », id., 1883; « Studien zu Babrios und den Aisopeia », dans les J<thrhilcher fllr Philologie, 1883, « Ein Lehrgedicht des Plutarch », dans le Reinisches Muséum, 1884 ; « Beitràge zur griechische Mythologie und Religionsgesohichte » , Leipzig, 1886; « Plutarchi proverbia alexandrina ex codicibus Laurentiano et Vindobonensi édita », dans le Programme de V Université de Tubinrjue, 1887 ; < Ueber die griechische Parômiographen », dans les Verhandlungen der 37 te Philologenversamml ung in Dessau ; M. C. a collaboré aussi : à VAllgemeine Encyklopadie de Erach et Gruber à laquelle il a donné notamment les articles ; « Kabiren » ; « Kadmos » ; « Kaukonen » ; « Kekrops » ; « Kikonen » ; et à V Ausfiihrliche Lexicon der gr. r!im. Mythologie de Roscher, auquel il a donné les articles : « Erysichthon » ; « Harpalyke » ; « Kabiren », etc. etc.

Cseinegy (Charles), écrivain hongrois, ancien secrétaire d'Etat pour la Justice eu Hongrie,

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plus tard président du Sénat de la Cour Suprême de justice à Buda-Pest, né, à Csongrad dans la Basse Hongrie, en 1826. H fît son droit à Pest, et après avoir été reçu docteur, il commença son stage à Nagy Becskerek. Il se dédia particulièrement à l'étude du droit pénal suivant les traces du grand jurisconsulte hongrois Ladislas Szalay. Les événements de 1848, auxquels M. C. prit une part fort active comme chef de bataillon, lui valurent plus tard l'emprisonnement et des persécutions sans nombre. On le força à entrer simple soldat dans l'armée autrichienne, mais bientôt réformé, gi'âce à la faiblesse de sa constitution physique, il s'adonna de nouveau à l'étude du droit et à celui des langues modernes dont les quatre principales lui sont aujourd'hui plus que familières. M. C. a recueilli dans son cabinet d'avocat à Arad une collection précieuse des ouvrages juridiques de presque tous les auteurs modernes, et il ne tarda pas à devenir un des avocats les plus célèbres de son pays. La reprise du mouvement national qui eut lieu, en 1860, trouva encore M. C. au premier rang parmi les patriotes qui, sous la conduite de Deak, contribuèrent au rétablissement de la Constitution de la Hongrie. De cette époque date aussi l'activité littéraire de M. Cseraegy. Il publia plusieurs articles pour réfuter la théorie de Schmerling qui soutenait que la Hongrie aj^ant été battue par l'Autriche, en 1849, avait perdu ses droits constitutionnels. Ces articles qui avaient eu un succès retentissant furent bientôt réunis en volume, sous le titre : « A Jogevesztés elmélete es az AUamjog » (Le Théorie de la x>erte des droits et le droit de l'Etat). — • Un succès au moins égal obtinrent les publications suivantes : « A Curia es az Alkotmany » {La Cour de Justice et la Constitution) ; « A Kôzigazgatâs es a Torvenykezés » [L'Administration et la Justice) ; « A Hatalom jog » (La Puissance est-elle un droit?). — Le jurisconsulte hongrois Balthazar Horwath ayant pris le portefeuille de la justice, M. C. fut appelé à de hautes fonctions dans ce Ministère, il y déploya une telle activité et y fit preuve do connaissances si étendues qu'il devint bientôt secrétaire d'Etat. Il rendit en cette qualité un grand service à son pays, en rédigeant un nouveau projet de Code pénal qui en 1878 fut voté par le Parlement hongrois et qui sera le plus beau monument que ce jurisconsulte ait élevé à soi même et à sa patrie. Ce Code, qui a été publié dans son intégrité par la Rivista j^cnale italiana, a été apprécié et loué par tous les savants européens. Dans sa longue carrière parlementaire, M. C. s'occupa exclusivement de questions juridiques et ses discours prononcés en plusieurs occasions formeraient un recueil précieux d'études de droit. Mais la santé de M. Csemegy, ébranlée par son activité, l'obligea à se retirer du

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Ministère et du Parlement, et à accepter la place de Président du Sénat de la Suprême Cour de justice de la Hongrie.

Csiky (^Grégoire), célèbre poète dramatique hongrois, né, le 8 décembre 1842, à Pankota (cercle de Vilagos, comité d'Arad). Il étudia la théologie catholique îi Pest et à Vienne, et fut, de 1870 à 1878, professeur au séminaire de Temesvar. Depuis 1870, il se consacra entièrement aux lettres, et écrivit d'abord des contes d'histoire ecclésiastique, sous le titre : « Photographies, d'après la vie » qui furent accueillis avec faveur. En 1875, il se révéla comme auteur dramatique par la comédie « Joslat » (L'Oracle) qui eut un grand succès et qui fut couronnée dans un concours. Suivirent: < Janus », tragédie ; « L'Irrésistible » et « Le Méfiant », comédies ; « Théodora », tragédie; « Les Prolétaires », et « Misère resplendissante », drames ; « Mukàny Kariar » et « Les Belles filles », comédies, « Le Magicien », tragédie et « Anna », comédie, pièces qui toutes obtinrent le plus grand succès. Il a traduit aussi en hongrois des pièces de Sophocle, de Plaute, de Molière et des di'ames anglais, ainsi que : « L'Histoire de la littérature anglaise » de Taine. Il est membre de l'Académie et de la Société Kisfaludy.

Cttcca (Charles), médecin et joiu-naliste italien, né, à Naples, vers 1862. Il fit ses études à l'Université de sa ville natale, où, tout jeune encore, il fut reçu docteur en médecine et en chirurgie. M. le docteur C. a succédé à G.-B. Licata, mort à l'Harar, en qualité de collaborateur géographique du Carrière del Mattino ; il s'y occupe surtout des questions concernant l'Afrique. Il collabore aussi au Bollettino délia Società Africana d'Italia et au journal // Progressa medica de Naples; il a collaboré, en outre, au journal U Morgagni quand ce journal était sous la direction du prof. Cantani. Nous citerons de lui : « Lazzaretti », Milan, Vallardi, 1885; « La Cremazione », id., id., 1886, qui a été jugée par le journal anglais : The Lancet comme le meilleur ouvrage sur la matière; « Le Verruga », id., id., id. ; « lu Africa », Naples, 1887; « La Sifilide galoppante », id., Belisario,

CucheTal-Clariguy (Philippe- Athanase), publiciste et littérateur français, né, à Calais, le l"'' février 1822. Il commença ses études à Rennes et vint les terminer au Collège Henri IV, puis il entra à l'École Normale Supérieure. Reçu agrégé d'Histoire, il dut renoncer à la carrière de renseignement pour raison de santé, suivit les cours de l'École des chartes et se fit recevoir archiviste. Il obtint alors la place de bibliothécaire à l'École normale, il devint ensuite conservateur à la Bibliothèque Sainte-Geneviève. M. Cucheval-Clarigny fit partie de la rédaction du ConstUutiuiinel, do 1815 à 1856, et

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fut l'un des fondateurs de la Liberté de jt.a^.jr. Collaborateur de la Revue des Deux Mondes, il devint, en 1864 jusqu'en 1870, directeur de la Presse. Depuis lors, il est demeuré étranger à la politique. On lui doit : « Histoire de la presse en Angleterre et aux Etats-Unis » , Paris , Amyot, 1857 ; « Les Budgets de la guerre et de la marine eu France et en Angleterre », id., Dentu, 1860 ; « Considérations sur les banques d'émission », id., Pion, 1864; « Histoire de la Constitution de 1852. Son développement et sa transformation », id., Santon, 1869 ; « L'Équilibre européen après la guerre de 1870 », Bruxelles, Office de publicité, 1871 ; « Des institutions représentatives et des garanties de la liberté », id., Boyer, 1874 ; « Lord Beaconsfield et son temps », id., Quantin, 1880 ; « L'Instruction publique en France. Observations sur lo situation de l'instruction publique en France et sur les moyens de l'améliorer », id.. Hachette, 1883; « Les Finances de l'Italie (1866-1885) », id., Guillaumin, 1885 ; « Essai sur l'amortissement et sur les emprunts d'États », id., id., 1886. On lui doit aussi la traduction de l'anglais de: « La perle de l'Ile d'Or », de M" Beecher Stowe. M. Cucheval-Clarigny a été élu membre de l'Académie des Sciences morales et politiques, le 13 fébrier 1886.

Cnciniello (Michèle), auteur dramatique italien, né à Naples. Après s'être fait recevoir architecte pour obéir aux désirs de son père, il fut contraint par le gouvernement des Bourbons à prendre, en 1845, la voie de l'exil, et se réfugia à Paris. Là ayant été témoin d'un événement tragique, il en fit un drame sous le titre : « La Maschera nera » ; suivirent : « Tommaso Chatterton » ; « L'Elnava » ; « Clara di San Romane » ; « Euguerrando de Marigny » ; « Un' impudente mala lingua » ; « Rembrandt in famiglia » ; « Marianna la popolana » ; « Un Capitano al XV secolo » ; « Maria Petrowna » ; « Ezela » ; « Bianca Maria », ces douze pièces écrites pendant la jeunesse de l'auteur, ont été publiées chez l'éditeur Borroni de Milan ; en 1877, il publia chez l'éditeur Barbini de la même ville les huit pièces suivantes : « Pergolesi » ; « L'Emancipazione del bel sesso » ; « Margherita Sarroochi » ; « Il Segreto di Nella » ; « Annella di Massimo » ; « Il Teatro » ; « SaU'orlo del fosso » ; « La lettura del Don Chisciotte », et toujours à Milan chez Sanvito : « Lo Spagnoletto ». Toutes ces pièces ont été jouées dans les principaux théâtres de l'Italie, et la^ dernière a été jouée aussi en Espagne. Citons encore un drame lyrique publié à Naples sous le titre : « Regina » ; un drame : « Maria Giuditta Brancati », et deux pièces : « Giorgetta et « Roderigo »; cette dernière n'a jamais v les feux de la rampe, tandis que « Maria Giuditta Brancati » et « Giorgetta » ont été jouées J plusieurs fois et cette dernière non seulement

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