KAU
Il publia au National « L'Hermite de Stonewall », et, dans V Assemblée Nationale, un autre roman intitulé: « L'Orpheline »; puis il entra à la rédaction du Petit Parisien, sous la direction de M. Andrieux. Il quitta le Petit Parisien pour entrer au Télégraphe, sous la direction d'A. Dumont, où il écrivit sur la guerre turco-russe des articles qui furent très-remarques. A la fondation du Gil Blas, il entra au journal comme critique d'art; le Gil Blas publia aussi deux de ses romans : « La Fille du Cardinal », et « Jeanne de Valnay ». En 1883, la République Française a publié un autre de ses romans: « L'Usurier », publié en volume, chez Dentu. « La Fille du Cardinal », a eu huit éditions. Outre des articles donnés à divers journaux, M. P. de K. continue toujours sa collaboration au Gil Blas. Il continue aussi d'exposer au Salon.
Eandzit (Reinis et Matis), deux frères et écrivains lettons de mérite, auteurs d'une série fort estimée de nouvelles et de romans en langue lette.
Kaaffmann (Charles-Frédéric), philologue allemand, professeur libre de philologie germanique à l'Université de Marbourg, né, le 14 septembre 1863, à Stuttgard, a fait ses études à Tubingue et Fribourg, et publié: « Die Rhytmik des Heliand » ; « Der Vokalismus des Schwabischen », Strasbourg, 1887 ; « Die Geschichte des Germanischen Consonantismus » ; « Deutsche Grammatik, Kurzgefasste Lautlehre und Formenlehre des Gotischen Alt- Mittel und Neuhochdeutschen », Marbourg, 1888; « Dialektsprechung », Stuttgard, 1889.
Kaiifmaiiii (Alexandre), poète allemand, né, le 15 mai 1821, à Bonn, marié en 1857 avec Mathilde Binder, l'auteur des Bliithen der Nacht, publiés en 1859 à Leipzig sous le pseudonyme de Amara Georga, a débuté en 1850 par une monographie : « Caesarius von Heisterbach », 2« éd., Cologne, 1862 ; suivirent: « Gedichte », Dusseldorf, 1852 ; « Mainsagen », AschafFenbourg, 1856 ; « Unter den Reiben », 1872 ; et en collaboration avec sa femme et avec Daumer : Die Mythotcrpe.
Kaufmaiiu (Georges), historien allemand, professeur à l'Académie de Milnster en Westphalie, membre correspondant de l'Académie des Sciences de Munich, né, le 9 septembre 1842, à Munden (Hanovre), a étudié la philologie et l'histoire aux Universités de Halle et de Goettingue; en dehors de plusieurs mémoires insérés dans les revues et de petites monographies, on lui doit : « Deutsche Geschichte bis auf Karl den Grossen », deux vol., 1880-81 ; « Die Geschichte der deutschen Universitàten », premier vol., Stuttgard, 1888.
Kaufmaun (Jacques-Alfred), écrivain allemand, né, en 1842, à Seltz dans le département du Bas-Rhin, étudia la théologie protestante à
Strasbourg, remporta le prix Schmutz, obtint en 1865 le dipôline de bachelier après la soutenance d'une thèse sur « La valeur apologétique attribuée par Jésus-Christ à ses miracles », fut nomme vicaire de la paroisse Saint-Nicolas et fonda avec son ami Albert Schellinger, pour la propagation des idées libérales dans l'Eglise de la Confession d'Augsbourg, le journal : Le Progrès religieux. De douloureuses circonstances de famille l'amenèrent en 1869 à renoncer au ministère évangélique et à se fixer à Paris; un article sur le Concile du Vatican attira sur lui l'attention de M. Nefftzer qui l'admit au nombre de ses collaborateurs habituels. M. K. n'a cessé depuis cette époque d'appartenir à la rédaction du Temps, où il occupe aujourd'hui une des premières places ; depuis qu'il a quitté l'Alsace il a échangé son nom germanique contre celui francisé de Marchand, sous lequel il est généralement connu aujourd'hui. Sa forte culture scientifique et ses brillantes aptitudes d'écrivain lui ont permis de s'affirmer avec succès dans plusieurs domaines : comme patriote, par un opuscule sur < Le Siège de Strasbourg, la Bibliothèque et la Cathédrale, 1871, et le salon de Mulhouse en 1876, lettres écrites d'Alsace », 1877; comme littérateur, par deux séries d'études sur les « Poètes lyriques de l'Autriche », 1880-1886; comme théologien, par deux volumes : « Moines et Nonnes, ou histoire, constitution, règles, costumes et statistique des Ordres religieux », 1881-1882. Sa parfaite connaissance de la langue allemande l'a engagé à traduire quelques uns des ouvrages les plus intéressants pour le public français, soit à cause de l'actualité des sujets, soit à cause du nom des auteurs : « Lettres politiques contre l'annexion de l'Alsace et de la Lorraine par Karl Vogt », 1871; < Les Jésuites », par Joh. Huber, 2 vol. 1874, 2"»'= éd., 1880, 1 vol., « La légende de Saint-Pierre, premier évêque de Rome par Ed. Zeller », 1876; « Les lettres sur l'Orient », 1872, 2™'' édition, 1877, et les « Lettres sur la Russie », du feldmaréchal de Moltke.
Kanlen (François), théologien et orientaliste allemand, professeur d'Exégèse du Nouveau Testament à l'Université de Bonn depuis 1882, né, le 20 mars 1827, à Dusseldorf, a fait ses études à Bonn. On lui doit : « Institutiones Lingues Mandschuricaî », Ratisbonne, 1856 ; « Die Sprachverwirrung zu Babel », Mayence, 1861; « Geschichte der Vulgata », 1869; « Handbuch zur Vulgata », 1870; « Einleitung in die Heilige Schrift Alten und Neuen Testaments », Fribonrg, 1876 ; « Assyrien und Babylonien nach den neuesten Entdeckungen », 1885, 3™» éd. Il a publié la sixième édition des Rudimenta linguœ hebraicœ de Vosen, Fribourg, 1884, et remanié le Kirchenlexilcon de Wetzer et Welte.
Kantz (Jules), jurisconsulte et économiste hongrois, professeur de la Science d'Etat à l'U-