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de Roland », Heilbroun, 1S77 ; « Die geschichte von Gunnlaug Schiangenznnge » , traduit i\,. l'islandais, id., 1881 ; « Die nordische und di englische Version der Tristan- Sage », 1878-82. « Elis saga ok Rosamundu », texte, traductiuii allemande, introduction, id., 1881 ; « Amis und Amiloun », id., 1884; « The Romance of sir Benos of Hamtoun », deux parties, Londres, 1885-86 ; « Ipomedon ein altfranzôsischer, Abenteuerroman von Hue de Rotelande », en collaboration avec E. Koschwitz ; il rédige depuia 1877 les Englische Studien (treize vol.) à Hoilbronn, et depuis 188.Î dans la même ville de Heilbronn, VAltenglische Bihliothek.

Kollmann (Jules), anatomiste allemand, professeur à l'Université de Bâle et directeur de l'amphithéâtre anatomique, né à Holzheim en Bavière, a fait ses études à Munich et à Berlin, Londres et Paris ; il débuta en 1858 par une thèse couronnée de l'Université de Munich sur le nerf pneumogastrique ; suivirent des mémoires « Sur le développement des Plexus chorioïdes (Leipzig, 1861); sur l'anatomie du rein; sur le développement du lait chez l'homme; sur le développement Ai l'homme ; sur différents points do l'organisation des dents ; sur la conformation des globules rouges du sang ; sur lea Céphalopodes de la station zoologique de Naples ; sur la circulation du sang chez les Lamchibranchiates, les Aplyries et les Céphalopodes ; sur la substance consonative des Acéphales ; sur la méthode pour l'instruction anatomique (Bâle, 1878) ; sur la Mécanique du corpa humain (Munich, 1874) ; sur le Blastoderm et l'origine du tissu consonative ; sur le développement général des vertèbres ; sur les races humaines et surtout sur les races européennes ; sur les crânes des tombeaux préhistoriques en Bavière ; sur l'Hivernage des larves des Grenouilles et la Métamorphose de l'axolotl, 1883. Ajoutons son « Anatomie plastique pour l'artiste », Leipzig, 1886.

Kolombatovitcli (Georges), naturaliste dalmate, professeur à l'École technique Impériale et Royale Supérieure de Spalato en Dalmatie, est né dans cette ville, a fait ses cours à Venise et à Padoue, où il fut reçu docteur ès-sciences mathématiques. On lui doit: « Osservazioni sugli uccelli délia Dalmazia. Osservazioni sul lavoro di Michèle Stossitch dal titolo: Prospetto délia fauna dei Vertebrati delV Adriatico », Spalato, 1880; « Pesoi délie aequo di Spalato », id., 1881, en allemand ; « Fisohe welche in den Gewrissern von Spalato leben», 1881 ; « Mammiferi, Anfibii e Rettili délia Dalmazia », id., 1882; « Beitrage zur kenntniss der Fische der Adria », en collab. avec le D'' Steindachner, dans les Actes de l'Académie des Sciences de Vienne, de l'année 1883; « Aggiunte ai Vertebrati », Spalato, 1884; « Seconde aggiunte ai Vertebrati délia Dalmazia », Spalato, 1885; « Terze ag-

KON giunte ai Vertebrati délia Dalmazia >, id., 1886; « Sui Pleuronectes Boscii e megastoma », id.,

Koudakoff (Nioodème), historien de l'art, russe, professeur à l'Université d'Odessa, membre de la Commission impériale x^rchéologique, né, en 184'!, à Moscou, où il a fait ses études ; il entreprit quatre voyages en Orient et un voyage au Sinaï; il a présidé le Congrès Archéologique d'Odessa, fondé à Odessa l'École dos Beaux- Arts et dirigé la publication des Antiquités Russes du Palais Impérial de l'Ermitage. Il a publié en russe : « Le monument dit des Harpyies », Odessa, 1873; « L'architecture ancienne de la Géorgie », Moscou, 1876; « Histoire de la miniature byzantine », Odessa, 1876, avec atlas; « Les Miniatures du manuscrit ChlendofF à Moscou », 1878; « Sculptures de la porte de Si. -Sabine à Rome », en français, dans la Revu-' Archéologique de Tannée 1879; « Les terres cuites grecques », Odessa, 1879, en russe; « Les mosaïques de la mosquée Kahrije-djami à Constantinople », id., 1881; « Voyage au Mont Sinaï », avec atlas; « Les églises byzantines et les monuments de Constantinople », id., 1886; « Histoire de l'art byzantin », en français, un vol. in-4», Paris, 1886.

Konigstein (Léopold), médecin-oculiste autrichien, professeur libre à l'Université de Vienne, né, en 1850, en Moravie, a publié: « Anomalien der Refraction und Accomodation », Vienne, 1885; « Ueber Augenrauskellàhmungen », 1887; « Physiologie und Pathologie der Pupillarreaction », 1888 ; « Praktische Anleitung zum Gebrauch des Augenspiegels », 1889 ; plusieurs essais et mémoires dans les recueils et revues scientifiques.

Konopnicka (Marie), femme-poète polonaise, né en 1846. Ses poésies lyriques sont modelées sur le type des chants populaires. Son « Roman du printemps », rappelle le poème de Slowack : « En Suisse ». Ses poésies ont été recueillies en deux vol., en 1883, à Varsovie. Citons encore les « Fragmenty dramatyczne », avec des scènes de la vie d'Hypathia, de Vesalius et de Galilée, et les souvenirs de voyage : « Wspomnienia z podrozy ». Depuis 1884, M. K. rédige à Varsovie le journal pour les femmes Swit.

Konovaloff (Dmitri), chimiste russe, professeur de chimie à l'Université de Saint-Pétersbourg, ingénieur des mines, docteur en philosophie de l'Université de Strasbourg, né, en 1856, à Ekatherinoslav, a fait ses études dans sa ville natale et à l'Institut des Mines et à l'Université de Saint-Pétersbourg; en 1880, il a entrepris un voyage scientifique en Allemagne, et en 1882 un voyage scientifique en France. On lui doit : « Sur la nitrification directe des carbures de la série ethijlénique », 1880 ; « Sur l'action de l'acide sulmrique sur l'alcool

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isobutique »; < Sur la force élastique des vapeurs émises par les dissolutions des liquides » ; « Sur le chlorure de pyrosulfuryle » ; « Sur la composition dos dissolutions distillant sans décomposition » ; « Sur la chaleur de formation du chlorure de pyrosulfuryle » ; « Sur la rôle des actions de conctact dans les phénomènes de dissociation » ; « Sur la théorie des liquides » ; « Sur la décomposition et la formation des éthers », 1887-88.

Kopernickî (Isidore), médecin et anthropologue polonais, né, le 17 avril 1825, à Czyzôwka en Ukraine. Il étudia la médecine à l'Université de Kiew, où il a obtenu le grade de médecin en 1849. En 1856, il fut nommé professeur d'anatomie humaine à cette université, mais en 1863 il quitta cette place pour soigner ses compatriotes blessés. En 1864, il s'établit à Paris, où il fréquenta les leçons de Claude Bernard et de M. De Quatrefages. La même année, il se rendit à Bucharest, où le Gouvernement de la Roumanie lui a confié la formation du musée d'anatomie. Pour ses préparations d'anatomie on lui décerna à Cracovie (1869) le grand prix, et le roi de Roumanie le décora de la médaille bene mereiiti de la première classe. De Bucharest il passa à Cracovie, où il obtint en 1876 le grade de docteur en médecine. En 1878, on lui confia le cours d'anthropologie, et en 1886 il fut nommé professeur à l'Université de cette ville. Il est membre étranger de la Société Anthropologique de Paris, qui lui décerna le prix Godard ; membre correspondant de l'Institut Anthropologique de la Grande-Bretagne et de l'Ii'lande; membre honoraire de la Société des Médecins de la Galicie à Lemberg ; membre et vice-président de la Société de Médecine à Cracovie; membre correspondant de la Société Anthropologique de Berlin et de la Société de Médecine de Lublin; membre honoraire de la Société Anthropologique de Florence; membre correspondant de l'Académie des Sciences de Cracovie, de la Société Anthropologique de Vienne, et de la Société de Médecine de Vilna; membre honoraire de la Société de Médecine de Varsovie , de la Société Anthropologique do Bruxelles et de la Société Anthropologique Vcela (l'abeiUe) à Czastaw en Bohême. Voici la liste de ses publications anthropologiques : < Note préliminaire sur la structure des crânes slaves », lue au !«'■ Congrès des naturalistes russes à Kiew, 1861, dans le Rapport sur le Congrès des naturalistes russes à Eiexo, 1861 ; « Description d'un nouveau crâniographe. Etude crâniologique des races », dans les Bulletins de la Société d'Anthropologie de Paris, 1867, 2'"« série, tom. II ; « Congress Polish physiciaus and naturalists at Cracow », dans V Anthropological Revieiv, London, 1870; « Observations anatomico-pathologiques sur un nègre », mémoire présenté au l^^ Congrès des médecins et des na-

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*uraliste9 polonais à Cracovie, 1869, dans VAnnnaire de la Suciété des Sciences à Cracovie, S™» série, tom. XIX, 1871. Le même ouvrage en anglais: « Anatomico-anthropological observations upon the body of a negro *, dans V Anthropological Review, 1871. M. le D'' Jopinard publia un résumé français de ce travail dans la Revue. d'Anthropoloffie, 1872, tom. I; « Sur les œuvres de Jean de Glogowa concernant l'anthropologie », dans VAnmiaire de la Société des Sciences à Cracovie, 3"'» série, tom. XVIII, 1870, avec 5 planches lithogr. ; « On the strange peculiarities observed bj^ a religions sect of the Moscovites, called Scoptsi », dans le Journal of Anthro2)ology, 1870, July, en collab. avec J. B. Davis; « The Kalmuks », dans le Journal of the Antkrojjological Institute, 1872, vol. I; « Ueber den Bau der Zigeunerschadcl. VergleichendcraniologischeUutersuchung », dans VArchivfiir Anthropologie, 1872, tom. V, avec 4 planches lithogr. La Société Anthropologique de Paris décerna pour ce mémoire en 1874 le prix Godard; « Rapport sur les os et les crânes anciens humains provenant des tiunuli à Pokucie », dans les Dissertations et comptes-rendus des sessions de la section des sciences mathématiques et naturelles de l'Académie des sciences à Cracovie, 1875, tom. II; « Sur la conformation des crânes bulgares », dans la Revue d^Anthroliologie, 1876, tom. IV, avec 1 planche lithogr. ; « The prehistoric Antiquities of the Caucasus », dans le Journal of the Anthropological Institute, 1875; « Les crânes des tumali de Pokucie, comme matériaux pour l'anthropologie préhistorique de Pologne », dans les Blémoires de l'Académie des Sciences à Cracovie. Section des sciences mathématiques et naturelles, 1876, tom. II, avec 4 planches lithogr.; « Observations sur les particularités du langage des montagnards de Beskidy, avec un dictionnaire des mots montagnards », dans les Dissertations et comptes-rendus des sessions de la section des sciences philologiques de l'Académie des scie^ices à Cracovie, 1875, tom. III; « On the scaphoide Skull of a Pôle »,dans le Journal of the Anthropological Institute, 1876, vol. VI, avec 1 planche litogr. ; « Les idées sur les choses médicales et naturelles et les croyances de notre peuple sur les plantes et les animaux », dans le Mémoire dri 2™» Congres des médecins et des naturalistes polonais, Lemberg, 1876; « Sur un tombeau noncrématique dans le cimetière de Kwiczala », dans les Matériaux pour servir à l'étude de l'anthropologie locale, publiés par la Commission anthropologique de V Académie des sciences à Cracovie, 1877, tom. I, 1^ partie: « Sur les 03 et les crânes humains des tumuli de Radzymin en Volhynie », id., avec 1 planche lithogr. ; « Sur les os et les crânes humains des fouilles préhistoriques en Podolie galicienne », id., avec 2 pi. lithogr.: « Caractères physiques de la population galicienne, basés sur

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les observations faites aux soins de la Commission anthropologique », id. 2">e partie, eu collaboration avec le prof. Majer; « Les énigmes des montagnards des Beskid}', recueillis aux environs de Rabka », id., 3""= partie ; « Recherches archéologiques à Horodnica sur le Dniestr, entreprises avec M. Lad. Przybystawski en 1877 », id., 1878, tom. II, 1" partie, avec 3 pi. lithogr.; « Un crâne de Staboszewo, ! arrondissement Mogiino, Grand-Duché de Posen », id., 1879, tom. III, 1''= partie, avec 1 pi. lithogr. ; « Crânes de l'arrondissement Ostrog en Volhynie », id., avec 1 pi. lithogr. ; « Crânes des sépultures rangées à Tczewo, Prusse royale », id., avec 1 pi. lithogr.; « Remarques préliminaires sur les os et les crânes anciens de la Podolie galicienne », id., avec 1 pi. lithogr. ; « Sur les os et les crânes d'Ainos », dans les Mémoires de l'Académie des Sciences à Cracovie. Section des sciences mathématiques et naturelles, 1881, tom. VII, avec 4 pi. lithogr. ; « Sur les crânes anciens trépannés, trouvés en Bohême. Communication faite en polonais au 2»" Congrès des médecins et des naturalistes de Bohê me à Prague, 1882 », traduit en tchèque par le D"' Czermak, dans les Mémoires archéologiques et topographiques, 1884, tom. XII, avecl pi. lithogr.; « Les crânes et les os des trois anciens cimetières, ornés des anneaux », dans les Matériaux pour servir à l'étude de l'anthropologie locale, publiés ^jar la Com.mission anthropologique de l'Académie des Sciences à Cracovie, 1883, tome VII, l'« partie, avec 3 pi. lithogr. ; « Recherches ultérieures à Horodnica sur le Dniestr, accomplies par M. Lad. Przybystawski en 1878- 1882 », id., 1884, tom. VIII, l" partie, avec 3 pi. lithogr. ; « Caractères physiques de la population galicienne », 2™" série, id., 1885, tom. IX (en collab. avec le prof. Major) ; « Sur la signification des objets d'os et de calcaire trouvés par M. G. Ossowski dans les grottes de Mnikôw », dans V Affaire des fouilles de Mnikow. Supplément au IX' tom. des Matériaux pour servir à l'étude de l'anthropologie locale, Cracovie; « Ethnographie et Ethnologie », dans l'Encyclopédie pédagogique, Varsovie, 1885, tom. III. Les abréviations faites par la rédaction ont gâté ce travail, en polonais. « Les crânes des Aines étudiés et décrits d'après les matériaux nouvellement obtenus », dans les Mémoires de l'Académie des Sciences à Cracovie, Section des sciences mathématiques et naturelles, 1886, tom. XII, avec 3 pi. lithogr.; « Dernier recueil des chansons populaires de la Serbie », dans VAthéneum, revue mensuelle, Varsovie, 1886, tom. II ; « Les crânes des habitants des faubourgs de la ville de Cracovie au XVII" et XyiII" siècles », dans les Matériaux pour servir à l'étude de l'anthropologie locale, publiés par la Commission anthropologiqxte de l'Académie des sciences k Cracovie, 1887, tom. XI, 2'""

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^ rtie, avec 2 tables; « Contribution à l'ethnographie du peuple ruthène en Volhynie, d'après les matériaux recueillis par M"" Sophie Rokossowska >, id., troisième partie. Parmi ses publications de médecine, citons : « Sur les eaux minérales du duché de Moldavie », dans la Revue hebdomadaire de médecine, Varsovie, 1865, n. 6, 9, 12; « Les bains salés jodo-bromés à Rabka en 1871, sous les rapports de la balnéologie et de la médecine », Cracovie, 1872; < De la congélation des eaux minérales pour l'usage médical », dans la Revue hebdomadaire de médecine, 1872, n. 42. Ajoutons : « Congrès international d'anthropologie et d'archéologie préhistorique à Pest en 1876 », dans la Chronique de famille, 1876 ; « Le roi des Serbes. Tableau d'après les légendes populaires de Luzj'ce (Lougycé) », id., 1880. Presque tous les écrits ci-dessus mentionnés sont en polonais.

Korber (Edouard), philologue allemand, professeur de grec, latin et allemand à l'École Supérieure de Saiut-Pierro de Saint-Pétersbourg. Deux de ses dissertations latines ont été remarquées : « De M. Annaei Lucani poetae usu syntactico », 1874 ; « De P. Ovidii Nasonis relegationis causa », 1883.

Koristka (Charles de), savant tchèque, professeur de topographie et de géodésie à i'Ecole Pch'technique de Prague, membre de la Commission Centrale pour l'enseignement professionnel à Vienne, né, en 1825, à Brezova, en Moravie, a fait ses études à Vienne à l'Ecole des Mines des Stavnice; en dehors d'une centaine d'articles sur la topographie, la géographie

la physique, il a publié une étude sur la mé-

' : et l'usage des travaux ipsométriques ,

-, une étude sur l'Enseignement polytechni- 4L.C en Allemagne, en Suisse, en France et en Angleterre, 1863; « Màhren und Schlesien in ihren Geographischen Verhâltnissen », 1860; « Hj'psometric von Màhren und Schlesien », 1863; < Beitrage zur Forststatistik von Bôhmen », Prague, 1885; « Verzeichniss der trigonometrisch bestimmten Hôhen von Bôhmen », id., 1884; « Professer Gustav Schmidt, eine biographische Skizze », id., 1886; « Discoui-s sur l'enseignement moyen », fait au Congrès International de l'enseignement à Bruxelles en

Korsclielt (Eugène), naturaliste allemand, ancien professeur libre et assistant à l'Institut zoologique de F Université de Fribourg en Brisij; lu, professeur libre à l'Université de Berlin, né en 1858; on lui doit un certain nombre d'essais qui se rapportent à la zoologie.

Koscliwitz (Edouard), philologue allemand, ] vofesseur à l'Université de Greifswald, né, à !'" ~lau, le 7 octobre 1851, reçu docteur à l'Usité de Breslau sur la présentation de la

-j : « Ueber die Chanson du voj^age de Charl-.uiague à Jérusalem et à Constautinople », in-

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séré dans la sixième livraison des Romanische Studien, habilité comme privât Docent en 1877, à l'Université de Strasbourg. On lui doit : « Sechs Bearbeitungen vou Karls d. Gr. Reise nach Jérusalem und Konstantinopel », Heilbronn, 1879 ; « Les plus anciens monuments de la langue française », id., 1879, 4"'e éd., 1886; « Karls d. Gr. Reise nach Jérusalem und Constantinopel, ein altfranz. Heldgedicht herausgegeben », 1880, 2"" éd., 1883; « Kommentar zu den iiltesten franzijsischen Sprachdenkmalern », id., 1886; « Grammatik der neufranzosischen Schriftsprache (du 16e au 19^ siècle). I Lautlehre », Leipzig, 1889. En 1879, il fonda, avec G. Horting, la Zeitschrift filr neiifrûnzosische Sprache und Literafur, et en 1881, avec le même, les Framôsische Studien. En 1884, il publia en collaboration : « Altfranzôsisches Uebungsbuch I. Theil: Die âltesten Sprachdenkmàler », à Heilbronn.

Kosciatkowska (Vila Zyndram) , femme-auteur polonaise, née, en 1852, à Grodno, d'une noble et anoienne famille polonaise établie en Lithuanie. On a d'elle un recueil de nouvelles et une série de sept essais littéraires. Elle a collaboré au journal tchèque: Recueil slave, dirigé à Prague par M. Edouard Jellinek, et traduit ou polonais le David Copperfield de Dickens; en outre, des nouvelles choisies de Bret-Harte, et un roman de Pierre Loti.

Koscielski (Comte Joseph) , poète polonais résidant à Berlin, membre de la chambre des Pairs depuis 1880 et du Parlement depuis 1884, né, au Château de Slazew, le 9 novembre 1845, a fait son droit et suivi des cours de philosophie et d'histoire à Berlin et à Heidelberg, entrepris plusieurs voj^ages, en Egypte, en Sj'rie et dans l'Asie Mineure. On lui doit un recueil de sonnets, 1871 ; « Wladislas Bialy », tragédie en vers, 1873 ; « Arria », tragédie en vers, 1874, fort applaudie et restée au répertoire à Posen, à Cracovie et à Varsovie ; « Laura », comédie en un acte, représentée à Varsovie ; « Klopoty pana Edmunda », comédie, 1877, représentée à Varsovie ; un autre recueil de poésies lyriques, dont une partie a été traduite on allemand, des nouvelles, des lectures sur r ancienne Egypte faites à Posen, et publiées à Posen et à Varsovie ; « Deux Amours », drame moderne en cinq actes qui a obtenu un succès durable à Varsovie; « Au nom de la croix », drame historique en cinq actes en vers, en préparation au théâtre de Cracovie; toute une série de petites pièces de théâtre, un troisième volume de vers, des conférences littéraires.

Koskiueu (Z. Yrgo), historien finlandais, ancien professeur à l'Université de Helsingfors, sénateur et membre du Gouvernement du Grand-Duché de Finlande depuis 1882, chef du département de l'instruction publique et des cultes depuis 1885. Son nom de famille était

KOS

Forsman ; les Forsman avaient été des pasteurs protestants on Ostrobothnie; Trgo-Eoskinen est son pseudonyme adopté en 1852; ennobli en 1884, il a adopté ce double nom comme nom de famille; M. Y.-K. est né, dans la ville de Wasa dans la province d'Ostrobotlinie, en Finlande, le 10 décembre 1830. Il a fait ses études à Helsingfors, séjourné en 1860 et en 1861 à Stockholm et à Paris, occupé de recherches aux Archives ; nommé professeur en 1863, il a pris part à toutes les diètes de son pays depuis 1872. Il débuta comme écrivain en 1852, par une description de la paroisse de Hencenkyroo. Suivirent: « La guerre de massue », sorte de jacquerie en Finlande, deux éditions, la première de 1857-59, la seconde, fort augmentée, de 1877; « Ce qu'on sait de l'antiquité de la race finnoise », 1862; « Histoire du peuple finnois », deux éditions, la première en 1869- 73, la seconde en 1881-82; « Aperçu des idées dominantes dans l'histoire de l'humanité », 1879; « Récits de l'histoire au Moyen-âge », 1865- 67; tous ces écrits sont en langue finnoise; il a en outre publié plusieurs monographies, et entr'autres, eu français; « Sur l'antiquités des Livres en Livonie ».

Kosma (François), pédagogiste hongrois, directeur d'un Institut Normal pour les maîtres d'école à Székely-Keresztar en Transylvanie, membre correspondant de l'Académie des Sciences de Budapest, depuis 16 ans président du Comité de la Société des Maîtres d'École, né, le 17 février 1844, à Csekefalva, a rendu de très grands services au développement de la culture hongroise des classes inférieures, et, en dehors de nombreux essais et articles dans les revues et dans les journaux, publié en hongrois : « Description des conditions économiques et intellectuelles du pays des Sicules », Budapest, 1879; « Eléments mythologiques dans la vie du peuple et dans la poésie populaire des Sicules », conférence, 1882; « Discours sur Charles Fabritius », 1883.

Kosmann (Hans-Bernhard) , ingénieur allemand, ancien inspecteur des poids et mesures (1871), des mines de Konigsbulte (1878), Bergmeister (1879), depuis 1882 professeur libre à l'Université de Breslau, né, le 4 février 1840, dans la province de Posen, a fait ses études à Stettin, Breslau, Berlin, Freiberg et Paris. On lui doit: « Anton von Kerpey's Bericht ûber die Fortschritte des Eisenhûttenwesens », nouvelle série, par Kosmann, de 1884 à 1889, Leipzig ; « Oberschlesien, sein Land und seine Industrie », 1888 ; la traduction allemande du traité anglais de W. A. Ross : « The Blowpipe in Chemistry », Leipzig, 1889; des articles et essais nombreux dans des recueils spéciaux.

Kossinnu (Gustave), philologue allemand, conservateur de la Bibliothèque royale de l'Université de Bonn depuis 1887, né, à Tilsit (Prusse

KOS Orientale), le 28 septembre 1858; a fait ses études à Goettingue, Leipzig, Berlin et Strasbourg. L'exemple de Charles MùllenhofF l'ayant porté aux recherches sur les antiquités germaniques, il fît ressortir toute l'importance de l'œuvre scientifique de ce célèbre érudit dans les Beitrcige zur Kunde der indogennanischen Sprachen, 1884. Outre des articles variés sur des questions de philologie germanique insérés dans les journaux et dans les revues, on lui doit: « Ueber die àltesten hochfranzôsischen Sprachdenkmaler », Strasbourg, 1881 ; « Bibliotheca philologica », Goettingue, 1883, et la cinquième édition du Guide-Baedeker de Berlin, et de ses environs, Leipzig, 1889. Depuis 1888, il est collaborateur des Jahresberichte der Geschichtswissenschafft de Jastrow.

Kossmann (Robby-Auguste), naturaliste allemand, professeur à l'Université de Heidelberg, né, à Danzig, en 1849 ; on lui doit plusieurs essais sur des sujets de zoologie.

Kossuth (Louis), avocat, journaliste, dictateur de la Hongrie (1836-1849), plus tard agitateur révolutionnaire, demeurant maintenant à Avigliana (Italie du Nord). M. L. K. est né, en 1802, à Monok dans le Comitat de Zemplin d'une famille noble mais sans fortune, originaire de la Croatie. Fils d'un avocat, après avoir achevé ses études au Collège protestant de Sarrospatak, il entra au barreau en 1826 ; il alla s'établir à Pesth en 1831 et s'y fit, comme avocat, une bonne clientèle ; dès lors il s'adonna au journalisme et fonda la Dilte dont le Gouvernement Autrichien, par mesure de police, fit défendre la publication. En 1841, il fonda le Pesti Tliiiap; nommé en 1847 déjiuté du Comitat de Pesth à la Diète, il se signala bientôt comme orateur, et il dressa le programme des réclamations politiques de ses concitoyens ; le 17 mars 1848, il fut nommé Ministre des finances, et bientôt, la révolution aidant, il devint d'abord Président du Comité de la défense nationale, ensuite Dictateur de la Hongrie. La Révolution domptée, il chercha un refuge en Turquie, dont le Gouvernement l'interna d'abord à Widdin, puis à Koutahia. Rélâché sur la demande de l'Angleterre et des États-Unis, il émigra tour-àtour en Angleterre et eu Amérique. Apôtre convaincu du principe de l'indépendance hongroise, il combattit la domination autrichienne par ses écrits dans les revues et dans les journaux ainsi que par ses discours éloquents et passionnés. De retour en Angleterre vers 1857, il quitta bientôt ce pays pour l'Italie, où il avait de nombreuses sympathies et où il aida puissamment la cause de l'indépendance. Nommé eu 1867 membre de la Diète hongroise, il refusa, exilé volontaire, le mandat. Nous avons de lui: « Louis Kossuth », deux vol., Leipzig, 1851-52 ; « La Catastrofe ungherese, Relazione originale scritta in Viddino, prima ver-

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