OUI
1 II Italie, mais aussi en Espagne, en Amérique it au Brésil.
('it(llii) (M'"o Annie nt'e Hafx), romancière iiii^'laiso, née, le 25 octobre 1S3S, à Aldborough (Vomté de SufFolk), où son père était de garnisi.n. Elle passa ensuite avec sa famille à Morstou dans le comté de Norfolk. En 1867, elle l'iiousa le rév. Pender Hodge Cudlip. Son premier roman : « The Cross of Honour », parut
I n 1863, et fut suivi par: « Sir Victor's Cboice », 1SI14 ; « Denis Donne », id.; « Barry O'Byrne », !S05; « Played Ont », 1866; « Called to Account », isiî? ; « A Noble Aim », 1868; « Only Herself », J--69; « False Colours », 1869; « The Dream and the Waking », 1870 ; « A Passion in Tatters », 1872 ; « He cometh not, she said », 1873; « No Alternative », 1874; « A Narrow Escape », 1874; « Blotted Out », 1876; « A Laggard in Love », 1877; « A London Season », 1879; . Stray Shee », 1879 ; « Fashiou's Gay Mart », 1-8(1; « Society's Verdict », 1880; « Eyre of Hirudon », 1881 ; « Allerton Towers », 1882, etc.
Cucrvo (R.), écrivain colombien, né en 1847.
II a publié, en collaboration avec un de ses tVùres, une « Grammaire latine ». Il a beaucoup voyagé et il a recueilli une grande quantité de matériaux pour un dictionnaire de la langue castillane dans le genre de l'ouvrage monumental de Littré.
Cneto (Léopold-Auguste de, marquis de Vai.- MAR), écrivain espagnol, critique et bibliographe éminent, membre de l'Académie de Madrid, est auteur de plusieurs poésies lyriques fort
Ciigler (Madame Mathilde), femme de lettres et poète roumaine, née, en 1852, à Jassj^, où elle demeure ayant épousé M. Pierre Poni, professeur dans cette Université. Ses parents étaient pauvres et elle dut travailler et étudier seule pour apprendre. Dès l'âge de dix-huit ans elle commença à publier ses poésies dans le Convorbircle Litterare. Elle a écrit en plusieurs journaux, mais elle n'a publié en librairie qu'un petit volume de poésies.
Cni (Côsar-Antonitsch), musicien russe, né, à Vilna, le 6 janvier 1835. Ingénieur distingué, il a professé à l'Académie des Ingénieiu's de Saint-Pétersbourg un cours de fortifications, et a publié sur cette matière deux ouvrages techniques, qui ont en plusieurs éditions. Comme musicien, M. Oui, élève de Moniusko et de Balakireff est classé parmi les novateurs ; c'est un partisan convaincu de la jeune école russe, de la musique à programme. De 1864 à 1868, il a défendu avec beaucoup de chaleur dans la Gnsette de Saint-Pétersboufff, les idées esthétiques de Schuraann, Berlioz et Liszt. En 1878-1879, il fit paraître dans la Revue et Gazette musicale (le Paris une série d'articles, qui ont été réunis en volume, sous le titre: « De la Musique BU Russie », Paris, Fisclibacher, 1881. Il a com-