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la Hongrie au Congrès International de Stati>tique de la Haye, il obtint qu'on confiât au B:; reau hongrois la charge de préparer la stati^' que de toutes les naissances eu Europe. Dé',gué en 1872 au Congrès de Saint-Pétersboni-^, il y fut élu membre permanent des Congrès de Statistique. On lui doit: « Idées sur la Sta tistique agricole », en français; « Qu'est-. que la nationalité? », en français; et en hoi grois: « Annuaire officiel statistique »; « C munications statistiques » ; « Notre Patrie et - Population »; « Description des conditions ér nomiques de la population hongroise », 187- « L'accroissement de la population de la Hc. grie d'après la nationalité », aux frais de l'A. demie hongroise; « Rapport sur l'exposition i' l'agriculture, de l'industrie et des arts », 187 « Les nationalités en Hongrie, selon le récei sèment de la population en 1880 », aux frais de l'Académie hongr., 1881 ; « Résultat du ceiisus de la Hongrie exécuté en 1880 », deux vol. in-4°, édition officielle; « Notre marine et l'avnir de Fiume », éd. de l'Académie, 1883; « L' tat de la Hongrie entre les divers états de l'E rope », id., 1885; « L'état économique des .; vers pays de la péninsule du Balcan », 188" « Rapport officiel de l'Exposition do Budapeen 1885 », quatre vol.; « L'alimentation de la population statistique de la Hongrie à base physiologique ». Plusieurs de ces ouvrages ont été traduits en allemand.

Keller (Gérard), écrivain hollandais, directeur de la Gazette d'Arnheim, est né, le 13 févri' 1829, à Gouda, a fait ses études à la Haye à Delft. Sa première intention de devenir ingnieur n'a pas eu de suite; sténographe des États- Généraux de 1849 à 1864, il se fixa à Arnheim dans cette dernière année. On lui doit un grau-l nombre de nouvelles tirées de la vie moden avec des descriptions charmantes de paysag Parmi ses ouvrages principaux, on doit cit. r « L'intérieur et l'extérieur », 1860; « Quatre nouvelles », en collaboration avec J.-J. Cremior, 1858; « La famille du précepteur », roman, 1858; « Un été au Nord », deux vol., 1860, 2« éd., 1867; « Un été dans le Midi », deux vol., 1863, 2^^ éd., 1873; «Livres illustrés pour l'eu fance », 1869; « Paris en siège », 1871; « Vieilles connaissances », nouvelle, 1871; « Trop ". 1871; « Paris massacré », 1871; « Visite Wilhehmshôhe, Dresde, Prague, Vienne, Ot.' Pesth, Salzkammergut et Salzburg », 187- « Hors du chemin », 1875; « Bijoux d'art 1875; « Diamants », 1876; « Le souper, p', siologie d'auteurs contemporains »; « L'Euro, en toute sa splendeur »; « Le Testament la tante Toinette » ; « Flammes étincelantes « Notre Ministre »; « Némésis »; « L'Amériqidécrite par la plume et par le pinceau »; « L'Eco.s se par un Touriste ». Il a aussi écrit pour le théâtre: « Notre Azur » ; et « La Fille <lii

KEL Barbier », pièce couronnée au Concours dramatique d'Anvers. — Son fils Jean est sculpteur h Florence.

Keller (Gottfried-Godefroy), illusti-e poète et romancier suisse, né, le 19 janvier 1819, à Zurich, perdit fort jeune encore son père, modeste maître tourneur ; mais reçut en dépit de circonstances matérielles difficiles, et grâce au courageux dévouement de sa mère, une éducation suffisante d'abord à l'école primaire, ensuite à l'école industrielle. La peinture l'attira et trois années (1840-1842), passées à Munich, l'initièrent à la technique de son art. La connaissance qu'il fit après son retour à Zurich (1842) du poète Follen, l'éclaira sur sa véritable vocation ; il écrivait déjà, et sans avoir reçu les leçons d'aucun maître, des vers excellents, tandis qu'il ne peignait que des toiles fort médiocres. Le sénat universitaire lui facilita l'exécution de ses nouveaux projets par l'ofFre d'un subside qui lui permit, après un semestre passé dans sa ville natale, de poursuivre ses études à Heidelberg (1848-1850) et à Berlin (1850-1855). De 1855 à 1861, M. G. K., qui s'était définitivement fixé stir les bords de la Limmat, vécut uniquement du produit de sa plume ; ses amis lui procurèrent à cette époque la place de greffier cantonal pour qu'il fût délivré de tout souci pécuniaire ; le grand conseil zuricois le compta pendant quelques législatures au nombre de ses membres. En 1876, lorsque de nombreuses révisions constitutionnelles eurent rendu ces fonctions trop absorbantes, Q. K. s'en démit ainsi que de toute autre charge administrative pour se consacrer tout entier à ses travaux littéraires. Ses productions lyriques, par la hauteur, la puissance et l'originalité de l'inspiration, ont trouvé dès le début de nombreux admirateurs et sont aujourd'hui chantées dans toutes les sociétés chorales (Poésies, 1846; Nouvelles poésies, 1851; Poésies complètes (Gesammelte Gedichte), 1883). Par l'intérêt et le charme du récit, par la finesse psychologique comme par l'intarissable humour , M. G-. K. occupe une des premières places parmi les romanciers de l'Allemagne contemporaine. Nous mentionnerons dans ce domaine, parmi les ouvrages les plus goûtés du public: « Le vert Henri », 4 vol., 1854, 3™e éd., 1884; « Les gens de Seldwyla », 1856, 5™« éd., 1886; « Sept Légendes », 4 vol., 1872, 4ra« éd., 1888; « Roméo et Juliette au village », 1876, traduit en italien par M. G. Strafiforello ; « Nouvelles Turcoises », 2 vol., 1878, 4'ne éd., 1886; « L'énigme », 1881, 4me éd., 1884; < Martin Salander », 1886, 3'"^ éd., 1887.

Keller (Othon), illustre philologue allemand, ancien professeur de philologie classique et d'archéologie à l'Université de Fribourg (1872), de philologie classique à l'Université de Gratz (1876), actuellement, depuis 1881, professeur à

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